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Une action communautaire capitaliste


🌍 Pour un Congo qui se prend en main : appel à l’action communautaire

Nous, Congolais, devons créer des pools de développement entièrement gérés par nous-mêmes. Cette démarche nous permettra d’identifier rapidement, complètement et démocratiquement nos besoins nationaux. Nous pourrons définir ensemble nos objectifs de développement et de mobiliser nos ressources localement, en priorité.

Ce modèle nous apprendra à financer nos propres projets. Nous travaillerons collectivement, nous sortirons du cycle des aides illusoires et du parasitisme. Il ouvrira la voie à une fierté nationale. Il est la voie vers la responsabilité citoyenne, la dignité du Congolais et le respect mutuel. C’est ainsi que nous atteindrons une véritable indépendance et un enrichissement durable du pays.


🛑 Fin des divisions, des dictatures et de l’insécurité

Ce système participatif réduira les divisions internes et les formes de dictature. Il résoudra de nombreux conflits en éliminant l’oisiveté, la paresse, le parasitisme et la jalousie. La connaissance, la compétence et la discipline progresseront, et l’insécurité reculera — sans violence, sans effusion de sang. Les bandits n’auront plus de place dans un pays qui travaille, et iront chercher refuge ailleurs.


🏘 Exemple concret : bâtir ensemble, village par village

Prenons un exemple simple. Dans un village, les jeunes peuvent s’unir pour transformer leurs maisons. Passer du bois et du chaume aux habitations durables en briques, pierres, tôles ou tuiles. La diaspora pourrait soutenir cette initiative en finançant les premières briqueteuses manuelles. Et, en même temps, le pourvoi en matériaux de base. Dans une démarche de troc de services contre des équipements ou des expertises.

Ce concept est actuellement testé dans notre terroir du Kibali-Ituri. S’il est adopté localement, nous croyons fermement que son impact deviendra rapidement national et continental.


📢 Le défi : financer la communication et la formation

Le principal obstacle reste le manque de financement pour la communication, la formation des acteurs et le suivi des projets. Les animateurs locaux font un travail admirable, mais insuffisant face à l’ampleur des besoins. Cela explique la persistance de l’insécurité, l’essoufflement de l’administration et la chute dramatique du niveau d’éducation. L’État ne peut pas remplacer un peuple qui semble avoir démissionné.


👨‍👩‍👧‍👦 Les familles : piliers du Congo nouveau

Nos populations passent trop de temps dans les fêtes, les deuils, les prières, les distractions. Trop de parents nourrissent des adultes sans emploi, pendant que des enfants désertent l’école et alimentent le banditisme et l’insécurité.

C’est pourquoi les familles doivent être les premières à s’impliquer dans la fondation d’un Congo nouveau. Dans ce Congo :

  • Les moins de 25 ans doivent être aux études, pas dans les rues.
  • Les plus de 24 ans doivent être au travail, pas à la maison.
  • Les travailleurs doivent mériter et exiger leurs salaires, et refuser toute forme d’esclavage moderne.

🚀 Vers un sursaut du Kibali-Ituri, du Congo et de l’Afrique subsaharienne

À ces conditions, nous croyons que le Kibali-Ituri, le Congo et toute l’Afrique subsaharienne feront un bond en avant. Car aujourd’hui, nous traînons, nous retardons le monde. Il est temps de changer cela — par nous, pour nous, avec nous.

Supprimons ces prisons coloniales !


Un appel à une révision de notre loi fondamentale au relent colonial.

Notre réaction à la livraison de MMK, nous donne l’occasion de revenir à notre justice.

[8/28, 20:44] MMK

Le Réseau pour les droits de l’homme tire la sonnette d’alarme sur la situation catastrophique dans les prisons de Beni, Butembo et Lubero, au Nord-Kivu. Il signale un manque criant de nourriture et de médicaments, entraînant des cas sévères de malnutrition et une augmentation des maladies au sein des détenus, causant plusieurs décès.

[9/1, 09:05] GPAU

Chers frères,

Nous plaidons pour un Congo sans prisons, pour la restauration de la justice par le travail et la rééducation

Dans le cadre du Projet 2014, nous proposons une transformation radicale du système pénal congolais : la fermeture de toutes les prisons.

