Articles

RDC : bantous contre chamites, soudanais et nilotiques ?


“Likembe” tire, encore une fois, la sonnette d’alarme.  Elle s’adresse aux bantous qui dorment, selon elle.  Qui l’écoutera cette fois-ci ?  D’après son propos constant, le combat du congolais doit désormais tenir compte d’une nouvelle donne.  La minorité (soudanais + nilotiques + hema-tutsi  et alliés– notons qu’en RDC on dit plutôt hema et non pas hima, que les tutsi comme les hema ont leurs alliés !), sous le regard d’innocents pygmées, tente de dominer la majorité (bantous) à bien suivre “Likembe”.  Ce qui n’est pas acceptable de fait, dans l’hypothèse qu’elle ait raison et que la démocratie soit incluse dans nos soucis.

Nous l’avions prédit.  Avec la libération des congolais du kanambisme il faut aussi travailler à leur libération des colonisations linguistiques.  Nous l’écrivions ici depuis le 6 juin 2012 : https://projet2014.com/2012/06/12/nos-langues-celles-des-autres/.  Kanambe ne manquera pas de jouer cette carte pour les élections de 2016 aussi, comme il l’a fait en 2011 et en 2006.  Certains d’entre nous risquent de piquer des crises, si rien n’est fait maintenant, avec sagesse, intelligence et détermination.

Chaque congolais doit pouvoir travailler dans sa propre langue, dans sa langue vernaculaire ou dans une langue étrangère démocratiquement adoptée.  Il ne doit pas être obligé d’utiliser une langue qui n’accroît en rien son capital bonheur et qui n’est pas sienne.  De ce fait, notre armée doit être débarrassée du lingala et du swahili là où ses langues à être imposées aux autres.  L’imposition du lingala à l’armée, nous le savons, est un fait colonial fondé sur un préjugé qu’il faut vite effacé.  L’imposition du swahili à une frange de notre armée est un autre fait dictatorial qu’il faut refuser de cautionner.  L’imposition, à nos compatriotes militaires, du lingala ou du swahili est une colonisation linguistique dont il faut vite faire que se débarrasser comme de l’imposture.

Les congolais doivent pourvoir travailler dans leurs propres langues, dans leurs langues vernaculaires ou dans dans des langues d’emprunt démocratiquement choisies par les congolais, comme suggéré par “Likembe” ici-bas.  Ces langues, nous avons tout intérêt à les multiplier.  Nous offrirons ainsi à nos enfants d’apprendre l’utile.  En même temps, nous romprons avec l’aliénation de la RDC à la francophonie qui ne nous rapporte rien, faute d’en faire bon usage :
http://www.paluku.net/2014/contributions/graphelepalukuatokauwekomu/, rubrique Enseignement.

Ce projet est délicat.  Mais sans tendre vers le respect de tout congolais, la paix véritable n’est pas possible en RDC.  L’imposture profitera de la grogne des uns et des autres pour mieux asseoir sa dictature, comme le fit le mobutisme.

***************************************
[Dimanche, le 17 février 2013 à 10:26:22 PM] Likembe: Chers compatriotes ( Alire et à réflechir)
Le Congo partage ses frontières avec l’enclave de Cabinda (Angola) et la République du Congo à l’ouest, la République centrafricaine et le Soudan du Sud au nord, l’Ouganda, le Rwanda, le Burundi et la Tanzanie à l’est, la Zambie et l’Angola au sud.
Plusieurs centaines d’ethnies forment la population du pays ; le français est la langue officielle et quatre langues bantoues (kikongo, lingala, tchiluba, swahili) ont le statut de langue nationale.
Le peuple congolais est composé de plusieurs centaines d’ethnies plus de 450 formant différents groupes. Néanmoins, de nombreuses langues et cultures de petites ethnies ont tendance à disparaître au profit de celles des grosses ethnies.
Groupe bantou (80 % de la population) :
• Luba (18 %)
• Mongo (17 %)
• Kongo (12 %)
• Autres : Ambala, Ambuun, Angba, Babindi, Bangala, Bango, Pende, Bazombe, Bemba, Bembe, Bira, Bowa, Dikidiki, Dzing, Fuliru, Havu, Hema, Hunde,  Iboko, Kanioka, Kaonde, Kuba, Kumu, Kwango, Lengola, Lokele, Lundas, Lupu, Lwalwa, Mbala, Mbole, Mbuza (Budja), Nande, NgoliBangoli, Ngombe, Nkumu, Nyanga, Popoi, Poto, Sango, Shi, Songo, Sukus, Tabwa, Tchokwé, Téké, Tembo, Tetela, Topoke, Ungana, Vira, Wakuti, Yaka, Yakoma, Yanzi, Yeke, Yela, Batsamba, Baholo, Baboma etc.
Groupe sud-soudanais :
• Ngbandi
• Ngbaka
• Manvu
• Mbunja
• Moru-Mangbetu
• Zande
Groupe nilotique :
• Alur
• Kakwa
• Lugbara
• Logo
Groupe chamite :
• Hima-Tutsi
Groupe pygmée :
• Mbuti
• Twa
• Baka
• Babinga
Chers frères et sœurs bantous, réveillez-vous ! La guerre  qui se passe au Congo  a plusieurs têtes. Ne vous focalisez pas toujours  sur les chamites  càd les HIMA- TUTSI  ou les impérialistes. La guerre se trouve aussi entre minorité et majorité au Congo. La MAJORITE  c’est les bantous qui font 80% de la population et la minorité  est les Sud –soudanais, les nilotiques, les chamites et les pygmées. Mais mettons les pygmées à côté parcequ’ ils ne sont pas dans ce conflit, ils subissent le même sort que les bantous. Le reste de la minorité sont ensemble  et combattent ensemble pour détruire les bantous. Sachez que les 8 millions de morts et les femmes violées ne sont que les bantous et non la minorité. Il y aura des bantous inconscients , la minorité et des infiltrés qui veulent la mort de notre parti le CONGO vont réagir et m’insulter pour orienter le débat d’un autre côté  surtout vers le tribalisme mais la réalité c’est ce que je dis . Apprenez à lire et à regarder sérieusement ce qui passe dans votre pays et vous déchiffrerez la vérité. Regardez qui sont aux côtés des Chamites tutsi- hima dans cette guerre , ce sont les nilotiques à Kisangani et les soudanais à l’Equateur.  Sachez que la minorité a toujours fait et continue a faire que les bantous ne dirigeront jamais le Congo c’est ainsi qu’ils veulent diviser le Congo.

