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UPLC : Qu’est-ce ?


Mabuku

Les Mai-mai UPLC (Union des Patriotes pour la Libération du Congo basé dans la zone Kalunguta) et APACICO basé à Mambale ont fait un meeting populaire à Mabuku ce dimanche 07/04/2019. Leur message était de rappeler à la population qu’ils se préparent à réintégrer l’armée congolaise d’après l’appel du président de la république les appelants à quitter la brousse pour la paix dans cette région. Ils ont expliqué qu’ils ont choisi la brousse à cause de la mauvaise gouvernance du gouvernement passé, voilà qu’un nouveau président est déjà installé et ils sont obligés de l’emboiter le pas pour la sécurisation dla RDC.

Rappelons que, ces mai-mai ont sécurisé les élections du 31mars dans les villages Kalunguta, Mabuku, Mambingi et à Mambale avec autorisation des autorités compétente.

Comment le pays se gère, maintenant…


Après la libération de Masisi où étaient les génocidaires Rwandais FDLR, le Général Guidon comd. Du Mvmt NDC Rénové est en tournée pour ce rassurer de l’effectivité de la paix sur toute l’entité.(un chef rebelles qui libéré des villages) et l’État appui ça.

Ebola : pas une blague !


DIRECTION GENERALE DE LUTTE CONTRE LA MALADIE


SITUATION ÉPIDÉMIOLOGIQUE DANS LES PROVINCES DU NORD-KIVU ET DE L’ITURI


Dimanche, 7 avril 2019


Situation épidémiologique


• Depuis le début de l’épidémie, le cumul des cas est de 1.146, dont 1.080 confirmés et 66 probables. Au total, il y a eu 721 décès (655 confirmés et 66 probables) et 345 personnes guéries.
• 303 cas suspects en cours d’investigation ;
• 16 nouveaux cas confirmés, dont 11 à Katwa, 3 à Vuhovi, 1 à Beni, et 1 à Mandima ;
• 7 nouveaux décès de cas confirmés, dont
o 5 décès communautaire dont 4 à Katwa et 1 à Mandima ;
o 2 décès au CTE de Beni ;
• 3 nouvelles personnes guéries, dont 2 sorties du CTE de Butembo et 1 du CTE de Beni ;
• 3 agents de santé de Katwa (dont 1 décès) figurent parmi les nouveaux cas confirmés. Le cumul des cas confirmés/probables parmi les agents de santé est de 85 (7,4 % de l’ensemble des cas confirmés/probables) dont 30 décès.

Les données présentées dans ce tableau sont susceptibles de changer ultérieurement, après investigations approfondies et après redistribution des cas et décès dans leurs zones de santé respectives.*

Actualités

_Les laboratoires, le pilier au cœur de la riposte
• Les laboratoires jouent un rôle central dans la riposte contre l’épidémie d’Ebola. Le résultat positif d’un échantillon prélevé sur un malade va enclencher une série d’interventions autour du malade pour minimiser les risques de contamination de ses proches et de propagation de l’épidémie. Ces interventions incluent le transfert du malade du centre de transit au centre de traitement d’Ebola, la vaccination des contacts du malade, la désinfection de son ménage et des centres de santé par lesquels il serait passé, ainsi que le suivi psychologique du patient et de sa famille. Il est dès lors important d’assurer une communication rapide des résultats des tests de laboratoire aussi bien au patient qu’aux autres équipes de la riposte contre Ebola.
• Les mécanismes de feedback communautaire ont révélé que les habitants des zones touchées, en particulier Butembo et Katwa, se plaignaient de la lenteur de la disponibilité des résultats des tests de laboratoire ainsi que de la perception que les laboratoires et les laborantins locaux ne sont pas impliqués.
• Les laboratoires sont gérés par l’Institut National de Recherche Biomédicale (INRB) dont le directeur, Professeur Jean-Jacques Muyembe, est le président de la commission laboratoire au niveau national dans le cadre de la riposte contre Ebola. A ce jour, sept laboratoires mobiles ont été installés à Beni, Bunia, Butembo, Goma, Katwa, Komanda et Mangina. C’est la première fois que l’INRB a eu la capacité technique de déployer autant de laboratoires mobiles sur le terrain dans le cadre d’une épidémie d’Ebola active. Alors que la majorité des sites disposent de deux machines GeneXpert, les sites de Beni, Butembo et Katwa en ont installé trois à quatre par site afin de pouvoir tester rapidement les centaines d’échantillons collectés chaque jour. Par ailleurs, sur tous les sites, l’INRB veille à recruter des ressources humaines locales pour assurer le transfert de compétence.

