Articles

John Tibasima Bahemuka : un oublié ?


https://buniaactualite.cd/rdc-detenu-a-la-prison-centrale-de-bunia-jonh-tibasima-bahemuka-annonce-sa-candidature-a-la-presidentielle-de-2023/

La presse a parlé de lui. Personne n’a fait écho aux publications de la manière qui convienne.

Le Canada non plus, à notre connaissance, ne recherche pas son futur citoyen en danger…

L’homme, que nous avons rencontré, a des convictions fortes. Il défend un projet clair : un Congo unifié et fédéral à construire dans une démarche politique lente, mais déterminée, pour éviter les erreurs du passé.

Il est bien connu et est probablement des plus acceptés des siens… Est-il oublié, abandonné de ceux-ci ? Nous ne le pensons pas !

Kinshasa, qui a tout intérêt à traiter le cas John Tibasima Bahemuka avec diligence, perd du temps et ne nous aide pas à aller vers la paix.

Si John veut la paix en RDC, à sa manière, comme nous croyons le savoir, que veut Kinshasa et de quelle façon ? L’avenir nous le dira…

Comme Dieu, l’Unique, en qui John croit aussi, fait grâce, ce dernier vit encore ! Que la Vérité soit dite.

Les usurpations des terres et des nationalités


En RDC, les pouvoirs s’occupent de dépouiller nos peuples de leurs terres ; et qui pis est, de spolier ces terres usurpées…

Les victimes, sans instruction, formation ni éducation suffisantes, se plaignent souvent mal : elles vont rechercher le salut auprès de leurs bourreaux, aussi étrange que cela parraisse, en reconnaissance d’une autorité qu’elles croient venir de Dieu, pendant que de toute évidence, elle vient de Satan ou de ses suppôts humains ! Le résultat est là : la division de notre nation naissante gagne du terrain. Le citoyen ne compte plus ni sur son humanité ni sur sa race ni sur son peuple ni sur sa tribu ni sur son clan ni sur sa patriarchie ni sur sa famille nucléaire. La nation n’est plus que dans la tête des nostalgiques de la colonisation, de la civilisation occidentale.

Congo-Libre et le Projet 2014 sont les seuls lieux que je connaise où le congolais soit invité à défendre son identité et sa possession, quand elle en a encore…

Progressivement, lentement, mais sûrement, les villes sont retirées du contrôle des autochtones qui les ont construites, mais qui ne les possèdent plus, ne les contrôlent plus. Kinshasa n’est plus ni yaka ni nteke ni humbu ; Bunia n’est plus bira, Oicha n’est plus ni mbuba ni bila ni mbute ; Mahagi, très bientôt, cessera d’être palara ; Kisangani ne sera plus ni topoke ni lokele, etc. Et même Ramogi sera vendu aux étrangers, si nous ne réagissons pas avec intelligence, célérité et sagesse, à ce qui nous arrivent !

La colonisation du congolais se poursuit donc de plus bel et il ne faut pas s’étonner que les rébellions se multiplient et des étrangers en profitent pour vendre des armes à ceux qui voudraient braver les usurpateurs, tels les hommes qui trônent aujourd’hui à Kinshasa, bénis par une frange de congolais qui ne savent pas ce qu’ils font.

L’opposition silencieuse existe. Celle à qui des traîtres, des néocolonisateurs sans intelligence, sans vision, ont cru utile de retirer la nationalité congolaise, pour les démunir politiquement…

ERREUR ! Dieu ne sommeille pas.

L’Occident et l’Orient, qui jouent le jeu de ces bandits politiques, qui conduit à leur perte politique prochaine certaine, commence à comprendre les erreurs qu’ils ont commises et qu’ils n’ont pas encore corrigées. Enfermés dans l’orgueil racial, politique ou culturel, certains continuent à jouer aux maîtres ou gendarmes du monde, sous les regards du Dieu vivant. Pendant ce temps, les fils de ce Dieu voient tout, sonde le coeur même de leur Père, qui ne dort ni ne sommeille, rappelons-le !