Tshisekedi ou Ngbanda (2)


Réagissant à un article posté ici précédemment (https://projet2014.com/2013/02/09/ngbanda-ou-tshisekedi-1/), Léon Tuken nous a fait parvenir sa discussion de la question.

Nous la publions telle quelle, sans délai.

Un article complémentaire nous est également parvenu que nous vous prions de parcourir à votre aise (https://projet2014.com/2013/02/17/tshisekedi-ou-ngbanda-3/).  Il se fera certainement le plaisir de répondre à toutes vos questions, dans un esprit constructif, pour notre victoire commune contre l’imposture.

Page 1

LA CRISE DE LEGITIMITE DU POUVOIR EN RDC

A. PREAMBULE

Dans la plupart des cas, les crises politiques liées à l´exercice du pouvoir se montrent plus virtuellement définies dans les contextes où, elles traduisent des visions de chaque acteur engagé d´une part, et leurs contradictions d´autre part. En d´autres termes, L´exercice du pouvoir politi-que devient une crise dénommée du genre dans la mesure où, la classe politique chevauche eperdument avec ses contradictions, qui se résument par l´expression de«  l´exercice du pouvoir pour le pouvoir et non celle de l´exercice du pouvoir pour la société´´: dans plusieurs pays du monde, cette motivation demeure le plus illustre élément de conviction dans la crise de légitimité du pouvoir.

En Afrique par contre, en marge de l´exrcice du pouvoir qui crée souvent la crise de légitimité, la mauvaise accession même au pouvoir en demeure le plus précieux produit politique, qui se vend à bas prix dans les intentions commerciales des acteurs,qui s´engagent à l´arraché vers la prise du pouvoir politique public. Et, c´est justement cette dernière donnée, qui empeste l´atmosphère politique en Republique Démocratique du Congo dans cette crise de légitimité du pouvoir. Et à cet effet, il appert certes, d´indiquer par ailleurs que, dans ce dernier pays précité, la problématique inhérente à l´accession au pouvoir soulève fievreusement aussi celle de l´identification des acteurs politiques en présence. Cela revient à à dire, pour plusieurs congolais; non seulement le pouvoir dirigé par Joseph Kabila Kabange re-ste littéralement critiqué à cause de sa dérive totalitaire et de son incapacite à relever le niveau social au bon port, mais aussi ce même pouvoir est honteusement décrié par le fait que Joseph Kabila Kabange soit mal élu ( frauduleusement ) et de surcroît, son origine sociale soit catastrophiquement mise en cause car étant d´origine étrangère; précisément de souche rwandaise au solde de laquelle il a été placé au pouvoir. Partant en somme de ce qui précède, le pouvoir dirigé par monsieur Joseph Kabila Kabange demeure en souffrance atroce des légitimités politique interne et populaire. Ceci résume à suffisance la crise de légitimité du pouvoir dans ce vaste pays au coeur de l´Afrique.

B. TENTATIVES DE RESOLUTION A LA CRISE

Si nous venons ci-haut d´utiliser le concept tentatives, c´est parce qu´au re-grad des réalités politiques africaines en matière des résolutions des conflits ou des crises politiques, des solutions envisagées sombrent souvent dans l´incertitude dans leurs vies futures. Cela voudrait tout simp-lement dire que l´Afrique traverse continuellement une crise politique récurrente. Ainsi, pour ce qui con-cerne la résolution de cette crise de légitimité du pouvoir en République Démocratique du Congo le cas échéant, deux pistes se montrent selon la forme, diamétralement opposées par les visions de leurs auteurs, qui se penchent sur la question: Il s´agit des approches intégrée et désintégrée.

1º) L´approche Intégrée

Selon cette approche, certains de nos compatriotes congolais estiment que, la crise de légitimité du pouvoir que traverse notre pays ne pourrait se résoudre que par des moyens de-mocratiques pacifiques tels que la cohabitation avec le pouvoir en place par le biais des négociations poli-tiques au bénéfice du Gouvernement d´union nationale, des élections libres et transparentes et les mani-

Page 2

festations publiques populaires en cas de rénonciation du pouvoir aux revendications du peuple, souverain primaire, etc.

