Paix ? Impossible !

La paix n’est pas possible en RDC dans les quelques années qui viennent.  Pourquoi ?

Le congolais refuse de reconnaître ses fautes, dans la majorité des cas.

  • Il ne veut pas reconnaître qu’il a trahi ses propres frères depuis l’esclavagisme, jusqu’à l’imposture, en passant par la colonisation et la dictature.
  • Il ne veut pas avouer qu’il s’est élu de mauvais dirigeants par népotisme ou par ignorance.
  • Il ne veut pas admettre que pendant plus de 32 ans il se soit livré à la danse, la paraisse et l’idolâtrie.
  • Il se refuse de reconnaître qu’il a maltraité l’étranger sur notre territoire, après l’y avoir bien accueilli.
  • Il cache mal sa haine gratuite et mal placée.

Quand il reconnait ses fautes, il refuse à les corriger.

  • Bien de congolais reconnaissent être responsables des tous les incivismes ci-dessus.
  • Cependant, une infime partie seulement d’entre nous agit en conséquence : s’investit dans la correction de la faute commise, se reconnaît coupable d’un crime contre notre propre nation, contre notre propre peuple.
  • La plupart dansent, se prostituent, s’enivrent encore, se moquant de nos millions morts, se félicitant de l’iniquité la plus totale.
  • Dans nos églises, ce sont les danses qui remplacent l’opium : nous nions tout, nous oublions tout, nous faisons même de Dieu un menteur !
  • Nos amulettes, nos idoles et nos gourous nous enchaînent.

Quand il veut les corriger, il se montre complaisant, négligeant ou hypocrite.

  • Plusieurs d’entre nous se disent patriotes, mais empoisonnent nos compatriotes.
  • Ils se disent respectueux de la constitution, mais cautionnent la mise à l’écart de la diaspora de la politique nationale, cette diaspora-même qui nourrit, soigne et scolarise beaucoup de nôtres dans le pays.
  • Lorsqu’il faut régler nos problèmes, d’aucuns se lancent dans la médiocrité, à l’image du pouvoir que nous avons instaurer dans le pays. Nos partis politique non ni penseur ni animateur qui mérite l’attention de nos concitoyens.  La plupart souffrent des complexes de toutes sortes : tantôt de supériorité, tantôt d’infériorité.
  • L’immédiateté domine notre démarche politique.
  • Le snobisme, la paresse intellectuelle et spirituelle, l’injustice, la calomnie, l’irresponsabilité, la complaisance et des vices comparables ont envahi tout le pays, tous nos êtres.

La paix ne sera possible qu’à certaines conditions dans notre patrie.  Lesquelles ?

  • L’indispensable confession de nos fautes.
  • La nécessaire implication dans un processus de changement des mentalités, des attitudes et des comportements nationaux.
  • La rigueur sans laquelle les bandits politiques demeureront entre nos murs et perturberont notre sommeil.

Le changement ne viendra pas du ciel comme certains voudraient que cela soit.  D’où alors ?

  • Nos cous roides devront être ramollis d’abord pour que nos prières arrivent au ciel et que nous connaissions des temps de rafraîchissement.
  • Nos têtes et nos corps devront être consacrés à Dieu et non pas à nos incapables ancêtres que nous perturbons inutilement dans leur sommeil.
  • Nos archevêques, mêmes par millions, n’ajouterons qu’à notre misère, eux qui commettent l’iniquité.
  • Autrement, nos bakoko, traîtres de notre gente, s’occuperont de nos âmes avant le jugement dernier qui reviendra à Dieu.

A propos Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

développement personnel, communautaire, national, planétaire
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