Pendant le temps que la RDC et bien d’autres pays du Tiers Monde dorment, il est vrai, s’ennivrent de paresse et d’égoïsme suicidaires, le monde anti-occidental tente de s’implanter, de se tailler sa place à elle aussi : les islamistes, les communistes et les socialistes continuent à nous faire la cours : à nous subjuguer, pour un temps.

En effet, il y a des congolais sur qui Dieu veille et qu'Il n'abandonnera pas.  Forcés à l'exil ou muselés, pour certains, il adviendra que leurs fils se lèvent un jour pour bâtir une grande nation au centre de l'Afrique ou dans l'Afrique toute entière, changeant significativement les rapports de forces entre le Nord et le Sud...
Comment nous préparons-nous à ces changements lointins et pourquoi ?
Que deviendront les usurpateurs des terres et des nationalités et leurs victimes ; et pourquoi ?

Martin Fayulu Madidi apprend !


Je viens de lire Fayulu et me rejouis de ce qu’il commence à comprendre qu’il faille se départir des hommes véreux et d’une frange de notre population traîtresse et complice de nos bourreaux. Ces hommes, sans projet, ne cherchent qu’à couvrir leurs forfaitures en se maintenant au pouvoir par la terreur ; tandis que cette partie irresponsable de notre population, népotiste, ignorante et paresseuse, envoie nos patriotes à la mort inutile !

Cependant, son projet politique doit encore être muri et diffusé pour mûrir, dans un contexte qui demande beaucoup de sagesse et d’intelligence de notre part.

Le premier travail à abattre c’est de nous créer de bons leaders et des citoyens patriotes et productifs. Cela passe par une éducation, une formation et une instruction qui passe par une action de terrain difficile à mettre en oeuvre seul, sans avoir commencé par dresser un plan de travail, mobiliser les ressources indispensable pour créer une atmosphère qui dissuade les méchants, les usurpateurs.

Nous, Projet 2014, gardons le cap : christianisme, démocratie et capitalisme sont notre proposition.

Depuis 1999, les congolais cherchent des solutions aux problèmes ailleurs (fuites, rébellions, éliminations physique des adversaures politiques, alignement d’ignares, d’incompétents et d’immoraux dans des combats charnels), ne les trouvent pas et ne les trouveront pas…

En tant que nation, nous nous suicidons, faute d’avoir la connaissance que seule procure la nouvelle naissance de l’humain !

Qui est-il ? Que fait-il pour la RDC, comment et pourquoi ?

Commencez votre recherche ici, par exemple !

Qu’a produit son parti politique, l’ECIDé ?

Beaucoup d’années !


2015, nous avions déconseillé, à toutes les parties prenantes, les élections de 2016 !
À la place, nous proposions d’investir dans la préparation d’élections apaisées, démocratiques, responsables…. Personne ne nous suivît !

Aujourd’hui, nous le répétons : nous allons droit au mur ! Ni le pouvoir ni l’opposition ni les électeurs ne sont prêts pour des élections dignes, honorables, justes, apaisées.

La terreur ira croissante, à moins que les ténors de la politiques s’arrêtent pour commencer par convenir d’une sérieuse préparation des élections à venir ; en prenant le temps qu’il faut : beaucoup d’années !

Les mondes bougent.


JBKM


Il ya environs trois jours les agriculteurs Banyabwisha quittent Ouganda pour retourner au Congo précisément à TCHABI, BOGA et KAINAMA.
D’après nos informations sur place un Nyabwisha a été arrêté à Burasi à provenance de l’Ouganda en direction de BOGA hélas dans son matelas il y avait deux armes dont PKM et AK47.

D’après toujours cette dernière il était parmi ceux qui avaient massacrés les élèves en Ouganda. Au même moment une dizaine d’autres ont étés arrêtés en Ouganda avc des bidons et autres. Ils ont déclarés ils partent toujours à Boga, TCHABI et kainama ala recherche des haricots. Comme les ougandais étaient déjà alertés, ils ont bien vérifier leurs bagages et bidons ils ont retrouvés plusieurs munitions dans dans leurs bidons.

