Un Professeur tué…


Un Professeur de l’UNIKIN serait tué. Par qui, pourquoi, où, quand et comment ? Qui est-il ?

Source : ChatGPT

Qui aurait été tué (UNIKIN, début janvier 2026) ?

D’après plusieurs sources concordantes, la victime est le Professeur Matthieu Abata Diabar (aussi cité “Abatha/Diaba…”, parfois avec “Sona”), enseignant à l’Université de Kinshasa (UNIKIN), rattaché à la Faculté des Lettres et Sciences humaines (département/discipline mentionnés selon les articles : Lettres et civilisation française / sciences documentaires).

Sur la date : beaucoup de récits situent les faits dans la nuit du 7 au 8 janvier 2026 (vers 1h), tandis que des réactions publiques et articles datent du 9 janvier (lendemain, assemblées, communiqués).

Quels sont les résultats des enquêtes ?

À ce stade, ce qui ressort des sources disponibles est surtout :

Ouverture d’enquête / autorités saisies, mais pas de conclusion publique (identités établies, mobile prouvé, réseau démantelé, etc.) dans les éléments consultables maintenant.

Communiqué nécrologique officiel du ministère ESURSI confirmant le décès et le statut académique, sans publier de résultats d’enquête.

Des récits médiatiques parlent d’une incursion armée au domicile et d’un contexte assimilé à banditisme/vol à main armée, avec des détails variables selon les témoignages.

⚠️ Vous verrez aussi circuler, sur réseaux sociaux et certains sites, l’idée d’un suspect appréhendé puis lynché. C’est une information à traiter avec prudence tant qu’elle n’est pas confirmée par une communication judiciaire/policière traçable. (Un article en fait état, mais ça ne vaut pas “résultat d’enquête” au sens strict.)

Est-ce une “guérilla urbaine” en gestation ?

C’est possible en théorie, mais ce n’est pas démontré par les éléments publics disponibles. Un assassinat peut relever :

du banditisme armé (vol, extorsion, cambriolage violent) ;

d’un règlement de comptes ;

d’un acte à motif politique (intimidation ciblée) ;

ou d’une stratégie insurgée (guérilla urbaine), ce qui implique généralement un pattern et une logique de communication/contrôle.

Comment le savoir (méthode praticable et prudente) ?

Voici les signaux concrets qui, cumulés, permettent de trancher progressivement (sans “inventer” des intentions) :

  1. Pattern / séries

Multiplication d’attaques similaires (mêmes cibles : professeurs, magistrats, journalistes, officiers ; mêmes zones ; même fenêtre horaire).

Montée régulière plutôt qu’un fait isolé.

  1. Sélection des cibles

La guérilla vise souvent des symboles (État, élites, relais d’opinion) ou des cibles stratégiques, pas seulement des opportunités de vol.

Indices : menaces préalables, surveillance, liste de personnes, revendications.

  1. Mode opératoire

Degré de coordination (équipes, diversion, extraction), qualité des armes, discipline, durée de l’opération.

Cela dit, des bandes criminelles peuvent aussi être coordonnées : il faut comparer plusieurs cas.

  1. Revendication / propagande / messages

Tracts, messages audio, posts de canaux identifiés, slogans, “signature” récurrente.

En guérilla urbaine, l’acte s’insère souvent dans une narration (“punition”, “avertissement”, “justice”, etc.).

  1. Réponse des autorités et éléments judiciaires vérifiables

Communiqués police/parquet, point de presse, arrestations documentées, présentation de suspects, éléments balistiques, reconstitution, etc.

Sans cela, on reste dans l’hypothèse.

  1. Recoupement par sources robustes

Médias reconnus + communiqués officiels + éventuellement organisations de monitoring des droits humains (nationales/internationales), en recoupant les faits bruts (date/lieu/arme/circonstances).

En pratique, pour ce cas précis, la bonne approche est : attendre des éléments judiciaires vérifiables tout en documentant si d’autres attaques du même type surviennent, et en séparant strictement : faits confirmés vs rumeurs vs hypothèses.

