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Ce qui devrait nous choquer…


Ce qui devrait nous choquer et nous énerver, ce ne sont pas les turpitudes ou les méchancetés du pouvoir de Kinshasa ; pas non plus les violences éventuelles d’une autre milice ou rébellion quelconque.  Ce sont notre passivité, notre niaiserie, notre cupidité, notre traîtrise de la RDC, notre paresse, nos égoïsmes individuels et tribaux qui devraient nous choquer, nous énerver, nous soulever pour combattre nos premiers ennemis : nous-mêmes congolais…  De ce point de vue, la livraison de notre compatriote Yves Kongolo diverge avec notre perception du problème congolais.

Par notre appel à la concertation, au travail bien fait, nous, Projet 2014, nous rendons compte de plus en plus qu’en 2014, nous ne saurons même pas présenter à notre peuple un projet de société digne de notre pays !  Les intellectuels et politiques congolais dorment les poings fermés : terrorisés par les morts que nous connaissons dans les rangs de l’opposition, affaibli par la paupérisation de nos militants  qui ne fait que s’aggraver, depuis le 30 juin 1960.

Nous avons souhaité en 2014 réaliser les résultats suivants :

Résultat 31/12/2011 19/5/2012 31/12/2014
Proportion des électeurs informés du Projet 2014 0% 0% 90%

Fraction de l’électorat favorable au projet d’ici 2014

0% 0%

50%

Nombre de participants au projet

3 3

3000

Proportion de ministres  connus et acquis à la vision du Projet 2014 5% 8% 50%
Nombre de projets dans lesquels nous sommes partenaires 7 9 15
Pages du projet de société non encore compilés non encore compilés 3000+

Force est de constater que l’intérêt ou la conviction n’y sont pas encore.  Pour rester démocratiques, nous nou devons donc de revoir nos échéances à moins de connaître dans les mois qui viennent un sursaut dans la participation à la rédaction du projet de société et au test sur terrain des propositions.

D’ici le 31/12/2012, nous publirons les changements éventuels dans les échéances.  Nos objectifs restent valabes dans le cadre de la vision qui est notre : un Congo ou chaque peuple détermine lui-même son devenir et même la politique qui lui convient le mieux – la confédération, mieux, l’union d’états indépendants du Congo.

De : africa-t@googlegroups.com [mailto:africa-t@googlegroups.com] De la part de Yves Kongolo
Envoyé : samedi 19 mai 2012 12:33
À : lecridesopprimes@yahoogroupes.fr; africa-t@googlegroups.com; africat@yahoogroupes.fr; congo-kin-alternative@yahoogroups.com; gtds_cd@yahoogroupes.fr
Objet : Un silence incompréhensible

Un silence incompréhensible
       Entretemps, ce qui choque et énerve, c’est le silence opposé par le
gouvernement de Kinshasa face aux massacres, viols, déplacements
forcés des populations, menaces sur l’intégrité du territoire national
qui se commettent dans les territoires du Kivu par des éléments venus
d’un pays voisin. C’est toujours par la bouche des officiels rwandais
que l’opinion nationale apprend que son gouvernement a envoyé des
délégations ministérielles à Kigali pour discuter des questions de
sécurité. Rien sur la question des « mutins » du M 23 qui répandent la
mort et la désolation, pillent et vident des villages entiers.
       L’opinion nationale a été scandalisée d’apprendre de la bouche du
président de l’Assemblée Nationale que la question de ces «mutins» du
M 23 sera examinée au cours d’une plénière à huis clos. Cela, lorsque
LUSENGE Bonane, député élu de Lubero sur la liste de l’UDCF de Pierre
PAY PAY avait dénoncé l’implication de Kinshasa et de certains acteurs
politiques du Nord Kivu dans cette tragédie. Depuis, silence radio !
Où est l’intérêt de la RDC ?
       En quoi l’affaire des FDLR intéresse-t-elle la RDC ? Certes, ces
éléments posent des actes de violence sur des populations civiles
congolaises. Mais, il faut se rendre à l’évidence que les FDLR
disposent des complicités au niveau des institutions de la République
essentiellement dans les opérations de trafic illicite des matières
précieuses. Or, il  est établi que le Rwanda se vante d’avoir rétabli
la sécurité totale sur toute l’étendue de son territoire.
       Au moment où une autre fausse rébellion se déclare, les autorités de
Kinshasa font semblant de l’ignorer et se précipitent à Kigali pour
aller régler la question des interahamwe. Un comportement qui
scandalise et révolte tous les hommes de bonne volonté. C’est comme si
un père de famille délaisse son enfant terrassé par la malaria pour
voler au secours de l’enfant du voisin souffrant de la même maladie.
Une véritable capitulation et une humiliation additionnelle qui en
rajoutent aux autres traumatismes dans lesquels nagent les Congolais
depuis l’avènement de l’AFDL.

F.M.

La guerre pour le Coltan change de forme sur Internet


Aujourd’hui, tout congolais ou presque parle du coltan.  Qu’est-ce qu’est ce coltan qui fait couler tant de salive et d’encre ?  Le connaissons-nous réllement ; nous, scientifiques congolais, nous citoyens congolais qui en détiendrions les 60 à 80% des réserves mondiales ?  Une première connaissance du minerai peut être acquise ici : http://en.wikipedia.org/wiki/Coltan ; et de notre point de vue, tout congolais devrait l’avoir, cette connaissance minimale.

Selon Ituri Peace Boat, dans la livraison du Dr Ruku Oyaku Bhileni, que nous reprenons ci-dessous, certains pensent qu’une guerre pour le coltan changerait de forme sur le Net et posent en même tant une question éthique recurrente : qui exposerait les congolais  à la “radioactivité” (http://en.wikipedia.org/wiki/Columbite) du coltan et pourquoi ?

De deux choses l’une, soit que nous participons, par notre silence, à la mort prochaine de milliers de congolais encore, non plus le fait des armes, mais par celui du cancer prenant son origine dans l’exposition aux minerais radioactifs…

Posted by: « ruku » bhileni@yahoo.co.uk bhileni

Tue May 15, 2012 3:26 am (PDT)

— On Tue, 15/5/12, ruku <bhileni@yahoo.co.uk> wrote:
Date: Tuesday, 15 May, 2012, 13:22
RDC : la guerre pour le coltan change de forme sur Internet – L’humanité
publié il y a 2 heures, 18 minutes, | Denière mise à jour le 15 mai, 2012 à 8:18 | sous Actu internationale.
Cette semaine le monde des Hacktivistes s’est saisi d’un dossier trop méconnu.  Les Anonymous ont mis leur puissance en matière de communication pour dénoncer et punir les multinationales qui profitent du coltan sans tenir compte des dégâts causés sur les hommes et la nature en République démocratique du Congo.
Cette opération a autant pour but d’informer que d’attaquer quelques grandes multinationales qui font leurs profits du le commerce de cette matière première au mépris des conséquences. Le coltan est un minerai radioactif utilisé en chimie mais surtout dans tous les téléphones mobiles. 80 % des réserves sont en RDC et particulièrement dans la région du Kivu. Des bandes armées sont en lutte pour le contrôle de mines illégales à ciel ouvert, faisant de nombreuses victimes.
Ce sont principalement des enfants qui extraient à mains nues ce minerai radioactif, ce qui fait également des ravages. En outre les mines illégales à ciel ouvert détruisent l’écosystème de la région. La guerre pour le contrôle des matières premières au Congo a fait 5 millions de victimes depuis 1998.

Lire la suite sur L’humanité.fr

Engager nos enfants à maîtriser les mathématiques…


Congo-Kinshasa, notre vaste et beau pays s’enlise.