Nos sociétés traditionnelles ont longtemps fonctionné sans prisons — et souvent mieux — que sous ces dispositifs barbares, importés par la colonisation. La prison, loin d’être un outil de justice, est devenue un fardeau économique et moral pour l’État, une machine à reproduire l’injustice.

Un individu qui nuit à la société ne devrait pas être entretenu aux frais de celle-ci. Il doit être rééduqué, responsabilisé, et mis au travail — non pas pour être puni, mais pour subvenir à ses propres besoins et réparer, autant que possible, les torts causés.

Cette approche exige une réforme juridique et démocratique urgente. Il est temps de cesser de dilapider les ressources publiques dans un système carcéral inefficace et inadapté à nos réalités.

Notre proposition n’a pas encore trouvé un écho favorable. Pourtant, nous restons convaincus qu’un Congo sans prisons, fondé sur la réhabilitation, le travail et les valeurs ancestrales, est non seulement possible, mais souhaitable. Ce modèle serait plus juste, plus humain, et plus en phase avec notre identité profonde — celle que les colonisateurs et néo-colonisateurs ont tenté d’effacer.

Ituri : Débout !



Ituri, débout pour sa dignité !
Nous sommes déjà le 30/08/2025 : mais nous dormons encore et toujours !

La paix ne se décrète pas. Elle se construit, elle se protège, elle se défend. Et surtout, elle se mérite.

Aujourd’hui, nous saluons l’appel courageux de Pacifique Ukok, qui nous rappelle que la paix est un choix quotidien. Mais ce choix ne peut être complet sans vérité. Car en Ituri, la vérité est que nos divisions internes ont ouvert la porte à des puissances étrangères qui ne viennent pas en amis.

Les guerres fratricides entre Bales, Alurs, Hemas et autres peuples frères ont fragilisé notre terre. Elles ont permis à des forces extérieures — Ougandaises, islamistes, et autres colonisateurs déguisés — de s’infiltrer, de piller nos ressources, de corrompre nos mœurs, et d’installer un chaos qui ne sert que leurs intérêts.

Ce n’est plus seulement le conflit Hema-Lendu. Ce sont les colonisations silencieuses des Buisha, des Luba, des Tutsi, et l’importation d’un islamisme sectaire qui menace notre identité chrétienne et notre cohésion sociale.

Et que dire de Kinshasa ? Ceux qui y trônent n’ont ni le souci ni la volonté de faire avancer l’Ituri. Ils ont prouvé, par leur silence et leur cupidité, que leur regard sur notre province est celui du prédateur, non du protecteur.

Alors oui, nous soutenons Ukok. Mais nous disons aussi : la paix ne viendra pas sans lucidité. Elle ne viendra pas sans dénonciation. Elle ne viendra pas sans rejet clair de toute manipulation, qu’elle soit tribale, religieuse ou politique.

Ituri doit se réveiller. Ituri doit s’unir. Ituri doit se défendre.

Comme le disait John Tinanzabo : « Ituri c’est mon père, Ituri c’est ma mère. »
Et nous ne laisserons plus personne profaner notre maison.

La paix commence par la vérité. Et la vérité commence ici, maintenant, avec toi et moi.

Laisse ton point de vue, mais surtout, agis avec ceux qui aiment réellement l’Ituri, qui expose leurs vies pour cette province, potentiellement riche, mais proie des méchantsinternes et externes.


Le Kibali-Ituri se fourvoie, Dieu reste Dieu !


Mon fils,

Ta culture te fait toujours voir la complexité même là où tout est simple, limpide et clair comme de l’eau de roche !

À moins que tu veuilles nous trahir encore et toujours, comme la majorité d’entre nous ici, qui accompagne Tshisekedi et sa cohorte…

Je vous ai toujours dit ici, ouvertement, preuve à l’appui, que rien de bon ne sortira de Kinshasa, moi qui suis aussi Kinois. J’ai clairement montrer que Trump, comme chrétien, venait de nous trahir gravement, nous chrétiens congolais et de vous promettre que Dieu ne soit pas distrait devant cette allégeance à notre ennemi commun : Satan ! Cela n’a ému qu’une seule personne – Kabuyaya – dans ce groupe de 88 membres, fils de notre Kibali-Ituri qui continue à être saigné jusqu’à l’agonie, trahi par ses propres fils, instruits, mais protitués, à la suite de Babylonne la Grande !