UNILU : Qui tueraient notre enseignement ?


LETTRE OUVERTE A L’UNILU LA MEDIOCRE. DE LA SCIENCE A L’ENFER: Bradage de Diplôme de DEA et THESE à l’UNILU la médiocre par le Recteur KISHIBA.

  • Au Président de la République
  • Au Premier Ministre
  • Au Président du Senat
  • Au Ministre de l’ESU
  • Au Ministre de l’Intérieur
  • Au Secrétaire Général à l’ESU
  • Au Conseil d’Administration des Universités
  • Au Président de l’APSICO
  • Aux Associations de Droit de l’Homme
  • Aux membres du Comité de Gestion de l’UNILU
  • Au Doyen de la Faculté des Sciences Sociales UNILU.
    Nous, le PERSONNEL Scientifique de la Faculté des Sciences Sociales, Politiques et Administratives de l’UNILU, constatons avec regret et douleur au Coeur l’organisation du STAFF SEMINAR de Mr Jacques KYABULA KATWE, le Gouverneur du Haut-Katanga.
    Pour votre information, Jacques KYABULA est nommé CT sans que le dossier ne soit examiné au Département et à la faculté.
    Le 14/03/2022 à 18h, une équipe des Professeurs composée de Prof MBAYA KABAMBA (Directeur de son mémoire), KAPEND NGUZ, KALUNGA MAWAZO, MPIA IMANDA, KAHOLA, MWENZE MINZA, et Les autres ont organisé un STAFF SEMINAR à 19h pour le Memoire de DEA en SPA de Jacques KYABULA moyennant 1000$ à chaque Professeurs présents au STAFF (11 Professeurs) et 2.500$ pour le Directeur Prof MBAYA KABAMBA.
    Pendant que les exemplaires de son Mémoire étaient déjà déposé au Département et prêt à être défendu car le Recteur tient à tout prix que cela se passe en dehors de la procédure normale chose que le Chef de Département n’a pas bien digéré.
    Comprenez, pendant que nous, nous présentons 3,4,5 voir 6 STAFF SEMINAR, Jacques KYABULA avec la bénédiction de son Beau-Père KISHIBA, n’a Jamais suivi Les Cours et Séminaires tel que prévu dans le Programme de 3e cycle, mais il veut être collé le grade de DEA.
    Quelle injustice?
    Avec qui parmi nous les Doctorants des SPA KYABULA avait suivi ces cours et séminaires?
    En ce qui concerne Les ATTESTATIONS des cours et séminaires, pour n’avoir suivi qu’une seule séance dans le séminaire de SOCIOLOGIE POLITIQUE dispensée par le Prof Ordinaire MULUMBATI NGASHA, ce dernier avait refusé de lui livrer l’Attestation car n’ayant assité à une seule séance sur 7 organjsées (Nous sommes là en 2016) mais hélas, un Sociologue, Prof MPIA IMANDA JEAN DIDIER, s’est permis de lui signer une ATTESTATION du cours de SOCIOLOGIE POLITIQUE qu’il n’est ni tutilaire, ni enseigné quelle pratique d’antivaleur?…. Tout cela c’est pour des raisons de leur maintien à leur postes de DG comme ce fut le cas avec KISHIBA, le Prof KAPEND et MPIA se lancent dans cette pratique antivaleur.
    Nous demandons au Président de la République d’instruire le Ministre de l’ESU de s’investir pour que cette trichérie ne soit valisé par KISHIBA prêt à signer une décision de membres du jury de Mr KYABULA KATWE, son gendre.
    Mr le Secrétaire Général à la Recherche, vous devez défier cette pratique antivaleur que votre Beau-fils cherche à instaurer à l’UNILU. Nous comptons sur votre sens de manager.
    Fait à Lubumbashi, le 15/03/2022.
    Personnel Scientifique (APSICO)/Sciences Sociales.