Les étrangers qui y sont, avec la complicité des nôtres, mal préparés à gérer l’étranger, pillent et spolient notre nation.  Vols à mains armées, viols, assassinats, empoisonnements, dupéries, démagogies, paresse, exil, marches de protestations ou de dénonciations sont devenus notre lot, nous, congolais.

Les mathématiques, en plus de rendre nos enfants souples dans le traitement des questions qui requiert l’abstraction, les rends en plus rigoureux et par le fait même, mois vulnérables aux chantages et aux supercheries de nos politiciens démagogues et cupides, de nos faux pasteurs qui induisent des foules dans l’erreur spirituelle ; et de ceux qui trouvent en la crise actuelle leur compte pour un temps encore.

Les mathématiques ouvrent des portes à nos enfant pour maîtriser la technologie et ainsi nous aider à produire plus demain.

Les mathématiques préparent efficacement nos enfants à exercer demain dans les domaines des nouvelles technologies de l’information et des communications, où l’investissement de montage des projets n’est pas important comme dans les autres secteurs.

Puissions-nous y penser, comme certains rares congolais l’ont déjà fait.

Augustin Matata Ponyo Mapon attend réaliser un miracle d’ici 2016 !


Le gouvernement d’Augustin Matata Ponyo Mapon attend réaliser un miracle d’ici 2016 dans le domaine des TIC (Technologies de l’Information et des Communications = ICT = Information and Communications Technologies

) !  Un ambitieux projet qui entre en compétition avec le projet CNTIC (Centre de Nouvelles Technologies de l’Information et des Communications) du Projet 2014…
A l’examen, le projet du gouvernement est suffisamment concret dans ses objectifs.  Nous n’avons pas encore pris connaissances des moyens à mobiliser ni des méthodes à utiliser par le gouvernement Matata, dans l’actuel contexte où la légitimité du pouvoir est renié à Tshisekedi, le président élu, pour de nombreux congolais.  Nous ne sommes pas encore au courant non plus de ce qu’ Etienne Tshisekedi wa Mulumba concocte dans son laboratoire.

Le Projet 2014 quant à lui met les bouchée doubles pour mettre en place des centre virtuels qui sont de loin moins couteux que les centres conventionnels (Kanda à Bunia : 135000$ pour la construction clé à la main, Muzebere à Butembo : ).

Lisez ici sur le miracle promis par le gouvernement d’Augustin Matata Ponyo Mapon : http://www.mediatic-rdc.net/2012/05/le-programme-du-gouvernement-matata-ponyo-dans-le-secteur-des-telecoms-et-tic.html .

La méthode annoncée comporte au menu :

  1. amélioration de la gouvernance
  2. amélioration de la concurrence dans le secteur (TIC = Technologies de l’Information et des Communications)
  3. assainissement du spèctre de fréquences
  4. mise à jour du cadre légal et réglémentaire des télécommunications
  5. renforcement de l’auroité de régulation (ARPTC = Autorité de régulation des Postes et Télécommunications de la RDC)
  6. accroissement du taux d’investissement public dans le secteur
  7. partenariat public/privé
  8. finalisation des travaux de construction de la station d’attérissage (Terminal Station) de Moanda
  9. connexion du réseau de transmission par câble optique au câble sous-marin du WACS (West Africa Cable System = Système/Réseau Cablé de l’Afrique de l’Ouest)

En finir avec l’insécurité en RDC : c’est possible…


L’insécurité à l’Est de la RDC dérange plus d’un congolais.  Même si, pour d’autres, cette insécurité doit durer le plus longtemps possible : c’est une aubaine que de faire fortune sur les dos des congolais qui – après tout – dorment le poing fermé.

L’UDPS et ses alliés ont cru pouvoir pacifier le pays, sans tenir compte des désidératas d’une frange de congolais qui partagent l’opposition avec eux : la machine bloque ; et malgré tout, ils continuent à espérer ; pendant que d’autres, dans l’opposition toujours se moquent de cette troupe qui n’a pas su tenir sa promesse qui – paraît-il – ne saura pas le tenir ; faute de transparence ni de responsabilité dans la gestion des ressources.  Le PPRD et ses alliés étaient très contents du résultat de leur tripatouillage réussi impunément : pour une deuxième fois.  Les tenors des combattants – les vrais – sont soit en colère, humiliés, en recul, sur le métier ou encore…  Dans l’autre camp.

Et même le fameux Projet 2014, du politicien de chambre, se doit de revoir totalement ses calculs : pas de nouveaux participants à la rédaction du projet de sociét depuis 2006, partenariat avec la 3ème Force mis en péril, aucune relation utile établie avec les ministères ni avec les partis politiques…  Une note encourageante cependant : la collaboration avec les ONG, ASBL, coopératives de terrain et des patriotes de terrain et de la diaspora laisse une parcelle d’espoir.

Si rien n’est fait, par les fils de l’Est eux-mêmes avant tout, dans vingt, voire même dans trente ans, nous serons encore presque au point de départ.  Que devons-nous faire ?  Faut-il attendre que le consensus se fasse par la force des choses ou convient-il de prendre sa destinée en mains pour influer sur le cours des évènements ?

Et si l’Est se décidait de prendre le devant, de l’Orientale jusqu’au Katanga, tout en invitant le centre et l’Ouest à se mettre en rang pour la grande bataille ?  Quelle stratégie conviendrait le mieux au regard de nombreux échecs qui meuble l’histoire du Congo depuis 1960 ?  La rébellion, la session, la coalition, la lutte armée, la lutte pacifique, les dénonciations et les marches dans les rues – de qui et pour quoi – pourraient-elles nous aider ?  Autant de questions que nos politiciens n’osent pas se poser sur la place publique…

Le Projet 2014 se donne 10 mois (1ère estimation) pour mobiliser tous les congolais qui aiment leur pays autour de la question de la paix, de la sécurité des biens et des personnes, de la libération de la RDC des griffes de ceux qui l’occupent, la spolient, la pillent, la divisent aujourd’hui.

Notre projet suivra les quatre phases classiques, mais se différenciera des autres projets politiques, allant dans le même sens que le nôtre – celui de la libération du congolais de l’opprobre, par la publicité de sa stratégie.

Les quatre phases du projet

Phases

Objectifs

Ressources

Coûts estimés

Montage, conception du projet dans ses détails
(1ère estimation : 6 mois)

Un projet complet et détaillé de sécurisation du territoire congolais

Rédacteurs de projets
Enquêteurs
Animateurs de développement local
Analystes
Politicologues
Synthétistes
Stratèges
Diplômâtes
Négociateurs
Ingénieurs
Secrétaires
Bailleurs de fonds
Matériels de bureaux
Matériel de mobilisation
Ressources psychologiques
Fonds pour la liquidation des honoraires et l’achat des consommables, l’amortissement du matériel et de l’équipement

 

Planification, préparation de l’exécution du projet
(1ère estimation : 4 mois)

Les ressources nécessaires à l’exécution du projet sont toutes réunies

Gestionnaires de projets
Exécutants
Administrateurs de territoires
Acteurs du développement
Milices
Rebelles
Experts
Stratèges

 

Exécution, conduite adaptative du projet : neutralisation des fauteurs de troubles, sécurisation du citoyen et de ses biens
(1ère estimation : 2 années)

Les forces étrangères et les rebelles n’existent plus en RDC
La sécurité des biens et des citoyens est assurée

Un appareil judiciaire équipé et outillé
Une armée dissuasive
Une police incorruptible au service de la nation
Des observateurs sociaux et politiques
Une logistique pour la mise au travail et le contrôle

 

Evaluation, contrôle du projet avant remise aux bénéficiaires : capitalisation des échecs et des succès
(3 mois : analyse, synthèse, publication des données, formulation de recommandations)

 

Gestionnaires de projets
Evaluateurs extérieurs
Représentants des populations
Représentants de l’Etat
Représentants du Projet 2014

 

Analyse détaillée du projet

Parties prenantes (personnes physiques, personnes morales)

Identités

Contacts

Rôles

Projet 2014

+32486741704
Skype : uwekomu
palukuatoka@sknet.be
https://projet2014.wordpress.com
http://www.paluku.net/2014

Initiation, mobilisation des premiers acteurs, participation au pilotage du projet

Problématique

Problèmes

Origines

Conséquences

Solutions

Coûts

Les guerres des années 60, 70, 90 et 2010

Une indépendance mal préparée
Irresponsabilité individuelle et démission collective

Bains de sang
sécessions
Récession
Néocolonisation
Imposture
Pillage des ressources nationales
Spoliation des mœurs
Arriération technologique, économique, culturelle
Ignominie
Exil
6-10 millions de morts en 20 ans ?

