Pourquoi 1885 ?


 

Pourquoi retenir 1885 ?

Quand a réellement commencé la colonisation, l’asservissement du congolais ?

Notre étude préliminaire et notre proposition à chaud : supprimer l’insécurité et la pauvreté.

Pourquoi Matungulu ?


Cher JM,
Tu nous donnes la réponse à ta question, toi-même. « Pourquoi parlez vous de 2021 alors que les élections c’est pour cette année. N’y a-t-il pas un visionnaire parmi ceux qui prétendent diriger ce pays d’ici décembre 2016 ? »
Qui trouves-tu visionnaire ?
Où est le projet visionnaire (ambitieux, grand, réaliste, pertinent, démocratique, robuste…) qu’il nous propose ?
Quel est le gage qu’il offre de nous aider à réaliser ledit projet sans encombre ?
Je propose le Professeur Freddy Matungulu en expliquant que c’est le seul que je ne vois pas être en mesure de sombrer dans la dictature et échapper à note contrôle, au regard de son niveau d’instruction et de son passé politique.
Constate avec moi que le peuple regarde toujours ailleurs et ne s’arrête pas un seul instant sur ma proposition.
Un seul, un nord-kivutien (est-ce là un hasard ?), a promis de soutenir le projet, pour autant que Matungulu s’y prête.  Quoi de plus normal sur cette terre des humains ?
Je constate que le clan politique de ce dernier a un agenda qui m’est inconnu et que je ne suis pas autorisé à connaître, n’étant pas du Congo Na Biso (CNB), mais plutôt de Kongo ya Sika (KYS)…
Que me conseilles-tu, que nous conseille-tu ?
Cher JM,  pour sauver la RDC, il nous faut un président au sommet de l’instruction, de la formation, de l’éducation.  Notre pays est grand, a beaucoup de problèmes complexe à résoudre en même temps, est « victime » de sa richesse, de sa beauté…  Comme toute femme belle.
Les deux premières conditions sont certainement remplies par Matungulu. Comme je le découvre encore, sur la troisième condition, je ne sais pas encore me prononcer. Ceux qui le connaissent de longue date, me témoignent qu’il ait du respect pour les congolais. Je les crois sur parole et me dis que s’il tentait d’abuser de notre confiance, il est un congolais maîtrisable. J’ai l’avantage de connaître assez bien la culture bandundoise et j’y ai des attaches très utiles pour fonder mon intime conviction.

Comment gagner ?


D’aucuns se demandent comment arriver à bout de l’imposture au Congo ?  Comment réagir face aux mensonges du régime, à la méchanceté et à l’incompétence du gouvernement, à l’irresponsabilité du parlement ?  Comment gagner dans notre lutte contre les anti-valeurs ?

La livraison qui suit donne un cas où l’exercice de notre discernement est nécessaire pour que nous ne lancions pas des coups d’épée dans l’eau.  Nous terminons sur quelques rappels de ce que nous aimons à dire à notre peuple, dans le but de nous aider à faire un pas en avant, sans recul.

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[00:53:37] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao:

https://youtu.be/C9hnYeCaaNs
Mgr Fulgence Muteba: « Katumbi recrute des mercenaires ? C’est une hallucination! Alexis Thambwe Mwamba a annoncé avoir ordonné une enquête contre Katumbi pour un dossier de recrutement de mercenaires. L’Evêque du diocèse de Kilwa Kasenga dans l’ex- Katanga, Mgr Fulgence Muteba a rapidement réagi à ce sujet.

« Je suis parmi les personnes qui sont sensibles à la question de la sécurité de mon diocèse. Chaque fois que la sécurité a été rompue, je n’ai pas hésité à éléver la voix. Je circule sur les territoires de Kasenga, Pweto, de Mitwaba, je n’ai jamais vu un seul mercenaire ou un rebelle. Je considère cette information comme une invention, une hallucination. (…). Aucun milicien, camp d’entrainement. Des gens qui sont à la recherche d’un positionnement politique, à cours d’argument qui essaient d’inventer des choses comme ça. » https://youtu.be/C9hnYeCaaNs

[01:19:04] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu:

Chers frères,

Une preuve doit être une preuve.  On ne combat pas le mensonge par un autre mensonge, qu’il soit volontaire ou involontaire.  Que voulons-nous dire par là ?

Ne pas avoir rencontré de rebelles ni de mercenaires ne prouve pas qu’il n’y en ait pas ; bien que cela puisse expliquer la présomption que le gouvernement mente ou tente de mentir aux congolais.  Affirmer que le Katanga soit dans une tranquillité relative, c’est nier, sans s’en rendre compte, l’insécurité qui prévaut dans le Katanga, dont Katumbi lui-même parle, bien qu’elle soit le fait du gouvernement ou de bandits de droit commun !  Notons de plus que prendre la « communauté internationale » ou la MONUC à témoin n’est plus de bon aloi ! Aujourd’hui, les congolais qui ne nous donnaient pas raison en 1994, dans l’affaire de l’Ituri, reconnaissent leurs erreurs.  Ils commencent à comprendre que les institutions que nous dénoncions ne sont susceptibles ni de nous aider à faire la paix ni à réaliser la prospérité ni à connaître la vérité qui nous affranchirait.

Cela dit, rappelons, soulignons et insistons.  Répétons que le salut du Congo commencera par l’identification et la promotion de nos bons et vrais leaders, la disqualification des hommes véreux que nous avons commis à la gestion de la chose publique, la conduite de notre développement sur la base d’un projet de société qui soit congolais, le plus complet et le plus démocratique possible.  Or, sans un cadre de travail comme le Projet 2014, il nous est impossible d’atteindre d’accéder à ce salut.  Les paresseux, les « dépendantistes », les démagogues, les traîtres, les colonialistes, congolais et étrangers, continuent d’induire  en erreur notre peuple.  Notre population qui est maintenue dans l’ignorance par les régimes qui se succèdent à Kinshasa et par les pasteurs des « églises du sommeil » qu’ils laissent pulluler sur l’espace national, stratégiquement.

