Nième trahison


[27-03-16 15:51:15] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao:

La majorité et l’UDPS relancent les consultations pré-dialogue à Monaco.
26/03/2016
La majorité et l’UDPS ont relancé les consultations pre-dialogue. La rencontre entre les deux camps aura lieu dans les jours qui viennent à Monaco en France. La délégation de la majorité est conduite par le sénateur She Okitundu.
Celle de l’UDPS par Bruno Tshibala, secrétaire général adjoint du parti, qui a pris son vol hier jeudi 24 mars, pour Bruxelles. Tshisekedi n’est pas au courant de ces manœuvres. Maman Marthe et son fils Félix Tshilombo mènent ces actuels contacts avec la majorité, selon nos sources.

[16:57:58] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu:

Quelle misère, pour notre pays !
Nous sommes encore partis pour une nième trahison… Réagissons en exerçant une pression sur nos amis de l’UDPS pour qu’ils ne passent pas de leur temps à vouloir négocier avec l’imposture.
Nous pensons et disons qu’il vaut mieux préparer une motion de défiance contre le pouvoir dans son ensemble. Arrêtons d’accepter que le pouvoir nous traite en esclaves, en colonisé, en sujets !
Autrement, tôt tout tard, quelques congolais se découragerons et demanderons de ne plus jamais être congolais. Ce n’est pas encore assez que cette ignominie que nous portons depuis 1960 ?

Les (banya)rwanda


Les rwandophones congolais nous posent de graves problèmes sécuritaires et sociaux qu’il faut bien résoudre.  Seul l’alignement d’hommes responsables aux postes politiques nous aiderons à faire la vraie paix un jour.

Plusieurs en effet, chez notre gente « d’autochtones », comme chez les populations « allochtones », travaillent avec des mensonges ou avec des demi-vérités qui ne nous permettront pas de faire la paix.  Il faut réagir.  Disons la vérité avant tout.  Cela nous fera du bien et fera du bien à nos ennemis aussi, qui en ont besoin…

L’analyse de la livraison Skype ci-dessous peut nous aider à corriger certains réflexes gauches pour cultiver de bonnes manières.

[08:02:42] Misezuel: Un rappel historique est important dans le contexte de guerre d’agression hégémonique que connaît le Congo: La RD Congo compte environ 450 groupes ethniques et la notion de minorité n’EXISTE pas au Congo, néanmoins chaque groupe ethnique est majoritaire dans leur propre localité. Par contre, les ethnies TUTSI et HUTU n’ont jamais existé ni recensé ou identifié (1890-1909) en République Démocratique du Congo depuis la création de l’Etat Indépendant du Congo en abrégé E.I.C en 1885. Toutes les études sérieuses et approfondies en cette matière ont abouti à la même conclusion ; On retrouve ces deux groupes ethniques au Rwanda, Burundi et Ouganda.
Référence : Congo 1960 Tome 1and 2, CRISP/ Brussels (Centre des Recherches Interdisciplinaires en Sciences Politiques), INEP: (Institut d’Etudes Sciences Politiques), Jan Vansina, l’identification des tribus 2005, Le révérend père Léon De Saint Moulin).
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The Congo DR has about 450 different lingual groups where not one of them is either a minority or a majority. Plus, any search of colonial or pre-colonial historical documents show that there has never been a Tutsi or a Hutu lingual group in the Congo. These 2 lingual groups are found only in Rwanda, Burundi, and Uganda. Indeed, the Congo has served as a refuge for both Hutus and Tutsis beginning in the early 60’s as both these groups battled for power in both Rwanda and Burundi. The Congolese people have never discriminated against any of the Africans, from any other African countries, or any other human being who had come to live in the Congo, whether as a refugee, as in the case of Angolans, Rwandans, and Burundians, or as a migrant.

