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Au plus tôt !


Tant que le pouvoir ne sera pas remis à nos peuples, il y aura toujours conflit d’intérêt entre le pouvoir dit public et le pouvoir dit coutumier, sans honte. Et nous appelons cela un État de droit au lieu de constater que nous sommes colonisés par des tiers.
Pourquoi faut-il s’en référer à la province s’il y a droit dans le pays ? À quoi servent nos chefs coutumiers s’il y en a d’autres qui leur marchent sur les pieds ? S’ils sont inutiles, pourquoi les gardons-nous ?

La République, cette organisation démoniaque du pouvoir, de l’État, est ce qu’il nous faut vite balayer pour la remplacer par des États indépendants, conformes à nos cultures. Qu’est-ce qu’un chokwe ou budja connait des cultures nyali ou ndo ?

Une police communale ne peut se comporter comme une police nationale : c’est connu ! Le dédoublement du pouvoir au Congo est une façon subtile de garder nos peuples sous la colonisation et est tout simplement du banditisme politique à effacer de la RDC au plus tôt.

Cinquantaine au moins


La Bible a raison. Il faut mûrir avant d’assumer de lourdes responsabilités. Or, dans les familles congolaises et belges, que nous connaissons, les enfants mûrissent moins vite. Nous rencontrons de plus en plus de bébés de 50 ans dans nos rues… Voici une de nos interventions dans un groupe WhatsApp sur cette question, en rapport avec la politique sociale et administrative au Congo.


Il faut être de mauvaise foi pour croire Kabila. Il fait la honte du Congo, de la swahiliphonie, des Kabila !
Toutefois, notons que la faute est surtout à nous. Les présidents à la quarantaine se montrent immatures, capricieux, dictateurs, incompétents. Partout dans le monde ; ou presque !
Nous ne voulons plus voter à la présidence, de quoi que ce soit, un jeune qui n’a encore rien démontré pendant 20 ans au moins.
Bref, nous devrions exclure les moins de 50 ans de la primature et de la présidence de quoi que ce soit. Et au Congo, je pense que ces fonctions doivent revenir aux plus que docteurs dans leurs domaines respectifs ! Au moins trois diplômes universitaires avec 20 ans d’expériences.
Regardez aux jeunes pretendants en lice : c’est piteux ! Sans projets consistants, sans discours cohérents ni logiques, ils draînent les foules qui applaudissent béatement ; faute d’instruction, de formation et d’éducation suffisantes !

Mort politique


Pas besoin de commentaires. Il est question ici d’une fin, d’une mort d’hommes politiques.

Le Projet 2014, que tout le monde foule au pied, permettra à ses participants de traverser les époques.

Femme, universitaire et congolaise.


Source : http://kin24.info/2018/03/30/unikin-faculte-de-droit-conference-debat-organisee-par-les-etudiants-pour-cloturer-le-mois-de-la-femme/

UNIKIN. Faculté de droit: Conférence débat organisée par les étudiants sur les défis à relever par les femmes
20 heures ago5 Lecture Min

La femme dans la science universitaire défis à relever pour son épanouissement, tel a été le thème de la conférence organisée par les étudiantes de l’UNIKIN, ce jeudi 29 mars. C’est à l’occasion de la clôture du mois consacré à la femme, que c’était interaction scientifique ait eu lieu.

La cérémonie a commencé par l’hymne nationale suivi par le mot de bienvenue de la Doyenne de la faculté de droit de l’UNIKIN, le Pr Marie-Thérèse Kenge Ngomba Tshilombayi. Cette dernière, a enchaîné avec le mot d’ ouverture pour expliquer aux participants l’importance de la conférence qui va renforcer le droit de la femme. La doyenne, a profité de cette occasion pour » remercier la délégation facultaire ainsi que les étudiants de la faculté de droit d’avoir organisé cette conférence débat sur le thème:

« La femme dans la science universitaire défis à relever pour son épanouissement « . Je remercie également mes collègues professeurs, qui ont accepté d’animer cette conférence débat. « .

Concernant les interventions, on a compté quatre au total : le mot de l’étudiante Diembi; le mot du Pr Dorothée Tshibanda; le mot du Pr Elodie Musafiri et le mot de madame Nicole Coco Tumba Buatsha, professeur à la faculté de droit.

Prenant la parole en premier lieu, l’étudiante Sheila Diembi, trouve aberrant et non judicieux de voir la femme revendiquer la parité. Puisqu’ il existe plusieurs types de documents juridiques et lois au niveau national ( Art.14 de constitution) qu’international depuis 20 siècle, qui ont d’ores et déjà reconnu les droits des femmes.