À Boga dans les après un munyabwisha à provenance de l’Ouganda a déclaré, comme ils ont étés chassés à Boga et en Ouganda ils vont retournés au Nord Kivu précisément à KAINAMA dans leurs champs.

Vous connaissez l’histoire de ces gens soyons prudents et surtout en identifiant les champs qui sont occupés par les banyabwisha a partir de la localité de VIDO jusqu’à BANGO.
La situation est très grave.

C’est vraiment une alerte.

GPAU

Le vent commence à changer de direction.
Mais, notre malheur continuera encore pendant quelques années, voire quelques décennies !

Une alerte n’a de la valeur que quand il y a intelligence et sagesse. Les avons-nous : cette intelligence et cette sagesse politique ?

Maman ou papa : ton petit commerce est-il viable en RDC ?


!!! EAE ASBL peut t’aider à tenir ta comptabilité pour que tu ne travailles pas en vain ou sur un produit peu rentable, pendant qu’il y a des produits plus utiles sur le marché. Un sms ou un e-mail chaque soir (dépense, recette) ; et chaque fin de semaine, nous te conseillons pour professionnaliser ton commerce !!!

Tu peux commencer seul ! Chaque semaine, additionne toutes tes dépenses (D = achats et tous les autres frais) et toutes tes recettes (R = ventes).

Si, pour la semaine, (R-D)/D > 0,17, c’est que ton affaire est très bonne ! Tu peux, à coup sûr, devenir millionnaire avec elle.

Si, sur la semaine, (R-D)/D < 0,053, c’est que ton affaire n’est pas assez rentable dans le contexte de la RDC d’aujourd’hui : change vite de produit ou de service !

Il faut séparer les dépenses et recettes de différents produits ou services : bananes à part ; poulets, à part ; épinards, à part… Tu pourras ainsi comparer les produits suivant leurs rentabilités.

Le service de l’EAE ASBL est totalement gratuit pour toi : profites-en plutôt !

Que doit faire Fayulu ?


Les élections tentantes de 2023 [21/06 à 23:15] HKHB: Motema mabeeeeee


[22/06 à 22:17] GPAU : De qui, comment et pourquoi, vient ce document, en ce moment ?
Je suis heureux d’apprendre que Fayulu se soit désisté cette fois-ci : mieux voudrait se préparer SÉRIEUSEMENT pour les élections de 2028 : si elles se tiennent…
Nous congolais l’avons en effet trahi gravement en 2018 : lui qui a failli perdre sa vie pour nous !
On ne viole pas un peuple : on le laisse se choisir celui qu’il aime ; si l’on veut garder de bons rapports avec lui.

Prions Dieu qu’il – le candidat ou Président élu – tienne bon.

L’état de siège commence à irriter !

Quelle était la motivation du Président de la République en décrétant l’état de siège dans l’Ituri et le Nord-Kivu ? Son interminable projet mènera à quoi, concrètement ? Nous faisons un bilan de parcours…


Lentement, mais surement, l’Est commence à comprendre ce dont nous parlions depuis bien avant 1994 : l’unité du Congo n’est que fictive. L’état de siège commence à y irriter de plus en plus. Faut-il entrevoir une rupture entre l’Est et l’Ouest ? L’avenir du pays est-il sombre ? Quels sont les vrais enjeux ? Où se trouve le messie ?

Notre État est d’origine coloniale. Nous ne l’avons pas encore transformé en une nation indépendante. Le caractère multiculturel du pays demande que nous nous mettions autour d’une table le refonder. Il est en effet inutile d’entrevoir un retour à nos patriarchies, clans, tribus, ethnies, royaumes et empires anciens. Un Congo viable, paisible, prospère, n’est pas possible sans le respect mutuel entre nos peuples aux cultures diverses et parfois même opposées. L’intelligentsia congolaise doit donc prendre le devant est organiser la rencontre que les politiciens véreux n’organiseront pas : cela équivaudrait à leur mort ignominieuse, au regard du crime de lèse-nation dont ils sont coupables.