FAIT A NEW YORK, LE 18 FEVRIER 2016
Mindoto Ya Bana Mwinda
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[16:04:40] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Ce que Mindoto ne dit pas, se faisant incomplet, c’est qu’à l’indépendance, les banyarwanda sont bel et bien présents au Congo. Ces (banya)rwanda, ne sont-ils que hutu et tutsi ? C’est aux historiens de nous le dire, sans verser dans la sentimentalité.
Personnellement, nous avons vécu avec des (banya)rwanda dans l’Ituri, depuis 1965, à notre retour de l’exil en Uganda !
Les témoignages que nous avons des sources nord-kivutiennes nous fondent à dire que le début de la cohabitation était bon. Mais, la naïveté des autochtones coute cher aujourd’hui, comme dans tous les pays de la terre.
À Bruxelles, les autochtones se plaignent aujourd’hui d’être minorisés. Des ARRANGEMENTS permettent de faire une paix précaire, régulièrement mise en mal par des incompatibilités culturelles.
Les derniers attentats de Bruxelles, bien que traduisant un autre malaise, supranational, n’en reste pas moins amplifié par des incompatibilités culturelles mal résolues jusqu’à présent !
Dans le Projet 2014, nous offrons un espace où tout congolais, qu’il soit rwandophone (munyarwanda) ou pas (mwanamboka ?) peut proposer des solutions qui nous aident à construire un pays moderne, humaniste, sans hypocrisie ni complaisance !

Kyungu wa Kumwanza


KW serait victime d’une attaque du pouvoir.
[20:52, 25/3/2016] Kambale Michel :
Flash! Urgent! L’Honorable Kyungu wa Kumwanza député nationale de l’opposition de g7, est porte disparition ce soir a Lubumbashi après une attaque de la police nationale dans la salle ou il tenait sa réunion avec autres cadre de g7 , on ignore sil est vivant ou mort…
[00:50, 26/3/2016] GPAU : Si cette information se confirme, que faut-il en conclure ?
1. Est-ce la dictature qui sévit ici aussi ?
2. Serait-ce une complicité entre katangais ?
3. Des ennemis du pouvoir qui voudraient-ils le discréditer, pour arracher l’adhésion du peuple au projet « soulèvement populaire » ?
4. Y a-t-il une autre chose que les 3 raisons ?

Cette information est à prendre sur des pincettes, d’autant plus que l’homme est déjà plusieurs fois mort : http://www.bing.com/search?q=Kyungu+Wa+Kumwanza+Est+Mort&FORM=R5FD2 et que les sources de Michel Kambale ne sont pas fournies !

 

Katumbi aiderait-il ?


Moise Katumbi, élu président de la RDC, nous aiderait-il dans notre projet – supposé convoité – de paix et d’emplois ?  Pourquoi et comment ?

Certains pensent qu’il ne soit pas outillé intellectuellement ni spirituellement pour diriger la RDC, correctement, à l’aise ; contrairement à l’image qu’il donnerait.  D’autres craignent pour une culture katangaise réputée brutale…  Ils se rappellent les « nitakuponona » des années 60, mais aussi les faits d’un pouvoir actuellement katangais et sanguinaire !

D’autres voudraient savoir s’il s’est enrichi normalement et s’il a bien gérer la province… Des relations me disent qu’il confondrait volontiers ses affaires au Congo à ses intérêts en Zambie.  État un transfuge du PPRD, d’autres pensent qu’il ne peut que porter les germes de ce parti honni du plus grand nombre…  D’autres encore croient savoir qu’il joue dans un théâtre macabre, pour sauver ses amis politiques mis en mal par la menace d’un soulèvement populaire et le changement d’attitude ou de discours des la communauté internationale.

Il y aurait du favoritisme chez l’ex-gouverneur du Katanga, selon certains katangais que j’ai personnellement consultés.  Le Nord du Katanga ne serait pas traité comme le Sud de la province, selon eux.  Qui connaît bien le Katanga et qui pourrait nous éclairer avec un dossier consistant, documenté ?