   

Les élections non crédibles des années 60 à aujourd’hui

Cupidité
Népotisme
Irresponsabilité
Complicité
Traîtrise

     

Pillage des ressources nationales

Démission de nous congolais devant notre responsabilité
Faiblesse économique face aux rapaces internationaux
Traîtrise de la nation par un grand nombre de congolais
Insuffisance de l’engagement physique et spirituel

     

Pauvreté du plus grand nombre qui s’oppose à l’enrichissement scandaleux d’une poignée de congolais et d’étrangers aux dépens de congolais

Sous-productivité
Gaspillage de ressources
Politique salariale suicidaire
Complexe d’infériorité et complexe de supériorité
Snobisme

     

Motivations

Visions

Idéal

Buts

Objectifs

Plus d’insécurité sur toute l’étendue du territoire de la RDC

Plus de guerres
Plus de rebellions
Plus de pillage de ressources par les nationaux et par les étrangers
Plus de traîtrise de la nation

Plus de conflits d’intérêts entre la RDC et ses voisins immédiats et ses partenaires lointains
Beaucoup plus d’intérêts partagés
Plus de respect des aspiration des peuples
Traitement pacifique des conflits valorisé
Valorisation du travail et dissuasion de la paresse chez tous les habitant de la République
Amélioration de la condition du congolais par rapport aux conditions des citoyens des autres nations

Stratégie

Etapes

Objectifs

Activités

Ressources

Coûts

Rédaction du projet

       

Etude d’opportunité et de faisabilité

       

Mobilisation de ressources

       

Exécution du projet

       

Evaluation avant remise

       

Remise du projet

       

Evaluation en temps réel

Phases/Etapes

Gains

Pertes

Explications

Recommandations

Rédaction du projet

       

Etude d’opportunité

       

Etude de faisabilité

       

Mobilisation de ressources

       

Exécution du projet

       

Evaluation finale

       

Remise du projet

       

Evaluation finale

Remise du projet

Le changement du pouvoir en France et le changement voulu par le peuple en RDC…


Plusieurs congolais ont fêté la victoire de François Hollande en France.

Leur espoir est que ce dernier les aide à contraindre Joseph Hyppolite Kanambe à céder le pouvoir au président élu des congolais : Etienne Tshisekedi wa Mulumba.

Cet espoir est-il fondé sur des éléments objectifs et dénote-il une responsabilité du citoyen congolais de l’opposition qui le nourrit ?

François Hollande agira-t-il réellement dans le sens des vœux nourris par ces compatriotes ?

Toutes ces questions ne présentent à nos yeux aucun intérêt de prime à bord ; parce que François Hollande est président des français, désormais.  S’il peut influer par sa politique étrangère influer sur les évènements en RDC, son devoir de respect de la souveraineté des Etats lui imposera des limites.  Et s’il outrepassait ces limites, il se retrouverait en faute politique et diminuerait au crédit et à la confiance que les électeurs français lui ont accordés, tôt ou tard.

Plus important, les congolais, par son intervention, ne se seront encore une fois pas assumé ; mais auront contribuer au renforcement de la dépendance politique de la RDC des pays de l’Occident.   Dépendance qui maintient les peuples congolais dans l’esclavage et le sevrage continus jusque ce jour.

Le gouvernement Matata contient-il le germe de sa mort ?


Par Skype :
[17:05:44] GPAU:
[14:39] GKKM:

<<< Ce gouvernement est majoritairement composé des ressortissants du Katanga qui occupent les postes clés. Si c’était Tshisekedi qui avait composé un tel gouvernement avec des ressortissants de sa province ont aurait crié au tribalisme et à que sais-je encore… Je constate tout simple que personne ne lève sont petit doigt pour dénoncer la main mise katangaise sur les affaires du pays. Tenez, sur 25 ministres, plus ou moins 10 sont du Katanga, les voici :

Alexandre Lubal Tamu (V/Premier ministre), Katanga, Lubakat.
Richard Muyej . Province du Katanga,
Wivine Mumba Matipa, province du Katanga
Patrick Kitabi Kibol
Charles Nawej Mundele. Province du Katanga.
Felix Kabange Numbi. Province du Katanga
Banza Mukalayi Sungu. Province du Katanga,
Martin Kabwelulu. Province du Katanga,
Louise Munga Mesozi. Province du Katanga
Fridolin Kasweshi. Province du Katanga

Projet 2014 ===============================================================
JHK (Joseph Hyppolite Kanambe) et AMPM (Augustin Matata Ponyo Mapon) sont en train de rouler certains des nôtres dans de la farine de manioc, la pure farine de manioc de chez nous.
Si cette information-ci est vraie, alors, au premier conseil des ministres, il faut sommer AMPM de mettre à la porte quelques katangais au profit des provinces laisées. Dans leur politique à eux – puisque nous ne seront pas des leurs – ceux qui sont absent ou minorisés autour de la table doivent savoir qu’ils seront tout le temps roulés, volés, muselés…
Population du Congo : 71,7 millions d’habitants
Population du Katanga : 5,6 millions d’habitants ; soit 7,8%
Membre du gouvernement du Katanga : 10 sur un total de 36 ; soit 25% (plus trois fois plus représenté qu’il ne le devrait !)
Faut-il être congolais pour accepter de telles choses ?
D’entre JHK et Tshisekedi, qui est le plus tribaliste ?
=============================================================== Projet 2014— GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO, Today 14:39

 

D’après certains des nôtres, parmi les tenors du Katanga, il y aurait beaucoup de tutsi, d’israëliens, bref, des congolais, non de souche ; comme cela le serait du pouvoir, sur toute l’étendue de la République.
Le pays serait donc miné en quelque sorte ; depuis le mobutisme, par ailleurs…
Que prévoiyons-nous comme stratégie pour résoudre le problème que ces congolais, non de souche, posent et poseront encore à la libération du pays ?
Gouverner, c’est prévoir.

