Congo-Angola


Congo-Angola : quel futur ?

Quelle politique adoptent les hommes de Kinshasa et pourquoi ?  Personne ne veut répondre à la question.  Le posting de Jeanpy A. Lukamba interpelle, comme à nouveau, sur la question congolo-angolaise.

Serait-ce parce que la réponse est claire comme l’eau de roche ?

Posté par Jeanpy A. Lukamba à 7h57 (Groupe Skype)

Des éléments de l’armée régulière angolaise ont fait des incursions dans la localité de Tampa, située dans le territoire de Songololo au Bas-Congo pour procéder à la destruction des champs de chanvre. Le cri de cœur des activistes de la Société Civile de cette province opérant dans ce territoire a eu comme effet immédiat de remuer le couteau dans la plaie des Congolais qui assistent ridiculisés, scandalisés et impuissants face à ces incessantes et régulières incursions de l’armée angolaise sur leur territoire pour y poser des actes de violence, sans que les autorités politiques et militaires de ce pays ne lèvent le moindre petit doigt.

Partageant plus de deux mille kilomètres des frontières avec le voisin du Sud-Ouest, la RDC a toujours souffert des incursions de l’armée régulière angolaise sous n’importe quel prétexte. Tantôt, pour pourchasser des éléments des mouvements de résistance du FLEC-FLAC revendiquant l’indépendance de l’Enclave de Cabinda, tantôt, pour des missions punitives contre des bandes des voyous accusés d’avoir commis des vols en Angola et qui se seraient réfugiés en RDC. Ces diverses incursions s’accompagnent toujours des actes de violence gratuite perpétrés sur les populations locales civiles non armées, notamment des destructions méchantes des villages, des exécutions sommaires ou des tortures inhumaines de tous ceux qui auraient été accusés d’avoir hébergé ou complices des éléments du FLEC-FLAC, des confiscations des biens meubles des villageois, etc. On dénombre même des victimes parmi les autorités administratives locales ayant tenté d’opposer une résistance à ces assaillants.

En effet, il ne se passe pas un trimestre sans que l’on assiste à des incursions de l’armée angolaise sur le territoire congolais. La localité de Tshela qui charrie une page importante de l’histoire de ce pays pour avoir vu naitre le tout premier chef de l’Etat feu Joseph KASAVUBU a été occupée pendant plus d’une semaine par des troupes de l’armée angolaise pourchassant des éléments des mouvements FLEC-FLAC. Avant de se retirer calmement comme si de rien n’était. On rappelle l’épisode tragi-comique du conflit des bornes frontalières dans le territoire de Kahemba qui a été au cœur des débats fort passionnés à la chambre basse et qui se sont clôturés en eau de boudin sans que l’on sache exactement le véritable emplacement de ces bornes des frontières. On ne compte plus des expulsions des ressortissants congolais dans des conditions infrahumaines, notamment des tueries, des viols massifs, des confiscations des biens meubles. Et comme à l’accoutumé, les autorités politiques, administratives, judiciaires et sécuritaires se terrent toujours dans un mutisme complice. Aucune protestation officielle, notamment  le rappel de notre ambassadeur accrédité à Luanda, aucun acte de réciprocité sur des sujets angolais résidant irrégulièrement en RDC pour rappeler aux autorités angolaises que cela n’arrive pas qu’aux Congolais.

Ces incursions dans la localité de Tampa devraient en principe interpeller Kinshasa pour prendre le devant en menant des enquêtes pour identifier les propriétaires de ces champs de chanvre. Avant de procéder publiquement à leur destruction pour que cela ne se répète plus jamais. La lutte contre le trafic des stupéfiants, notamment la drogue et surtout le chanvre, rentre dans le cadre de la guerre implacable contre le terrorisme international. Cela va de la traque des trafiquants jusqu’au contrôle rigoureux des comptes bancaires pour dénicher les mouvements des narcodollars.

C’est probablement parce que les autorités de Kinshasa sont occupées à autre chose qu’à l’essentiel que les Angolais qui connaissent les conséquences néfastes de ce trafic des stupéfiants sur la jeunesse et les éléments des mouvements armés irréguliers qu’ils sont venus faire le ménage sur notre territoire. Une façon de rappeler à Kinshasa le principe cher de la guerre préventive pour se prémunir contre une éventuelle menace.

