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“…les choses ont pas mal avancé”


Envoyé le 21/02/2013 à 18 h 38 min | En réponse à shaka.

Il ne suffit pas de dire « les choses ont pas mal avancé » ; il convient de nous dire lesquelles et comment ?

Pour nous, depuis 1960, le Congo a marqué du recul dans plusieurs domaines : l’industrie (seules les brasseries ne se sont pas arrêtées), la culture (sports, loisirs, tourismes en plein déliquescence), l’enseignement (l’UNIKIN n’a plus son rang), l’infrastructure publique (toutes les routes du paysanat ne fonctionnent plus), le positionnement économique et culturel (nous sommes comptés parmi les pays les plus pauvres et les plus corrompus de la planètes) et politique (nous sommes malmenés par les voisins sur tous les fronts sur toutes les frontières ; la colonisation et l’imposture maintenant continuent de plus belle) dans le continent et dans le monde !

C’est pour cela que nous appelons les patriotes, qui croient en l’incapacité du trio Kanambe-Matata-Minaku à réaliser le changement nécessaire, à nous rejoindre comme participants au Projet 2014, pour un travail de fond afin de :

1. créer une nation moderne à l’intérieur de notre territoire ;

2. lancer le développement véritable de la RDC.

Comment ?

1. Par la rédaction en ligne et le test sur terrain, d’un projet de société pour la RDC qui soit le plus complet et le plus démocratique que notre pays ait jamais connu ;

2. l’engagement de la mache vers l’union d’Etats indépendant du Congo ou de l’Afrique Centrale qui coupera définitivement l’herbe sous les pieds de tous ceux qui profite de la République pour nous subjuguer.

Gangs et anti-gangs…


Gangs et anti-gangs.  Voilà le climat dans lequel se réalise notre “développement” et l’exécution prétendue des cinq chantiers.  L’article suivant nous le rappelle.

Le congolais ne mérite-il pas mieux ?  S’il mérite mieux, qu’est-ce qui fait qu’il vivent dans cette atmosphère socialement infeste ?  Qui sont les responsables et les irresponsables dans cette situation ?

Dans le projet Coopératives de l’EAE ASBL, nous visons la solution de ce problèmes à la source.  Il s’agit, dans notre stratégie de viser :

  1. l’application des salaires justes [au moins égaux au minimum vital et dont la tension ne dépasse pas 4 dans l’administration (salaire maximum divisé par le salaire minimal)]
  2. l’éradication du chômage dans nos cités ; non pas à la manière des communistes, mais bien par la création d’entreprises productives et performantes qui permettent de payer des salaires justes.

Aucun de ces objectifs n’est possible avec le régime, le gouvernement, le parlement et l’administration actuelle.

GPAU

From: africa-t@googlegroups.com [mailto:africa-t@googlegroups.com] On Behalf Of Masika Kiku
Sent: Thursday, February 21, 2013 3:51 PM
To: undisclosed-recipients:
Subject: RDC : Gangs of Kinshasa

RDC : Gangs of Kinshasa

20/02/2013 à 07h:49   Par Trésor Kibangula, envoyé spécial

L’alcool et la drogue aidant, les affrontements entre gangs rivaux sont fréquents.© AFP

Tant pis si, pour un téléphone ou quelques billets, ils doivent sortir la machette. Violents et sans états d’âme, les Kuluna sèment la terreur dans les rues de Kinshasa, capitale de la RDC.

Dans les rues de Kinshasa, ils sont là. Toujours en bande, armés et dangereux. Pour un peu d’argent, un téléphone ou quelques bijoux, ils sortent un bâton, un couteau, parfois une machette. Ici, on les appelle les « Kuluna ». « Il y a des quartiers, comme Ngaba, Yolo-Sud ou Yolo-Nord, où l’on n’ose plus aller, ni le jour ni la nuit », explique Pitchen, un étudiant kinois. Lui a été victime en décembre dernier de l’une de ces bandes de brigands qui terrorisent la capitale congolaise. Il évoque une agression « d’une violence inouïe », au milieu de la place de la Victoire. « Ils ont surgi de partout, se souvient-il. Je n’ai pas eu le temps de comprendre ce qui se passait. Ils m’ont poignardé dans le dos et m’ont arraché ma montre avant de s’en aller tranquillement. »