Pour ceux qui s’intéressent à la politique que nous proposons, dans le cadre du Projet 2014, nos positions sont claires :
1. tout congolais doit pouvoir se sentir chez lui et vivre là où la culture locale lui convient le mieux et là où il peut participer le plus efficacement à son développement personnel et à celui de la nation congolaise ; en revanche, tous ceux des nôtres qui ont trahi la nation congolaise depuis le 30/06/1960 ou qui trahissent encore notre nation ce jour, devront répondre de leurs actes devant la justice, après que celle-ci ait été dépouillée des irresponsables, des traîtres, des incompétents qui s’y réfugient et y font la honte de notre nation ;
2. ceux qui sont étrangers sur notre territoire, avec un projet agréé des congolais ne doivent pas être inquiets : leur contribution à leur propre développement et à celui de notre pays qui les accueille sera apprécié par nous congolais et certainement récompenser par la protection que nous assureront à tout étranger qui réside légalement sur notre territoire, avec un projet précis et connu de l’Etat congolais, indépendemment de sa race, de sa tribu, de sa langue, de sa couleur ; en revanche, les étrangers qui ont frauduleusement et dans le but de nuire aux intérêts des congolais, pillé et spolié notre nation, devront eux aussi répondre de leurs actes dans le strict du droit congolais et du droit international, après que notre justice ait été débarassée de ses magistrats véreux et irresponsables ;

En résumé, ceux qui nous derangent au Congo, nous, Projet 2014, ce ne sont ni les tutsi – dont certains sont incontestablement congolais au regard de nos lois (pour la plupart étrangères et contestables, il est vrai) – ni les kasaïens patriotes, mais bien tous ceux de nos compatriotes qui trahissent notre nation sciemment et à répétition ; et qui en font la honte ; et, avec eux, tous ces étrangers qui nous prennent pour leur marche-pied et nous mettrons dehors, après qu’ils aient auparavant purger leurs peines, comme leurs complices congolais ; et ce, dans le respect de la justice, telle que nous auront préalable tout mis en oeuvre pour la valorisée et la purifiée !

Katumba Mwanke a été assassiné : la réponse à la question posée par YK serait connue d’Augustin M atata Ponyo Mapon !


De : Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu [mailto:palukuatoka@skynet.be]
Envoyé : lundi 30 avril 2012 23:41
À : ‘africa-t@googlegroups.com’; ‘lecridesopprimes@yahoogroupes.fr’; ‘congo-uni@yahoogroups.com’; ‘africat@yahoogroupes.fr’; ‘gtds_cd@yahoogroupes.fr’; ‘pprd.maghreb@yahoo.fr’; ‘pprdallemagne@web.de’; ‘pprdautriche@hotmail.com’; ‘pprdespagne@yahoo.fr’; ‘pprduk@europe.com’; ‘Yerodia Ndombasi’; ‘Africanews’; ‘Lepalmares@ic.cd’; ‘le.phare@ic.cd’; ‘lelushois@yahoo.fr’; ‘lettres@digitalcongo.net’
Objet : RE: Katumba Mwanke a été assassiné : la réponse à la question posée par YK serait connue de Augustin Matata Ponyo Mapon !

Si la thèse du détective était retenue, la réponse à la question posée par YK serait connue de Augustin Matata Ponyo Mapon !

Suis-je dans le bon ?

De : africa-t@googlegroups.com [mailto:africa-t@googlegroups.com] De la part de Yves Kongolo
Envoyé : lundi 30 avril 2012 13:11
À : lecridesopprimes@yahoogroupes.fr; africa-t@googlegroups.com; congo-uni@yahoogroups.com; africat@yahoogroupes.fr; gtds_cd@yahoogroupes.fr; pprd.maghreb@yahoo.fr; pprdallemagne@web.de; pprdautriche@hotmail.com; pprdespagne@yahoo.fr; pprduk@europe.com; Yerodia Ndombasi; Africanews; Lepalmares@ic.cd; le.phare@ic.cd; lelushois@yahoo.fr; lettres@digitalcongo.net
Objet : Katumba Mwanke a été assassiné.

Un détective privé engagé par la famille Katumba, confirme la thèse de l’assassinat. Le conseiller spécial de J. Kabila est mort avant le soi-disant crash, il s’est retrouvé dans l’avion avec un corps sans tête. D’où la question, qui aurait le pouvoir de décapiter « dieu le père », si ce n’est que « dieu le fils ? »

Le député réélu de Pweto était plus influent que le président sortant Joseph KABILA. Pis c’est lui qui dirigeait la RDC aves son gouvernement parallèle car, le premier ministre officiel Adolphe MOZITO n’était qu’une simple étiquette.

Mugalu dans un rapport le soupçonnait de préparer un coup d’état depuis longtemps contre le président Kabila en plaçant partout ses hommes dans les postes stratégiques. Ils cherchaient évidemment sa peau.

En effet, le chef de maison civile du chef, Théodore MUGALO avait établi un rapport à l’attention du président sortant Joseph KABILA expliquant comme quoi Augustin KATUMBA MWANKE préparait un coup d’état contre lui et, ledit coup d’état devrait se terminer par l’élimination physique du Raïs.

Lors d’une réunion restreinte au tour du Raïs, il a été décidé à l’unanimité que AKM devrait être supprimé. Et ce qui devait arriver arriva malgré le maquillage de l’avion qui s’écrase à l’atterrissage…

C’est la raison qui a expliqué l’absence de J. Kabila aux funérailles de celui qui était considéré comme l’architecte de son pouvoir car d’après la tradition africaine, « le tueur ne peut pas voir le corps du tué de peur que son esprit l’envoute ».

Quant à OscarNgema, il était un témoin génant.

Si la thèse du détective est retenu, où se trouverait alors la tête du célèbre, clairvoyant Katumba Mwanke ?

Yves K.

Kabila et Munene : quel but, quel objectif ?


http://bakolokongo.com/portail/2012/04/flash-flash-flash-joseph-kabila-invite-le-general-munene-a-la-reconciliation-nationale/#more-2678

Ecrire à JHK est-ce la solution ?