En clair, les Angolais sont venus administrer aux autorités de Kinshasa une leçon de bonne gouvernance, de gestion de la chose publique et particulièrement de la sécurité des personnes et leurs biens. Faut-il en rire ou en pleurer ? Les deux à la fois, car il est inconcevable que des éléments d’une armée étrangère viennent détruire des champs de chanvre sur le territoire national sans que cela ne réveille les autorités du pays. C’est triste.

Police !


La police a été la cible de beaucoup de critique à Bruxelles (Belgique) depuis le week-end dernier.  Qu’en est-il de la police de Limete à Kinshasa (République Démocratique du Congo) ?  Cela étant, à qui confier les étrangers en séjour illégal ?  Peut-on raisonnablement renvoyer des illégaux vers la RDC !  Comment sauver les vies en danger ?

[20:45:22] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS RDC : La Police Congolaise au Cœur d’u réseau de trafic d’organes humains.

C’est un véritable film d’horreur qui se déroule dans les cachots de Kinshasa, particulièrement ceux de la Police –Echangeur/Limeté. Des détenus sont abattus comme des animaux, les cœurs, foies, et autres organes emportés. Certains policiers au sein de l’unité d’intervention de la Police Echangeur/limete ont délié leurs langues : « c’est qui se passe ici est inhumain, sur ordre du général, le Major Kasonga exécuté chaque jour à partir de 23 heures, les détenus. Ils sont attachés par des cordes, c’est avec une grosse barre de fer, que ces gens là sont achevés. Ensuite leurs corps sont coupés en morceaux pour une destination inconnue ». Notre équipe a aussi recueillie des témoignages de certains détenus dans les cachots de Limete Echangeur : « la nuit, le major Kasongo ordonne à ses éléments d’augmenter le volume de sonorisation de musique. C’est sous les décibels des chansons COUPER –DECALLER que ces jeunes sont exécutés. Leurs corps sont ensuite charcutés, la suite on ignore ». Certains corps ont été découverts, mutilés et dépourvus des organes génitaux, très convoités par les trafiquants d’organes. c’est d’ailleurs l’une des raisons du renforcement de sécurité au Beach Ngobila.

L’Interpol, les organisations criminelles internationales ont repéré depuis un certain temps à Kinshasa, la montée de ce trafic. . Des humains sont vendus comme pièces détachées pour répondre à la demande de riches malades en attente de transplantations d’organes. Dans les différents cachots de Kinhsasa, Mabanga à Ndjili, Kilo Maze 300 à l’IPKIN, Commissariat Général, Limete /Echangeur, les autorités policières maintiennent en détention, en garde pendant des semaines les potentiels candidats au trafic d’organes humains.

Un rapport de 628 pages de la CPI contre le Général Kanyama.

On parle de quelques 628 pages de rapport d’enquêtes préliminaire élaboré par les agents de la CPI, présents à Kinshasa depuis plusieurs semaines. Ces enquêteurs, accompagnés des membres des organisations des droits de l’homme (ASADHO, RENADHOC, VSV, Les amis de Nelson Mandela) vont auditionner ce lundi 17 février certains officiers de la Police Nationale Congolaise-Ville de Kinshasa. L’un de ces officiers, le Major Kasongo serait déjà aux arrêts pour enlèvement, disparitions et assassinats de détenus, les nuits du 10- 11 -12 13 février dans le cachot de la Police/Échangeur –Limete.
 
Plusieurs Chefs d’accusations contre le Général KANYAMA CISHIKU, matricule 33512/A et ses coïnculpés :

– Colonel NAWEJ PALANGA Elvis, matricule 14911/A
– Majorl KASONGO MPIANA
– Colonel SAÏDI MATHE
– Colonel KILUKU Petit Jean
– Colonel NINA Mardoché
– Colonel KALENGA Thierry
– Colonel Francis LUKESO

Ces officiers de la Police Nationale sont accusés des Chefs de : Homicides volontaires et involontaires, destruction des biens publics et privés, vol et recel de vol, coups et blessures volontaires, violations des domiciles, enlèvement et séquestration des personnes, exécutions extrajudiciaires, dissimulation des corps.

Dans un communiqué conjoint publié hier mercredi 27 novembre 2013, la Monusco et l’Unicef avaient dénoncé les exécutions sommaires et extrajudiciaires contre des jeunes et enfants délinquants à Kinshasa, communément appelés  » Kuluna  » par les forces de défense et de sécurité. Ces deux agences des Nations Unies affirmaient avoir reçu des rapports préoccupants faisant état de disparations et d’assassinats de jeunes et d’enfants dans certaines communes de Kinshasa.