Pour l’heure, nous sommes peu nombreux à aller dans cette direction. Notre désenchantement en 2017 est donc prévisible.  Et nous devons savoir que beaucoup de ceux qui quittent JHK aujourd’hui, ne le font pas de bon cœur. C’est par peur d’être pris dans le piège de l’histoire. La communauté internationale est en effet de plus en plus obligée à changer de camp. Elle doit faire volte-face pour calmer les congolais qui sont sur le point d’atteindre le point de non retour. Ils sont dans la crainte des congolais qui lorgnent déjà ou qui sont déjà convaincus par les thèses de l’État islamique. Ces congolais tentent de changer de stratégie de lutte, les stratégies passées n’ayant pas donné les résultats attendus, comme nous le prédisions…

La mort de Wemba inquiète…


EML : Bonjour Papa!  La mort de Papa Wemba inquiète tout le monde.  Qu’en pensez-vous?
GPAU : Tu sais bien qu’il est parmi les hommes qui ont spolié le Congo et que tout ce qui se passe-là montre combien notre peuple est aveuglé et combien il faut travailler pour déprogrammer nos populations.
Que n’a-t-il pas fait si ce n’est pas tuer notre jeunesse, depuis ma tendre enfance ? Qui pis est, il s’est toujours dit chrétien !
Comme il s’agit d’une mort d’homme, nous ne pouvons qu’exprimer nos condoléances à la famille du défunt, avec respect.
Pour ce qui est de la cause de cette mort, elle sera connue avec précision, si nous congolais le voulons et travaillons à la connaître, plutôt que de spéculer, de soupçonner…  Je pense que c’est important de le faire, mais que les conditions sont loin d’être réunies pour produire un travail probant, utile pour la famille et la nation.
EML, je pense que nous avons des projets plus importants à travailler avant d’y arriver :

  1. l’électrification de tous les ménages et entreprises congolais ;
  2. l’adduction d’eau dans toutes les parcelles et dans toutes les entreprises ;
  3. l’éducation, la qualification et l’instruction de chaque congolais ;
  4. la fédération de nos ressources pour lancer des projets pesants, totalement congolais ;
  5. le choix de bons leaders pour le management de l’État ;
  6. etc.

Communiquer efficacement…


E. de Butembo: vous m’avez promis un kit pour la communication
Graphèle : Je ne me souviens plus. La dernière fois que nous avons communiqué date d’il y a plus de six mois.
Quand était-ce ? Auriez-vous le contenu du chat correspondant à la promesse ? Je ne vois rien dans mon historique…
Qu’allais-tu faire de ce kit ?
J’ai promis des kits pour les membres de l’EAE ASBL et cela a été fait à Bunia, Kisangani et Beni.
Aucune succursale n’arrive à valoriser, à produire des rentrées avec ces kits.
A fortiori, toi donc je ne connais pas les capacités ni les réalisations, qu’en ferais-tu ?
Dépose-moi un projet concret de rentabilisation d’un modem 3G ou 4G : je te le procurerai si le projet convainc et participe à la promotion du développement local ou des échanges entre l’Union Européenne et l’Afrique.

De Mahagi à la RDC…


Pendant que les démagogues occupent les esprits avec du puérile et que nos ennemis nous déciment, nous devons penser à l’énergie.  L’hydroélectrification de la RDC est possible comme commencement de la solution du problème énergétique congolais actuel et futur.  15 Euros/ménage/mois est ce que nous proposons, pour démarrer un travail acceptable, d’ici 5 ans.  La visée est unique : l’électricité aux portes de TOUS les ménages et entreprises du Congo.  La conséquence bénéfique, pour le congolaise, n’a pas besoin d’être dessinée !

Comme la ressource hydraulique ne suffira pas, il faut, d’ores et déjà, recourir à l’éolien, au solaire, à la biomasse, à la houille, au pétrole, au gaz  et au nucléaire.  En effet, quelques 100 GW hydroélectriques seraient disponibles, selon la SNEL (Voir aussi ici), pendant que le besoin se situe autour de 1600 GW au minimum, sans tenir compte de l’évolution galopante de la démographique ni de celle des besoins ménagers et industriels.

Pour concrétiser tout cela, nous reprenons ici notre réponse à un compatriote du territoire de Mahagi, qui date d’avril 2015 et se rapporte avec l’électrification de cette portion de la RDC.  Nous avons ajouté, à notre tableau initial, les données nationales, pour permettre une comparaison que nous espérons utile.

Notons la similitude entre les erreurs territoriales et celles de la nation : sous-estimation grave du danger encouru, passivité de la population concernée, carence de compétences et d’expertise dans le domaine de l’énergétique et absence d’une volonté politique chez la masse populaire, etc.

Le défi aujourd’hui est de trouver un homme politique capable de lancer et de présider aux destinés de notre pays, engagé dans un tel projet…

Si ne peux pas garantir qu’il veuille le faire, il me semble logique de penser que le Professeur Freddy Matungulu Mbuyamu Ilankir soit la personne la mieux intellectuellement outillée pour tenir une telle gageure, moyennant un encadrement intelligent et consensuel.  Réfléchissons dont bien à nos choix disparates du moment…

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Chers frères,

Je viens de consulter le document qu’EAU a bien voulu nous transmettre ; essentiellement dans sa partie énergie électrique.

Ce qui est dit de l’électrification n’est pas ambitieux et même pas raisonnable : l’engagement financier (1 million d’Euros environ) ne représente qu’à peine 0,002% des besoins MINIMAUX !

La référence « HTW, Allemagne » est insuffisante pour nous permettre de connaître le partenaire.  Merci mettre toutes les coordonnées de la firme : adresse postale, téléphone, fax, email, prénom et nom du responsable, etc.

Il ressort de l’information présente qu’Atiwa et Awuu sont purement et simplement insuffisants pour couvrir nos besoins ; ne serait-ce que ménagers : un huitième du besoin total, 7,5 à 44 milliards d’Euros.