2º) L´approche Désintégrée

Selon cette approche, la crise de légitimité du pouvoir n´est que le fruit de la confiscation du pouvoir du peuple par un groupe mal intentionné de gens dans les institutions politi-ques du pays. Pour ce, la seule résolution adaptée en vue reste un affrontement armé direct et permanent contre le pouvoir en place.

C. NOTRE VISION DE RESOLUTION A LA CRISE

1º) Rétrospective

Avant de donner notre approche que nous qualifions de palliative à la crise congolaise parce qu´issue de l´intersection entre les deux précédentes précitées, nous voudrions singulièrement ouvrir une petite parenthèse sur les dites approches intégrée et désintégrée.

Les approches intégrée et désintégrée congolaises divergent du point de vue forme parce que l´une prône la méthode pacifique et l´autre préconise par contre la méthode violente. Elles convergent du point de vue fond parce que toutes les deux, sans entrave, s´engagent décidement à balayer d´un revers de main cette crise de légitimité du pouvoir. En d´autres termes, le pouvoir en place doit inévitablement tomber et par conséquent Joseph Kabila Kabange son incarnateur et ses acolytes doivent partir. Dans la foulée, à travers leurs divergences, l´approche intégrée présente certains avantages et inconvénients.

Concernant ses avantages, elle offrira un climat economico-socio-politique viable tant au niveau inter-ne de la République Démocratique du Congo qu´au niveau externe car cette fameuse crise susmention-née se caractérise formellement par son aspect pluridimentionnel ou multifactoriel des acteurs. A titre e-xemplatif, la République Démocratique du Congo, riche gisément minéral scandaleux du monde reste de part en part en proie de l´exploitation contre «  Tout le Monde´´ . Pour dire que, Tout le Monde joue le maître de la crise de légitimité du pouvoir dans ce pays.

Concernant ses inconvénients, l´approche intégrée congolaise reste trop tendancieuse et incertaine co-mme dans d´autres pays africains. Cela revient à dire, en cohabitation politique dans la résolution d´une crise de légitimité du pouvoir, généralement, par les mécanismes de la réconvertibilité politique paradoxa-le des tendances, le pouvoir mis en cause et qui est contraint à cohabiter avec ses opposants, a toujours naturellement détenu certains pouvoirs de s´imposer et de se faire même réélire en cas d´élections. A titre d´exemples, la conclusion de la fameuse formule congolaise«  UN PLUS QUATRE ´´, les récentes atti-tudes politico-électorales bélliqueuses de monsieur Andry Rajoelina Nirina dit ( Andrajoel), la Haute Au-torité de Transition en Madagascar et bien d´autres, illustrent une exemplarité eloquente à ce sujet. Si en Côte d´Ivoire, monsieur Koudou Laurent Gbagbo avait manqué son voyage électoral dans cette crise de légitimité du pouvoir pourtant Président de la République en poste, c´est parce que son passe-port politique lui avait été préalablement confisqué par certaines « puissances étrangères´´, qui l´ont confié à ses opposants politiques à travers la Commission électorale passée sous leur direction…

Quand à l´approche désintégrée, cette dernière présente ses avantages et ses inconvénients.

Concernant ses avantages, elle permet en cas de crise persistance de légitimité du pouvoir de réduire les excès des ailes des autorités en place. Généralement en Afrique,on parle d´un langage fort (armé) con-tre un autre langage fort. En République Démocratique du Congo, les trente-deux ans de règne fort de Mobutu ont été déchus le 17 Mai 1997 par l´arrivée forte de LD Kabila au pouvoir. Ce dernier ayant à son tour institué un régime à confusion des pouvoirs pendants trois ans et sept mois, sera écarté par un autre régime à confusion des pouvoirs… Bref, c´est justement par la symétrie des rapports de force que l´on apprécie l´approche désintégrée dans la résolution de la crise de légitimité du pouvoir.

Page 3

Concernant ses inconvénients, en République Démocratique du Congo, outre les querelles fractrici-des connues sous la première République dans cette crise de légitimité du pouvoir caractérisée par le fé-déralisme sauvage manifesté par certains acteurs politiques séparatistes vérreux et l´ingouvernabilité poli-tique de tout bord, la résolution de la crise de légitimité du pouvoir par le langage fort n´a jamais payé bon marche dans notre pays. La raison ce que, de L.D. Kabila, passant par Jean Pierre Bemba jusqu´au RCD/ , Goma et compagnie, la République Démocratique du Congo en réssort ultérieuerement victime comme ceci pourrait être aussi l´avis de certains compatriotes. Bref, pour dire que, le langage fort contre un autre langage fort donnent un nouveau langage fort. Les politologues disent : une légitimité acquise au prix des armes ne répond aussi qu´à la logique des armes. M´zée Laurent Désiré Kabila disait: «  moi je suis rebelle et je resterai rebelle…´´. Ce langage a même justifié ses trois ans de règne fort sans partage du pouvoir et sans exercice réel des partis politiques…

2º) L´approche Palliative

A en croire de ce qui ressort de nos lunettes de cheurcheur, une réso-lution réaliste de la crise de légitimité du pouvoir en République Démocratique du Congo reviendrait à éviter de prendre exclusivement pour seule solution l´une de deux approches précitées. Sans cela, le con-traire marquera une démarche suicidaire en rapport avec les réalités sócio-politques telles que susmen-tionnées dans la rubrique relative aux inconvénients de ces deux approches dans notre pays. En d´autres termes, notre approche dite Palliative, qui est l´hybridation issue de ces deux approches ci-haut, quelle que soit sa fréquence à l´une d´entre-elles, se montre comme une solution prudente à allouer à cette crise de légitimité du pouvoir qui sévit actuellement dans notre pays.