Des projets allant dans le sens de notre voeu existent. Cependant, ils souffrent tous d’un manque de détermination, de réalisme politique, de professionnalisme ou d’organisation de la part de leurs promoteurs respectifs.

L’UNIC, projet animé par Georges Alula Makita, souffre d’une adhésion insuffisante des Congolais à un projet pourtant des plus visionnaires et réalistes ; en raison de son caractère insuffisamment communautariste et populiste.

De la même manière le projet RDC-Libre, une démarche proposée par Albert Muya Ilunga, qui prône un développement qui s’appuie sur nos 145 territoires, souffre d’un manque de persistance dans la publicité au niveau de la base et du rejet de l’invitation autour d’une table de travail national, par des acteurs politiques qui majoritairement, n’aimeraient pas se rencontrer en raison de leurs projets tribalistes et colonisateurs.

L’UDPS, parti du Président de la République, malgré toute sa bonne volonté, rame, échoue de plus bel, sous nos yeux. Elle n’a pas une stratégie qui résulte d’une analyse poussée des situations et elle n’exploite pas correctement la géopolitique et toutes les ressources disponibles dans l’espace politique congolais, aveuglée par le tribalisme qui lui colle à la peau et discrédite, hélas, tant ses bonnes intentions que ses louables réalisations.

C’est ainsi aussi que le Projet 2014, lui aussi, n’aura pas d’émules avant une trentaine d’années encore. Il est un entêtement volontaire dans le christianisme, le capitalisme et la démocratie, que la majorité des Congolais récusent. Plusieurs en effet prônent la laïcité, l’autocratie et le communautarisme, par mimétisme. Nous en sommes conscients, nous, géniteurs et promoteurs du projet ; mais nous sommes liés par notre culture de la conviction et de la rigueur, spirituelles et politiques, à laquelle nous tenons ; sachant qu’elles paieront, même quand nous serions dans le sein d’Abraham.

Pendant ce temps, l’état de siège instauré à l’Est, dans la volonté évidente de la freiner dans son, comme cela l’a toujours été, profitant de la naïveté et de la mollesse de ses fils, commence à irriter. Pour ne pas trahir la nation, contrairement à ce qu’on fait ses prédécesseurs, le Président de la République n’a plus beaucoup de temps pour réagir. Notre conviction que le redressement de la barque pourrait se faire en engageant le pays vers trois actions urgentes.

  1. L’élimination de toutes les institutions colonialistes du pays : MONUC, CENI, Sénat, gouvernorat pour passer à des institutions de souveraineté, de liberté et d’indépendance effective de nos peuples. Nous avons proposé en l’occurrence le passage, à pas mesurés, de la République à (vers) une union d’états indépendants du Congo d’abord, de l’Afrique centrale ensuite, et de l’Afrique en bout de course. Ceux qui nous ont pris pour des fous commencent à se raviser : nous en sommes réjouis !
  2. La définition d’objectifs développement démocratiques clairs ainsi que des stratégies robustes pour les poursuivre ou les atteindre. L’adaptation conséquente, méthodique de notre administration pour quitter les archaïsmes du moment pour l’adoption des technologies de pointes dans notre processus développemental.
Que Dieu nous aide à mesurer les conséquences de nos attitudes…

Nous avions prévenu…


ÉTAT DE SIÈGE :

Le site de déplacés vulnérables, sous le contrôle de la Communauté internationale et son partenaire Gouvernement congolais des carnages s’y font.

Dans cette nuit du dimanche au Lundi 12/06/2023, les miliciens genocidaires CODECO venus de Collectivité de Balendu DJATSI, précisément de NDJAUDHA ont attaqué le site de déplacés LALA de Bahema Badjere,du groupement NGLE, territoire de DJUGU.

Comme bilan provisoire on nous parle de plus de 50 déplacés Hema sauvagement massacrés,les uns fusillés et décapités,les autres enfermés dans leurs huttes et brûlés vifs.
Ce site de déplacés de plus de 20000 Hema est incendié totalement.
Ce site de déplacés LALA se situe à une distance de 7 km du site Plaine SAVO où les mêmes CODECO ont massacré deux fois plus de 70 déplacés Hema toujours sans inquiétude devant les yeux du gouvernement congolais et son fameux État de siège.