Un récit parmi des milliers d’autres. « Chaque jour, on reçoit une centaine de plaintes », confirme, assis sur une vieille chaise en bois qui grince, Paul Bilonda, officier de police judiciaire dans le quartier de Lualaba, près du centre-ville. Sur son bureau, des procès-verbaux, de la paperasse qui s’entasse, des stylos, une règle… Mais pas de machine à écrire et encore moins d’ordinateur. Le « sous-ciat », entendez sous-commissariat, n’en a pas les moyens. Dehors, quelques agents en uniforme, fatigués par la chaleur, se laissent tomber sur un banc. Ils viennent d’essayer d’arrêter des Kuluna et rentrent tout juste de mission, à pied. « Pas facile de travailler dans ces conditions », murmure l’un d’eux, désabusé.

Cet après-midi-là, le soleil luit férocement sur Kinshasa. Nous avons rendez-vous avec des Kuluna qui ont accepté de nous parler. Ils appartiennent à la bande des Lions. Ils arrivent par petits groupes de deux, trois, cinq. Bientôt, tout le « staff » est en place. Ils ont entre 12 et 25 ans et revendiquent une hiérarchie quasi militaire. Il y a le « maréchal », le chef. Plus loin, le « général », reconnaissable au cobra qu’il s’est fait tatouer sur l’avant-bras droit. Bruno, surnommé « 600 camouflages » pour son habileté à échapper à la police, est l’un des rares à accepter de donner son prénom. « Mes amis ne diront pas un mot avant de savoir si nous ne sommes pas piégés », explique-t-il en lingala. Le gang surveille le moindre de nos gestes. « Pas de photo, pas d’enregistreur », ajoute un autre, méfiant. Avant de poursuivre : « Nous sommes aujourd’hui ce que nous sommes parce que l’État nous a abandonnés. Chaque jour qui passe, nous voyons les riches devenir plus riches et les pauvres devenir plus pauvres. Que faire lorsqu’on galère ? Que faire lorsqu’on croise des gens qui se la coulent douce ? » « Kobotola ! » répondent en criant ses compagnons d’armes. « Extorquer ! »

Viol

Bruno et ses amis sont convaincus que « c’est tout ce qui leur reste pour survivre » – même si, contrairement aux « shegués », les enfants des rues, les Kuluna ont pour la plupart un toit et une famille. Pour minimiser les risques de se faire arrêter, ils s’imposent certaines règles. La première ? Ne jamais s’attaquer aux habitants de leur « secteur ». En retour, ceux-ci s’abstiennent de les dénoncer. « Nous vivons avec eux, se justifie James, le plus jeune de la bande. Ce sont nos pères, nos mères, nos soeurs et nos frères. Tant que nous ne les dérangerons pas, pourquoi nous dénonceraient-ils ? »

Mais malheur à ceux qui ne sont pas de leur quartier. « Nous frappons à la machette seulement en cas de résistance, tient à préciser le « général » de la bande. Seulement quand la personne interceptée refuse de nous remettre calmement ce que nous lui demandons. » Les victimes sont souvent des passants qui ont laissé transparaître un quelconque signe de richesse. « Une poche de pantalon qui paraît remplie de billets de banque, un smartphone décroché dans la rue ou encore des bijoux autour du cou… Tout cela suffit pour qu’on attaque le propriétaire », explique James avec indifférence.