De manière concrète, notre approche Palliative propose deux pistes en l´occurrence, un rapprochement politique sectoriel non armé et un rapprochement politique bipolaire armé pacifique.

A) Le rapprochement politique sectoriel non armé

Selon notre entendement, le rapprochement politique sectoriel non armé est un mé-canisme d´intégration par lequel, l´unité dans la diversité d´opinions passe pour valeur absolue engagée pacifiquement par les populations opposées contre une crise de légitimité du pouvoir dans leur lutte de libération. En d´autres termes, ceux qui dénoncent une crise de légitimité au pouvoir, mènent leur lutte de manière pacifique ou démocratique en mettant de côté leurs divergences et certaines prétentions inhéren-tes aux intérêts égoïstes au sein de leur groupe d´appartenance. Et dans ce cas, l´ union du groupe devient la pièce maîtresse. L´avantage de cette méthode revient au fait que, comme il s´agit d´une lutte propre-ment dite populaire, cela veut dire, menée par les seuls fils du pays ( le peuple et ses leaders ) dans un esprit d´intégration et de libération, elle rend conscient, responsable, disponible et victorieux le peuple qui la mène. D´où, cette lutte nécessite une sensibilisation ininterrompue du peuple et l´esprit de tolérance.

C´est cette même lutte, qui a fait partir Ben Ali et Moubarack en Tunisie et en Egypte. Elle s´appelle l´union fait la force et la division nous affaiblit. Son plus célèbre avantage comme dans le cas de notre pays revient au fait que, cette lutte nous permettra de résoudre une fois pour toute le fameux problème des armées et des commandements étrangèrs pilotés au sein des intitutions dans notre pays comme la triste histoire après la chute de Mobutu. Et aussi, elle limitera les égarements politico-commerciaux de certai-nes puissances étrangères dans notre pays.

B) Le rapprochement politique bipolaire armé pacifique

Il est le fait par lequel ceux qui luttent contre une crise de légitimité au pouvoir engagent une lutte armée pour le seul but de remettre un pouvoir têtu à l´ordre. Pour eux, l´arme n´est

Page 4

qu´un instrument de persuasion. Cette lutte a été récemment menée par les rebelles du Séléka en Répu-blique centrafricaine et les touaregs ainsi que les islamistes dans le nord Mali nonobstant certains débor-dements décriés ci et là et l´intervention française dans ce conflit. Cette lutte est mieux adaptée en Afri-que car il existe encore dans ce continent des régimes forts ou des hommes forts. Cette lutte ne pourrait intervenir qu´en cas de l´échec total de la première lutte susévoquée. Nous soutenons ce point de vue en RDC car, ce pays se montre à la face du monde comme étant une forêt dense qui cache des fauves: cer-tains n´attendent que son éclatement pour mieux poser leurs jalons commerciaux…

Conclusion

La présente crise de légitimité du pouvoir en République Démocratique du Congo ne pourrait être en réalité merveilleusement et victorieusement combattue que par le seul peuple congolais à travers sa prise de conscience. A défaut de cela, le peuple pourrait accepter de se faire violence de subir la loi des armes et ses effets collatéraux pourvu qu´il soit tout simplement tire du trou s´il ne voudrait pas rénoncer à sa peur…Et dans ce cas, il accepterait le principe de «  deshabiller saint Paul pour habiller saint Pierre. C´est possible.

Léon Tuken

Tshisekedi ou Ngbanda ? (3)


Mukubwa Graph, 

Bonjour, 

Comme complément à ma réflexion sur la crise de légitimité du pouvoir en RDC déjà en votre possesion, je vous renvoie aussi ce document déjà antérieurement expédié dans votre seule boîte palukuatoka@skynet.be sans code du tri automatique des messages importants. Mais cette fois-ci, je le renvoie sous l´étiquette du tri automatique.    

Je venais de lire votre publication relative au débat de l´APARECO et de l´udps au sujet du Traité de Nice et la réponse de monsieur Ndala wa Ndala, secrétaire général ai de l´APARECO, réservée à monsieur Mpuila de l´Udps, et reste profonde-ment étourdi et  désharçonné. Votre question est la suivante: qui a raison de ngbanda et de tshisekedi? 

