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Perdre son temps…


Aller aux élections, avec les candidats en lice d’aujourd’hui, c’est trahir la nation congolaise, indubitablement.

Nous le répétons : il y a mille fois mieux à faire que de trahir son pays et causer, par cette trahison, la mort de plusieurs autres congolais.

Préparer nos élections à nous n’a rien de pressant. L’urgence est d’arrêter, répudier Kabila et tout ce qui accompagne son imposture : la CENI, les bandits politiques de la kabilie et de l’opposition, ainsi que les bandits onusiens de la MONUSCO, par exemple.

Ce travail, c’est nous, congolais patriotes, qui devons l’abattre : patiemment, avec sagesse, talent et connaissance parfaite des enjeux politiques du passé, du moment et du futur. Un tel travail requiert de la maturité politique. Peu d’entre nous l’ont. Nos partis politiques n’ont jamais eu d’écoles ; à part le piteux institut Makanda Kabobi – dont nous sommes par ailleurs des brevetés, nous qui couchons ces lignes… Nous n’avons pas le droit à une erreur de plus. Sinon, c’est que l’amour de nos enfants, de notre patrie ne nous habite pas !

Les candidats ex-rebelles, des assassins et pilleurs impénitents, qui ont encore des comptes à rendre à notre nation ; des congolais trop jeunes et de ce fait immatures ; des hommes sans instruction, sans formation et sans éducation suffisantes ; des étrangers qui ont usurpé notre nationalité et nous dépossèdent de la nôtre ; tous ces hommes ne pourront nous aider à sortir du bourbier. Tout au contraire ! Ils poussent ceux d’entre nous qui sont faibles d’esprit à une énième faute ; pour qu’à jamais, nous disparaissions de la surface de la terre et laissions le champ libre à leurs appétits de nos ressources de tous ordres.

Nous avons émis, sur ce site, 7 critères pour nous trouver, sans parti-pris, de bons leaders pour conduire notre peuple dans le cadre d’une transition à présidium. Des hommes faits, propres à diriger le Congo demain sans tripatouillage, sans médiocrité, avec un budget annuel national qui dépasse, au plus vite, deux billions d’Euros, 2000 milliards d’Euros. Rien à voir avec les 4 à 8 milliards qu’arrivent difficilement à mobiliser nos aventuriers gouvernements actuels !

Il y a plus que cela ! Nous ne convions pas les congolais aux danses, mais à 4 choses :

  1. l’instruction, parce que nous devons tous être des savants ;
  2. la fomation, parce que nous devons tous devenir les plus compétents de la terre ;
  3. l’éducation, parce que ce n’est pas avec des indisciplinés que nous battirons un grand Congo au coeur de l’Afrique ;
  4. le travail compétitif au bout de tout cela, pour battre tous nos ennemis d’aujourd’hui sur le terrain économique.

Voulons-nous perdre notre temps ?

La livraison WhatsApp que voici montre à quoi certains nous invitent…


Kichanga, Alur et RDC


Nos condoléances aux gomatraciens et frères chrétiens de Kichanga en particuliers qui viennent de perdre leur curé visiblement très jeune.
Nous l’avons dit : souscrire aux élections de 2016, 2017 et 2018 est un comportement suicidaire, irresponsable, une trahison du pays. Et nous avons annoncé, prédit le pire si les congolais ne répondaient pas à notre appel au boycott silencieux de ces élections pour se concentrer sur la préparation des nôtres ! Personne ne prête attention à nos analyses et encore moins à nos conclusions.
Enfin, notre prêtre ou abbé, n’était-il pas trop jeune pour être curé, par le temps qui court ?
Prenons l’habitude de ne pas rajouter aux problèmes. Les responsabilités importantes demandent que l’on ait beaucoup d’expériences qui viennent avec l’âge.
C’est pourquoi, aux alur du monde nous disons : n’allez pas aux élections de Kabila quel que soit le moment où elles interviendraient ! Elles sont un piège mortel qui nous est tendu au grand jour. À la place, travaillons d’abord à en finir avec l’imposture et à nous doter d’un projet de société mahagien et d’un projet de société congolais en préparation d’une transition qui précède nos élections à nous congolais. Prenons tout le temps qu’il faudra, pour pacifier le pays premièrement et en mettre au travail et aux études tous nos citoyens, avant de penser élections transparentes, justes et équitables.

Du Zaïre au Congo


Nous reproduisons, ici-bas, un article paru dans un groupe WhatsApp la nuit dernière. Il donne une comparaison approximative du Zaïre de Mobutu au Congo de Joseph Kabila Kabange.