Ne connaissant pas ce frère, au premier abord chrétien et humaniste, dont certains résultats ne sont pas contestés, il serait utile que ceux qui le connaissent mieux nous éclairent.

Pour une frange d’entre nous enfin, qui a mis son espoir en M. Katumbi, mais voulant être objective cette fois-ci, une question se pose : sur qui d’autre comptera-t-on ?  Kamerhe et Kengo posent l’épineuse question de la loyauté et de l’éligibilité, Tshilombo suscite de multiples questions inextricables, son père, Tshisekedi a pris de l’âge, Matungulu ne ferait pas preuve de charisme aux yeux de ses détracteurs, Mbusa est en exil, a goûté à la rebellion et au pouvoir de rebelles.  Ngbanda, ne serait pas candidat, tandis que Bemba risquerait la prison à vie…

Dans ce désarroi, le pays avance, inexorablement, vers décembre 2016, moment où plusieurs pensent que la vérité sortira des urnes ; mais aussi, d’autres, comme nous, disent que notre impréparation produira ses fruits : la désolation !

Paix ? Impossible !


La paix n’est pas possible en RDC dans les quelques années qui viennent.  Pourquoi ?

Le congolais refuse de reconnaître ses fautes, dans la majorité des cas.

  • Il ne veut pas reconnaître qu’il a trahi ses propres frères depuis l’esclavagisme, jusqu’à l’imposture, en passant par la colonisation et la dictature.
  • Il ne veut pas avouer qu’il s’est élu de mauvais dirigeants par népotisme ou par ignorance.
  • Il ne veut pas admettre que pendant plus de 32 ans il se soit livré à la danse, la paraisse et l’idolâtrie.
  • Il se refuse de reconnaître qu’il a maltraité l’étranger sur notre territoire, après l’y avoir bien accueilli.
  • Il cache mal sa haine gratuite et mal placée.

Quand il reconnait ses fautes, il refuse à les corriger.

  • Bien de congolais reconnaissent être responsables des tous les incivismes ci-dessus.
  • Cependant, une infime partie seulement d’entre nous agit en conséquence : s’investit dans la correction de la faute commise, se reconnaît coupable d’un crime contre notre propre nation, contre notre propre peuple.
  • La plupart dansent, se prostituent, s’enivrent encore, se moquant de nos millions morts, se félicitant de l’iniquité la plus totale.
  • Dans nos églises, ce sont les danses qui remplacent l’opium : nous nions tout, nous oublions tout, nous faisons même de Dieu un menteur !
  • Nos amulettes, nos idoles et nos gourous nous enchaînent.

Quand il veut les corriger, il se montre complaisant, négligeant ou hypocrite.

  • Plusieurs d’entre nous se disent patriotes, mais empoisonnent nos compatriotes.
  • Ils se disent respectueux de la constitution, mais cautionnent la mise à l’écart de la diaspora de la politique nationale, cette diaspora-même qui nourrit, soigne et scolarise beaucoup de nôtres dans le pays.
  • Lorsqu’il faut régler nos problèmes, d’aucuns se lancent dans la médiocrité, à l’image du pouvoir que nous avons instaurer dans le pays. Nos partis politique non ni penseur ni animateur qui mérite l’attention de nos concitoyens.  La plupart souffrent des complexes de toutes sortes : tantôt de supériorité, tantôt d’infériorité.
  • L’immédiateté domine notre démarche politique.
  • Le snobisme, la paresse intellectuelle et spirituelle, l’injustice, la calomnie, l’irresponsabilité, la complaisance et des vices comparables ont envahi tout le pays, tous nos êtres.

La paix ne sera possible qu’à certaines conditions dans notre patrie.  Lesquelles ?

  • L’indispensable confession de nos fautes.
  • La nécessaire implication dans un processus de changement des mentalités, des attitudes et des comportements nationaux.
  • La rigueur sans laquelle les bandits politiques demeureront entre nos murs et perturberont notre sommeil.