Tableau 1 : Estimation du coût de l’hydro-électrification de Mahagi et du Congo

Paramètres Formules Mahagi Congo Estimation
Population   2.000.000 73.000.000 Habitants
Ménages Population/(6…4) habitants/ménage 333.333 à 500.000 12.166.667…18.250.000 Ménages
Puissance à installer (ménages+ entreprises) 0,000.088 GW/Ménage x Ménages 29 à 44 714…1.606 GW (gigawatts)
Coûts total de l’installation milliards 2 à 8 €/W x Puissance à installer 58 à 352 2.141…12.848

Milliards d’Euros

 

Les tuéries…


Nous l’avions dit en 2011.  Le pire était à venir : http://adirodu-roger.blogspot.be/2016/04/nord-kivu-encore-les-habitants-du_29.html.  Ce qui se passe partout en RDC et dans la diaspora, n’est pour l’instant que le commencement timide de la douleur.  Il viendra un temps où Dieu interviendra
C’est à nous congolais de décider d’arrêter ou pas, les assassins qui tuent lâchement.

Le pouvoir de Kinshasa étant issu des rébellion, pendant que les civils étaient démissionnaires, nous ne pouvons logiquement attendre d’elle une bonne action.

Les tueries sont les faits et profitent à tous ceux qui ont des comptent à rendre à la nation congolaise.  L’eau doit demeurer trouble pour qu’ils opèrent en toute quiétude.  Un jet de lumière dans la nuit, forcerait les coupables à la disparition de la sphère politique congolaise, pour les retrouver dans des prisons importées chez nous par les colonisateurs.

JHK et JK


Le pouvoir de Kinshasa et le Secrétariat d’État américain peuvent-ils apporter aux congolais des solutions durables, justes, satisfaisantes ?  Comment pouvons-nous le savoir ?  Pourquoi est-il utile de se poser la question ?  Qu’en pensent les autres congolais ?

La livraison ci-dessous est à l’origine de notre livraison de cette heure : elle choque, elle peine, elle outrage-même ; d’un certain point de vue…  Dans la mesure où pour certains, à tort ou à raison, les EUA sont le dernier rempart des congolais, il vaut la peine de discuter de la question.  D’en parler très sérieusement ; parce que, définitivement, c’est de nos vies qu’il s’agit.

L’article, que nous reproduisons, est accessible ici : http://mobile.topcongo.fm/article/la-rdc-se-dirige-vers-une-transition-historique-porte-parole-americain-1465

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La RDC se dirige vers une transition historique.

(Porte-parole américain).

Politique le 26/04/2016 à 13h24

La RDC se dirige vers une transition historique (porte-parole américain). C’est la première déclaration du State Department, le Ministère américain des affaires étrangères, depuis la rencontre entre le président Kabila et John Kerry.

Le porte-parole du secrétaire d’état américain a quelque peu levé le voile de ce qui s’est dit, version américaine, entre les deux hommes.

Revenant sur le fait que l’avenir de la RDC doit être façonnée par les congolais, que les USA appellent à aller au dialogue, Washington se dit « prêt à être un partenaire à tous ceux qui y sont engagés, et à la tenue, en temps opportun, d’élections crédibles, conformément à la constitution de la RDC ».

John Kerry qui, sur TOP CONGO FM, avait qualifié la réunion de franche et constructive, aurait aussi parlé avec le président Kabila du rôle qu’il a encore à jouer avec sa famille politique « dans l’établissement de la RDC comme une forte démocratie constitutionnelle ».

Selon le porte-parole, John Kerry estime que « la transition pacifique devrait permettra au Président Kabila de cimenter son héritage ».

A la question d’un journaliste de savoir si John Kerry avait le sentiment que le président Kabila allait modifier la constitution pour se représenter, le porte-parole a répondu que « le secrétaire a dit que nos attentes sont en termes d’un pays allant de l’avant, conformément à sa propre constitution, qui appelle à des élections crédibles qui, encore une fois, permettront à tous les Congolais de voter ».

En jouissant de tous leurs droits d’expression et de liberté.

Selon certains observateurs, la transition pacifique ne devrait pas excéder 18 mois.

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Avant de tenter quelques réponses aux questions posées ci-dessus, il vaut mieux s’en poser de nombreuses autres, la tête bien froide.  Il s’agit en effet ici question de vie ou de mort de congolais dans les jours, les mois et les années à venir.

Une transition historique

Par le temps qu’il fait au Congo, une transition « historique » est-elle possible ?

Quelle serait la grandeur d’une transition du pouvoir actuel au prochain ?

Comment pouvons-nous déjà le savoir ?

Par quelques essais de réponse aux questions suivantes, nous tentons une contribution dont l’objectif sera atteint si nous aidons notre nation à mieux comprendre comment et pourquoi nous allons vers un échec plus catastrophique que les précédents, ceux de 1960, 1965, 1997 et 2001.

Des élections crédibles sont-elles possibles en RDC ?

Que voudrait dire « élections crédibles » ?

Sont-ce celles :

  1. Qui sont conformes à la constitution de 2006 ? À qui cette constitution est-elle opposable et pourquoi ?
  2. Où tous les congolais peuvent voter : à l’intérieur comme à l’extérieur du pays ? Est-ce possible à l’heure actuelle ?
  3. Et où tous les non-congolais ne votent pas ? Est-ce possible aujourd’hui de le garantir ?  Nous avons vu et continuons à voir plusieurs non-congolais, constitutionnellement parlant voter, gérer le pays et nous malmener les congolais, en tuer à leur guise…
  4. Où tous les congolais jouissent de leur droit d’expression, de leur liberté ? Des droits attribués par qui ?  Par des rebelles qui se sont accaparés du pouvoir par la force ?

Qu’est-ce qu’une transition pacifique, historique en RDC ?

Comment une transition, dès fin 2016, peut-elle être pacifique, historique, au Congo ?  Est-il raisonnable de s’arrêter sur la question ?  Avons-nous déjà une réponse précise à ces questions ?