Mukubwa Graph, allons-nous en au fait avant de réagir à la question susmentionnée. S´il faudrait politiquement juger les parcours politiques de Ngbanda et celui de Tshisekedi, tous deux s´appellent le même nom : premièrement, ils sont tous deux détestables par leur mariage avec le régime odieux de monsieur Mobutu, le Mouvement Populaire de la Révoultion (MPR). Deuxièmement, ils sont tous deux sanctifiables par le fait de leurs conversions à la logique de «  sauvons notre peuple ´´ à travers leurs luttes de libération dans l´Udps pour l´un et dans l´APARECO pour l´autre. En d´autres termes, à leurs pires, correspondents leurs apports nuisibles aux intérêts du peuple par leurs soutiens directs ou indirects au régime précité comme qui dirait; «  autant pèche celui qui tient ou qui remplit le sac, tout le monde est voleur´´. Partant de cette constatation, personne d´entre-eux ne peut être jugée de juste parce que tous deux ayant chacun participé de sa manière et à son heure au festin du diable. Et il   n´y a pour cela de petit ou de grand peché commis par l´un et non par l´autre.  Par ailleurs, quant à leurs actifs, ils sont tous deux à applaudir par le fait qu´ils sont en train de corriger leurs égarements politiques antérieurs en apparaissant de nos jours et conformément à l´environnement politique actuel comme étant deux grands leaders politiques d´opinions congolaises dans la lutte de libération nonobstant la fameuse problématique de la signature de leurs contrats avec leurs différentes légitimités (Forces) politiques internationales. Fort de ce qui précède et par honêteté intellectuel, personne, à moins d´une erreur d´estimation ou d´un fanatisme irrationnel, ne peut nier la synonymie nominale de ces deux personnalités politiques (tshisekedi et ngbanda) tel que nous venons d´en faire singulièrement la démonstration. Et eu égard à cette synonymie susévoquée, ces deux leaders devraient inévitablement travailler de concert dans cette noble lutte de libération pour la simple raison qu´ils se sont d´arrache pieds engagés eperdument dans la voie  de la prise de conscience nationale. Mais, paradoxalement à cela, avec regret, le monde politique constaterait que ce sont encore ces deux, qui commencent à amorcer la bombe de l´imposture au pouvoir pour exterminer tout un peuple. 

Mukubwa, donc, il y a réellement un problème de fond entre ces deux. Lequel alors ? C´est justement un problème de leadership. Diable, parbleu!!! voici encore ce qui est pire!!!! A ce problème précité, s´ajoute un autre. Il s´agit de celui de la nature même de la lutte. Pour l´instant la population congolaise n´a guère besoin de la lutte de leadership, mais préfère par contre celle de libération laquelle est aussi par ricochet celle de leadership. Cela revient à dire, celui qui va faire sortir le peuple congolais de l´esclavage, c´est automatiquement même celui-là qui sera son leader incontestable. Ils ont tous deux compris. 

Ainsi donc, Mukubwa, la fameuse question posée en objet ci-haut n´a pas présentement sa raison d´être à ce niveau et dans les contextes politiques actuels s´il faudrait se référer aux querelles partisanes…

Pour clore notre analyse, il appert de noter que, l´heure n´est plus favorable à la distraction et aux calculs politiques mesquins pour accéder au pouvoir et prétendre libérer le peuple congolais. Tous les accords ou traités signés par ceux qui estiment être engagés dans la lutte de libération contre l´imposture par le fait du caractère extravertie de leurs légitimités politiques, doivent éviter de porter atteinte à la quiétude du peuple dès lors qu´ils seraient investits au pouvoir. Nous estimons insensée la manière dont ce fameux traité de Nice doit prendre à défaut un caractère tribal comme il en est le cas aujourd´hui. 

Pour cela, nous proposons ceci dans le cadre du Projet 2014 :

1. -Au regard de l´antagonisme politique lié au leadership manifesté par les deux parties (tshisekedi et ngbanda), que le Projet 2014, par monsieur Graphèle Paluku Atoka Uwekomu, puisse organiser une mini conférence avec toute la diaspora congolaise avec comme thème ; «  Lutte de libération : A qui profiterait notre division ?´´  

2. -Qu´un Comité restreint issu du Projet 2014 et dénommé «  reconcilions-nous´´ soit mis sur pied en vue de prendre contact avec les différentes hiérarchies de deux parties pour une véritable réconciliation par l´échange des vues par rapport à leurs différrents.   

N.B.   Au cas où ces propsitions n´aboutissent pas, par votre canal, je vous transmettrerais d´autres propositions inhérentes à cette crise de manière à ce que la solution pour la RDC soit de mise cette année dans le cadre du projet 2014…

Léon Tuken

Rencontre de travail du 16/2/2013 à Bruxelles


Compte-rendu de réunion

Samedi, le 16 février 2013. 1050 Bruxelles. Début : 15h30. Fin : 17h30.

1 Les maux, la problématique, l’insatisfaction

Ce chapitre n’a pas été abordé : jugé non-prioritaire et faute de temps.

Maux

Pourquoi des maux (causes, origines, sources…) ?

Et après (conséquences, suites, effets…) ?

Solutions, remèdes

L’esclavage

   

La religion, l’unité, la défense, le civisme

La colonisation

   

L’unité, le travail, la paix, le civisme

La trahison

   

Justice, récompense

L’imposture

   

La justice, la récompense

La médiocrité

   

La formation, le contrôle, la sanction

2 Actualités

Sujet

Discussions

La vérité des urnes

Personne, à part Kamerhe, ne fournit la preuve matérielle de la victoire d’ETM et de la tricherie de Kanambe.