Le changement ne viendra pas du ciel comme certains voudraient que cela soit.  D’où alors ?

  • Nos cous roides devront être ramollis d’abord pour que nos prières arrivent au ciel et que nous connaissions des temps de rafraîchissement.
  • Nos têtes et nos corps devront être consacrés à Dieu et non pas à nos incapables ancêtres que nous perturbons inutilement dans leur sommeil.
  • Nos archevêques, mêmes par millions, n’ajouterons qu’à notre misère, eux qui commettent l’iniquité.
  • Autrement, nos bakoko, traîtres de notre gente, s’occuperont de nos âmes avant le jugement dernier qui reviendra à Dieu.

L’impossible paix en 2016


Chaque jour, il devient de plus en plus clair qu’en RDC, la paix, pour 2016, soit un leurre.

Pourquoi et comment ?

Ce dessus, notre analyse entrelacée dans une livraison fraîche.

Les États-Unis d’Amérique invitent la classe politique congolaise à se mettre autour d’une même table pour décider sur la destinée de la RDC [C’est ce à quoi nous invitons, désespérément, dans le cadre du Projet 2014, et ce, depuis décembre 1999, toute la communauté congolais : http://projet2014.com.%5D; étant donné que la Commission électorale nationale indépendante (CENI) enregistre techniquement un retard pour tenir l’élection présidentielle dans le délai constitutionnel [Ce qui peut laisser penser qu’il fasse foi aux les allégations de la CENI, cette machine illégalement créée, pour rouler les congolais dans la farine de la dictature. L’opposition doit faire très attention à une telle prise de position…]. Le chef de mission adjoint de l’ambassade américaine, David Brown, l’a déclaré mardi 22 mars à Kinshasa. Selon lui, la stabilité du pays dépend principalement d’une alternance politique dans le délai fixé par la constitution congolaise [Si c’étaient les élections qui amenaient la stabilité politique, le Congo serait déjà stable. Il y a en effet déjà eu plusieurs élections au Congo depuis 1960. La stabilité ne viendra pas des élections, mais de la concorde. Or, avec des rebelles, des imposteurs et des traîtres au pouvoir, la concorde est encore bien loin de nous. Que les congolais se le disent bien : s’il y a élections en 2016, ce ne sont pas elles qui nous apporteront la paix et le développement. Elles nous poseront plus de problèmes que les précédentes. L’opposition est encore très mal organisée, très mal structurée. Le pouvoir travaille dans la logique de l’esclavagisme, de la colonisation, du despotisme et de l’occupation du pays. Les congolais restés dans le pays sont démunis ou spoliés : politiquement, techniquement, financièrement, moralement, spirituellement. Tout patriote doit donc s’investir dans un travail d’éducation, de formation, d’instruction et d’un soutien positif du peu de congolais encore bien motivés, tout en gérant les « affaires courantes », à savoir : l’insécurité, le chômage, la dictature, l’imposture, la colonisation, l’esclavagisme, la dictature, la trahison, la corruption généralisée ; avec sagesse et intelligence.]. Lors d’une une interview à Radio Okapi, David Brown, a déclaré : « Nous souhaiterions voir ici en RDC une alternance démocratique conforme à la constitution [Compter sur une constitution venue de la Belgique et dans laquelle on ignore toutes les coutumes et aspirations congolaises et dans laquelle on court-circuit toutes les forces démocratiques, pendant que l’on a aligné des traîtres au parlement, c’est une ineptie, une niaiserie, une étourderie, un irresponsabilité politique, innommables. Ce que nous pouvons faire aujourd’hui, d’humain, de démocratique, de juste, c’est de