  1. Tant que ce sont des rebelles, des hommes qui ont des comptes à rendre à la nation qui la définissent, qui la préparent, pour se maintenir au pouvoir, comment pouvons-nous nous attendre à ce qu’une transition soit pacifique en RDC ? Certains rebelles sont au pouvoir aujourd’hui.  D’autres, en revanche, sont en exil en ce moment.  D’autres encore, sont dans les maquis.  Le reste, croupit dans les prisons, tant congolaises qu’onusiennes.  Et tout cela mécontente plusieurs franges différentes de notre population qui attendent le bon moment pour se faire un jour justice.  Parce que, personne ne pense à rendre justice aux congolais.  Toutes les familles endeuillées au Congo, depuis 1960, par nos propres compatriotes, avec la complicité ou pas d’étrangers, restent dans l’attente d’une justice qui ne vient pas.  Dans ces conditions, la paix est IMPOSSIBLE au Congo.  Nous ne pouvons pas nous tromper sur ce point.  Seul, le Projet 2014, prend en compte le fait qu’il y a des congolais et des étrangers qui doivent rendre des comptes aux congolais.  Ces hommes, doivent rendre des comptes pour les nombreuses vies humaines, congolaises et étrangères, écourtées par leur fait sur notre territoire ou hors de notre territoire.
    Nous pouvons donc, à coup sûr, d’ores et déjà, dire que la transition, si transition il y a, en 2016, ne sera que conflictuelle, meurtrière au bout de compte.  Dans l’Est, de l’Ituri au Katanga, des hommes armés ne préparent qu’une chose : leur autodéfense, le sabotage du système oppresseur qui tient à se continuer, d’une manière ou d’une autre.
    Certes, ce n’est pas là la solution que nous conseillons ni celle que nous prônons.  Une concertation de l’opposition, démocratique, est la manière de mettre le pays sur les rails, en entreprenant, au Congo d’abord, à la CPI s’il le faut, des poursuites contre tous ceux qui, congolais ou étrangers, saccagent le Congo, impunément, depuis la nuit des temps.
  2. Une transition qui durerait 18 mois, plus ou moins que cela, sans que les congolais ne savent ni pourquoi, ni de quelle manière ; sans qu’ils ne la préparent ni de leurs cœurs ni de leurs têtes ni de leur mains (motivation, moyens, objectifs, plan, ressources, finalité…), ne peux faire d’une transition fin 2016, une transition pacifique ou historique : c’est tout le contraire.
    Une telle transition n’est en effet, qu’une nouvelle insulte des peuples congolais que l’on continue à traiter en esclaves. Les congolais ne sont pas dupes.  À l’intérieur, comme dans la diaspora, des congolais veillent et attendent le moment propice pour agir.  Nos populations, totalement muselées par le régime, le pouvoir, la législature et l’administration qui reçoit tous les ordres de Kinshasa, se révoltera tôt ou tard.
    L’ignominie en effet atteindra, dans les 20 à 30 ans à venir, son paroxysme.  C’est alors qu’un soulèvement populaire spontané et non celui auquel rêvent les combattants et résistants, prendra le contrôle du pays.  D’ici là, la violence ne fera que s’accroître : tant dans la rébellion que de la part d’un pouvoir qui se défendra mal, quel qu’il soit, parce que mal préparer à gérer l’insécurité et la pauvreté.

Le pouvoir de Kinshasa et le Secrétariat d’État américain ?

Peuvent-ils apporter aux congolais des solutions adéquates, satisfaisantes, durables, justes ?

Cela fait un bail que le Congo et les EUA soient en relation de partenariat ou de colonisation plutôt, mais aussi et surtout, de domination.

Depuis 1960, rien ne change significativement pour les congolais.  Non plus que pour les américains d’ailleurs, qui devront très probablement faire face à l’avenir à un terrorisme congolais qui naît sous nos yeux depuis voici bientôt une décennie déjà.

Des signes sont là.  Ils ne trompent pas.  Depuis les années 70, les américains ont retiré leurs ressortissants de la Peace Corps, laissant les congolais seuls, à leur triste sort, sous l’écrasante machine naissante du MPR.  Les congolais ne l’oublient pas, contrairement à ce que l’on pourrait penser.

Nos entretiens quotidiens, avec plusieurs congolais, ressortissants de toutes les provinces du Congo, sont très éloquents.  Tous quasiment, ne voient qu’une chose dans la puissance américaine : les bourreaux numéro un des congolais.  Se fier à ce que disent ou font semblant de penser ceux qui défilent aux EUA, c’est se méprendre sur le sentiment anti-américain du congolais moyen.  Nous nous devons donc, pour le bien présent et futur de nos peuples, et pour conduite une politique responsable, clairement dire à l’administration américaine d’ouvrir les yeux : les bons.

Les EUA pourraient certes militairement écrabouiller de quelques tirs de missile, tous les 73 millions de congolais.  Cependant, il faut tirer les leçons de l’histoire : le Cambodge, la Chine, le Japon, l’Irak, la Lybie, l’Égypte, Paris, Bruxelles, d’autres villes dans le monde et l’Iran sont là pour nous rappeler qu’il ne faille pas réduire la grandeur d’une nation à la simple bombe atomique…

La dernière déclaration de John Kerry est donc bel et bien dommageable pour le futur du résidu de confiance que les congolais avaient encore dans les américains…

Il faut souhaiter, vivement, que les EUA reviennent à des justes évaluations de leurs intérêts.  Le moment venu, les congolais pourront en effet dresser une facture qui ruine même un pays quatre fois plus grand aujourd’hui et 6 fois plus peuplé aujourd’hui.

Le Congo en effet, ne l’oublions pas, disons-le-nous bien, peut contenir tous les africains, demain !

Lorsque John Kerry estime que « la transition pacifique devrait permettra au Président Kabila de cimenter son héritage », il insulte les congolais qui ont vite fait que de le retenir.  Le message, pour le commun des congolais est claire : les EUA veulent, encore une fois, servir aux congolais, le josephisme comme héritage…  Pourquoi ?

Certains pensent que c’est une manière de punir les congolais qui auraient dépossédé les occidentaux de leur colonie…  D’autres pensent que c’est une affaire du racisme du blanc contre le noir… D’autres enfin, plus indulgents, mettent tout cela sur la difficulté de trouver au Congo un homme d’état capable de garantir les contrats occidentaux.

Pourquoi est-il utile de se poser la question ?

Entre 6 et 12 millions de congolais seraient morts de suite des combats, des malades et autres difficultés engendrés par l’indépendance de 1960.  Le congolais continue à mourir et personne, dans notre gente, n’a encore pris à cœur de chercher à savoir pourquoi le congolais n’arrivent pas à se bien gérer.  Dans le cadre du Projet 2014, nous avons identifié des causes (l’usurpation du pouvoir du congolais, égoïsme) et nous avons proposé des solutions (de la république vers l’union d’États indépendants).  Ces solutions, dans leur ensemble, sont rejetés par les congolais : jusqu’ici.