Parfois, les Kuluna agressent aussi des jeunes femmes qu’ils jugent trop « légèrement vêtues » et qui se sont aventurées seules sur leur territoire. « Mais c’est une réponse à une provocation, se justifient-ils. Ce sont des prostituées. Nous ne faisons que les corriger. » Une « correction » qui peut aller jusqu’au viol. Une jeune fille de 16 ans nous raconte ainsi avoir été agressée l’an dernier. « Ils m’avaient arraché mes habits, puis ils s’amusaient à introduire, à tour de rôle, un doigt dans mon sexe. »

Bataille rangée

Les Lions sont sans scrupule, mais ne se hasarderaient pas hors du quartier de Lualaba, ni même d’ailleurs de l’autre côté de l’avenue où nous les avons rencontrés. Là commence le territoire d’une bande rivale, les Suajamas. Parfois, pour des broutilles et la bière aidant, ils se livrent à de véritables batailles rangées dans les rues de Kinshasa. Les Lions ne s’entendent pas davantage avec les Jamaïque, les Banzoyi (« abeilles », en lingala), les Arabes et les Staff Somalie – des gangs qui comptent tous entre 10 et 30 membres et qui, armés de machettes, de couteaux ou de pierres, s’affrontent le long des avenues résidentielles, obligeant les riverains à se terrer des heures durant dans leurs maisons. « Nous sommes confrontés à une insécurité permanente avec ces groupuscules criminels qui se sont imposés dans nos quartiers et dans nos vies », déplore Hyacinthe Kamango, instituteur dans une école primaire du quartier.

Alors qu’il ne touchait que les quartiers périphériques il y a quelques années (et notamment celui de la Cité), le phénomène a aujourd’hui gagné toute la capitale, jusqu’à La Gombe. Et ce malgré plusieurs initiatives mises en place par les autorités pour tenter de l’éradiquer. En 2008, lorsqu’il est nommé ministre de la Justice, Luzolo Bambi fait de la « traque des opérateurs de la criminalité urbaine » l’une de ses priorités. La lutte anti-Kuluna est lancée. L’homme de la « tolérance zéro » joue sur l’effet psychologique de la sanction, en instaurant le « transfert croisé » des délinquants condamnés : le Kuluna arrêté est jugé en audience foraine, là où il a commis son forfait, puis, lorsqu’il a été condamné, il est transféré vers une prison située à l’intérieur du pays. « Pendant cette période, nous avons constaté une baisse de la petite criminalité, affirme le commandant Guylain Sangwa, chargé notamment de la lutte contre les Kuluna à la police provinciale de Kinshasa. Leurs complices ne pouvaient plus tenter de les faire libérer par la corruption ou les aider à s’évader. » Mais Luzolo Bambi est éjecté du gouvernement en avril 2012, et son successeur renonce à poursuivre la même politique. Retour à la case départ donc. « Aujourd’hui, vous pouvez arrêter un Kuluna. Le lendemain, vous le transférez au parquet. Deux jours plus tard, il vous revient après avoir commis un autre forfait dans la rue », regrette un officier de police, convaincu que, « si la justice faisait bien son travail, le phénomène serait déjà éradiqué ».

Brigade anti-Kuluna

En attendant, André Kimbuta, le gouverneur de Kinshasa, tente une autre approche et propose aux Kuluna qui renonceraient à la délinquance une formation, aux frais de la ville, à l’Institut national de préparation professionnelle (INPP). « C’est toujours mieux de gagner sa vie à la sueur de son front », se réjouit Kem’s, un ancien Kuluna d’une vingtaine d’années devenu cantonnier.

En juillet dernier, le gouvernement a décidé de créer une brigade spéciale anti-Kuluna. Officiellement, elle sera composée de 1 000 hommes placés sous le commandement du colonel Eyala, mais, dans les salons climatisés des institutions de la République, on ne s’est pas encore mis d’accord sur les modalités de leur déploiement. « Dans six mois, on ne parlera plus des Kuluna », promet pourtant Guylain Sangwa. Cette brigade, aussi spéciale soit-elle, pourra-t-elle réussir là où les 522 sous-commissariats et 324 postes de police de Kinshasa ont échoué ? Rien n’est moins sûr.

