Oicha est trompé !


La population d’Oicha, dans le territoire de Beni, commence à comprendre le jeu de la MONUSCO.

Lui

Voici quatre panneaux que La Monusco a installé à Oicha et elle se dit avoir électrifié Oicha au lieu de faire un bon projet d’électricité.

Nous
C’est son mensonge qui la tuera !
Si H est le nombre d’habitants à Oicha, informe ces derniers que tout projet de moins de H x 128.000 € ou $ représente de l’arnaque pour leur faire avaler Kabila encore une fois !
Pour notre bien et celle de la MONUSCO, il faut qu’elle parte PROPREMENT !
La population d’Oicha gagne à nous soutenir en demandant à ses représentants de faire déguerpir cette mission onusienne meurtrière. Elle perd son temps à continuer à croire un gouvernement d’imposteurs.

(Notre source présente est fiable)

Réaction d’un ressortissant

La Monusco est la sans leurs consentement.Ils sont la soit disant pr maintenir la paix .le petit project qu elle soutient est dite en impact visible qui souvent ne depasss pas 15000$.

Je pense s’attaquer à la Monusco ce soit se tromper le cible.

Les effort doivent être canalisés pour chasser le gouvernement [régime] irresponsable de Kabila.

Omer Nsongo et sa chronique…


Même « hypothétique »
Le 3ème mandat plombe l’Opposition et énerve ses parrains !

  • Dire que l’image projetée de Joseph Kabila est celle d’un acteur politique fini, rejeté par la population congolaise à cause de son bilan qualifié de globalement négatif, et celle d’une MP condamnée à être battue à plate couture aux élections…
  • Les thinks tanks occidentaux qui font en international le lobbying de l’Opposition doivent bien se demander si leurs « filleuls » ont réellement le poids qu’ils prétendent avoir…

Et pour cause !

  1. Jean-Cyrus Mirindi est semblable à l’abeille qui s’introduit dans la narine du buffle ou de l’éléphant au point d’enrager le pachyderme.

Sa thèse sur l’éligibilité de Joseph Kabila à un troisième mandat semble tellement prendre de court les Constitutionnalistes de l’Opposition que les médias (comme La Libre et Belga-Rtbf) et des personnalités politiques étrangères (comme Herman Cohen) ont décidé de voler à leur secours.

  1. Résultat surprenant : le fait pour Joseph Kabila d’affirmer et de réaffirmer son engagement à respecter la Constitution commence plutôt à agacer au lieu de rassurer l’Opposition, car cela signifie, s’agissant de l’exercice du Pouvoir, que :

– l’alinéa 2 de l’article 70 le maintient aux affaires jusqu’à l’installation effective du Président de la République ÉLU et non désigné par même par consensus ou par un coup de force (à moins d’une vacance survenant à la Présidence de la République) et
– l’alinéa 2 du fameux article 64 qui empêche toute prise de pouvoir par la force sécurise sa présence à la tête du pays, l’Accord du 31 décembre 2016 étant fondé sur le respect de la Constitution et des Lois de la République.

  1. En y ajoutant la thèse du 3eme mandant qui n’est en réalité que le second selon lui, Jean-Cyrus Mirindi jette un tel pavé dans la mare que l’Opposition est comme suspendue à la position de Joseph Kabila.

Elle agit comme si, après le rejet de la machine à voter, elle entend ne pas participer à des élections auxquelles Kabila prendrait part…

  1. Pourtant, en organisant et en projetant en cette année 2018 des congrès électoraux (ce qu’ils n’ont fait ni en 2016 ni en 2017), les Opposants radicaux devraient continuer sur leur lancée, sans se préoccuper de la participation ou non de Joseph Kabila aux élections programmées.
  • Le fait alors de se suspendre quasiment à la décision que prendra le Chef de l’État signifie que les Opposants lancent un message clair à l’opinion nationale et internationale : reconnaître en Joseph Kabila le maître du jeu et de l’enjeu…

  • Aux États-Unis où ils débattent de la question électorale, Moïse Katumbi et Felix Antoine Tshilombo sont comme condamnés à assumer les contraintes que la Constitution impose, s’agissant évidemment des articles 64, 70, 103, 105 et 197 ! Articles sécurisant les Institutions de la République parce que garantissant la notion de continuité de l’État, c-à-d disqualifiant le vide juridique…

  • Chronique d’Omer Nsongo die Lema à lire dans http://www.congo30uin.com
    @omernsongo
    E-mail : omernsongo@gmail.com
    Facebook : Omer Nsongo

    Pourquoi sommes-nous persécutés ?