[Nos commentaires, avis, opinions, conseils, considérations sont entrelacés en rouge.
Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu, Projet 2014.]
— Dans CongoVista@yahoogroupes.fr, Zadain <zadaink@… a écrit :
Qu'est ce qui change alors?
[Nous n’avons pas l’habitude du bilan.
Résistants, combattants et autres ont organisé plusieurs activités visant la libération de la RDC de la colonisation, de l’imposture, des guerres et de pas mal d’autres freins au développement de notre pays.
Très peu de structures procèdent par une évaluation des résultats obtenus dans le passé et aujourd’hui, pour adapter leur stratégie future au contexte.]
Zadain
De : Bin Mudia <bmmudia@…
À : congovista@yahoogroupes.fr; lepolitiquecongordc@yahoogroupes.fr
Envoyé le : Mardi 24 avril 2012 21h45
Objet : RE: [CongoVista] La lettre choc d’un Tshisekediste à Joseph Kabila
On met cette lettre sur le dos de la démocratie. Un congolais s'exprime. C'est tout. Bin***
[Si la démocratie est le gouvernement par le peuple et pour le peuple, il n’est pas facile de mettre « cette lettre sur le dos de la démocratie ». La confusion provient du fait que plusieurs confonde la démocratie avec la libre expression des citoyens. Cette dernière serait inutile si elle n’apportait pas un accroissement du capital bonheur du peuple, de la nation.
Notre lutte d’aujourd’hui ne se justifierait pas, s’il y avait démocratie en RDC. Comment peut-on alors mettre cette lettre sur le dos de la démocratie ou lui attribuer une valeur tout simplement parce qu’elle serait l’expression d’un congolais ?
C’est dans la lettre qu’il faut aller chercher de la valeur, de la pertinence, de l’utilité, de la capacité de mobiliser le peuple congolais autour de la lutte pour son indépendance, pour son progrès.]
To: lekasai@…: zadaink@…: Tue, 24 Apr 2012 20:40:46 +0100Subject: [CongoVista] La lettre choc d’un Tshisekediste à Joseph Kabila
La lettre choc d’un Tshisekediste à Joseph Kabila
Excellence Monsieur le Président,
Concerne : Urgence nationale – paix menacée Au nom de Dieu, le clément et le miséricordieux, que la paix et la bénédiction de Dieu soient avec vous. [Le passage de l’animisme ou du polythéisme au christianisme pose problème à beaucoup de nos compatriotes. La Bible nous enjoint de ne pas citer le nom de Dieu en vain. L’invocation du nom de Dieu dans Jérémie 33, aux versets 3 et suivants, produit des effets que nous congolais n’arrivons pas à obtenir. Pourquoi ? Dieu aurait-il changé depuis ou que nous enquérions plutôt mal son nom ?] Je saisis cette occasion pour vous adresser la présente lettre ouverte suite à la paix menacée en République Démocratique du Congo. [Des informations qui nous parviennent de la RDC, la paix n’y est pas menacée : elle n’existe pas, sinon celle que procure les divinités à leurs protégés, particulièrement celle que procure Dieu à ceux qui ont investi leur confiance en lui pour leur lendemain. Notre observation de la situation du terrain, même à distance, nous montre clairement que nos frères vivant en RDC ne sont pas en paix depuis 1960, mieux, depuis que le congolais a perdu tout contrôle sur sa destinée et s’est retrouvé tour à tour sous le joug de l’esclavagisme, de la colonisation, de la dictature du congolais et maintenant de l’imposture rwandaise. Prétendre que la paix soit menacée c’est renier la triste réalité dans laquelle vit tout congolais : de l’intérieur comme celui de la diaspora. Dans la diaspora, le congolais a perdu tout crédit depuis la fin des années 70 jusque ce jour. Dans la diaspora, la vie des congolais n’est pas moins menacée qu’au Congo, si l’on regarde les choses autrement : certains ne savent même plus où se faire soigner, tant la crainte d’être empoisonner par les sbires du régime de Joseph Hyppolite Kanambe (JHK) règne de plus en plus dans les pays d’accueil.] La préservation de cette paix est une urgence nationale. En réalité, il existe une crise politique après les élections pour deux raisons : 1. La confiscation par vous de la légitimité acquise par son Excellence Monsieur Etienne TSHISEKEDI wa MULUMBA élu massivement Président par le souverain primaire lors des élections présidentielles du 28 novembre 2011 ; 2. Le tripatouillage des élections législatives de la même date avec comme corollaire la nomination des certains députés pour constituer une majorité factice. [La nullité (bassesse) des élections du 28 novembre 2011 n’est pas à démontrer. Les documents probants disponibles sur ces élections permettent à chacun de conclure sans devoir se faire conseiller. La frange de l’opposition congolaise qui opta pour la participation regrette aujourd’hui son coup : les conséquences sont là : des centaines de personnes sont mortes pour bien peu de changement dans les ménages des congolais.] Par un holdup électoral vous vous êtes fait proclamer président de la République par la CENI et par la Cour Suprême de justice en vous
appuyant sur l’Armée et la Police Nationale. En tout état de cause, la République Démocratique du Congo est réellement assise sur un volcan qui peut entrer en éruption à tout moment. Il n’y a que des conseillers zélés, flatteurs et cyniques, imbus [habités, investis, conduits] des esprits sataniques qui peuvent soutenir qu’il n’y a pas une crise politique en République Démocratique du Congo pour vous plaire, vous distraire et vous induire en erreur. [Beaucoup sont encore aujourd’hui des congolais qui pensent que JHK soit victime d’un manque de fidélité et de compétence dans le chef des ses collaborateurs. Beaucoup s’imaginent toujours et encore – comme les mobutistes les pensaient ou le pensent encore de leur timonier – que JHK soit bien motivé, mais que son élan démocratique soit terni par la corruption qu’il a trouvé dans un pays qui sortait difficilement du mobutisme. Pour ces personnes, ce sont les ministres, les députés, les sénateurs, les autorités administratives qui doivent être tancés, disqualifiés, changés, pour permettre aux cinq chantiers d’avoir plus d’impact dans la vie du congolais et ainsi propulser le pays en avant. Avec les deux mandats de JHK, certains se sont ravisés – un peu tard – mais avec comme conséquence l’espoir que l’UDPS et ses alliés ont eu de pouvoir gagner aux élections de 2012. 5 mois après ces élections, force est de constater que nous avions raison ! Aller aux élections était une irresponsabilité, mieux, une trahison coupable de la nation congolaise !] L’absence de la guerre n’est pas synonyme de la paix. [L’aveuglement du congolais étonne : comme ici. Pendant que des congolais dorment dans la brousse, abandonnent encore champs, villages, pour fuir les détonnations d’armes de guerre, voici un congolais – de souche probablement – qui affirme qu’il y ait « absence de la guerre » en RDC.] La souffrance est une arme contre la paix, une véritable bombe à retardement. Une paix apparente peut dégénérer à tout instant car on ne peut pas parler de la paix sans pain. [Fondamentalement, une paix ne dégénère pas. C’est une situation d’insécurité, de tension, de frustration, de contestation ou d’opposition qui peut dégénérer en une guerre larvée. Tous les jours qui passent, de mon terroir, le Kibali-Ituri, des cris me parviennent, des voix qui s’élèvent contre l’humiliation à laquelle nos peuples sont soumis par le pouvoir de Kinshasa, avec la complicité de la MONUC et de nos voisins qui tirent bien profit de l’imposture qu’ils imposent aux congolais.] Or, à l’unanimité, les différentes missions d’observation (juges et touche) accréditées par la CENI, telles que la MOE/UE, l’Eglise Catholique, le Centre Carter, les experts de NDI (USA), la Société Civile, etc [et autres institutions] ont démontré par leurs rapports accablants que les résultats publiés par la CENI et confirmés par la Cour Suprême de Justice ne sont pas « conformes ni à la vérité et ni à la justice ». [Ce n’est pas l’unanimité des institutions ici citées qui fait la vérité. Plusieurs preuvent matérielles existent qui démontrent de la cruauté des imposteurs et des colonisateurs qui ont organisé ces élections : des centaines de morts : avant, pendant et après les élections ; les multiples faux bulletins de vote et cartes d’électeurs que nous avons pu voir avant, pendant et après les élections, etc. Il se trouve dans le chef de nous congolais une soif d’indépendance contredite par nos attitudes journalières : c’est chez les autres et