disqualifier nos parlementaires véreux d’abord, nous qui sommes censés être le souverain primaire, mais qui sommes traités comme des vaut-rien, pour les remplacer par des hommes faits. Avec ces hommes faits, commencer le développement par projets de notre pays, sur la base d’un projet de société clairement défi, accepté par tous et géré par nous-mêmes congolais. Toute autre façon de faire ne nous unit pas, mais contribue à nous diviser, à nous fragiliser face à nos nombreux ennemis : esclavagistes, colonisateurs, dictateurs, imposteurs, traîtres ; internes et externes.]. Donc je crois que la clé à la stabilité en RDC, vous a échappé malheureusement au fil de votre histoire, c’est l’alternance démocratique [Il se fait courtois : nous avons de nous-mêmes construit l’instabilité dans notre Congo. Par nos choix successifs d’hommes sans instruction suffisante, sans qualification suffisante, sans maîtrise de la géopolitique et surtout sans foi ni loi ; nous avons construit sur le népotisme, nos velléités hégémonistes, la spoliation de nos peuples, la médiocrité managériale, l’abrutissement de nos populations. Le devoir de tout congolais aujourd’hui est de ne pas tomber dans le même piège à nouveau.  Notre obligation civique, aujourd’hui, c’est de nous choisir d’abord des leaders de grande valeur : savants, talentueux, patriotes ; dans les faits. Sinon, c’est vers le chaos que nous avancerons chaque jour !]. C’est justement maintenant où vous aurez pour la première fois une opportunité d’avoir une alternance démocratique à travers les urnes. [En raison du manque de préparation, tant dans l’opposition que dans le chef des institutions étatiques – dont la préparation reste impossible avec les acteurs en présence, les élections de 2016 ne sauraient être profitables à nous congolais. Elles serviront des bandits politiques de toutes sortes que nous avons dans le pouvoir, tout comme dans l’opposition. Nos quelques patriotes bien motivés sont encore trop minoritaires et mal préparés pour valablement prendre en main la direction d’un pays grand comme le nôtre. Il suffit d’analyser les pensées lisibles, propos tenus, les attitudes affichées et les comportements manifestés de nos politiciens pour s’en convaincre : l’incapacité de se mettre autour d’une table pour traiter de l’avenir de la nation, sérieusement, le peu de souci accordé aux besoins et à la volonté du peuple, l’engagement citoyen cruellement encore insuffisant…] » Pour lui, cette position des États-Unis ne devrait pas être interprétée comme une ingérence étrangère dans les affaires politiques internes de la RDC, mais plutôt comme un signe d’amitié profonde [Il est illusoire, hypocrite, tant pour un américain que pour un congolais de s’imaginer que nos rapports soient des rapports d’amitié.  Les amis vivent ensemble, dans une communauté d’esprit, d’engagement pour un avenir et un destin communs.  Quels sont ces américains et ces congolais qui vivraient dans une telle union ?  Certes, quelques-uns de nos hommes d’État sont des amis d’américains, pour un temps !  Il est indéniable aussi que quelques missionnaires américains aient eu compassion des populations congolaises miséreuses.  Cependant, quand avons-nous jamais, nous, congolais et américains, convenus de lier nos sorts et nos destins ?  Nos rapports, depuis l’époque coloniale, sont fondés sur l’exploitation et la duperie.  L’inimitié est telle qu’aujourd’hui, beaucoup de congolais ne pensent qu’à une seule chose : aller se former chez les arabes, pour devenir terroristes, contre « l’impérialisme occidental ».  