Nous parions cependant que d’ici 20 à 30 ans, des congolais se lèveront pour faire les comptes de crimes contre l’humanité commis par l’Occident contre le Congo.  Si aujourd’hui cet Occident peut nier et nie tout droit de vie aux congolais, demain, les données auront significativement changé, quelque soient les stratégies mises en place.

En effet, l’étourderie des congolais, n’est qu’apparente.  C’est le bas niveau d’instruction qui donne gain de cause à notre lâcheté, nous occidentaux.

Qu’en pensent les autres congolais ?

Encore une fois, lorsqu’il est question de traiter du rapport Congo-Occident, il ne faut pas se méprendre sur les sentiments des acteurs.

Jusqu’à présent, les deux parties jouent à une hypocrisie inutile.  L’ignorance de la masse congolaise explique la difficulté pour celle-ci de s’exprimer, d’autant plus qu’elle est muselée par l’imposture qui obtient son soutient de l’Occident et du reste du monde, par ailleurs !

L’Occident, croit avoir intérêt de profiter.  Des velléités ou réflexes racistes et coloniaux de certains acteurs occidentaux, aveugler par leur ignorance du genre humain, leur font croire ou penser que les congolais soient niais…  C’est ainsi que plusieurs d’entre eux compromettent l’avenir de nos enfants occidentaux, qui devront répondre, hélas, de leur turpitudes…

Cette poudrière commence cependant à faire peur, depuis derniers les événements de Paris et de Bruxelles.  Nous avions pourtant, depuis 2005 déjà, prévenu nos politiciens occidentaux de l’erreur qu’il ne faut plus commettre.

Plusieurs messages des « combattants et résistants », cohérents ou pas, exprime le ras-le-bol.  Il n’est pas toujours facile à un non-congolais de les décoder. Pourtant, notre analyse est qu’à ne pas prendre les congolais comme partenaires, nous occidentaux préparons nous-mêmes notre tombe.  C’est déjà par une grâce divine, justifiée, explicable, que nous survivons, malgré nos forfaits.  La vérité est effet que l’occidental n’ait pas été que mauvais.  Plusieurs colons ont eu à cœur de tirer le Congo vers le haut et l’histoire est pleine de preuves de cet humanisme occidental.  Bien plus, aujourd’hui, il faut reconnaître que les valeurs auxquelles nous tenons soient bien appréciées par des peuples d’Afrique.  Nous continuons cependant à défaillir sur une chose : le soutien aux régimes fantoches, dictatoriaux, sanguinaires.  Enfin, personne ne pense assez que nous n’aurions pas dû nous départir de notre « citoyenneté congolaise », nous occidentaux ; et que, définitivement, rien ne nous interdit de recouvrer notre Congo !

La vérité donc, pourrions-nous dire, comme pour conclure, est qu’il n’y a plus aucune arme pour résister contre la volonté d’un peuple.  Mieux : il n’y en a pas eu dans le passé non plus.  Notre attachement à la liberté et à l’humanisme est donc certainement l’arme que nous pouvons utiliser, efficacement, tant pour reconquérir le Congo de la bonne manière, que pour combattre notre distraction du moment face à un terrorisme congolais qui naît déjà dans nos murs, par le fait de nos propres turpitudes.

Égocentrisme est-il congolais ?


Honorable, C’est depuis la nuit des temps que nous déplorons l’égocentrisme du congolais. Nos tribus, avant l’arrivée des arabes, se sont, par exemple, battus à cause de cet égocentrisme.  Chacune voulaient occuper les terres jugées meilleures, mais occupée par la tribu voisine. D’autres rois s’appropriaient toutes les plus belles filles du royaume.  C’est aussi ce même égocentrisme qui a permis à ces chefs d’antan de nous vendre aux esclavagistes d’abord et aux colonisateurs ensuite. C’est le même vice qui fait qu’aujourd’hui encore nos populations s’élèvent les unes contre les autres et que cela profite à la colonisation, à la dictature et à l’imposture.  C’est le même comportement qui explique que beaucoup d’entre nous veuillent s’éterniser au pouvoir pour servir leurs gentes – patriarchies, clans, tribus, ethnies, alliances, ordres mystiques – au détriment des autres.  Comment stopper cette peste, ce choléra ?  Comment endiguer ce mal ?  Comment arrêter le congolais dans sa fuite en avant ?

Votre analyse, Honorable, dans votre livraison WhatsApp du jour, de ce jeudi 28 avril 2016, portant « égoïsme du congolais », est très limitée, au regard de ce que permet le forum dans lequel nous échangeons : Projet 2014.  En effet, pour aborder la question de l’égoïsme humain profondément, il faut montrer, dénoncer ses causes, ses origines, ses sources…  Il faut également identifier, saisir, comprendre les facteurs qui perpétuent sa pratique dans notre pays.  Il faut enfin, au regard de tout cela, entrevoir des solutions qui s’attaquent aux vraies racines du mal, sans se laisser effrayer par les iniques.  Bien souvent, ces derniers nous subjuguent aussi.  Ils nous poussent à maintenir la vérité captive et nos populations dans l’ignorance des lois spirituelles et prisonnières de l’ignominie.

Vouloir traiter l’égoïsme en considérant que tout homme serait disposé à être altruiste, c’est méconnaître la nature de l’humain, du descendant d’Adam.  Tous les hommes sont naturellement égoïstes.  Leurs cœurs sont tout aussi certainement mauvais.  Sans les changer, ces cœurs ne sont pas capables de produire l’altruisme, la générosité, la fraternité, le civisme, la justice et toutes les vertus semblables, auxquels certains d’entre nous aspirent de tout temps, en ignorant qu’il ne soit pas donné de les obtenir, par un simple coup de nos baguettes magiques.

La Bible, à laquelle j’ai appris à croire, est formelle : le jardin d’Éden est la source de tous nos maux.  Là, Adam et Eve pensent, veulent, se décident à devenir comme Dieu.  Ils ne veulent pas, ils refusent de se contenter d’être des hommes, des terriens…  La Bible est autoritaire, très affirmative et incisive sur ce point.  C’est par un seul homme que le péché est entré dans le monde (Romain 5:12), le premier Adam.  Ce n’est pas tout.  Il nous transmet son gène de la rébellion.  Avec lui, l’égoïsme nous habite tous.  L’expérience de tous les jours nous permet de voir combien nous sommes tous, naturellement et ostensiblement, nés et volontairement égoïstes.  Observez les plus jeunes enfants dans la cours de récréation : émerveillez-vous devant leur égocentrisme, leur égoïsme « naturels ».