La CENKO prétend, promet détenir des preuves, mais ne les rend pas public. Pourquoi ? Les observateurs de la CENKO n’auraient pas été représentés aux 30000 bureaux de vote, mais à près de 17000 bureaux de vote. Et même pour ces 17000 bureaux, ils ne fournissent pas leurs copies des PV.

L’opposition fait beaucoup de déclarations, mais n’en fournit les preuves. Les « preuves » des autres observateurs ne sont pas crédibles ; dès lors que l’on sait que même les observateurs de l’ONU mentent et dressent souvent des rapports peu consistants et parfois même farfelus.

L’impérium

Oublions l’impérium.

Elle ne permettra pas à l’UDPS de faire mieux, tant que la mafia internationale ne sera pas encore sous maîtrise. Or, l’UDPS aussi a fait le tour de l’Occident avant de faire le tour du Congo, qu’elle n’a d’ailleurs pas pu achever.

Le traité de Nice

Non abordé – jugé non-prioritaire et sans intérêt pour l’avancement du congolais.

Les négociations de Kampala

Non abordé – jugé non-prioritaire et sans intérêt pour l’avancement du congolais.

Les milices (M23, mai-mai…)

Non abordé – jugé non-prioritaire et sans intérêt réel pour l’instant, en raison du déficit de préparation de l’opposition.

La communauté internationale

Qui en fait partie ?

L’Allemagne n’a pas été en Libye, mais a été au Bénin (A vérifier)

Quel intérêt y-a-t-il à le savoir ?

Qui décide réellement du sort à réserver aux africains ?

Evitons de nous laisser embrouiller.

La communauté internationale, suivant le contexte, est une bande de bandits sans statut juridique légal.

Ignorons les groupes sans identités, sans adresse.

S’occuper de la communauté internationale représente une perte de temps et d’énergie.

Dans le combat que nous menons, discernons qui nous attaquons et pourquoi ?

Plus intéressant de connaître qui pille les congolais, pourquoi le fait-il, comment, avec moyens et la complicité de quel congolais ?

Généralement, plusieurs africains entendent par communauté internationale, le monde occidental, qu’ils considèrent comme contre les intérêts de l’Afrique.
Personne n’identifie clairement les membres de ce club ni ne dénonce la nature exacte de leurs implications respectives dans la débâcle de l’Afrique.

Ceux qui citent Clinton et Hilary dans le soutien au Rwanda n’appuient pas leurs déclarations avec des preuves matérielles incontestables.

Du coup, l’opposition n’est pas persuasive pour les esprits critiques.

L’échéance de 2016

Quelle préparation ?

Pour un changement démocratique en RDC, il faut un travail de fond et long (20 à 30 ans) pour amener un grand nombre de congolais corrompus vers le camp de la raison. Prendre le pouvoir avant cette préparation ne permettra pas d’arrêter les coupables. Nombres sont les corrompus qui s’y opposerons et qui pousserons les masses à la révolte et amèneront le pays vers la balkanisation.

Ce travail peut prendre un temps moins long (2 à 3 ans). Mais il faut investir des moyens colossaux que l’opposition avisée n’a pas et ne sait pas mobiliser facilement sans se laisser corrompre comme l’opposition stérile.

Raccompagner l’UDPS ?

L’heure de l’UDPS peut être considéré comme passée : elle n’a pas su réussir depuis les années 70 et ses cadres ne sont pas à la hauteur des défis, sont peu collaboratifs, sombre pour la plupart dans le culte de la personne de leur président.

Il faut, certes, tant que faire se peut, donner à Etienne Tshisekedi wa Mulumba d’assumer son mandat, tant qu’il prétend être à même de le faire.

Créer une coalition au sein de l’opposition ?

Beaucoup ont essayé sans y parvenir. Les avidités du pouvoir et de l’enrichissement facile sont plus fortes que le civisme.

Soutenir un autre parti ?

Il n’y en a aucun de ceux qui peuplent l’espace politique congolais qui démontre justifie d’une vision convaincante. Tous visent le positionnement facile, sans se soucier assez de l’intérêt du peuple ni d’un projet de société robuste à présenter aux congolais.

Il nous faut former des spécialistes dans tous les domaines pour qu’ils se penchent sérieusement sur le malade (l’Etat congolais) et nous produisent un diagnostic précis tout en proposant le traitement efficace, approprié pour le cas de la RDC et qui ne ressemble pas aux propositions inefficaces de la CNS, de Sun City, de Lemera, de Kampala et autres, qui se sont avérées non seulement fantaisistes, nocives à la nation congolaise.

Il est à parier que Kanambe se représentera. Son régime, assis sur le gouvernement, l’armée (ministre de la défense effacé), le parlement, l’administration et l’extérieur (la grande mafia au contour non encore clairement identifié par les congolais), qui sont tous formés des congolais corrompus qui combattrons victorieusement contre l’avènement de la démocratie, dans la mesure où les efforts de la diaspora reste encore très limités, face à la force de la mafia non encore bien identifiée et de se fait non encore contrôlable !

La situation est telle que prendre le pouvoir aujourd’hui ne garantit pas que l’on sache asseoir un état de droit en RDC.