A en croire cette juriste de formation, la solution n’est pas de réclamer une liberté quelconque, mais plutôt la femme doit assumer la responsabilité de ses choix.

» Le problème n’est pas l’homme. Nous devons apprendre à reconnaître que nos actions ont des conséquences et par là même prendre la responsabilité de formuler des choix cohérents ».

Pour relever le défis, l’étudiante, estime que la femme congolaise en général et universitaire en particulier, doit dorénavant travailler de manière active pour son épanouissement.

Prenant la parole, Madame Dorothée Dinangayi Tshilanda, professeur de Chimie à la faculté des sciences, a consacré le préambule de son allocution d’une quarantaine de minutes, à développer le thème: « L’apport de la femme dans l’émergence et le relèvement de l’élite intellectuelle ».

Elle regrette avec amertume de constater, bon nombre d’étudiantes réservent beaucoup d’intérêt aux choses ayant trait au sensationnel que peuvent les coûter cher à l’avenir.

» La femme congolaise, connaît une régression presque à tout le niveau », a-t-elle martelé.

Cette baisse est due non essentiellement au fait que les femmes passent le temps sur les réseaux sociaux, téléphone, série télévisée, mais aussi à la conjoncture du pays. Cela se traduit par manque de salaire décent au personnel académique; et le gouvernement n’offre pas de bourses d’études aux filles.

Pour clôturer son exposé, le Pr Dorothée Tshilanda, a demandé, aux femmes de » travailler pour émerger dans tout le domaine; d’éviter la fraude et la légèreté et d’avoir la confiance en soi. » .

De son coté, le Pr Élodie Musafari qui s’est penchée sur la » Femme, fille universitaire face à la société », a donné l’image que l’on donne à la femme ainsi que ses inégalités et conditions sociales de la femme.

Pour l’image de la femme, » il arrive quotidiennement que la femme soit, rabaissée à un objet de désir ou de fantasme. »

» Considérée comme un être faible, il lui a été attribué la tenue de la maison et l’éducation des enfants, autrement dit la sphère domestique. »

Madame le professeur, n’a pas parlé que de l’image. Elle a aussi lister les différents phénomènes qui rongent l’image de la femme. Et a demandé, aux jeunes filles à ne plus exposer leurs corps par un style vestimentaire non scandaleux.

La dernière intervenante, c’est Madame Nicole Coco Tumba Buatsha, professeur de droit international public. Cette dame de fer de faculté de droit de l’Université de Kinshasa, a parlé sur » L’ apport de la femme congolaise et universitaire sur la scène internationale ».

Comment la femme doit rayonner sur la scène nationale et internationale ?

» Tout doit se faire avec la complicité de sa propre prise de conscience. La femme doit se rendre compte, qu’elle a de la valeur. Et, ses valeurs sont traduites par un champ socioculturel, certes, et doit s’adapter et doit être en symbiose avec un champ juridique des conventions qui sont cooptées à l’extérieur. Une fois on réalise que ce champ existe, on le met ensemble pour aboutir à un droit qui parle en même temps au champ socioculturel congolais et au champ juridique extérieur, afin d’avoir un droit de la femme, adapté à nos champs sociaux-culturels. » , a expliqué, Pr Tumba.

La fin de l’intervention pertinente et magistrale, du professeur Tumba, appelée par les étudiants, » professeur facilitateur », marquait aussi la fin des interventions, laissant la place aux questions et contributions des étudiants.

Béni Kinkela.

Sa honte…


Une personne riche entre dans un restaurant à New York. Aussitôt entré, il remarque un Africain dans un coin. Il va à la réception et demande à la bonne dame de servir de la nourriture gratuite à tout le monde sauf le Noir (Africain) qui est dans le coin là-bas. La serveuse obtempère et sert comme il a
demandé. Le Noir dans le coin, au lieu de se montrer frustré, il sourit au Blanc et lui dit « merci monsieur ». Furieux de cette attitude de l’Africain,
l’homme riche rétorque encore aux serveuses de servir de la boisson gratuite à tout le monde, sauf
l’Africain. Les serveuses respectent sa demande.
L’homme regarde le Noir pour constater son émotion. Mais ce dernier arbore un sourire
encore plus grand tout en lui disant:  » merci beaucoup, Monsieur ». Très emporté, le riche va à la réception et demande à la belle dame: « pourquoi malgré tout ce que je lui ai fait, ce Noir est encore souriant et me remercie en plus ? N’est-il pas un fou par hasard? ». La bonne dame
lui répond froidement : « C’est notre patron… Il est le propriétaire du restaurant ».
Cher ami, ne te prend pas la tête pour celui qui veut t’humilier. Garde ton calme, car sa honte viendra toute seule.