Des bras costauds parfois bien pratiques

Parce qu’ils pratiquent souvent des arts martiaux et qu’ils sont costauds (ce sont des pomba, dit-on en lingala), les Kuluna sont aussi des bras que l’on peut facilement louer – et les hommes politiques congolais ne s’en sont pas privés. Lors des campagnes électorales de 2006 et 2011, plusieurs candidats ont fait appel à leurs services, moyennant quelques billets de banque. On les a vus accompagner leurs champions dans des meetings, leur servir de gardes du corps mais aussi monter en première ligne lors d’échauffourées entre militants. « [À ces moments-là], nous avons évité de les poursuivre pour ne pas être taxés d’étouffer la liberté d’expression », avait reconnu Luzolo Bambi, ministre de la Justice de 2008 à 2012. Aujourd’hui, des Kuluna continuent de bénéficier de la protection de certains décideurs politiques et judiciaires.

T.K.

Lire l’article sur Jeuneafrique.com : RDC : gangs of Kinshasa | Jeuneafrique.com – le premier site d’information et d’actualité sur l’Afrique

Est-ce l’embryon de l’Union des Etats indépendants du Congo ?


https://www.facebook.com/groups/148137045258483/

La photo vient d’un des miens qui parle d’une autre chose…

“Si le Congo est dit-on vaste, le monde l’est encore deplus.
Peuple Alur quelque soit votre nieau ou catégorie sociale et dans nimporte quel coin du monde où vs vs trouvez,noublions pas notre culture car elle nous ditingue des autres et nous avons le devoir de la tansmettre socialement aux notres quoique la civilisation est grandisante; si non elle disparetra à jamais.J vs aimes tous étant que frères et soeurs.”

Vous n’avez pas eu peur, je l’espère !

Malheureux et dangéreux…


Uzele Ucama Charles

Bonjour, si la race, la tribu, la langue vous dit quelque chose; vous êtes ennemi(e)s de la paix.

Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

Vous malheureux et dangereux pour vous-même et pour la société si vos frères, de quelque ordre qu’ils soient, ne vous disent rien !

A moins que vous confondiez racisme, tribalisme, ségrégation languistique, d’une part ; et, race, tribalité et langue d’autre part.

Ne devrions nous pas commencer par apprendre à aimer nos parents avant de prétendre aimer la nation ?

10 ans pour payer notre dette d’électrification totale…


Entité

RDC

Ituri

Butembo

Rutsuru

Kiwanja

Formules

Habitants

73000000

1700000

600000

30000

50000

Ménages

12166667

283333

100000

5000

8333

Habitants/6

Puissance en MW

128480.00

2992.00

1056.00

52.80

88.00

0.01056*Ménages

Coût total const. en $

385440000000.00

8976000000.00

3168000000.00

158400000.00

264000000.00

3000000*Puissance

Participation locale en $

115632000000.00

2692800000.00

950400000.00

47520000.00

79200000.00

0,30*Coût

Ménage ($/ménage)

31680.00

31680.00

31680.00

31680.00

31680.00

Coût/ménage

A rechercher ($)

346896000000.00

8078400000.00

2851200000.00

142560000.00

237600000.00

0,90*Coût

Parmètres

12 mois/an

10 ans

Dép. électricité

264$/mois/men.

Salaire min net :

2640 $/mois/men.

Nos compatriotes se demandent comment quitter la pauvreté.  Une des conditions, mais pas la seule est d’intégrer la solution de la question énergétique dans notre lutte.  Nous avons de quoi payer, mais l’imposture laisse aller notre sous dans les poches de nos ennemis.

Pour 264$/mois/ménage, verser pendant 10 ans, au titre de l’effort national d’électrification des ménages, il serait possible d’offrir 10,56 kW à chaque ménage de 6 personnes en moyenne et ceci, sans exception !

Nos calculs montrent que chaque ménage devrait alors avoir un revenu minimum garanti de 2640 $/mois en net !  Salaire de l’huisier…  En patiquant une tension salariale maximale de 4, telle que nous le proposons, il faudrait que notre secrétaire général perçoivent un salaire minimal de 10560 $/mois, en net !