souvent chez les ennemis avérés de nos âmes, que nous attendons trouver la bonne information… Cette contradiction fait que nous ne fournissons aucun effort pour gérer nous-mêmes notre propre information, laissant aux autres le soin de le faire à notre place. Qu’il est donc l’œuvre de nos propres mains que cette dépendance abjecte dans laquelle nous nous trouvons depuis 1960, alors que nous attendions désormais tirer nos plans par nous-mêmes. La privation éhontée de [Etienne Tshisekedi wa Mulumba de] la légitimité [du pouvoir] a entraîné des conséquences au grand dam des intérêts du peuple meurtri par la misère, notamment : 1. Le dédoublement des institutions : deux Présidents de la République et bientôt deux Gouverneurs [premiers ministres] de la République ; 2. Le déploiement des charres [chars] de combats et des camions bondés des soldats armés jusqu’aux dents dans les quatre coins de Kinshasa pour menacer et massacrer les manifestants qui s’opposent à la confiscation de la légitimité ; 3. L’installation d’environs six barrières des militaires déguisés en policiers autour de la résidence du Président élu, Monsieur Etienne TSHISEKEDI qui est aujourd’hui dans une prison qui ne dit pas son nom sous des prétextes fallacieux ; 4. Le manque de liesse populaire et un deuil national; 5. L’extinction des médias proches de l’opposition : RLTV, Congo Medias Channel, Canal Future ; 6. Le refus des chefs d’Etat amis invités à votre investiture alors qu’ailleurs, dans les mêmes circonstances plusieurs Chefs d’Etat ont honoré l’investiture de vos homologues. Le cas le plus récent est celui du Sénégal où les félicitations ont été adressées avant comme après la prestation de serment [une telle comparaison relève de l’aliénation mentale pure et simple. Il nous semble que ce ne soit pas au nombre de chefs d’Etats amis présents à une investiture que l’on reconnait la valeur d’un homme d’Etat : c’est plutôt au nombre de ces hauts-faits pour sa nation ; réalisation qu’il conviendrait de discuter avant les autres considérations cosmétiques auxquelles nous nous attachons si facilement, depuis que le lumumbisme, le mobutisme et le LD-kabilisme.ont spolié nos mœurs] ; 7. Des timides et rares lettres de félicitations longtemps après votre investiture ; 8. Le refus du Fond Monétaire Internationale et de la Banque Mondiale d’intervenir au budget national ; 9. Un forcing diplomatique auprès de certains pays influents pour vous faire accepter et vous faire légitimer en masquant la vérité des urnes ; 10. La publication du rapport conjoint de la Monusco et du Haut Commissariat des Nations-Unies chargé des Droits de l’Homme sur le traitement inhumain et dégradant, sur de multiple enlèvements des congolais proches de l’opposition et sur le massacre incontestable de 33 par les éléments de la Garde Républicaine. [A quoi peut servir de rappeler à JHK tout cela ? Souffrirait-il de trouble de mémoire ? Serait-il civilement irresponsable ? Et s’il l’était, la méthode serait-elle la mieux indiquée pour résoudre le problème alors posé ? C’est dans de tel gaspillage de notre temps que réside l’explication du retard de la l’avènement de notre indépendance, de la pacification de notre pays et de sa prospérité.] Excellence Monsieur le Président, La crise politique des années 90 cristallisée sur le dédoublement des institutions jusqu’à l’avènement du Président Laurent Désiré Kabila est incomparable à celle de 2011. Dans ces années là, son Excellence Etienne TSHISEKEDI était élu Premier Ministre par les grands électeurs de la Conférence Nationale Souveraine (CNS). Mais, en novembre dernier, il a été Président de la République au cours d’une élection universel direct par le peuple souverain. Dans un pays post-conflit [Canonner ce que disent nos ennemis ne nous aidera pas à avancer vers l’unité, la paix, la libération de la RDC. Le reniement récurrent de notre malheur, exacerbé par notre distraction et par notre paresse, est ce qui justifie le pronostic pessimiste du Projet 2014 : à l’allure où nous allons, ou nous traitons notre dépendance, notre ignominie, il ne nous faudra pas moins de 20 ans pour commencer à voir le changement tant chanter dans nos rangs, nous opposition à l’imposture qui trône à Kinshasa.] qui est une mosaïque des tribus, des ethnies et des cultures on ne peut pas se contenter seulement d’une démocratie représentative de type universel comme en France. Il faut aussi tenir compte de la démocratie type représentation miroir, c’est-à-dire les institutions doivent refléter le Congo dans sa diversité politique, linguistique et culturelle. Ces institutions doivent être une photocopie du Congo en miniature. [Cette proposition est celle que nous formulons dans le Projet 2014 depuis décembre 1999 (http://www.paluku.net/2014). Pour préparer l’avènement de ce que nous appelons la confédération d’états indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale, il nous faut commencer par nous mettre autour d’une table pour planifier l’accaparement de notre souveraineté : c’est la phase obligée de la rédaction d’un projet de société pour la RDC qui soit le plus démocratique et le plus complet que la RDC ait jamais eu. Bien de congolais admettent volontiers que ce travail soit utile et même indispensable, comme le laisse penser cette livraison-ci par ailleurs. Cependant, le nombre de congolais engagés dans cette démarche n’est pas encore suffisant et la production est encore très faible dans son fond et dans son étendue. C’est ainsi par exemple, que plusieurs documents restent encore cruellement muets sur le traitement de la souveraineté de nos peuples. Souveraineté sans laquelle nous ne pourrons jamais parler d’une indépendance réelle du congolais et de ce fait aussi, nous ne pourrons jamais avoir droit à la prospérité qui dépend fortement de ladite indépendance.] Dans le même ordre d’idées, une dose de discrimination positive doit être accordée aux laissés pour compte, aux oubliés et aux marginalisés de la République d’être représentés. Tel est le cas des pygmées, les personnes vivant avec handicap, les albinos, les femmes et la diaspora. Cette dernière (la diaspora) est une composante non négligeable qui contribue efficacement pour le bien- être de notre pays. Il faut à tout prix l’intégrer et lui accorder les droits civiques et politiques (être électeur et éligible). [La discrimination positive ne résout pas les problèmes des plus faibles. A l’expérience, plusieurs pays l’abandonnent dans plusieurs champs d’activités de développement national. Tant que les faibles n’auront pas droit au chapitre, parce que quelques colonisateurs, étrangers ou nationaux les en empêcheront, la paix dans la RDC sera impossible. La discrimination positive n’a pas permis aux congolais de mieux étudier à l’époque des cotas : elle nous a plongé dans des gaspillages énormes de ressources et dans le freinage de plusieurs régions qui savaient se construire leurs centres, écoles, instituts et universités. Jusqu’aujourd’hui, la discrimination positive n’a pas permis aux femmes d’être en parité ni dans le gouvernement, ni dans la politique, ni dans l’administration. Pourtant, le mobutisme voulais hisser les femmes, sortir les pygmées de la forêt, etc. L’erreur fut, selon nous, de n’avoir pas correctement demandé les avis des intéressés. Il n’y avait ni sincérité ni démocratie dans l’esprit des lois et règlements qui furent érigés. Le fiasco est aujourd’hui total. Tout indique par exemple que selon les cultures, les femmes sont peu ou prou intéressées par les fonctions publiques. Tout indique aussi par exemple que pour des raisons diverses propres à leurs cultures certains pygmées ne soient pas intéressés par la vie des sédentaires, parce que personne ne prend le temps de leur montrer, en toute objectivité, les avantages et inconvénients des deux modes de vie !] A l’instar de la France ils peuvent bénéficier de deux sièges au Sénat. Depuis l’ascension de notre pays à l’indépendance, l’exclusion n’a jamais payé. Pour sortir de cette crise, il est temps de faire la politique de conscience fondée sur les valeurs, vérité des faits et les attentes de la population et non de faire la politique de séduction, la théâtralisation de la politique spectacle, superficielle et folklorique qui se limite au colmatage et saupoudrage. [Plus fondamentalement encore, la présidence, le gouvernement et le parlement, ne