Vaccination
• Depuis le début de la vaccination le 8 août 2018, 96.136 personnes ont été vaccinées, dont, 23.947 à Katwa, 21.515 à Beni, 11.804 à Butembo, 6.199 à Mabalako, 3.934 à Mandima, 3.070 à Goma, 3.015 à Kalunguta, 2.429 à Oicha, 2.347 à Komanda, 1.729 à Masereka, 1.630 à Kayina, 1.552 à Vuhovi, 1.487 à Bunia, 1.433 à Kyondo, 1.357 à Karisimbi, 1.193 à Lubero, 1.025 à Biena, 958 à Musienene, 772 à Mutwanga, 690 à Rutshuru, 557 à Rwampara (Ituri), 527 à Nyankunde, 496 à Mangurujipa, 420 à Mambasa, 355 à Tchomia, 333 à Lolwa, 342 à Kirotshe, 254 à Alimbongo, 250 à Mweso, 245 à Kibirizi, 161 à Nyiragongo, 97 à Watsa (Haut-Uélé) et 13 à Kisangani.

• Le seul vaccin à être utilisé dans cette épidémie est le vaccin rVSV-ZEBOV, fabriqué par le groupe pharmaceutique Merck, après approbation du Comité d’Éthique dans sa décision du 19 mai 2018.


LEXIQUE
• Un décès communautaire est tout décès survenu en dehors d’un Centre de Traitement Ebola.
• Un cas probable est un décès pour lequel il n’a pas été possible d’obtenir des échantillons biologiques pour confirmation au laboratoire mais où les investigations ont révélé un lien épidémiologique avec un cas confirmé ou probable.

https://mailchi.mp/sante.gouv.cd/ebola_kivu_7avr19

No comment!


Kabila, hier ; Tshisekedi, aujourd’hui ?


C’est lui qu’on appelle tout puissant dans le bashali aujourd’hui. Un nouveau plan de déstabilisation de Masisi passe désormais par lui.
NDC de Guidon serait ce nouveau groupe armé protégé par le FARDC, derrière le quel un agenda caché serait entré d’être matérialisé.
Ses hommes commettent, à ces jours, des graves violations des droits de l’homme sous l’œil regardant des troupes FARDC (viols, vols, tueries, pillages, des tracasseries de tous genres). Il serait même doté par la logistique de l’armée régulière.
Les populations de cette partie de la province du Nord Kivu sont abandonnées et ne savent pas d’où viendra le secours.
Quant une armée sensée protéger sa population est soupçonnée d’être complice de vos ravisseurs, c’est la mort pour un peuple. Un plan macabre se prépare encore dans la chefferie de Bashali, un groupe armé serait entré de le matérialisé, un nouveau Tcheka est fabriqué.
Ce groupe qui traque les autres groupes armés sous la bénédiction des forces loyalistes. Mon territoire sous menace,

Commerce d’organes…


ALERTE DES NATIONS UNIES

Le marché noir des parties de la carrosserie humaine est en plein essor au Moyen-Orient. Un rein maintenant coûte 262 000 dollars (131 millions de fcfa); le cœur coûte 119 dollars (60 millions de fcfa) et le foie coûte 157 000 dollars (79 millions de fcfa). Méfiez-vous des fausses agences étrangères promettant de vous faire travailler à l’étranger. Ils traitent vos papiers, paient votre billet d’avion et vous emmènent justement à l’étranger en prétendant vouloir vous trouver un emploi, mais au lieu de cela, ils tuent leurs victimes, récupèrent toutes les précieuses parties de leur corps. Beaucoup de gens se sont vus offrir un emploi au Moyen-Orient et jusqu’à présent, leur famille n’arrive pas à les localiser. Laissons nos enfants et petits-enfants prendre conscience de ces dispositifs du diable en partageant. Partager pour exposer ces criminels.

PARTAGEZ POUR SAUVER DES VIES

OMS : payer ses esclaves !


L’OMS aussi ne sait plus payer ses exclaves que nous sommes.  C’est ce qui apparaît dans l’article publié sur https://actualite.cd.

Reste à savoir comment se terminera cet esclavagisme, mal répudié par Lumumba, que nous n’avons jamais quitté, nous congolais.

Pour nous, nous vous invitons à nous rejoindre dans la plateforme multidoctrinale Kongo Ya Sika, pour conjurer le mal qui nous colle à la peau.

https://actualite.cd/2019/04/05/rdc-les-relais-communautaires-reclament-loms-trois-mois-darrieres-de-prime

RDC : besoin d’un accompagnement


On ne le dit pas publiquement par descence, dans notre culture ; et, pour le respect du peuple, dans d’autres cultures.  Quoi qu’il en soit, il dit vrai.  59 ans après l’indépendance de 1960, nous sommes encore des enfants qui doivent apprendre à marcher.  Qu’importe, si nous ne le sommes pas tous.  La majorité des congolais a besoin d’être sevrée et notre Président l’a dit au pays de Trump.  Les parents tiennent les mains de leurs enfants, pour leur apprendre à marcher ; un peu plus vite qu’il ne le ferait « naturellement ».  Quant à celui qui insinue que nous sommes des enfants dans le besoin d’être accompagnés pendant un temps, c’est notre Président, Félix Tshisekedi ; à en croire la citation ci-après tirée de : https://actualite.cd/2019/04/05/tshisekedi-je-suis-la-pour-deboulonner-le-systeme-dictatorial-qui-etait-en-place.