    La fille

    Papa,

    Le pays est sous contrôle des rwandais à présent. Il est totalement impossible d’aller en RDC et investir aux yeux de Kabila. La première chose à faire c’est de faire sauter le clan Kabila pour penser ensuite à faire de bonnes choses pour notre pays. Présentement, Paul Kagame, le president en chef de la RDC, va te tuer, si tu y vas pour commencer un projet.

    Le père

    C’est depuis Lumumba que notre famille vit la persécution : tu le sais bien. Aucun régime congolais ne nous supporte. Tous, nous subissent… Même en Belgique, usant de leurs bras tentaculaires, sont arrêtés, non par des hommes, mais par Dieu dont nous sommes les prunelles des yeux.

    Si donc nous sommes en vie, ma fille, c’est par la grâce divine. Il a disposé des justes, des anges, partout dans le pays et à l’extérieur du pays, pour nous aider dans la traversée du désert, en route vers la terre promise.

    Nous avons tout connu, nous les Atuka : la trahison des nôtres et des tiers, l’exil, les empoisonnements, les cachots, la faim, les injures, les injustices : tout ou presque. Partout, nous sommes traqués, surveillés, menacés, persécutés, saccagés, y compris par les faux frères en Christ. Je ne fais que te rappeler les bienfaits de Dieu.

    Dieu, notre rempart, ultimement, gagne pour nous, sur tous les fronts, avant même le retour de Christ, avant même Gog et Magog…

    Sois donc en paix. Nous ne sommes pas aux commandes : c’est Dieu lui-même qui est au contrôle, depuis que dans les années 10, naquit Atuka (Atoka) le patriarche. Lui déjà, devint orphelin à ses 4 ans d’âge.

    Pourquoi, sommes-nous persécutés ?

    Candidats à la CPI


    Les prochains candidats à la CPI, en provenance de la RDC, commencent à se confirmer eux-mêmes dans leurs positions, sans le savoir.

    Qui sont-ils ? Ce sont quelques un de nouveaux rebels que nous suivons têtes baissées. Ne sommes-nous pas clairs ? Pourraient-ils changer d’avis et être sauvés ? Nous ne pensons pas : ils sont déjà dans l’engrenage d’où il est généralement difficile de s’en sortir.

    Nous les avons pourtant personnellement avertis, patriotiquement ! Suivez… Voici la livraison matinale qui nous conduit à revenir sur la question.


    [5/23, 06:55] ‪+243 976 679 842‬: Après que la PNC ait avoir saisi illégalement la jeep Nissan de l’UPC en date du 19 Mais, jour de l’installation du comité exécutif provincial de mouvement « Ensemble pour le changement « , nous avons constaté que toutes les cinq roues qui étaient intact sur la jeep, c’est à dire, quatre roues ordinaires et une réserve, ont été démontés du véhicule et ce dernier était posé sur les treto en piere.
    À cette effet, le secrétaire général de l’#UPC a refusé, qu’on lui remette l’engin malgré que le commandant de la PNC ville aurait aurait fait des pressions pour retrouver les roues déplacées par les éléments mal intentionnés de la PNC. Pour le secrétaire général de l’#UPC, aussi longtemps que l’expertise technique responsable ne sera pas fait au niveau du moteur ainsi que des accessoires, il ne reprendra pas ce véhicule.
    Et face à cet acte nous nous posons la question de savoir si la police tient vraiment à la neutralité à cette période de turbulence où même les biens des opposants doivent être protégé.
    [5/23, 09:18] Paluku-Atoka Uwekomu: Nous aimons à nous poser des questions sans y apporter des réponses.
    Quand une police, nationale, enlève les roues de la voiture d’une formation politique ou d’un opposant, que faut-il en déduire ?
    1. Avertissement, mise en garde, du pouvoir assassin.
    2. Complicité, contre les intérêts du peuple, entre le pouvoir et la formation ou le traître, pour faire croire à l’inimitié.
    3. Une intox visant à salir un pouvoir dont on veut se débarrasser à tout prix, par n’importe quel stratagème.
    4. Autre acte de banditisme, extérieur au pouvoir et à l’infortuné authentique.
    5. Un miracle des dieux pour dérouter les croyants, les crédules.
    Dans lequel des cas nous trouvons-nous, pourquoi et comment ?
    Pour ce qui est de l’expertise, y en a-t-il une sur terre, disponible sur le lieu du crime éventuelle, qui permettrait d’exclure tout piège ?
    Le Congo est devenu comme le Far West.
    Seule une rupture, totale et possible, entre le pouvoir et toute l’opposition pourrait nous sauver, nous sortir du gouffre. Or, tous les tenors de la politique que j’ai consultés, ne sont pas d’accord parce :
    1. ils ne se font pas confiance, entre leurs ethnies, entre leurs alliances, entre leurs cultures politiques ; et que,
    2. ils ne veulent pas se partager le pouvoir pour couvrir leurs forfaits.