sont pas des concepts congolais. Très peu les digèrent, les acceptent ou les adoptent comme tel. Ces vestiges de la colonisation demandent à être révisés par nous en toute indépendance. Nos peuples fonctionnaient avant que le colonisateur les contraindre à sa vision de l’Etat. Jusqu’à présent, personne n’a demandé aux congolais s’ils désiraient vraiment continuer avec cet Etat et tout ce qu’il contenait en 1960. La question peut paraître bénigne, incongrue même. Cependant, c’est de notre réponse à cette question que dépend notre engagement civique. Si l’imposture perdure, c’est à cause de la traitrise. Si la traîtrise persiste, c’est parce que tout le monde veut contraindre les congolais à être ce qu’ils ne désirent pas forcément être. S’il en est ainsi, c’est parce que nous nous sommes choisis de mauvais leaders, aliénés, complexés.] Il est anormal et inadmissible qu’un Ministre de votre gouvernement puisse mentir sans vergogne au peuple que la pénurie de l’Electricité dans la ville de Kinshasa provient de la baisse des eaux du fleuve dans les installations d’Inga pendant la dernière saison sèche. Curieusement, depuis le début de la saison de pluie à ce jour, le lit du fleuve est rempli mais la pénurie de l’Electricité voire de l’eau dans les robinets est statuquo ! N’est ce pas là une bonne façon de se moquer du peuple? C’est aussi un manque de respect et de considération ? [Pour se faire respecter, nous pensons qu’il n’y pas autre chose à faire aujourd’hui ni demain. Il faut commencer par démettre du pouvoir tous les hommes que nous avons commis à cette position par erreur ou par cupidité, méprisant nous-mêmes notre sort et l’avenir de nos enfants. C’est lorsque nous contraindront au respect les mandataires publics que pourrons espérer la bonne gouvernance dont l’UDPS parle en se trompant, gravement, sur la manière de l’atteindre. Cette lettre est en elle-même une violation de ce principe simple, mais déterminant pour l’avenir de la RDC. Adressée à une personne dont nous savons bien que le respect du congolais est le moindre souci relève de la pure complaisance, à moins que nous commettions une erreur d’appréciation.] N’est ce pas l’eau c’est la vie? Lorsque l’armée rwandais est entrée en opération conjointe avec les FARDC pour soit disant traquer les FDLR, le gouvernement nous a encore une fois menti qu’il s’agissait de quelques conseillers rwandais. Apres vérification, il s’est avéré que ce sont des milliers des soldats rwandais qui étaient entrés dans notre territoire avec tout ce que cela comporte [comme] risque et questionnement. [Dans le contexte congolais aujourd’hui, nous nous devons d’être soucieux de produire les preuves de ce que nous avançons. Ce que l’auteur de la lettre affirme ici est probablement évident pour lui. Cependant, pour que les autres congolais n’y croient pas naïvement et ce faisant cultivent davantage la culture des émotions et de la naïveté, il est important que nous prenions l’habitude de produire les preuves de nos affirmations. Que des fois, des membres de l’opposition ont agit comme le pouvoir : miser sur le mensonge pour avoir la légitimité ! Le résultat est là devant nous : l’échec cuisant de l’opposition. Les résultats sont pareils : à une période d’euphorie succèdent des moments de déception, de rechute, de démission même, pour quelques uns d’entre nous.] Depuis un certain temps, le gouvernement nous a déclaré sans ambages et sans ambiguïté que NKUNDA, MUNENE et UDJANI seront arrêtés et bientôt extradés au Congo Kinshasa. Mais en vain, jusqu’aujourd’hui. Voilà quelques illustrations qui montrent que le mensonge est érigé en système de gouvernement en République Démocratique du Congo. [Ce fait n’est pas nouveau : pour faire partir les belges rapidement, les lumumbistes firent la même chose. Ils mentir au peuple ; lui promettant scolarité, soins médicaux, avions et bus gratuits ; accusant l’opposition de sorcellerie et de collaboration avec les colonisateurs. Le mobutisme, promis que le recours à l’authenticité serait la solution qui nous laverait les têtes de notre snobisme qui nous pousse à tout attendre de l’Occident. 30 ans plus tard, le pays était plus dépendant de l’étranger qu’avant : même la pomme de terre devait nous venir de la Belgique, réservant la consommation de la frite aux seuls membres du Comité Central du parti. Le LD-kabilisme avec ses salutations en coups de têtes nous promettait de mettre hors de nuire les rwandais que d’aucuns considèrent encore aujourd’hui comme la peste qui ronge toute la richesse, de l’Est du Congo particulièrement. Voici bientôt 20 ans après que nous risquons de continuer à nous faire mal à la tête, tant nos têtes se cognent partout contres les obstacles que dresseraient sur notre chemin JHK, ses sbires et se mentors. Eluder les vrais problèmes c’est rajouter aux problèmes. Ce théorème s’applique si bien à notre situation qu’il ne faut entrevoir la vraie libération du Congo que le jour où nous nous résoudrons à divorcer d’avec le mensonge dans notre pays. Concrètement, tant que nous hisserons des menteurs au pouvoir, nous ne pourrons que nous leurrer en pensant libération. Laissons JHK de côté et considérons le cas d’Etienne Tshisekedi wa Mulumba (ETM). Voici bientôt 5 mois qu’il nous promet, que ses fans nous promettent, mais ne réalisent pas. Demander pardon pour ce qu’il n’a pas pu accomplir n’est pas de sa culture : continuer à promettre est l’exemple qu’il laissera à sa progéniture politique ; retardant par le fait même, l’état et l’Etat de droit auquel il appelle vivement depuis plus de trente ans déjà, sans succès. Pourquoi ? La majorité des congolais patriote est, pensons-nous, avec lui, ne serait-ce que pour le démantèlement de l’imposture et de l’ignominie qui l’accompagne, de la terre que nous aimons appeler des lèvres, celle de nos ancêtres. C’est donc au peuple congolais, dans les cadres des partis, des églises, des sociétés, des coopératives des ASBL et des ONG notamment, de commencer par exiger la culture du sérieux et de la vérité. C’est alors, et alors seulement, que Dieu sera de notre côté et que toute guerre contre nous finira sur notre victoire, nous que sommes 85% à être chrétiens.] Comme qui dirait, mentez, mentez il restera toujours quelques chose. Ailleurs les propos d’une telle légèreté mériteraient un soulèvement populaire; heureusement ou malheureusement que notre peuple est pacifique. [Le peuple congolais n’est pas belliqueux. Que je sache, il n’a encore lancé une guerre contre aucune nation en dehors de sa frontière. Pouvons-nous dire que par là que nous soyons pacifiques ? Concrètement, qu’avons-nous fait pour la cause de la paix dans notre pays et avec nos voisins ? Poser la question de cette manière rend la réponse quelque peu difficile. Pendant longtemps, nous nous sommes complaints à recevoir sur notre territoire des bandits et pilleurs de toutes sortes, spoliant par le fait même nos mœurs. Aujourd’hui, d’aucuns se demande pourquoi nous une partie de notre territoire si pas notre territoire tout entier est occupé par des forces étrangères, invitées par ceux que nous avons commis à la gestion de la chose publique, de l’Etat. Nos débats sur la toile, sans actions sur terrain, visant à démettre ceux que nous avons-nous-mêmes élus, par nos propres turpitudes, quand nous pensions encore qu’il suffisait que Mobutu partit qu’il suffisait que Kabila mourût. Nous devons nous rendre à l’évidence : le vrai problème n’était pas Mobutu, mais notre corruption, notre timidité qui ne nous permettait pas de le démettre de gré ou de force. Aujourd’hui encore, c’est notre trahison permanente qui fait le lit de l’imposture que dirige vaillamment l’homme de Kingakati.] Excellence Monsieur le Président Pour l’intérêt supérieur de la nation, je vous conseille de résoudre la crise actuelle soit par dialogue soit par démission :
– Par dialogue, une rencontre urgente au sommet s’impose d’abord entre vous et Monsieur Etienne TSHISEKEDI avec ou sans facilitateur de renommé national, régional ou international. Vos partisans respectifs peuvent être associés. Car vous, vous incarnez la légalité parce que vous avez l’armée et la Police Nationale, tandis que Monsieur Etienne TSHISEKEDI jouit de la légitimité puisqu’il a le peuple qui l’a élu massivement et démocratiquement lors des élections.