Il est donc une erreur monumentale que de penser les hommes être, de nature, altruistes, bons, patriotes, bons… Pour devenir comme tel, pour revêtir progressivement le visage de Christ, il faut une œuvre dite de « nouvelle naissance et de sanctification ».  C’est un être qui habite en nous, lorsque nous l’invitons, qui est seul capable d’opérer cette formidable transformation de notre être « surnaturelle », mais toute aussi « réelle » que notre existence.  Il nous sanctifie par la Parole inégalable, de vérité et de Dieu lui-même.  Cette parole qui nous est au départ devenue étrangère, depuis le péché originel, édénique…  Tout cela est écrit depuis la nuit des temps dans des passages tels que Jean 17 :17, 1Thessaloniciens 5 :23, Hébreux 2 :11, etc.  Est-ce là, la seule voie à explorer ?  N’y aurait-il absolument pas « d’autres voies de salut » pour nous ?  Pourquoi ?  Comment le savoir ?

Avec mes 50 ans de vie de foi chrétienne et d’observation active du comportement de l’homme, je peux affirmer, Honorable, que je n’ai jamais rencontré un seul altruiste, un seul patriote congolais, qui ne soit pas chrétien.  C’est à la fois embêtant, triste et instructif de l’apprendre soi-même et de le dire à notre peuple.  Désolé !  Les autres voies, faites vite que de les essayer !  Vous reviendrez alors, non pas à moi, mais à la Parole de Dieu, vous-mêmes, pour dire, pour confesser, pour attester, pour proclamer votre découverte.  Avec Jésus, non pas le gourou, mais bien avec le témoin venu du ciel.  Vous reconnaîtrez que sans la nouvelle naissance, les congolais demeureront égoïstes, ennemis du bien, de la vérité et des fils de la vérité.  Vous attesterez vous aussi que sans la nouvelle naissance, l’insécurité, comprise dans le sens plein du terme, sera notre lot quotidien et que l’ignominie nous poursuivra tant que nous aurons « le cou roide ».  Quelle est l’histoire de l’égoïsme dans notre pays qui nous permettent d’être aussi formels, aussi extrémistes ?

Frères, à cause de l’égoïsme, nos aïeux nous ont vendus aux esclavagistes noirs, arabes, blancs et jaunes.  Sans Christ en eux, plusieurs nous ont trahis auprès des colonisateurs, noirs et blancs.  Ceux-ci sont allés jusqu’à se nourrir de nos chairs, comme si nous étions des gibiers.  C’est aussi à cause de ce même égoïsme qu’aujourd’hui, nous sommes abattus comme des bêtes sauvages, vendus à des fonctionnaires d’organismes internationaux, pour servir à des expériences qui permettront de mieux nous asservir demain !  Quelles sont les conséquences de cette situation ?

Éluder, volontairement, la thèse de la nouvelle naissance, c’est faire montre du plus grand acte d’incivisme.  En effet, comment pouvons-nous mettre de côté un sujet qui nous aurait déjà valu 6 à 12 millions de morts, rien que de 1994 à ce jour ?  Comment pouvons-nous continuer à dormir sur nos lauriers, à boire à nos coupes, à nous marier, à chanter et à danser, avant de nous assurer que la vraie cause de notre égoïsme ne réside pas dans notre paganisme ?  Comment pourrons-nous dire aux congolais que nous les aimons, tant que nous ne saurons pas leur expliquer pourquoi ils sont égoïstes ni comment ils peuvent cesser de l’être ?  Comment pourrons nous contredire la Parole de Dieu sans apporter aux congolais la preuve de sa fausseté et prétendre en même temps être responsables ?  Pourquoi cette nouvelle naissance est-elle si importante ?  Sans congolais nés de nouveau, du feu, de l’eau et d’esprit, n’y aurait-il pas de sécurité possible au Congo ?  N’y a-t-il pas de paix ailleurs sans cette nouvelle naissance ?

L’importance de la nouvelle naissance tient à ce qu’elle soit donner place à l’Esprit du Dieu vivant dans nos cœurs.  C’est ipso facto dire non à l’indifférence face au sort que connaît notre population.  C’est dire ouvertement oui à l’amour total et inconditionnel de ses frères humains.  C’est alors – et alors seulement, que la transformation de notre être tout entier s’opère.  Nous devenons une nouvelle créature et les gens qui ont les yeux ouverts le constatent, le voient, soudainement ou progressivement.  Certains à leur salut, d’autres pour leur perdition.  L’égoïsme commence subséquemment à nous quitter jour pour jour.  L’altruisme prend place. Avec lui, le civisme aussi, qui fait la grandeur d’un peuple.  La compréhension de ce que sont les autres congolais pour nous – des frères, et non des ennemis – commence alors à prendre place.  Notre intelligence se renouvelle.  Notre veille homme nous quitte, nous connaissons la paix et nous l’exhalons autour de nous.  Les congolais reconnaissants peuvent alors confesser que nous sommes le sel de la terre.  La question qui se pose aujourd’hui, dans notre pays, dont 85% sont dits être chrétiens est : où sont les effets de cette nouvelle naissance ?  Avec un président chrétien, un gouvernement, un parlement et une administration presqu’à 100% chrétiens, qu’est-ce qui fait que rien ne marche ?  Qu’est qui explique tant de morts partout, depuis les vœux pieux des lumumbistes, jusqu’aux mascarades des kanambistes ?  À l’Est, dans le reste du pays, dans la diaspora, les congolais sont torturés, violentés, empoisonnés, tués, humiliés…  Où est donc cette nouvelle naissance ?  N’avons-nous pas là la preuve que le christianisme soit de l’opium, pour le peuple congolais ?  Celui-ci n’est-il pas tout entier devenu tout « alléluia et amen » ?  Nos hommes et nos femmes ne passent-ils pas tous par des jeunes à sec de 7 voire-même de 40 jours ?  Nos ménages chrétiens ne commencent-ils pas à battre les records de divorce et de désordre de toute sorte ?  Où sont donc les transformations dont parle notre Bible, nous chrétiens ?