    Nous avons investi dans des bandits politiques. Assumons les conséquences de cet investissement. Sinon, nous allons vers l’affrotement qui fera quelques ventes d’armes supplémentaires pour la communauté internationale, qui reculera le retour du noir sur l’échiquier civilisationnel.

    Nous formulerons des propostions en direction du gouvernement belge la semaine prochaine. Quel est le voeu du territoire de Mahagi ou de la province de l’Ituri, validé par ses représentants, par écrit ? Si vous le voulez, il arrivera à bon port et j’argumenterai s’il va dans le sens de notre conviction politique que vous connaissez. Sinon, c’est le territoire, et de ce fait la province, que vous confiez aux nouveaux rebels. Sachez qu’avec ces nouveaux rebels, nous allons tout droit vers d’autres génocides, exactement comme avec les anciens, et que certains, qui espèrent gagner la bataille, se retrouveront à la CPI, comme d’habitudes ! Nous les connaissons déjà…

    Que vallent nos cadavres ?


    Selon plusieurs témoins, la MONUSCO, par exemple, ne veut pas quitter le Congo, pour plusieurs raisons. Le commerce de nos cadavres, nous congolais en est une.

    Elle

    https://youtu.be/snHGf61TtZg

    Un cadavre kemet (noir) est vendu en moyenne 250.000 €. Le traffic du noir n’est jamais disparu.

    Lui

    Comment mettre fin à ce phénomène ?

    Nous

    Construire l’arbre à problèmes du projet de résolution de l’esclavage noir. Cet arbre donne la solution mathématique au problème ! Il faut suivre mon cours de gestion des projets de développement local pour ne plus avoir à te poser de telles questions.

    Devenir politicien 2


    [5/21, 00:19] Paluku-Atoka Uwekomu: Bonne route, Héritier : intelligence, sagesse, richesse, courage, protection divine !
    Si tu n’as pas l’un ou l’autre de ces atouts, prends d’abord le temps de te préparer au pied de tes aînés. Inutile de faire l’aventure comme ceux qui finissent très vite dans des cercueils !
    Bienvenu dans le fascinant monde de la politique.
    [5/21, 00:26] Paluku-Atoka Uwekomu: Mon père m’a donné un conseil : « Tant que tu ne sauras pas dire : je dîne demain à Tokyo et le lendemain du tu dînes effectivement à Tokyo, dis-toi, mon fils, que tu dois encore te préparer ». C’est ce que je fais depuis 1976 ; et, je ne le regrette pas. Plusieurs de mes camarades sont restés en chemin en voulant aller trop vite : au Congo comme dans la disapora ! Ils n’ont pas voulu suivre ce précieux conseil que je partage avec tous mes amis politiques : africains et occidentaux…

    Devenir politicien 1


    Je vous annonce aujourd’hui, officiellement, à [pour] très bientôt, le début de ma carrière politique, en tant que jeune visionnaire [dans] ma province, en particulier ; et, mon pays en général. [Ils] ont besoin de notre aide. Que vive la RDC à jamais.