Au Zaire de Mobutu, on cherchait qui a la télé pour regarder le match. Au Congo de… on cherche qui a le courant pour regarder le match.
Au Zaïre de Mobutu, on fermait les robinets pour ne pas payer cher la Regideso, au Congo on laisse les robinets ouverts pour espérer voir couler de l’eau.
Au Congo, les forages en pleine ville deviennent un vrai moyen de vendre de l’eau pour un pays qui est traversé par d’innombrables cours d’eau.
Au Zaïre, on débranchait le congélateur pour décongeler et laver mais au Congo, on lave chaque jour un congélateur remplis des produits non frais mais séchés.
Au Zaïre, in volait mais au Congo, on pille.
Au Zaïre, les autorités provenaient des services de renseignement, au Congo, ils sont recrutés dans des familles et à la télé.
Au Zaïre, le délestage était l’exception, au Congo il est la règle.
Au Zaïre, les opérateurs économiques étaient des congolais et des investisseurs des étrangers, au Congo tous sont étrangers.
Au Zaïre, les médecins soignaient dans les hôpitaux, au Congo les infirmiers ouvrent de centre de santé et les médecins ont des ligablos.
Au Zaïre, toute aide ou don passait aux structures de l’Etat, au Congo, les aides et dont ouvrent les caisses privées.
Au Zaïre, le principe était la politique au service de la nation, cette vision perdue par la recherche du pouvoir, se voit engloutie par la révolution qui, fait de la politique un moyen d’enrichissement sans faim.
Au Zaïre comme au Congo, l’honneur et la dignité, la justice, la democratie ne sont des valeurs que si elles defendent le pouvoir.
Au Zaïre comme au Congo, le fonctionnaire est resté sous payé.
Au Zaïre et au Congo, le peuple doit sortir pour avoir son pain et n’a pas droit au repos.
Au Zaïre comme au Congo, les églises se sont vendues à la solde du pouvoir.
Au Zaïre, l’étudiant n’a jamais connu des mépris et bassesse avec des incursions au quartier universitaire comme au Congo.
Question la révolution de la modernité et les 5 chantiers ont profité à qui? Quel sera le CONGO DE DEMAIN POUR NOS ENFANTS?
Copié du mur de mama Ben Bisa Mastaki .
JFWB.

Ndeko Eliezer…


Ce que nous disions arrive. Eliezer Ntambwe, le populaire combattant, fait l’expérience de l’abandon par ses fans et de la méchanceté du régime de Kinshasa qu’il dénonce à sa manière.

Selon les informations qui nous parviennent, il serait au bloc 2 de la prison de Makala. Un véritable mouroir pour les prisonniers politiques honnis par le pouvoir.

Nous publions ci-dessous et sans retouche, un message présenté comme émanant d’Elizer Ntambwe, dans notre groupe Radio du Projet 2014.


Moi Ndeko Eliezer je suis a la prison de makala pour la RDC et pour le peuple congolais mais personne en parle Triste pour un peuple si Naif le combat que je fais c’est pour vous le peuple congolais et non pour moi car je peux bien gagner ma vie avec juste ce que j’ai, je crois Toujours que un jour les congolais vont changer et la RDC va changer que Dieu beni la RDC merci.

Au plus tôt !


Tant que le pouvoir ne sera pas remis à nos peuples, il y aura toujours conflit d’intérêt entre le pouvoir dit public et le pouvoir dit coutumier, sans honte. Et nous appelons cela un État de droit au lieu de constater que nous sommes colonisés par des tiers.
Pourquoi faut-il s’en référer à la province s’il y a droit dans le pays ? À quoi servent nos chefs coutumiers s’il y en a d’autres qui leur marchent sur les pieds ? S’ils sont inutiles, pourquoi les gardons-nous ?

La République, cette organisation démoniaque du pouvoir, de l’État, est ce qu’il nous faut vite balayer pour la remplacer par des États indépendants, conformes à nos cultures. Qu’est-ce qu’un chokwe ou budja connait des cultures nyali ou ndo ?

Une police communale ne peut se comporter comme une police nationale : c’est connu ! Le dédoublement du pouvoir au Congo est une façon subtile de garder nos peuples sous la colonisation et est tout simplement du banditisme politique à effacer de la RDC au plus tôt.

Cinquantaine au moins


La Bible a raison. Il faut mûrir avant d’assumer de lourdes responsabilités. Or, dans les familles congolaises et belges, que nous connaissons, les enfants mûrissent moins vite. Nous rencontrons de plus en plus de bébés de 50 ans dans nos rues… Voici une de nos interventions dans un groupe WhatsApp sur cette question, en rapport avec la politique sociale et administrative au Congo.