Seul le Projet 2014 propose à nos deux peuples une communauté de politique : le libéralisme, le capitalisme-même (http://projet2014.com), résolument, depuis 1999.  Jamais un seul américain n’a manifesté un quelconque intérêt à ce projet.  Tous nos amis congolais, ayant généralement le cœur à gauche, nous trouvent plutôt drôle, pour ne pas dire ridicules même.  La majorité des congolais – à notre connaissance – croit savoir une chose : les américains sont nos premiers ennemis ; tandis que les européens occidentaux sont leurs pions !  Quand un congolais parle du pillage du Congo, dans son mental, c’est l’américain qui en est le premier acteur ; l’européen n’étant qu’un de ses bras tentaculaires.  Que le congolais se trompe ou soit dans le vrai, n’est pas ce qui importe ici : c’est son intime conviction, en effet, qui détermine son comportement présent et futur vis-à-vis d’un peuple, que nous aurions certainement tous intérêt à avoir pour ami.  Une des preuves irréfutables de l’inimitié Congo-États-Unis s’est manifestée lorsque l’AFDL a tenté d’insérer, dans la constitution congolaise, l’anglais comme seconde langue officielle au Congo.  Aujourd’hui, nous sommes les seuls à plaider pour l’enseignement des quatre langues de nos voisins et de nos « amis de demain » à nos enfants : l’anglais, le portugais, le français et le chinois.  En attendant que nous soyons convaincants, l’hypocrisie continue à tuer nos peuples : congolais et américains en particulier.  Si donc, selon nous, les congolais et les américains devaient être amis, il faudra réaliser un grand travail de consultation et d’information de nos peuples d’abord.  Il faudra ensuite s’asseoir autour d’une table ou les « illuminatis et juifs américains » d’une part et les « néo-pentecôtistes et bokokistes congolais » d’autres part, se déciderons d’un projet d’amitié et non d’inimitié entre nos peuples.]. « Le fait qu’on a, en privé et en public, exprimer nos préoccupations par rapport au délai constitutionnel n’est pas une ingérence. Au contraire, c’est une expression d’une amitié, une amitié profonde qui est aussi ancrée dans les valeurs qui sont chères à nous les Américains », a affirmé David Brown. Pour les Américains, les valeurs démocratiques sont universelles et le besoin de respecter la constitution est comme une ancre de stabilité pour n’importe quel pays [Chers frères, l’opposition, dans toute sa désorganisation actuelle, est sciemment invitée par tous – y compris les États-Unis – à aller à un dialogue inutile, sans objet et surtout pour qu’elle y échoue et que le glissement se fasse ensuite « légalement, dans la concorde et l’apaisement ».  Le congolais, naïf, niais, ne se doute de rien, applaudit.  Si elle, cette opposition, refuse d’y aller, le pouvoir criera – s’il ne l’a pas encore fait – à la mauvaise foi ; et, comme à l’accoutumée, émouvra – chose étonnante – la toute communauté internationale.  Il (le pouvoir) invitera alors la communauté internationale, sans vergogne et la tête bien haute, à l’aider à maîtriser les rebelles, les anarchistes, les irresponsables, les inciviques, les fauteurs de troubles.  L’esclavage, la colonisation, la domination, la spoliation de nos mœurs, le pouvoir en place et toutes les choses semblables pourront alors continuer en toute légalité : conformément à la constitution.  Notre prédiction est que l’après 2016 sera pire que ce que nous connaissons aujourd’hui ; parce que l’opposition ne prend la peine de choisir la lutte par des voies démocratiques, non plus qu’elle ne s’occupe de définir les objectifs à poursuivre et les méthodes à utilisées.].