    [Texte légèrement modifié, dans sa ponctuation. Ndlr]

    RDC : faux scandale géologique.


    Que voulons-nous faire ?
    Continuer dans l’esclavage, nous qui avions fait des esclaves dans le passé ?
    Le 23 décembre, nous pouvons tous décider de ne pas aller voter pour marquer notre désaccord avec la République assassine et montrer que nous voulons autre chose que la pauvreté et l’insécurité, choisies par nous jusqu’ici.

    Tenez ! Je viens d’apprendre que les americains – et non pas les congolais – évalueraient à 24 billions de Dollars l’ensemble des richesses qui sont dans notre sous-sol ! Nous avons bien dit SOUS-SOL !
    Pour les 80 millions que nous serions aujourd’hui, cela représente moins de 23 ans de salaires corrects assurés à notre peuple ! Et après ces 23 ans, que deviendrions-nous, si nous vivions correctement, comme dans une Union d’États Indépendants du Congo, digne de ce nom ? Y réfléchissez-vous ? Nous, dans le projet 2014, cela nous tient à coeur de savoir comment nous préparons l’avenir de notre jeunesse.
    (24.000.000.000.000/80.000.000)/((6500/6)*12) = 23,08 ans (Base de notre calcul : salaire brut de (6500 €/mois)/ménage de 6 personnes).
    Qu’on arrête de nous dire que nous soyons un scandal géologique – à m’en tenir à l’évaluation américaine !

    Alur : mystère des noms…


    Tout nom alur est chargé de sens et à une signification précise, souvent grave, jamais innocente, pour la personne qui le porte et pour don entourage !

    Les alurs étant très chauvin et attachés à leur culture, il convient de toujours connaître la signification de son nom. Cette signification vous sera généralement fournie sur simple demande. Il convient de ne pas la prendre à la légère parce que ces alur sont, bien souvent, très formalistes et exigeants par rapport à la question de leur nom.

    Le nom de la personne revêt une importance telle qu’on ne la cite pas quand on s’adresse à un plus âgé que soit. On dit plutôt « jadit », « le plus âgé », « aîné » ou « ma », maman, pour s’adresser ou pour parler d’un plus âgé que soit.

    Notons aussi que les noms attribués aux hommes, en fonction du contexte de leur naissance ou de la condition de leur patriarchie, sont aussi ceux qu’on attribue aux animaux domestiques : les chats et les chiens, particulièrement. Si citer le nom d’un plus âgé que soi un tabou, par respect, vertu cardinale chez les alurs, citer le nom d’un animal n’est pas formalisé. Néanmoins, les noms des animaux domestiques dans une famille en disent long sur l’histoire et la mentalité de celle-ci.

    Les alurs aiment la critique et l’accusation d’autrui. Beaucoup de leurs noms commencent par u (o chez nos cousins de l’Afrique de l’Est !) – de wun qui veut dire vous – pour cette raison. Cependant, les noms commençant par wa – de wan, qui veut dire nous – ne sont pas rare.

    Comprendre le nom de l’alur vous permettra donc de mieux comprendre la personne ; vous permettra d’anticiper son comportement dans la plupart des situations, si vous connaissez tant soit peu la culture alur. Cela vous évitera aussi quelques ennuis relationnels, dans bien de situations, dans votre rapport à la gente alur. À partir de deux exemples simples, nous illustrons ici-bas les charges que peut porter deux noms.

    Retenons enfin qu’aucun nom alur n’est sans signification. Certains jeunes, qui ne s’intéressent pas à la culture alur, vont, hélas, jusqu’à ne pas connaître les significations de leurs noms. Quelque mot de l’alur ancien échappe à la jeunesse. Une recherche permet de vite retrouver les sens de ces mots, quand on fait appelle aux patriarches…


    uwekomu = u-weko-mu
    u = wun = vous
    weko = niweko = abandonner = laisser
    mu = votre, vos ; mamu = vôtre, vôtres
    Finalement, UWEKOMU = Vous avez abandonné les vôtres (vos affaires)… Pour vous occupez de celles des autres.


    Atoka = déformation, par le colon belge du mot « atuka ».