Tant que le Congo aura toujours la CENI, la MONUSCO, l’état de siège, et la République, nous sommes désormais persuadé que la paix ne sera pas possible dans notre pays qui continuera à vivre dans l’ignominie, la désolation et d’autres rebelles s’ajouteront à ceux que vous croyez être obligés d’envoyer à l’échafaud.

Si je parle de la parle de la part de Dieu, cette parole s’accomplira, avec vos acvords de Washington et de Doha.

Kibali-Ituriens, est-ce vous qui avez créé Dieu ?

Est-ce le futur président de la RDC ?


Il tanse déjà le cameraman ?

1.000.000 ha : un projet inutile, sans lendemain ?


Nous y croyons

Nous recherchons des personnes qui croient en la création des couloirs agricoles de 8 km de largeur autour de toutes nos routes – 4 km à gauche et 4 km à droite – de toute route, pour créer une industrie agricole à 100% congolais et de la plus haute technologie, en commençant avec la houe, mais en visant une agriculture robotisée. Des personnes prêtes à cultiver, à financer ou à gérer les projets.

Nous proposons de commencer avec l’axe Butembo-Eringeti, Eringeti-Mahagi-Port et Ngote-Aru ; pour participer à la pacification, sans armes, de l’Est.

À l’Ouest, nous retenons Kinshasa-Bandundu Kinshasa-Matadi.

Parler du projet aux autochtones que vous connaissez ; qui désirent aller dans la direction de notre indépendance agricole et de l’enrichissement de nos paysans agriculteurs, pour faciliter la pacification véritable du pays que notre gouvernement a difficile à gérer avec ses amis étrangers.

Ceux qui quittent la communauté 1.000.000 ha : qui sont-ils, véritablement ?


Nous enregistrons soigneusement ceux qui quittent cette communauté et qui prouvent qu’ils n’ont jamais vraiment aimé le Congo. Autrement, pourquoi quitteraiennt-ils une communauté de ceux qui recherchent l’indépendance agricole du pays et l’enrichissement de nos paysans par eux-mêmes,  sans les armes ?

Restituons les enfants à qui de droit !


Pas tout à fait vrai ! Les plus grands chefs rebelles du Congo sont des universitaires.

Ceux qui ont ravivé les guerres tribales anciennes, au Kivu et en Ituri, sont tous des universitaires.

Les penseurs de la dictatures au Congo, ne sont pas les ignares, mais bien des PHD.

Les grands faux prophètes du monde ne sont pas les fetcheurs de nos villages, mais nos théologiens, comme à l’époque de Christ.

Au Projet 2014, nous montrons que l’école napoléonienne a abruti plusieurs Congolais. Cependant, nous devons nouancer cette ONSERVATION OBJECTIVE.

En effet, si le Congo a des problèmes, il faut le reconnaître, c’est parce que la maturité spirituelle, intellectuelle, scientifique et culturelle de notre population et de notre classe politique est très douteuse, même chez ceux qui ont été aux études post-universitaires. C’est pour cela que nous estimons que nous devons revoir sérieusement notre système éducatif.

Les enfants endoctrinés dans nos écoles, nous reviennent avec une culture qui laisse à désirer : vol, mensonge, prostitution, méchanceté, intolérance culturelle, aliénations mentales, morales et spirituelles de toutes sortes.

Nos enfants sont tous désormais mal éduqués, inciviques, meurtriers même.

À 40 ans, la plupart de nos hommes et de nos femmes sont incapables de tenir un foyer. Ils ne savent ni faire le ménage ni même entretenir une vie sexuelle ou sociale digne ! De plus en plus, nous rencontrons des hommes de 50 ans qui se comportes dans les rues commes des enfants de 8 ans !

Seuls quelques esprits bien nés font la différence. L’observation montre vite que ces hommes proviennent des familles qui ont conscience de la dangerosité de notre système éducatif et qui ont su armer leurs enfants contre celui-ci. Je connais des parents qui ont abandonné leur travail pour éduquer eux-mêmes leurs enfants à la maison.