« Je suis là pour déboulonner le système dictatorial qui était en place (…). Ma présence ici interpelle les Etats-Unis à nous accompagner dans cette belle aventure et le plus longtemps possible. Sans cet appui, nous aurons des difficultés à nous en sortir, » a-t-il déclaré.

On comprends le sens de notre invitation de ce jours qui a nous a déjà valu des insultes en l’espace de quelques minutes !

Pourant, il faut garder le camp.

Déplacement de Tshisekedi, ombrage à Fayulu ?


Visite du Président Félix Tshisekedi Tshilombo à Washington DC.
Voici les programmes.

Lundi :

Partir pour le Sénégal. Passer la nuit au Sénégal et prendre un vol direct du Sénégal pour Wasington DC, mardi sur un airbus 380.

Mercredi :

rencontre avec le secrétaire à l’énergie Rick perry.

Déjeuner avec Peter Pham au département d’Etat.

Rencontre avec le secrétaire d’État Pompeo.

Réception du mercredi soir avec la chambre de commerce.

Jeudi :

Réunions avec les dirigeants du Congrès et le monde des affaires.

Événement avec Nancy Pelosi et les membres du caucus noir du Congrès (Karen Bass).

Vendredi :

Maison Blanche.

Rencontre avec le conseiller à la sécurité nationale : John Bolton.

Rencontre avec le président des États-Unis d’Amérique.

Samedi :

Réception pour la communauté congolaise locale.

Merci.

Patrick Masoya.


La personnalité de notre Président ressort.

Tshisekedi voit ses concitoyens en dernier lieu, il prend les places de ses ministres – du moins d’après le texte ci-dessus, il nous laisse dans l’ignorance de ce qu’il dira à Trump sur notre sort, il veut savoir comment tirer le premier, avant Kabila ; et enfin, il attend probablement re-occidentaliser la gouvernance du Congo.

Selon nous, ce sont ces deux derniers points qui lui feront prendre le dessus sur son opposant politique : Martin Fayulu qui perd du temps en prenant des détours, qui rejette, hâtivement, nos conseils.

Or, pour nous aider à gagner, nous, opposition au régime puchisme tshisekedien, Fayulu devrait, à notre avis : primo, maintriser les résultats électoraux et leurs fournisseurs ;

secundo, étoffer notre projet de société, pour en faire une alternative aux projets esclavagistes de nos concurrents ;

tertio, rapidement grapiller des partenaires d’exécution et de financement, sûrs et pesants, en RDC d’abord et en Occident ensuite pour boucler la boucle.

Le peuple, qui vivrait ces choses, n’aurait pas d’autre choix que de rejeter, avec force et détermination, le nouvel imposteur.

Au regard de la difficulté qu’a Lamuka à mobiliser et communiquer avec toute l’oppostion, j’invite les congolais à nous rejoindre dans la plateforme multidoctrinale qu’est Kongo Ya Sika, pour conjurer la politique des coups d’État et des satanistes du Congo.

Avec Dieu, nous vaincrons ; sans lui, nous perdons !

Télécoms et Far West…


La présence d’opérateurs étrangers dans le pays, tout comme celle de militaires étrangers n’arrange rien. Le pays est saigné à mort.

Avec le Président Tshisekedi, certains avaient de l’espoir. Il fallait lui accorder 100 jours pour vour le début du changement.

Bientôt, nous auront totalisé les 100 jours. Tout indique déjà comment les 5 ans seront si les congolais ne corrigent pas eux-mêmes leur faute : accepter le 4ème coup d’état dans RDC.

Mais comme Tsisekedi ne peut être comme Kabila, le temps passant, l’amitié entre les deux hommes ira s’amenuisant, Tshisekedi étant obligé de suivre deux maîtres à la fois : Kabila d’une part et les membres de l’UDPS et alliés d’autre part.

Tshisekedi est déjà, pour cette raison, le commissaire de police en face d’un assassin armé.

Le premier qui tire, abattra l’autre : politiquement ou physiquement, dans le Far West congolais.

[4/4, 14:24] Inconnu 31 :

Bonjour Professeur. Il me sied de vous signaler que je suis de nouveau en ligne.

[5/4, 10:00] Paluku-Atoka Uwekomu:

Un instant.

À qui j’ai l’honneur ?

[5/4, 10:23] Paluku-Atoka Uwekomu :

Il vaut mieux écrire. Je vous attends difficilement ; vous ne m’entendez pas !
Les ingénieurs congolais n’ont pas encore décidé de mettre de l’ordre dans leurs circuits.