Nous l’avions dit…


Nous l’avions écrit à nos ministres, à l’adresse des  combattants et résistants.  La Belgique, dans son rapport au Congo, vas contre un mur.  La guerre au Congo, elle, ne va que s’intensifiant.  Personne ne nous a cru ; même si, les faits divers nous montrent les directions que nos deux peuples ont choisies de prendre, résolument, consciemment ou inconciemment.  Un homme averti, n’en vaudrait-il pas deux ?

Notre cité (Bruxelles), notre pays (Belgique), ne connaîtront pas la paix tant que nous serons en contradiction avec nous-mêmes, nous, belges, de souche ou par naturalisation.  Rechercher la paix, pour n’importe quel peuple ou nation, c’est aussi être cohérent dans ce que l’on pense, l’on dit et l’on fait.

Il n’y a jamais eu de doute que dans les têtes de ceux qui veulent demeurer aveugles, de ceux qui se refusent de voir ou de ceux qui se refusent de dénoncer leurs insuffisances et qui tourne le dos à la nouvelle naissance.  La réalité est que nous ne sommes ni le modèle de la civilité, ni celui de la civilisation, ni celui de la démocratie, encore moins celui de l’humanité.  Quoique !

Nous en sommes maintenant à des policiers qui désapprouvent leur ministre et de leur ministre qui n’a pas confiance en eux, parce qu’elle est bien consciente que ceux-ci sont capables de bavures ; et que, logiquement, le cas échéant, mériteraient des sanctions.

Nous voici dans un pays où des policiers, plusieurs fois reconnus coupables de méchancetés innommables, demanderont, prochainement, à leurs ministres et parlementaires de s’occuper d’introduire des expulsés de force dans les avions choisis pour participer à ces « sales besognes », s’ils ne sont pas soutenus, par ceux qu’ils voudraient et voudront toujours être leurs complices ! Qu’en pense « le souverain primaire » ?

Dans un pays civilisé, pays idyllique, selon nous, tous les actes de brutalité sont condamnables par loi.  Dans ce pays de rêve, par conséquent, il ne peut surtout pas y avoir expulsion forcée d’un individu du territoire.  Celui qui refuse une expulsion doit avoir des raisons sérieuses de préférer la prison à l’expulsion !  Cette femme, que craignait-elle ?  Pourquoi ne nous le dit-on pas ?  Quel crime a-t-elle commis ?

Aux policiers d’exercer leur droit à la désobéissance civile et non pas de demander que le parlement ou le peuple les appuient dans des actes qui relèvent purement et simplement de la barbarie, de la xénophobie ou du racisme !  En agissant de la sorte, ils nous soutiendront dans l’effort que nous menons tous pour que la Belgique, tout comme le Congo, se rapprochent de notre pays idyllique.

http://www.lalibre.be/actu/belgique/le-slfp-police-en-colere-contre-joelle-milquet-apres-une-tentative-d-expulsion-530125793570516ba0bd9b67

Que proposons-nous aux congolais en situation de séjour illégal et qui ne désirent pas rentrer dans un pays gérer par des dictateurs et assassins ?

Notre offre est simple : un travail concerté, citoyen peut aider à briser les barrières. Si pas à convaincre le gouvernement belge à nous accepter, à trouver un autre gouvernement qui accepte de nous héberger par humanisme.

Il faut en effet refuser à tout prix de rentrer dans un pays, dont on pense que la Belgique le spolie pour pouvoir mieux exploiter le congolais et les tuer ensuite ! Autrement, arrêtons de dire que la Belgique soit responsable de nos malheurs et auquel cas, trouvons comment, demander et séjourner dans ce pays d’accueil avec sérénité.

Nous pouvons, bien que faiblement, aider. Nos coordonnées sont sur ce blog, pour cela aussi.

RDC : sécurité et paix


Chers compratriotes, le pouvoir de Kinshasa et ses amis veulent faire croire au monde que les guerres dans l’est de notre République soient du passé.  La réalité est tout autre ; vous le savez.
J’apprends à l’heure même où je couche ses lignes que la tension soit forte dans les environs de la cité d’Oicha, dans le territoire de Beni ; et que des armes auraient même été utilisées comme moyen d’expression les protagonistes.  Nous attendons d’avoir une confirmation de l’information et des précisions sur les mobiles, les acteurs et leurs objectifs : notre source présente nous étant peu connue, incomplète et imprécise.
Ne baissons donc pas de garde : l’imposture, la rebellion et nos ennemis habituels continuent leurs ravages et les continuerons tant que nous leur déploieront nos flancs par notre refus de structurer et d’organiser plus intelligemment et sagement notre combat pour l’indépendance véritable du Congo !