Honorable, le mal congolais est profond.  Le mensonge est grand, flagrant, immonde.  Hypocrisie n’est pas dans le monde politique : elle déborde tant de nos cœurs qu’elle noie l’espace politique congolais.  Avec des présidents chrétiens et qui tuent cruellement, emprisonnent sans remord, empoisonnent et brutalisent tout venant, condamnent arbitrairement ; avec des parlementaires chrétiens qui tolèrent tout cela et n’adopte ni motions de censure ni motions de défiance contre de tels concitoyens, avec un peuple chrétien qui vote et soutien de tels « chefs », mais récuse les hommes droits et patriotes, comment pourrait-il en être autrement ?  Quel est donc le travail à faire, Honorable ?  Savons-nous changer nos cœurs souillés, nous congolais ?  Pourquoi n’y arrivons-nous pas ?

Nous agissons en fonction de nos convictions, dans nos vies de tous les jours.  La nôtre est que tous, nous sommes encore bien loin de connaître les voies insondables de Dieu, que nous ne confessons que des lèvres.  Seule une compassion de Dieu ou un changement dans nos options politiques peuvent participer au changement de notre sort en 2016.  Autrement, c’est d’une conversion des « chrétiens congolais » que nous devons nous occuper d’abord.  Il y a là, Honorable, un vrai travail d’évangélisation à abattre.  Non pas de ces orgies où nous scandons des alléluias et des amen, sur les places publiques, mais des vies, des pensées, des propos et des comportements qui traduisent notre soumission bienfaisante au seul Dieu d’amour. Il ne s’agit ni de rencontres qui enlèvent au christianisme toute sa valeur, ni de ces prières incessantes et inopérantes, qui ne produisent qu’empoisonnements, divorces, querelles entre nous, chrétiens congolais, pertes de raison et d’intelligence.  Il s’agit plutôt de se mettre à l’écoute et au service dans la soumission à notre maître et Seigneur, Jésus, à la gloire et non à la honte de notre Père commun.  Et s’il ne peut en être ainsi, que devrions-nous faire ?

S’il ne peut en être ainsi, alors, il nous faut nous rendre compte d’une chose : vanité, tout est vanité sur cette terre.  Mourrons !  Essayons nos dieux, nos gourous, nos vedettes, nos idoles.  Pourquoi pas ?  Nous reviendrons alors à Dieu vrai ayant goûté au mal que produit l’iniquité.

Parce que, ni le lumumbisme, ni le mobutisme, ni le kabilisme, ni le kanambisme – et comme nous le pressentons déjà – ni la prochaine idéologie politique ne nous apporteront la paix et la prospérité du plus grand nombre qui nous font cruellement défaut.

Parce que, pendant que le torchon brûle, plutôt que de se mettre au travail, nos politiques font des navettes, non pas auprès du peuple, mais auprès des leurs maîtres, pour savoir, comment, par la force, se maintenir au pouvoir ou s’accaparer de celui-ci.

Pendant ce temps, nos populations laissent faire.  Honorable, qu’en peut-il sortir de bon, tant que la paresse, l’opportunisme et l’égoïsme demeureront les maîtres mots ?

 

Attendre 2021


Nous sommes de l’avis que notre peuple se fourvoie.  Il s’investit dans un dialogue national inclusif, il rêve d’un respect du calendrier électoral, il croit en la valeur d’une alternance sans préparation, etc.  2016 est pour nous, pratiquement, un objectif encore une fois raté.  Sans verser dans le pessimisme, il nous préparer les élections de 2016, mais aussi, commencer déjà à entrevoir celles de 2021 où pour lesquelles nous n’avons plus que 5 ans de préparation.

C’est pour cela, nous proposons, encore une fois, la trame d’une démarche concrète à notre peuple, pendant qu’il est encore temps. Nous reprenons ici notre adresse à un ami parlementaire : l’Honorable John Lupala, avec comme objectif d’inviter notre peuple à un peu plus d’ardeur, chaque jour, dans le combat à mener contre l’ignorance et tous les maux qu’elle engendre.

L’Honorable est membre de l’EAE ASBL, l’ASBL Échanges Afrique-Europe, qui s’occupe du développement local dans l’Union Européenne et en Afrique ; et, du développement des échanges entre l’Union Européenne et l’Afrique.  Dans ce cadre, nous nous sommes fixés la mission d’aider le gouvernement congolais en intervenant auprès de la base pour l’engager dans un développement endogène et responsable.  Le travail n’est pas facile, mais le jeu en vaut la chandelle.

Bonjour, Honorable.

Où en sommes-nous avec l’EAE ASBL/Goma qui avait très bien commencé ?

La RDC est un vaste chantier que nous pouvons aider à mettre en route.  Plus rapidement que d’aucuns ne le croient.

Tenez, Honorable.

73 millions d’habitants.

6 habitants/ménage en moyenne, cela fait près de 12,167 millions de ménages.

Pour bien les faire vivre, il faut prévoir 6500 €/ménage, en moyenne, dans un premier temps.

Cela est possible à réaliser sur 50 ans de bonne gouvernance.

En appliquant un taux de croissance de 10%/an sur les bas salaires (65 €/mois, selon notre enquête dans l’Ituri, le Nord-Kivu et Kinshasa).

Notre budget annuel doit donc impérativement passer de 8 milliards à 949 milliards d’Euros au moins.

Je suis prêt à rentrer au Congo pour fournir la démonstration de la faisabilité de ce projet sur un mandat de 5 ans, non renouvellement (2021-2026 par exemple).

Il faut que mes frères congolais acceptent ce projet d’abord et s’engagent à s’impliquer.

Le budget de l’état devra croître d’au minimum 10%/an, pendant 50 ans !

Ce qui est très raisonnable comme challenge.

Dans mon projet : pas question de prendre des dettes supplémentaires !

Nous allons vendre nos produits et nos services pour avoir tout ce dont nous avons besoin !