Il faut être de mauvaise foi pour croire Kabila. Il fait la honte du Congo, de la swahiliphonie, des Kabila !
Toutefois, notons que la faute est surtout à nous. Les présidents à la quarantaine se montrent immatures, capricieux, dictateurs, incompétents. Partout dans le monde ; ou presque !
Nous ne voulons plus voter à la présidence, de quoi que ce soit, un jeune qui n’a encore rien démontré pendant 20 ans au moins.
Bref, nous devrions exclure les moins de 50 ans de la primature et de la présidence de quoi que ce soit. Et au Congo, je pense que ces fonctions doivent revenir aux plus que docteurs dans leurs domaines respectifs ! Au moins trois diplômes universitaires avec 20 ans d’expériences.
Regardez aux jeunes pretendants en lice : c’est piteux ! Sans projets consistants, sans discours cohérents ni logiques, ils draînent les foules qui applaudissent béatement ; faute d’instruction, de formation et d’éducation suffisantes !

Mort politique


Pas besoin de commentaires. Il est question ici d’une fin, d’une mort d’hommes politiques.

Le Projet 2014, que tout le monde foule au pied, permettra à ses participants de traverser les époques.

Femme, universitaire et congolaise.


Source : http://kin24.info/2018/03/30/unikin-faculte-de-droit-conference-debat-organisee-par-les-etudiants-pour-cloturer-le-mois-de-la-femme/

UNIKIN. Faculté de droit: Conférence débat organisée par les étudiants sur les défis à relever par les femmes
20 heures ago5 Lecture Min

La femme dans la science universitaire défis à relever pour son épanouissement, tel a été le thème de la conférence organisée par les étudiantes de l’UNIKIN, ce jeudi 29 mars. C’est à l’occasion de la clôture du mois consacré à la femme, que c’était interaction scientifique ait eu lieu.

La cérémonie a commencé par l’hymne nationale suivi par le mot de bienvenue de la Doyenne de la faculté de droit de l’UNIKIN, le Pr Marie-Thérèse Kenge Ngomba Tshilombayi. Cette dernière, a enchaîné avec le mot d’ ouverture pour expliquer aux participants l’importance de la conférence qui va renforcer le droit de la femme. La doyenne, a profité de cette occasion pour » remercier la délégation facultaire ainsi que les étudiants de la faculté de droit d’avoir organisé cette conférence débat sur le thème:

« La femme dans la science universitaire défis à relever pour son épanouissement « . Je remercie également mes collègues professeurs, qui ont accepté d’animer cette conférence débat. « .

Concernant les interventions, on a compté quatre au total : le mot de l’étudiante Diembi; le mot du Pr Dorothée Tshibanda; le mot du Pr Elodie Musafiri et le mot de madame Nicole Coco Tumba Buatsha, professeur à la faculté de droit.

Prenant la parole en premier lieu, l’étudiante Sheila Diembi, trouve aberrant et non judicieux de voir la femme revendiquer la parité. Puisqu’ il existe plusieurs types de documents juridiques et lois au niveau national ( Art.14 de constitution) qu’international depuis 20 siècle, qui ont d’ores et déjà reconnu les droits des femmes.

A en croire cette juriste de formation, la solution n’est pas de réclamer une liberté quelconque, mais plutôt la femme doit assumer la responsabilité de ses choix.

» Le problème n’est pas l’homme. Nous devons apprendre à reconnaître que nos actions ont des conséquences et par là même prendre la responsabilité de formuler des choix cohérents ».

Pour relever le défis, l’étudiante, estime que la femme congolaise en général et universitaire en particulier, doit dorénavant travailler de manière active pour son épanouissement.

Prenant la parole, Madame Dorothée Dinangayi Tshilanda, professeur de Chimie à la faculté des sciences, a consacré le préambule de son allocution d’une quarantaine de minutes, à développer le thème: « L’apport de la femme dans l’émergence et le relèvement de l’élite intellectuelle ».

Elle regrette avec amertume de constater, bon nombre d’étudiantes réservent beaucoup d’intérêt aux choses ayant trait au sensationnel que peuvent les coûter cher à l’avenir.

» La femme congolaise, connaît une régression presque à tout le niveau », a-t-elle martelé.

Cette baisse est due non essentiellement au fait que les femmes passent le temps sur les réseaux sociaux, téléphone, série télévisée, mais aussi à la conjoncture du pays. Cela se traduit par manque de salaire décent au personnel académique; et le gouvernement n’offre pas de bourses d’études aux filles.

Pour clôturer son exposé, le Pr Dorothée Tshilanda, a demandé, aux femmes de » travailler pour émerger dans tout le domaine; d’éviter la fraude et la légèreté et d’avoir la confiance en soi. » .

De son coté, le Pr Élodie Musafari qui s’est penchée sur la » Femme, fille universitaire face à la société », a donné l’image que l’on donne à la femme ainsi que ses inégalités et conditions sociales de la femme.