La pauvreté de l’opposition intelligente et sage est le premier obstacle à résoudre rapidement en s’investissant dans des projets générateurs de ressources (humaines, psychologiques, sociales, technologiques, politiques, financières…).

3 Les échecs congolais

Ce chapitre n’a pas été abordé, faute de temps pour procéder à une analyse critique et exhaustive des échecs.

Les échecs

Les causes

Les remèdes

Indépendance

Manque d’une préparation politique, administrative et économique suffisante.

 

Mobutisme

L’oligarchie, le tribalisme, le népotisme, la dictature

Le gaspillage des ressources.

L’invalidité et l’inconsistance du plan stratégique.

 

Kabilisme

Le manque de qualification du Président.

La dictature, l’oligarchie, le régionalisme, le conflit linguistique, la niaiserie.

L’absence d’une stratégie.

L’irresponsabilité du gouvernement, du parlement et de l’administration.

 

Kanambisme

Sans objet : il n’échoue pas, mais ravage la RDC.

 

UDPS

L’absence d’une vision démocratique, la désorganisation interne.

La médiocrité des cadres.

La mauvaise gestion de la ressource humaine : dans le parti et de la population.

 

La « résistance » et le « combat »

L’absence d’une structure organisée, pleinement investie dans le travail politique.

Le manque d’une vision et d’un idéal nationaux, d’une lutte par projets, à conduite adaptative et aux ressources suffisantes.

 

Les nouvelles du Maniema


“Bonjour, frère.  Aujourd’hui, à 11 heures, nos enfants ont pris Punia-Centre, chef lieu de territoire dans le Maniema.  A Shabunda, avant-hier, nos fils ont pris Katchungu.  Ces enfants font du travail.”

Se défendre : comment ?


Comment Butembo peut-il se défendre contre les tueurs à gage, les bandits de droit commun et contre la violence du régime de Kanambe, du gouvernement de Matata et du parlement de Minaku ?

Y a-t-il encore d’autres façons de combattre qui soient plus efficaces et moins coûteuses en vies humaines ?

Qui nous pousse chaque fois à l’erreur stratégique de manière à accroître nos pertes et à avantager l’ennemi de Butembo ?

Comment et pourquoi emprunter un chemin qui surprenne l’ennemi quand bien-même il nous lit ?

Combien faut-il être pour commencer avec une garantie du résultat ?

  • Tembos Yotama A travers la structure « Véranda MUTSANGA », les jeunes se donnent à traquer les bandits pour les mettre or d’état de nuire, pour éviter que « l’histoire leur demande ce qu’ils ont fait quand les assassins tuaient les habitants jours et nuit comme des mouches ».

  • Nguru Wasingya Anselme Ca fait mal au coeur

    et avec ca on veut organiser la CAN 2019 en RDC

  • Asani Longhe Courage . Même de loin , nous vous soutenons .

  • Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu Une telle structure n’est pas assez pesante pour faire face au mal. Les sbires du régime, du gouvernement et du parlement de Kinshasa vont mettre tous les moyens en oeuvre pour essayer de l’étouffer dans l’oeuf.
    Voici notre proposition :
    1. identifier d’abord les vrais leaders de Butembo et les promouvoir ;
    2. sous leur houlette, nettoyer l’espace politique bubolais et si possible, nord-kivutien, démocratiquement ;
    3. engager le développement intégral du bubolais (sur le plan sécuritaire et sur tous les autres plans) sur base des projets écrits et acceptés par la mojorité des bubolais
    Cette démarche demande du temps pour produire ses effets (6 mois maximum) et se structurer correctement. Avec comme bénéfice d’élaguer la troupe de traîtres, paresseux et des incompétents pour ne garder que des hommes efficaces : forts, intelligents, sages, déterminés.  Et, plus important que tout cela ; Kanambe sera arrêté avec tous les siens, proprement ; parce que notre détermination suscitera inévitablement des levés de boucliers ailleurs dans la RDC et la diaspora qui cherchent comment tenir le toreau par ses cornes pour le renverser !
    Essayons pendant 6 mois, sans broncher, et je vous garantis que vous serez étonnés, surppris du résultat.  Vous regretterez d’avoir investi dans des marches et manifestations suicidaires.
    Nous le disons avec assurance pour que nous évitions d’autres morts sans bénéfice, regrettables, évitables.  Nous le disons parce que l’ennemi n’a plus de pouvoir contre un schéma chrétien contre lequel il n’a aucun pouvoir.  Nous avons confiance parce que Dieu nous a montrer entre 89 et 93 que cette méthode marche.  Dans un groupe de moins de 10 personnes, soutenus par le seul Dieu vivant et vrai, et au bout d’une année d’une démarche stratégique silencieuse, mais déterminée, nous avons permis à plus de 8000 boursiers congolais du monde entier, sauf 11, d’avoir les arriérés de 23 mois de leur bourse que le mobutisme tenait à s’approprier.
    Si les gens mourraient pendant que Butembo avance : ce serait louable. Ici, les gens meurent et les riches bubolais creusent le fossé entre eux et le « bas-peuple », avec la bénédiction du kanambisme !  Si vous croyez que c’et inacceptable : tester notre approche, après avoir dicerné et acquis la conviction que Dieu est avec nous !  Autrement, continuer d’autres essais : nous vous garantissons que les démons en connaissent les faiblesses…