Félix Tshisekedi Tshilombo président !


FTT est président élu de l’UDPS. Vote à main levée, pas de tripatouillage ni plainte enregistrée.

Plus qu’une erreur à éviter : la trahison de 80 millions de congolais qui espérons – le, ne voudront de l’autre élection, celle de la CENI, qui incarne l’imposture et ses tricheries habituelles.


1h00, situation au siège de l’UDPS : les candidats David Mukeba et Paul Tshilumbu viennent de désister en faveur de Félix Tshisekedi.
Laurent Batumona au congrès de l’UDPS : « nous n’avons pas un autre candidat à la présidence de la République si ce n’est que F. Tshisekedi »
00h15, situation au siège de l’UDPS : mise ne place de la Commission Électorale
1h00, situation au siège de l’UDPS : les candidats David Mukeba et Paul Tshilumbu viennent de désister en faveur de Félix Tshisekedi


7SUR7, POLITIQUE 31 MARS 2018
Urgent : Félix Tshisekedi élu président de l’UDPS

Il était 2h54 heure de Kinshasa, lorsque Félix Tshisekedi a été proclamé vainqueur et nouveau président de l’UDPS à l’issue des élections du congrès extraordinaire de l’UDPS tenu du 30 au 31 mars 2018.

Deux candidats : Félix Tshisekedi et Guy Bao étaient restés en lice après que David Mukeba et Paul Tshilumbu aient décidé de désister en faveur du secrétaire général adjoint de l’UDPS en charge des relations extérieures.

« Vote à main levée », tel a été le mode de scrutin décidé par les congressistes.
Guy Bao a obtenu 8 voix contre 790 pour Félix Tshisekedi qui devient le tout premier président de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, UDPS, après la mort du leader du parti en février 2017 en Belgique de suite d’une embolie pulmonaire.
994 délégués venus de l’intérieur et de l’extérieur du parti ont pris part à ces assises et 803 ont participé au vote.

Jeff Kaleb Hobiang

Homme ET femme…


Nous construirons notre pays, hommes et femmes. Aujourd’hui, l’imposture chosifie nos femmes. Nous la laissons faire. Comment pouvons-nous prétendre aimer nos femmes si nous ne les défendons pas ?

Déjà, commençons par céder 58% de postes aux femmes, à moins que librement, elles refusent de les prendre !


[3/30, 12:53] ‪+243 898 920 048‬: Le Gouverneur du sud kivu,Maître Claude Nyamugabo Bazibuhe vient de lancer officiellement la cérémonie du réseau des femmes leaders Africaines de la République Démocratique Du Congo,section du sud kivu ,ce vendredi 30 mars 2018 au Centre RIO à nguba en commune d’ibanda à Bukavu.

papy Aaron Basimarha

Votre Journaliste
[3/30, 12:55] Paluku-Atoka Uwekomu: Nous, les hommes qui aimons nos femmes, évitons d’avoir un language de duplicité.
Disons-leur et démontrons leur que nous voulons réellement leur bien, celui des enfants que nous avons le devoir de bien élever avec elles, autant que le nôtre.
Concrètement, cédons déjà des 52% postes aux femmes, et gardons 48% pour nous, à moins qu’elles les refusent…
Quant à celle qui veulent porter des pantalons à la maisons, n’aller pas vers elles : elles vous secheront vos os…
[3/30, 13:01] Paluku-Atoka Uwekomu: 👍🏿Allez-y, les mamans. Retenez que c’est à vous de prendre votre indépendance. On ne vous la donnera pas.
SE ne fait que vous indiquer une voie. Il ne l’empruntera pas pour vous.

Quittons la RDC !


Chers frères, chrétiens, démocrates, capitalistes, quittons la RDC, au plus vite : c’est un ordre divin !

La République ne sera pas digne de nous ; ni avec Kabila, ni avec quiconque lui succédera. Notre vocation est une union d’états indépendants, du Congo, de l’Afrique Centrale ou de l’US-Africa. Ces états, nous les organserons, calmement, sur base de nos affinités culturelles. Nous avons proposé 50 ans pour le réaliser, dans le cas du Congo.