Combien de temps faudra-t-il pour que cela soit possible en RDC, avec le genre de personnes que nous commettons à la gestion de la chose publique ?  Combien de temps faut-il pour que nous comprenions que sans un projet de société comme celui que propose le Projet 2014, il ne sera pas possible d’amorcer la marche dans la bonne direction ?

ETM à Johanesbourg


Pas d’interview ?  Pas de garde du corps ?  Une présence congolaise conséquente ?  Le pouvoir est-il réellement reconquis ?  Encore une promesse d’une rencontre à Kinshasa ?

Pierrot Itela nous rejoint-il ?


Kasindi, Beni-Komanda, Oicha, Virunga…


[8:54:27 AM] DK: Cette nuit, un motard a été tué par à Kasindi à la frontière avec l’Uganda

[8:57:42 AM] DK: Aussi, plus de contact Beni-Komanda par route suite au pont de Mont Hoyo qui est coupé, un camion de marque ACTROS d’un commerçant de Butembo est tombé dedans alors qu’il voulait traverser

[8:59:02 AM] DK: il y a des informations qui circulent que cette nuit à Oicha il y a eu des tirs de balle, pas encore eu des précisions sur la cause; la suite vous l’aurez

[9:00:27 AM] DK: Dans le parc de Virunga du coté Kyavinyonge et Karuruma l’on signale l’entrée des hommes armés en provenance de l’Uganda, en uniforme et bien armée

[9:01:25 AM] DK: Information confirmé par la société civile du coin

[12:08:14 PM] GPAU: Merci beaucoup pour ces informations qui nous permettent de suivre au jour le jour ce qui se passe dans notre terroir et d’ainsi mieux connaître comment nous pourrions aider.

[12:08:27 PM] GPAU: A très bientôt !

Formation introductive en gestion de projets de développement local


Dès ce soir, de 22h à 23h de Bruxelles, sur Skype (uwekomu), une formation gratuite en gestion des projets de développement.  Elle prendra 4 jours : les 20, 21, 22, 23 février 2013 et se tiendra aux mêmes heures.  Elle est organisée sous les auspices des l’EAE ASBL (http://eae-asbl.blogspot.be) à l’initiative de Paluku-Atoka Uwekomu, ingénieur civil électricien des courants faibles.

Condition : avoir le niveau du bac (D6 en RDC), disposer d’une connexion Internet haut-débit, un ordinateur avec casque à microphone fonctionnel, et dans toute la mesure du possible, installer Teamviewer, gratuitement, sur votre machine (http://www.teamviewer.com).

Merci de vous connecté 15 minute avant pour les petits réglages du matériel et de garder le micro toujours coupé, sauf quand vous avez la parole.

Prévoyez des feuilles et un crayon, la formation étant pratique.  Elle s’adresse en effet, surtout, aux animateurs du développement local dans l’UE et dans l’Afrique.

Nous prendrons les 8 premiers inscrits (Laissez votre demande de participation sur Skype : uwekomu).

Wanted ? Réaction de PB


[5:34:08 PM] PB: bonsoir j’ai vu ta publication tu as de bien vérifié et trouver k tous sont de criminel
[5:35:07 PM] GPAU: Tu n’as pas bien regardé : l’article vient de mon mur !
[5:35:49 PM] GPAU: Regarde bien !  Et pose la question à l’auteur de l’information…
[5:46:44 PM] PB: je viens de lire très bien tu as raison
[5:53:46 PM] GPAU: Super !
[5:54:13 PM] GPAU: As-tu quelques protégés ou innocents à défendre ?
[5:54:15 PM] PB: cool
[5:57:31 PM] GPAU: Patrick, as-tu quelques personnes que tu considères comme victimes, non coupables de trahison de la nation ?
[5:59:08 PM] PB: non vraiment seulement comment journaliste je dois avoir la précision de choses pas fonder ma perception sur de rumeurs et spéculation. C’est tout
[6:00:24 PM] GPAU: La source première est un autre journaliste !  Ça tombe bien.  Vous pouvez discuter plus avec lui…
[6:12:35 PM] PB: d’accord je tiendrai consulter cette source. Merci à vous