Mon expérience dans ce domaine est instructive. Depuis mon divorce d’avec mon ex-épouse, nos enfants qui étaient des champions dans leurs écoles ont tous commencé à connaître des difficultés scolaires puis académiques graves, inédites. Ce n’est pas tout… Les vies de mes propres cadets ont été brisés par une polygamie qui est venue briser le processus éducatif familial que l’école napoléonienne ne pouvait remplacer valablement ! Aucun de mes cadets n’a pu aller plus loin ni dans les études ni dans la vie professionnelle, malgré le potentiel économique familial.

Non, Pacifique : nous devons mettre l’école napoléonienne et la famille à leurs places. Il faut arrêter de confier l’éducation de nos enfant à des étrangers à notre culture. L’État doit arrêter de s’approprier nos enfants et bourrer leurs esprits des négativités. Il est question de restituer le naturel dans notre société : rendre les enfants à leurs géniteurs et ne pas les vendre à un État ; surtout lorsque nous peuple ne souscrivons pas à son projet de société.

C’est donc une révolution culturelle qu’il nous faut. Ce pourrait être réduire tout de go, de 50% le temps passer par nos enfants entre les mains des bandits politiques, qui n’en sont pas les géniteurs ni les garants du bonheur, après une étude soignée !  Bandits qui utilisent, lâchement, nos enfants pour faire leurs fortunes.

Ituri : Le ton monte…  La balkanisation est-elle à la porte ?


Le député national iturien Iracan prend mouche…

Si les autres députés ou les peuples de l’Ituri le soutiennent, il faut craindre que nous allions vers la balkanisation du Congo !

C’est ici en effet que pourrait s’enclencher l’alliance nilo-soudanaise pour contrer l’hégémonisme kinois que beaucoup qualifient déjà bantou.

Suivez attentivement ce qui se passe chez nos compatriotes soudanais, nilotiques et les Katangais.  Concluez par vous-mêmes.   Si l’Est part, ne paniquez pas, mais ayez plutôt une pensée pour nos freres Hutus rwandais.

J’ai officiellement saisi le Vice Premier Ministre, Ministre de la Défense pour l’ouverture d’un dossier disciplinaire contre l’officier subalterne des FARDC, le Lt. Jules Ngongo suite à ses propos outrageants et menaçants envers un Député national, Élu légitime du peuple congolais. C’est une deuxième fois que ce militaire s’attaque directement à moi, malgré mes pouvoirs constitutionnels. Une plainte était déjà en cours au tribunal garnison de Bunia. Des influences provinciales semblent ralentir. Cette fois je m’adresse directement au ministère de tutelle. Si le Gouvernement garde silence face à cette violation flagrante, cela prouvera la politisation de certains éléments de l’armée et leurs accompagnements dans la dérive volontaire pour des intérêts autres que ceux de la République. Je serai donc obligé de procéder par l’interpellation du VPM Défense à l’assemblée nationale.

Pour JPCID


[8/18, 17:55]

Pour jcpid, la sorcellerie c’est quand Patrick Gasore, le colonel des FARDC qui a péri, avec sa femme, dans le crash d’un aéronef, à une trentaine de kilomètres de Kisangani, en provenance de Lubutu ; [mais] voit son deuil [est] organisé au Rwanda.

Jusqu’à quand Fatshi Béton aura-t-il écouté nos voix avant de [pour] se décider à nettoyer notre armée de tous les officiers généraux et supérieurs issus des mixages et brassages ?

[8/18, 17:58]

Le général Mugisha, commandant des opérations SOKOLA1, a fait tué la population au centre de la ville d’Oïcha, chef-lieu du territoire de Beni.

[8/18 22:44, GPAU]

Quand dans un État le chef s’érige en potentat, il n’y a pas d’illusion à se faire.  C’est que tout espoir de salut, de liberté,  d’indépendance,de progrès, n’est pas encore permis.  C’est lorsque le peuple s’approprie son destin et trace démocratiquement son avenir, que peut commencer la paix, la justice, le travail et le développement véritable, sûr et pérein.

Le peuple qui se libérera du joug colonial actuel est celui qui sauvera le Congo.  Or, pour l’instant,  tous nos peuples, par paresse et parasitisme, ont choisi la voit de l’esclavage, de la colonisation.

Un pacte de non-belligérance de plus