Pour l’image de la femme, » il arrive quotidiennement que la femme soit, rabaissée à un objet de désir ou de fantasme. »

» Considérée comme un être faible, il lui a été attribué la tenue de la maison et l’éducation des enfants, autrement dit la sphère domestique. »

Madame le professeur, n’a pas parlé que de l’image. Elle a aussi lister les différents phénomènes qui rongent l’image de la femme. Et a demandé, aux jeunes filles à ne plus exposer leurs corps par un style vestimentaire non scandaleux.

La dernière intervenante, c’est Madame Nicole Coco Tumba Buatsha, professeur de droit international public. Cette dame de fer de faculté de droit de l’Université de Kinshasa, a parlé sur » L’ apport de la femme congolaise et universitaire sur la scène internationale ».

Comment la femme doit rayonner sur la scène nationale et internationale ?

» Tout doit se faire avec la complicité de sa propre prise de conscience. La femme doit se rendre compte, qu’elle a de la valeur. Et, ses valeurs sont traduites par un champ socioculturel, certes, et doit s’adapter et doit être en symbiose avec un champ juridique des conventions qui sont cooptées à l’extérieur. Une fois on réalise que ce champ existe, on le met ensemble pour aboutir à un droit qui parle en même temps au champ socioculturel congolais et au champ juridique extérieur, afin d’avoir un droit de la femme, adapté à nos champs sociaux-culturels. » , a expliqué, Pr Tumba.

La fin de l’intervention pertinente et magistrale, du professeur Tumba, appelée par les étudiants, » professeur facilitateur », marquait aussi la fin des interventions, laissant la place aux questions et contributions des étudiants.

Béni Kinkela.

Sa honte…


Une personne riche entre dans un restaurant à New York. Aussitôt entré, il remarque un Africain dans un coin. Il va à la réception et demande à la bonne dame de servir de la nourriture gratuite à tout le monde sauf le Noir (Africain) qui est dans le coin là-bas. La serveuse obtempère et sert comme il a
demandé. Le Noir dans le coin, au lieu de se montrer frustré, il sourit au Blanc et lui dit « merci monsieur ». Furieux de cette attitude de l’Africain,
l’homme riche rétorque encore aux serveuses de servir de la boisson gratuite à tout le monde, sauf
l’Africain. Les serveuses respectent sa demande.
L’homme regarde le Noir pour constater son émotion. Mais ce dernier arbore un sourire
encore plus grand tout en lui disant:  » merci beaucoup, Monsieur ». Très emporté, le riche va à la réception et demande à la belle dame: « pourquoi malgré tout ce que je lui ai fait, ce Noir est encore souriant et me remercie en plus ? N’est-il pas un fou par hasard? ». La bonne dame
lui répond froidement : « C’est notre patron… Il est le propriétaire du restaurant ».
Cher ami, ne te prend pas la tête pour celui qui veut t’humilier. Garde ton calme, car sa honte viendra toute seule.

Félix Tshisekedi Tshilombo président !


FTT est président élu de l’UDPS. Vote à main levée, pas de tripatouillage ni plainte enregistrée.

Plus qu’une erreur à éviter : la trahison de 80 millions de congolais qui espérons – le, ne voudront de l’autre élection, celle de la CENI, qui incarne l’imposture et ses tricheries habituelles.


1h00, situation au siège de l’UDPS : les candidats David Mukeba et Paul Tshilumbu viennent de désister en faveur de Félix Tshisekedi.
Laurent Batumona au congrès de l’UDPS : « nous n’avons pas un autre candidat à la présidence de la République si ce n’est que F. Tshisekedi »
00h15, situation au siège de l’UDPS : mise ne place de la Commission Électorale
1h00, situation au siège de l’UDPS : les candidats David Mukeba et Paul Tshilumbu viennent de désister en faveur de Félix Tshisekedi


7SUR7, POLITIQUE 31 MARS 2018
Urgent : Félix Tshisekedi élu président de l’UDPS

Il était 2h54 heure de Kinshasa, lorsque Félix Tshisekedi a été proclamé vainqueur et nouveau président de l’UDPS à l’issue des élections du congrès extraordinaire de l’UDPS tenu du 30 au 31 mars 2018.

Deux candidats : Félix Tshisekedi et Guy Bao étaient restés en lice après que David Mukeba et Paul Tshilumbu aient décidé de désister en faveur du secrétaire général adjoint de l’UDPS en charge des relations extérieures.

« Vote à main levée », tel a été le mode de scrutin décidé par les congressistes.
Guy Bao a obtenu 8 voix contre 790 pour Félix Tshisekedi qui devient le tout premier président de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, UDPS, après la mort du leader du parti en février 2017 en Belgique de suite d’une embolie pulmonaire.
994 délégués venus de l’intérieur et de l’extérieur du parti ont pris part à ces assises et 803 ont participé au vote.

Jeff Kaleb Hobiang