    Atuka = a-tuka
    a = en (gérondif)
    tuka = nituko = élever, protéger ses poussins, en parlant de la mère-poule uniquement !

    ATUKA = en élevant ses poussins, ses enfants = se dit de celui qui prends soins des enfants des autres, en plus des siens.

    Attention, décoder un nom demande d’avoir une connaissance des subtilités de la langue alur. Considérons un exemple.

    Atuko = a-tuko

    a=an qui veut dire moi, je et non plus le « en » du gérondif !

    tuko=nituko qui veut dire « élever, protéger ses poussins, en parlant de la mère-poule uniquement ! », comme ci-avant.

    Suivant les accents utilisés, selon le contexte, ATUKO peut finalement vouloir dire :

    « celui qui a pris soin, qui prends soin ou qui prendta soin des enfants des autres, en plus des siens ».

    Plus grave…

    Atoka est une déformation malheureuse de nos noms dans la patriarchie des Atuka.

    En effet, a-toka = an-nitoko ou a-nitoko se réfère à « je sers un repas ou servir (en servant) un repas » de la casserole à l’assiette ! Rien à voir avec la pensée d’Ukumu notre grand-père quand il donnait le nom d’Atuka à son fils !

    Il sera trahi…


    En 2001, dans deux émails adressées au jeune Président Joseph Kabila Kabange, nous lui conseillions de s’occuper soit de pousser ses études à l’avant, soit de s’occuper des affaires de sont père ; plutôt que de se laisser tenter par le pouvoir qui finirait par mal tourner.

    Aujourd’hui, le Président de la République Démocratique du Congo ne fait que s’enfoncer.  Le nombre d’ennemis du PPRD et du Président de la RDC croit progressivement depuis lors.  Comme ses prédécesseurs, très probablement, Kabila finira mal son aventure malgré tous les conseils que nous lui avons prodigués, nous tous que le salut de son âme préoccupe.

    Suivant un schéma très bien connu de la politique africaine, les indicateurs passent progressivement au rouge, Kabila finira par se faire tuer par ses propres camarades ; et non pas par les combattants ni par les résistances.  Lisez et discernez !


    Jkk [Joseph Kabila Kabange] sera à Kisangani d’ici là, il a installé sa base militaire à Kisangani, le camps de la rive gauche est plein de soldats, au-moins 8000 hommes et la majorité sont de tutsi. La garde présidentielle commence a perdre confiance suite à leur chef, le paiement est médiocre.  Jkk n’est pas pour les élections mais pour son règne, il est prêt à tout comme guerre. Kisangani est infiltré déjà, il construit sa résidence en route Simisimi et il a fait démoli tout un quartier des personnes qui résidé au tour de l’aéroport à commençant par prêt de l’hôpital général juste à côté du cimetière commune de la guerre de 6 jours en 1999.

    J.Kabila interdit le financement du rapatriement du corps de feu Etienne Tshisekedi.  Comme le Président Felix Tshisekedi a rejeté l’offre de la Primature, le dernier petit dictateur et tyran,Joseph Kabila a instruit le gouvernement à ne plus financer les obsèques de feu Etienne Tshisekedi. Il a demandé à ce que l’accord convenu avec là famille biologique et politique de feu Etienne Tshisekedi ne soit pas exécuté jusqu’à ce que le Président Felix Tshisekedi acceptera de devenir Premier Ministre pour lui permettre de se maintenir au pouvoir jusqu’à l’organisation du référendum.

    Joseph Kabila est un sadique, un rancunier et genocidaire. Il a juré à plusieurs de ses collaborateurs dont Mbuyu Luyongola, Nehemie Mwilanya et Mova Sakani de plonger la RDCONGO dans la guerre civile et le chaos total comme il l’a fait à Beni, Butembo, Ituri, masisi, Kasaï…  Il dit qu’il va affamer les congolais surtout les kinois pour les pousser à s’agenouiller devant lui et le laisser continuer à gérer la RDC.

    Chers compatriotes, reveillez-vous pour sauver notre pays des mains de ce farceur, affairiste et mercenaire de Joseph Kabila.
    Dossier à suivre…

    Pour Katangapost,

    Sisco Mayala
    Journaliste indépendant et d’investigation.