Omer Nsongo et sa chronique…

Même « hypothétique »
Le 3ème mandat plombe l’Opposition et énerve ses parrains !

  • Dire que l’image projetée de Joseph Kabila est celle d’un acteur politique fini, rejeté par la population congolaise à cause de son bilan qualifié de globalement négatif, et celle d’une MP condamnée à être battue à plate couture aux élections…
  • Les thinks tanks occidentaux qui font en international le lobbying de l’Opposition doivent bien se demander si leurs « filleuls » ont réellement le poids qu’ils prétendent avoir…

Et pour cause !

  1. Jean-Cyrus Mirindi est semblable à l’abeille qui s’introduit dans la narine du buffle ou de l’éléphant au point d’enrager le pachyderme.

Sa thèse sur l’éligibilité de Joseph Kabila à un troisième mandat semble tellement prendre de court les Constitutionnalistes de l’Opposition que les médias (comme La Libre et Belga-Rtbf) et des personnalités politiques étrangères (comme Herman Cohen) ont décidé de voler à leur secours.

  1. Résultat surprenant : le fait pour Joseph Kabila d’affirmer et de réaffirmer son engagement à respecter la Constitution commence plutôt à agacer au lieu de rassurer l’Opposition, car cela signifie, s’agissant de l’exercice du Pouvoir, que :

– l’alinéa 2 de l’article 70 le maintient aux affaires jusqu’à l’installation effective du Président de la République ÉLU et non désigné par même par consensus ou par un coup de force (à moins d’une vacance survenant à la Présidence de la République) et
– l’alinéa 2 du fameux article 64 qui empêche toute prise de pouvoir par la force sécurise sa présence à la tête du pays, l’Accord du 31 décembre 2016 étant fondé sur le respect de la Constitution et des Lois de la République.

  1. En y ajoutant la thèse du 3eme mandant qui n’est en réalité que le second selon lui, Jean-Cyrus Mirindi jette un tel pavé dans la mare que l’Opposition est comme suspendue à la position de Joseph Kabila.

Elle agit comme si, après le rejet de la machine à voter, elle entend ne pas participer à des élections auxquelles Kabila prendrait part…

  1. Pourtant, en organisant et en projetant en cette année 2018 des congrès électoraux (ce qu’ils n’ont fait ni en 2016 ni en 2017), les Opposants radicaux devraient continuer sur leur lancée, sans se préoccuper de la participation ou non de Joseph Kabila aux élections programmées.
  • Le fait alors de se suspendre quasiment à la décision que prendra le Chef de l’État signifie que les Opposants lancent un message clair à l’opinion nationale et internationale : reconnaître en Joseph Kabila le maître du jeu et de l’enjeu…

  • Aux États-Unis où ils débattent de la question électorale, Moïse Katumbi et Felix Antoine Tshilombo sont comme condamnés à assumer les contraintes que la Constitution impose, s’agissant évidemment des articles 64, 70, 103, 105 et 197 ! Articles sécurisant les Institutions de la République parce que garantissant la notion de continuité de l’État, c-à-d disqualifiant le vide juridique…

  • Chronique d’Omer Nsongo die Lema à lire dans http://www.congo30uin.com
    @omernsongo
    E-mail : omernsongo@gmail.com
    Facebook : Omer Nsongo

    A propos Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

    développement personnel, communautaire, national, planétaire
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