Ma recette est simple pour y arriver :

  1. Le travail devient obligatoire pour toute personne valide qui vit sur notre territoire.
  2. Les études, toutes qualificatives et obligatoires, pour tous les enfants vivants sur notre territoire, jusqu’à l’âge de 21 ans (graduat, baccalauréat).
  3. Pour tous les adultes sans qualification officiellement reconnue : des formations ou études, obligatoires jusqu’à la qualification, en dehors des heures de travail.
  4. Déploiement d’un réseau télécoms de la toute dernière technologie sur toute l’étendue du pays pour accélérer les affaires et le gouvernement électronique. Du village le plus reculé à la capitale.
  5. Généralisation et obligation de la souscription d’une assurance de base pour tout citoyen : maladie, accident, invalidité, responsabilité civile, pension.
  6. Application d’un revenu minimum supérieur au minimum vital et adaptation automatique de ces paramètres en tenant compte de la situation de chaque localité (du village à la mégapole).
  7. Passage progressif et définitif de la république à l’union d’états indépendants basés sur les affinités culturelles des populations, en cinq phases de 10 ans chacune.
  8. Passage progressif de la logique socialiste à la logique capitaliste : le consommateur paie, pour combattre l’esprit de dépendance et promouvoir l’esprit de responsabilité, sans pour cela entamer notre culture de solidarité, mais en la renforçant dans le cadre des mutuelles.

Vous-vous demandez sans doute comment :

  1. Cela se passerait avec l’insécurité qui règne dans le pays, partout et sous tous les aspects : physiques, sociaux, spirituels, industriels ?
  2. Seront financés les projets avec la pauvreté du plus grand nombre que nous connaissons ?
  3. Les mentalités changeront avec l’état de corruption jusqu’à la moelle épinière dans lequel se trouve le pays ?

Notre travail, dans le Projet 2014, consiste à répondre à ce type de questions.  Depuis décembre 1999, nous invitons les congolais à se joindre à nous pour trouver les réponses ensemble !  Les faits sont formels : le congolais ne veut pendre le temps de réfléchir, de planifier, d’organiser son avenir.  Le résultat est là : rien ne marche, depuis le combat lancer en 1960 contre la colonisation, l’esclavage, la dictature.  Nous en sommes même à l’imposture aujourd’hui…

La question de l’insécurité

Vous et moi, Honorable, connaissons ceux qui créent l’insécurité : des révoltés et des bandits.

Les révoltés doivent, impérativement être restitués dans leurs droits les plus élémentaires.  La jouissance de leur droit à la détermination de leur destin, au choix de leur mode de vie, à la jouissance de leurs richesses naturelles, culturelles, industrielles et autres !  Il faut dire non à toute forme d’esclavagisme, de colonisation, de dictature, d’usurpation, de spoliation du patrimoine congolais et de choses semblables, entretenus par l’État.  Nous devons nous élire des parlementaires et des responsables publics valables, visionnaires, qualifiés, intelligents, sages, patriotes, faisant autorité, ayant de la carrure…

Les bandits doivent être mis hors d’état de nuire après avoir être avertis fermement et patriotiquement.  Cela ne peut pas s’opérer correctement dans l’injustice, le terrorisme et l’arbitraire qu’implantent toute à la fois la rébellion et l’État.  Pour que l’État soit mieux géré, nous devons dépouiller la présidence du pays de tout pouvoir exécutif et législatif pour ne le laisser qu’avec un pouvoir de représentation.

La question du financement

Nous sommes très mal habitués à la mendicité.  Notre pays est un vaste chantier et a tout ce qu’il faut pour payer les services et les biens dont il a besoin.  Nos mauvais choix de leaders explique, au principal, nos déboires.

Nous attendons montrer aux congolais que l’argent est au Congo.  Il nous faut mobiliser près d’un billion d’Euros chaque année pour subvenir à nos besoins de toute nature : physiques, psychiques, sociaux, industriels, économiques, etc.

Pour y arriver, nous proposons quelques mesures urgentes :

  1. La mise au travail de tous les chômeurs valides, par la création d’emplois par les chômeurs eux-mêmes, encadrés par des services commis à cette mission, par l’État ; et par la collectivité dans les cadres des chantiers publics : ponts, chaussées, ports, aéroports, bâtiments publics, eaux, énergie (gaz, électricité, nucléaire, pétrole, mines…). La prise en charge totale et responsable par la collectivité des invalides.
  2. L’application d’un salaire minimal supérieur au minimum vital dans chaque localité sans autre forme de procès.
  3. La réduction immédiate, de la tension salariale de 200 à 5 au sein de l’administration publique, sans condition et sans trucage !
  4. Le prélèvement d’impôts sur les revenus de l’ordre de 20 à 30%.
  5. L’obligation scolaire jusqu’à l’acquisition d’une qualification officiellement reconnue ; et ce, pas avant 21 ans ; mais également pour les adultes sans qualification officielle (Formation ou instruction après le travail.).
  6. L’instauration d’une assurance obligatoire pour tous contre : la maladie, l’accident, l’invalidité, l’âge avancée, la responsabilité civile ; en sus des assurances d’usage : incendie, dégâts des eaux, des vents, des tremblements de terre, du travail.
  7. La responsabilisation du congolais par la prise en charge totale, par le congolais lui-même, du financement de tous les nouveaux projets.
  8. Le respect strict de tous les engagements pris avec les partenaires étrangers antérieurement.
  9. Le désendettement, la désaliénation volontaire et intelligent du pays vis-à-vis de l’extérieur.
  10. Le recours systématique aux technologies de pointe, aux technologies éprouvées, dans le souci d’accroître notre compétitivité sur le marché des savoirs, des biens et des services.
  11. Un contrôle fiscal strict à tous les niveaux.

La question des mentalités

  1. L’identification, la valorisation et la rentabilisation de nos cultures : savoirs, mœurs, usages, us, coutumes, industries. Par exemple, engager des équipes de recherche, de conseil ou d’animation sociologique sur toute l’étendue du pays pour nous permettre de mettre en valeur nos atouts, combattre nos antivaleurs, veiller au respect de nos peuples.
  2. L’adaptation de notre enseignement à nos besoins présents et futurs en connaissances, compétences, expertises, mentalités, comportements. Par exemple, mobiliser plus efficacement les centres de recherche autour des challenges du développement social, culturel, technique, politique.
  3. Le repositionnement de notre pays sur l’échiquier politique, économique, culturel et technologique international. En