– Dans le cas où le dialogue n’est pas possible, vous pouvez tout simplement démissionner Monsieur le Président. « Quittez les affaires avant que les affaires vous quittent » a dit le Général DEGAULE. Grâce à votre expérience politique et votre sagesse que vous reconnaissent même vos adversaires, vous pouvez revenir aux affaires. En vous surpassant ainsi, vous entrerez dans le panthéon de l’histoire, dans la cours des grands à l’instar de LULA du Brésil, WADE et SENGHOR du Sénégal ; Amani Tumani TOURE du Mali, MANDELA de l’Afrique du sud, Général DEGAULE de la France, etc… « L’orgueil précède la chute (la ruine) mais l’humilité précède la gloire » dit la bible en proverbes 18 12. [Au début du règne de JHK, nous crûmes utile de lui adresser deux messages fraternels et insistants pour le dissuader de prendre le pouvoir que certains des nôtres, irresponsables de longue date, lui confiait, faute de savoir prendre leur responsabilité et dans l’espoir, pour certains, de mettre leurs forfaits à l’abri. Le silence marqué par le Président désigné nous fit tout comprendre quand au sort que nous réservions nous-mêmes à notre pays. J’insistais auprès des compatriotes qui à cette époque pouvaient faire quelque chose, pour arrêter notre folie, nous congolais… Ils pointèrent les Etats-Unis, la France, la Belgique et le Royaume-Uni comme étant les puissances qui faisaient obstacles à une telle démarche, et contre lesquelles ils auraient difficile à regimber, sans m’en offrir les preuves. Le discours que me tinrent ses compatriotes est celui que me tiennent plusieurs de nos compatriotes qui sont au front. Faute de disposer d’une base, leurs arguments me convainquirent ; et, j’assistais et j’assiste encore péniblement à la ruine, à la déchéance du congolais. Tous les congolais croient – même quand ils affirment le contraire en public – que les congolais ne peuvent rien contre la puissance maléfique des grands : les Etats-Unis (EU), la Belgique, la France et la Grande Bretagne, gardant la tête de cette liste macabre, d’assassins internationaux présumés. La question pour nous congolais, qui sommes à la recherche de notre indépendance sans y croire, est celle de savoir s’il existe une parade contre les projets maléfiques – la conspiration internationale – supposés et de fait, qu’auraient l’Occident contre nous. Personne ne prend le temps de répondre à cette question. Même ceux qui suggèrent de s’associer Al-Qaïda pour combattre le gendarme du monde, ne croient pas à la victoire : ils espèrent que cela donne un jour une solution. La thèse de la conspiration internationale, menée par les EU est grave et doit être résolue. Il nous faut avoir la certitude que les EU et leurs partenaires veuillent freiner le Congo dans son élan de développement pour arrêter une stratégie intelligente de notre libération. A cette thèse de la conspiration s’oppose celle, tout aussi grave, de la bassesse du congolais qui serait un fainéant et traître né. Les défenseurs de cette thèse expliquent que nous avons vendus nos frères aux arabes contre des colliers et des fusils ; que nous avons vendu notre liberté contre le travail de boy du colonisateur ; que nous vendons encore notre dignité en allant faire des courbettes dans les parlements occidentaux, parlements de ceux-là mêmes que nous accusons de nous piloter le pillage culturel et matériel de la RDC.] Plusieurs plans de sortie ont été concoctés pour résoudre la crise de légitimité pendante : pour les uns, le débouchage- le Gouvernement d’union nationale- le Gouvernement de consensus ou celui d’ouverture, pour les autres, la combinaison KABILA Président et TSHISEKEDI Vice-Président- KABILA Président et TSHISEKEDI Premier Ministre, etc.[…] Cependant, j’estime avant tout qu’un dialogue s’impose entre Monsieur Etienne TSHISEKEDI et vous. Excellence Monsieur le Président N’Écoutez pas les flatteurs, les jouisseurs, les profiteurs, les courtisans, les parasites[…] ; mais écoutez la voie de la raison, votre conscience sinon votre intime conviction. Souvenez-vous de ce que Son Eminence le Cardinal MOSENGWO vous a dit au cours d’une communication téléphonique après la publication des résultats provisoires par la CENI, je cite : « est ce que vous êtes à l’aise avec ces résultats ? ». Si jamais la situation dégénérait, ces flatteurs et leurs semblables seront les premiers à vous abandonner et à vous renier comme ils ont fait avec le Maréchal MOBUTU. [Les historiens et les psychologues nous décrivent des phénomènes étranges, mais familiers : la déraison de la plupart d’hommes qui sont au pouvoir. Très vite, ils perdent la tête et ne décident plus qu’en fonction de ce qu’ils considèrent comme leurs intérêts financiers. Au Congo, comme dans tous nos pays du monde dit libre, les hommes au pouvoir finissent, tôt ou tard, par perdre la tête.] C’est [de] l’histoire récente de notre pays que je vous demande de vous en inspirer. Monsieur le Président La politique de procrastination qui consiste à différé, à retarder et à faire pourrir la situation au lieu de prendre la décision à temps réel comme on dit en swahili « soubiri » c’est-à-dire patienter, ne correspond pas à la conjoncture politique, économique et sociale actuelle. Le temps est un déterminisme [déterminant] du développement. C’est maintenant et non plu tard qu’il faut agir au lieu de gouverner le pays par défis si non de l’exposer à une explosion humaine plus dévastatrice qu’une bombe atomique. Sans la paix, préalable des préalables, vous ne pouvez rien [n’]entreprendre. Tout le chapelet de bonnes intentions les cinq chantiers, la révolution de la modernité, pool économique industriel, choix novateurs pour le Congo émergent, puissance régionale au cœur de l’Afrique, année du social, fini la recréation, tolérance zéro… risquent d’être des slogans creux qui rappellent curieusement ceux d’une certaine époque : « objectif 80- agriculture priorités [des priorités], plus rien ne sera comme avant- septennat du social- tout va changer, tout doit changer- le Zaïre occupera l’une des trois premières places de l’Afrique et jamais la quatrièmes, etc.[…] » « o vous qui avez cru ! Pourquoi dites-vous ce que vous ne faites pas ? C’est une grande abomination auprès d’Allah que de dire ce que vous ne faites pas » (Coran : sourate le Rang). Hélas ! Tout est vanité ! Si un Chef n’a pas l’onction du peuple, tous ces projets ne sont que du vent et le pays reculera à la 187ème place où notre Congo se trouve aujourd’hui le dernier sur l’Echiquier mondial. « Mieux vaut un morceau de pain sec, avec la paix, qu’une maison pleine de viandes, avec des querelles» dit la Bible en Proverbes 17 : 1. Vouloir contourner cette réalité, Tshisekedi Président élu démocratiquement et qui bénéficie encore de la confiance de la majorité du peuple congolais, c’est aller tout droit au mur et courir le risque de connaître le même sort que MOBUTU qui n’avait pas lu les signes du temps et fut chassé du pouvoir comme mal propre. Excellence Monsieur le Président, Je suis partisan de la pensée du prophète de l’Islam MAHOMET (que la paix de Dieu soit avec lui) qui dit : «il faut dire la vérité même si elle est amère». Partisan aussi de la pensée du Cardinal Malula : «vaut mieux pour moi être crucifier pour la vérité que de crucifier la vérité». Je fais mienne la pensée de LUMUMBA selon laquelle… «je préfères mourir la tête haute, la foi inébranlable et la confiance profonde dans la destinée de mon pays plutôt que de vivre dans la soumission et le mépris des principes sacrés». Je vous remercie pour l’attention particulière qu’il vous a plu de m’accorder et vous prie d’agréer, Excellence Monsieur le Président, l’expression de mes hommages les plus déférents et mes sentiments patriotiques. Fait à Kinshasa, le 14 avril 2012 Moïse Moni DELLA IDI
[Notre compatriote Moni aura fait sa part humaniste, de prévenir. Parce qu’il est certain que quelque soit le cours des événements futurs, Joseph Hypolithe Kanambe ne pourra plus recouvrer l’approbation des congolais. Les blessures sont grandes. La misère et l’ignominie du peuple congolais a trop durée. Plutôt que de voir à sa faute aussi, le moment venu, le peuple ne verra pas sa faute, mais, il ne considérera plus que les résolutions des patriotes et des libérateurs.
Il est vrai que, sauf miracle, tout laisse à penser que le fruit de l’arbre n’est pas encore mûr. Mûr ou pas mûr, devant l’ouragan de l’histoire, le fruit tombera quand même.]