Le carnaval wallon


https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=Zcxk_zcNhqA

Diviser pour mieux régner…


Diviser pour mieux règner est la politique adoptée par plusieurs dictatures et impostures dans le monde.  Avec elles, tous les bandits au pouvoir appliquent la recette ; qu’il soient réligieux, chefs d’entreprises, hommes d’états, citoyens fondés de pouvoir…

Divisise Monsieur et Madame et la famille éclate.  Divise les peuples et la nation s’envole.  Divise les Etats et leur alliance se dénouent.  Divise les membres et le parti disparait…

Résister contre la division en RDC c’est tout simplement réfuser la manipulation des esprits, la contusion, le tribalisme, clanisme, l’ethnicisme, le linguisme, le nationalisme, le racisme, pour prôner la vraie religion, l’honnêté et la loyauté, le clan, l’éthnie, la langue, l’état, la nation, la race.

Sommes-nous dans le bon ?

Le dialogue…


Le dialogue intercongolais, que faut-il en penser ?  Tout !

Ce dialogue n’apportera rien.

Pourquoi ?

Parce que : tant que des assassins s’y retrouveront, aucun dialogue ne pourra produire du bien pour les congolais.

Que peut-on faire de mieux que d’aller à ce dialogue ?

  1. Identifier et promouvoir nos vrais leaders ;
  2. Sous la conduite de ces leaders, disqualifier, les hommes véreux que nous avons inconsidérement commis à la gestion de la chose publique ; pour être en mesure d’organiser une gestion par projets de notre Etat.

Que dire alors de la vérité des urnes ?

  1. Nous devons démontrer à Dieu que nous sommes un peuple de parole en forçant Kanambe au respect du congolais ;
  2. Nous nous devons de dire à l’UDPS et au Président élu et de les y contraindre, de prendre leur responsabilité sans crainte, en mobilisant, patriotiquement, toutes les ressources nécessaires ; faute de quoi, il faudra reconsidérer, logiquement, notre soutien au Président élu.

Les alurs ?


Les alurs sont relativement peu connus de nos compatriotes de l’Ouest et du Sud, tant les tribus sont nombreuses dans notre RDC et que notre temps est trop investi à apprendre les histoires de autres qui ne nous apportent pas beaucoup jusqu’ici.
L’appel de Cécile a le mérite de mettre sur la table le travail à accomplir pour faire connaître l’alur : ses valeurs, ses défauts, ses apport au patrimoine national ; dans le but de participer encore plus à l’avancement de notre RDC.

clip_image001Cecile Anesa Ulwor

Y’a-t-il des personnes qui pourraient aider à compléter cet articles sur les Alurs dans WIKIPEDIA ? Il y a beaucoup d’informations qui manquent et cela aiderait à faire connaitre notre culture/tribu au monde. MERCI aux bonnes volontés.
Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher Cet article est une ébauche concernant un groupe ethnique, la République démocratique du Congo et l’Ouganda.
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

Alurs
Populations
Population totale 1 367 000[1]
Populations significatives par régions
République démocratique du Congo 750 000 (2001)[1] ; Ouganda 617 000 (2002)[1]
Autre
Langue(s) Alur
Religion(s) Christianisme
Les Alur sont un peuple d’Afrique centrale et de l’Est, établi sur les rives septentrionales du Lac Albert, au nord-est de la République démocratique du Congo, dans le territoire de Mahagi, et au nord-ouest de l’Ouganda. D’autres communautés sont établies au Kenya, au Soudan, en Tanzanie et en Éthiopie.
Sommaire [masquer]
1 Ethnonymie
2 Langue
3 Culture
4 Notes et références
5 Voir aussi
5.1 Bibliographie
5.2 Discographie
5.3 Articles connexes
5.4 Liens externes
Ethnonymie[modifier]Selon les sources, on observe plusieurs variantes : Alour, Alulu, Alurs, Aluur, Joalur, Jalur, Jonam, Jo Nam, Luri ou Lur[2].
Langue[modifier]Ils parlent l’alur, une langue nilotique occidentale. Le nombre de locuteurs est estimé à 1 367 000, dont 750 000 pour la République démocratique du Congo (2001) et 617 000 pour l’Ouganda (2002)[1].Afficher la suite

mardi, à 14:13

Jean Dino Bori et Cecile Unenu aiment ça.

 clip_image002

Jean Willy Jukeca Merci bcp de votre publication.

mardi, à 14:34

 clip_image003

 Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu
Cécile fait allusion à quelles données manquantes ?
Entrée au Congo : date, contexte et modalités ?
Vécu dans la zone de Mahagi : culture, langues, interaction avec les autres tribus, organisation sociale, organisation politique, organisation culturelle, technologie, etc. ?
Vécu dans la diaspora ?
Positionnement politique, économique, culturel, technologique, dans la crise de l’Est de la RDC ?
Rapport aux alurs de l’Uganda ?
Figures remarquables et haut-faits ?
Statistiques :
(production, consommation, exportation, importation…)
Economie
Education
Culture
Industrie
Contribution au patrimoine mondial…