CPI faite pour qui ?


GKK : Massacres de BENI : Kabila à la CPI ?

RD Congo – Jason Stearns : « Certains militaires de FARDC ont participé aux massacres à Beni »
A qui revient la responsabilité de cette barbarie ?
La CPI ne devrait-elle pas se pencher sur cette question ?

Des militaires des FARDC ont-ils participé à des massacres dans la région de Beni, dans l’est de la RDC ? Selon Jason Stearns, ancien expert de l’ONU qui dirige actuellement le Groupe d’étude sur le Congo, la réponse est oui. Explications.
les ADF ne sont pas les seuls à participer aux tueries de Beni .
Nous avons trouvé des preuves considérables que certains membres des FARDC et certains anciens membres du RCD-K/ML (une rébellion qui contrôlait Beni entre 1999-2003) figurent parmi les responsables.
Le problème est aussi bien politique que militaire. Trouver une réponse à la crise n’est donc pas seulement une question d’offensive militaire, mais de stratégie politique pour déraciner ces réseaux.
Nos conclusions se basent sur des témoignages directs et des preuves circonstancielles. Nous avons interviewé des témoins oculaires des massacres, comme aussi des membres des FARDC qui étaient au courant de l’implication de certains de leurs camarades. En plus, les ADF ne parlent généralement pas le kinyarwanda – la deuxième langue la plus utilisée par les tueurs – et ne boivent pas de bière.
Résumé inspiré de l’article de Jeune Afrique de Habibou Bangré.

GPAU : La CPI ne se penche pas sur un dossier.
Il faut une plainte.
Les parlementaires de Beni peuvent initier une action ; mais ils doivent auparavant prouver que leur démarche n’a pas porté de fruit au Congo !
Nous avons toujours proposé de suivre les procédures pour être démocratiques et respectueux des conventions auxquelles nous avons librement souscrit en tant qu’État !
Si nous l’avions fait depuis 2001, le pouvoir de Kinshasa n’aurait pas vu le jour et nous serions en paix et fiers de nous-mêmes.
La faute étant commise, nous pouvons la corriger !
Arrêtons de nous plaindre : commandons à parlementaires d’introduire une motion de défiance contre le pouvoir tout en les soutenant, en tout en les promouvant ! Nous verrons le miracle de la démocratie s’accomplir.

L’union…


L’union fait la force !

Notre volonté nationale est claire :
Oui à la justice pour tous,
non au terrorisme !

La violence n’est pas, pour nous, la voie choisie ni acceptée !

22/03/2016

J’espère…


Les rumeurs d’abord, laisse entendre que la CENI ne saurait organiser les élections qu’en 2018.

J’espère que plusieurs de nos combattants et résistants, ou tout autres compatriotes,  incrédules se rendront compte, maintenant seulement, de la solidité de nos prédictions.  Le pouvoir va gagner cette partie-ci, si nous ne décidons pas de le combattre DÉMOCRATIQUEMENT !

Chers frères, il n’y a pas 42 chemins pour venir à bout de notre ennemi, démocratiquement, à ce stade-ci.  C’est commander à nos parlementaires de l’opposition, quelque minoritaires que nous les croyons être, à déposer une motion de censure contre le gouvernement après une campagne conséquente et intelligente auprès des parlementaires de la majorité.  Ce gouvernement qui a beaucoup de défaillance.

Le président dissoudra le parlement enfin de compte ; une fois, mais pas la deuxième fois…  J’espère que cela est claire pour tous !

Article 147 de leur constitution

Lorsque l’Assemblée nationale adopte une motion de censure, le Gouvernement est réputé
démissionnaire. Dans ce cas, le Premier ministre remet la démission du Gouvernement au
Président de la République dans les vingt quatre heures.
Lorsqu’une motion de défiance contre un membre du Gouvernement est adoptée, celui-ci est réputé démissionnaire.

C’est ici que leur président va être coincé, chers frères :

Article 148 de leur constitution

En cas de crise persistante entre le Gouvernement et l’Assemblée nationale, le Président de la République peut, après consultation du Premier ministre et des Présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat, prononcer la dissolution de l’Assemblée nationale.
Aucune dissolution ne peut intervenir dans l’année qui suit les élections, ni pendant les
périodes de l’état d’urgence ou de siège ou de guerre, ni pendant que la République est dirigée par un Président intérimaire.
A la suite d’une dissolution de l’Assemblée nationale, la Commission électorale nationale
indépendante convoque les électeurs en vue de l’élection, dans le délai de soixante jours
suivant la date de publication de l’ordonnance de dissolution, d’une nouvelle Assemblée
nationale.

Prophète dans le désert…