En effet, dans ma culture, on n’aime le sexe, mais pas de la manière décrite ci-desdous, appréciée sous d’autres cieux.

Ne nous faisons pas la guerre, voyons comment laisser les josephistes en paix, dans leur République.


Francine Muyumba fait parler d’elle de nouveau. Celle qui avait fait la honte du pays pour avoir triché à l’élection à la présidence de l’Union panafricaine des jeunes se signale encore dans une affaire de «trop perçu» dans ses fonctions de représentante de la RD-Congo à Khartoum, au Soudan.

Figurez-vous que Muyumba touche un salaire mensuel de 29.800 dollars auprès du ministère des Affaires étrangères, selon des documents confidentiels du même ministère parvenus à votre media en ligne. Plus de deux fois qu’un député national avec des émoluments mensuels estimés à environ 12.000 dollars et loin devant un ministre du gouvernement qui atteint presque les 10.000 dollars/mois tous avantages compris.

Muyumba avait auparavant twitté, affirmant qu’il se prive pour affecter plus de 70% de son salaire aux activités des jeunes de son pays. Ce qui a énervé le Conseil national des jeunes et des étudiants de l’UNIKIN, université de Kinshasa qui n’ont jamais reçu un seul sou, ni de l’Etat, ni d’une autre quelconque source congolaise. Des étudiants étaient déjà descendus dans la rue contre le tweet de Muyumba, avant qu’un communique du Conseil national ne les dissuade le 22 mars dernier. Dissuadés, mais encore plus révoltés ces étudiants, d’apprendre que l’état de somme à liquider pour Muyumba est fixé à 285.000 dollars par trimestre au ministère des Affaires étrangères ; dans lesquels une rémunération mensuelle de 29.800 dollars à multiplier par trois, des frais de fonctionnement de l’ordre de 22.500 dollars le mois.

Deux rubriques scandalisent dans cet état de somme, à savoir «missions et visites du travail» et «imprévus» rémunérées à hauteur de 105.268 dollars pour toute la période du premier poste, et de 22.832 dollars pour le second.

Pour quelle prestation en contrepartie en faveur de la République ? Seule explication, cette femme est une privilégiée avec des instructions claires données à Léonard She Okitundu pour la soigner aux petits oignons.

En février dernier, le vice-ministre des Affaires étrangères a dû recourir à une procédure d’urgence pour payer les 289.000dollars à Muyumba

https://tropiques-news.fr/she-okitundu-paye-francine-muyumba-pres-de-300-000-dollars-chaque-trimestre/

Le verdict…


La carte d’identité n’est pas une valeur en soit !
Nous débattrons sur elle à la libération pour que les congolais ne s’imaginent qu’elle soit un noeud du problème. Beaucoup de fausses cartes, « biométriques », circulent en Belgique, mais le Royaume fonctionne mieux que la RDC !

La constitution de Kabila, définit, attribue un rôle archaïque et colonialiste au président de la République. Cette chose, cette bête immonde qu’est la République est ce qui nous pourrit la vie. Libérer le Congo en cajolant, caressant la République, c’est taper à côté. Notre multiculturalité est très forte et bien contrastée. Notre paix et notre prospérité sont IMPOSSIBLE dans une République ! C’est avec des États Unis et Indépendants que nous atteindront les deux objectifs majeurs ci-avant : la paix et la prospérité.

Dans l’Union des États Indépendants du Congo auquel et pour lequel nous vius invitons à travailler, le rôle sera digne et non conflictuel. Depuis 1960, tous nos présidents sont des non-méritants, des veritables bandits politiques. Voyez ce qu’ils ont fait et font ! Jaugez leur niveau ! Et, CONCLUEZ…
C’est pour cela que je vous ai proposé G. Alula Makita et F. Matungulu Mbuyamu Ilankir, après une année et demi de recherches et consultations. Alula et Matungulu ont accepté notre proposition d’un présidium pour une transition propre, congolaise, sans Kabila et sans nouveaux incompétents et irresponsables.

Parallèlement, nous avons obtenus de nos amis politiques belges, français, britanniques, allemands, suisses, suédois et américains, qu’un soutien, et non pas une colonisation, nous soit accordé, sur demande de la partie congolaise bien structurée, préalablement !

Alula est resté fidèle à sa position. Matungulu nous a lâché en cours de route et résolument. Nous avons tiré les conséquences de cette trahison précoce !