Les miliciens CODECO ont calmement massacré les déplacés Hema dans le dit site de déplacés depuis 2 h00 du matin jusqu’à 6h00 moins sans intervention de fameuse MONUSCO dont la base se situe à 3 km et la base des FARDC 1km du site LALA.

Les TCMP condamne fermement l’inefficacité du fameux État de siège qui n’est que bénéfique pour ses animateurs et Un malheur de plus pour les pauvres congolais.

Nos condoléances a nos frères compatriotes, nous vous portons toujours dans nos cœurs.

Nous récoltons ce que nous avons semé !

HISTOIRE DE LA VILLE DE BUNIA


Source

Roger Konde du groupe WhatsApp Projet 2014.

Adaptation

Graphèle Paluku Atoka Uwekomu

HISTOIRE DE LA VILLE DE BUNIA (Province de l’Ituri)

À l’époque, Bunia était un village du nom de KINDABARA qui regroupait l’Avenu Albert et Beloe, l’actuel Sukisa et Salongo. Ce village Bira était dirigé par un chef d’origine BASILI, du nom de MBUNYA prononcé « Bunia » par les colonisateurs. C’était un milieu où se rencontraient les ressortissants de différentes communautés de la région faisant des échanges commerciaux entre eux
La cité de Bunia a trouvé son origine par sa position physique et économique liée aux caractères pastoraux et agricoles de la population
Déjà en 1912, Bunia était le point d’influence coloniale et cela grâce à la fondation de la mission Catholique sur la colline de Nyakasanza par les Pères Blancs CONNIX et LAANE d’heureuses mémoires
En avril 1914, cette mission fut transférée sur la colline de Mudzi-Pela jugée, après expérience, bien plus centrale et plus favorable à l’évangélisation de la région. La paroisse de Nyakasanza telle qu’elle existe aujourd’hui fut fondée en 1957 à l’endroit où en 1912 les premiers Pères Blancs étaient venus s’installer
Bunia fut créé comme centre extra-coutumier le 14 septembre 1946, après la deuxième guerre mondiale, elle a été créée pour des motifs économiques, pistes commerciales entre les régions de forêt et de savane. Elle est le point d’Escale des produits en destination des régions minières de l’Office d’or de mines de Kilo-Moto aujourd’hui SOKIMO et en 1949 Bunia est devenu une cité
Il est devenu le chef-lieu du territoire d’Irumu en 1952 ensuite celui du District de l’Ituri en 1966
Notons que Bunia fut essentiellement habité par les Bira, les Hema et quelques Européens jusqu’en 1920. C’est ce qui explique les appellations en Kihema des quartiers Rwambuzi, Rwankole… et les appellations en Kibira des quartiers Lembabo, Simbiliabo…
Bunia n’avait pas bénéficié d’un statut administratif important, son évolution administrative montre cependant qu’il n’a pas tardé de prendre de l’importance sur le plan commercial et démographique

La Ville de Bunia est entourée de la chaîne des Montagnes « Monts Bleues ». Elle se trouve sur un plateau à environ 30 km à l’ouest du lac Albert, dans la vallée du Rift et environ 25 km à l’est de la forêt d’Ituri
Bunia est à : 54 km de Kasenyi, 169 km du territoire de Mambasa, 173 km du territoire de Mahagi, 324 km du territoire d’Aru, 696 km de la ville Kisangani, 751 km de Kampala et 667 km de Juba
Bunia est un important point de passage, un carrefour, sur la route qui relie Kisangani à Kampala
La rivière Ituri coule à 20 kilomètres au sud de la ville, où elle reçoit un modeste affluent, le Shari
Bunia est également traversée par les rivières Nyamukau et Ngezi. La rivière Nyamukau se jette dans la rivière Ngezi, qui a son tour se jette dans la rivière Shari actualités de la RDC