Peuple Congolais, avec Alula, nous avons accompli un pas : à deux. C’est insuffisant, très insuffisant ! Nous avons besoin que tout l’UNIC et alliés, ainsi que ceux qui ont timidement adopté le Projet 2014, se lèvent. Pourquoi ?

Nous sommes les seuls à vous dire ce qui est, Alula, comme nous. Dénoncer les vendeurs de charmes : Alula convient désormais que l’objectif est d’atteindre 1.800 milliards de dollars pour gérer le Congo d’ici 25 à 50 ans.

Un chef de ménage responsable peut-il gérer son ménage, sans voler, avec le dixième du minimum vital ? Mon ménage qui vit de plus de 2500 €/mois, peut-il tenir avec 250 €/mois, sans se retrouver dans la rue ? Comment alors Kinshasa gère-il le pays avec 1/400 ème du minimum vital national ? Pourquoi courrez-vous derrière des leaders incapables de lever 1/10 ème de ce minimum vital ?

Vous savez où est la solution, peuple congolais ! Si vous faîtes semblant, nous vous attendons le 1er janvier 2019, si Dieu nous prête encore 9 mois de vie.

Décrispation impossible.


Logiquement, on ne peut gérer un pays avec des décrispations. C’est de la paix et de l’enrichissement que nous avons besoin. Les bandits politiques de Kinshasa vont faire avaler à l’esclave congolais que nous sommes, la pilule plus qu’amère d’une prochaine cure…

On ne peut pas prétendre à la décrispation tant qu’on passe son temps à négocier avec un illégal. Nous devrions parler d’un suspense. Au bout de ce suspense : c’est la désolation ou le soulagement qui nous attend.
Les chrétiens congolais, catholiques en premier, sont un gros problème pour notre pays, avec leurs superstitions. Le CLC devrait rentrer accomplir sa mission dans l’église et ne pas passer son temps hors de la bergerie avec les loups. La conséquence dehors serait L »arrestation, depuis 2001, de l’imposteur JKK.
Puisqu’à ce stade-ci, aucune élection crédible et paisible n’est possible. Le CLC ne doit pas avoir honte d’avouer son incapacité congénitale à aider les congolais à aller en direction de la paix. Il en edt de même des filles de la Grande Prostituée dont les oeuvres sont comparables à celles de leur mère.
Katumbi lui-même sait et dit que Kabila soit un homme infréquentable. En même temps, il crois pouvoir se faire élire sous ce même imposteur qui fomente des troubles à Bunia, comme ailleurs. Comment, cet ennemi du peuple congolais sera-t-il capable de s’investir dans un acte qui soulage les congolais qu’il doit absolument asservir pour vivre ?

Pour montrer que l’on se moque de nous, voici ce que nous pouvons lire sur la question.


Le CLC rappelle son ultimatum du 30 avril et l’urgence d’appliquer les mesures de décrispation.

Alors que le débat sur la double nationalité de Moïse Katumbi prend son ascenseur et l’affaire de mercenaires refait surface, le Comité laïc de coordination vient taper du point sur la table pour remettre les uns et les autres dans l’esprit et la lettre de l’accord de la Saint-Sylvestre qui exige l’abandon des poursuites judiciaires contre les opposants et le retour en RDC des politiciens en exile comme mesure décrispation devant favoriser la tenue des élections apaisées et crédibles le 23 décembre 2018.

 »Le CLC continue de suivre avec attention jusqu’au 30 avril 2018, le débat sur l’urgence et l’impérieuse nécessité de la mise en application des mesures de décrispation politique conformément à sa lettre au Secrétaire général des Nations-Unies du 10 mars », indique le communiqué du CLC datant du 24 mars.

 »Et d’interpeller toutes les parties prenantes à la crise actuelle qui secoue la RDC, sur d’urgence d’aboutir avant le 30 avril à l’assainissement total de l’environnement préélectoral, de manière à garantir l’égalité de chances à tous les candidats potentiels dans les compétitions électorales à venir ».

Allusion faite ici à Moïse Katumbi qui risque d’être exclut du processus électoral.

Le 10 mars, le CLC a adressé une correspondance au secrétaire général de l’ONU lui signifiant qu’il suspendait ses actions de terrain jusqu’au 30 avril 2018, en attendant qu’Antonio Guterres obtienne du pouvoir de Kinshasa l’application intégrale de l’accord de la Saint-Sylvestre.

Source : WhatsApp