Qui est finalement Eméry Damien Kalwira ?


Qui est finalement Eméry Damien Kalwira ?  Les membres du CCT, qui sont sensés le mieux connaître devraient nous aider en publiant l’identité complète de leur compagnon de lutte, pour l’amour du Congo en l’étayant de pièces à conviction.

Pourquoi certains nous le présentent-ils comme congolais pendant que d’autres le dénoncent comme rwandais, tueur à gage, cisaire et faussaire ?  Comment pourrons-nous savoir exactement l’identité de celui qu’on appelle ici-bas aussi : un infiltré ?  La menace d’Eméry Damien Kalwira contre notre personne, dénoncée ici https://projet2014.com/2013/10/18/quand-emery-damien-kalwira-menace/ trois jours plus tôt, va-t-elle dans le sens du projet de tueur à gage qu’on lui prête ?

Si E. D. Kalwira est congolais comme le prétendent certains d’entre nous, y compris des résistants et combattants, pourquoi d’autres lui en voudraient-ils ?

Avons-nous des preuves objectives des choes que nous affirmons, les uns les autres ?  Il est certains que l’avenir finira par nous le dire…

(Consulter aussi : https://www.google.be/search?q=qui+est+em%C3%A9ry+damien+kalwira&rls=com.microsoft:fr-BE:IE-Address&ie=UTF-8&oe=UTF-8&sourceid=ie7&rlz=1I7WQIA_enBE525&gfe_rd=cr&ei=xDdlUvDJGKbR8gesroD4AQ pour tenter de connaître qui est Eméry Damien Kalwira ; et, si faire se peut, fonder votre opinion.)

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De : africdossier@googlegroups.com; on behalf of; freddy.mulongo@reveil-fm.com

Bonjour,

Agent Rwando-Tanzanien Emery Kalwira infiltré dans la résistance congolaise, il est empoisonneur, sicaire et faussaire !

http://reveil-fm.com/index.php/2013/10/18/4079-agent-rwando-tanzanien-emery-kalwira-infiltre-dans-la-resistance-congolaise-il-est-empoisonneur-sicaire-et-faussaire

Merci

Cheka contrôle-t-il Pinga et pourquoi ?


publié il y a 2 heures, 23 minutes, | Denière mise à jour le 20 octobre, 2013 à 3:41

Le chef rebelle Cheka de Nduma Defense of Congo (NDC) a repris, dimanche 20 octobre dans la matinée, le contrôle de la localité de Pinga, après être délogé 24 heures avant par la coalition de miliciens de l’Alliance des Patriotes pour un Congo Libre et Souverain et Nyatura.

Selon des sources, Cheka et ses hommes réoccupent cette localité après une contre-offensive lancée contre les milices apparentées aux ethnies Hunde et Hutu.

Les miliciens de l’Alliance des Patriotes pour un Congo Libre et Souverain et leurs alliés les Nyatura, qui avaient occupé Pinga samedi après avoir chasse les hommes de Cheka, auraient pris le chemin de Masisi, leur lieu de provenance.

Cheka et ses hommes seraient en train d’avancer vers Nyabiondo et Lukweti, dans le territoire de Masisi, les fiefs des APCLS de Janvier et ils auraient l’intention de se venger, après la défaite lui infligée hier samedi à Pinga par la coalition APCLS et Nyatura.

Selon des sources de la région, quelques habitants de Pinga ont commencé à regagner leurs habitations mais nombreux hésitent encore, préférant attendre que la situation sécuritaire se stabilise.

C’est depuis 2010 que les combattants de NDC majoritairement de l’ethnie Nyanga et ceux de l’APCLS de l’ethnie Hunde, vivent à couteaux tirés dans cette contrée. Les notables de deux communautés tentent de réconcilier les deux groupes armés mais sans y parvenir.

Le Bureau d’étude, d’observation et de coordination pour le développement du territoire de Walikale (Bedewa), invite l’autorité de tout mettre en œuvre pour stopper ces regains de violence dans la région de Pinga.

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ex-FAZ et FARDC


[19:37:22] papy Bisikita: des ex-Forces armées zaïroises offrent leur concours au gouvernement de Kinshasa. http://www.youtube.com/watch?v=BsS_FkSk61o&feature=youtu.be
[20:09:38] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Sans lire le document : c’est déjà une grosse erreur.
[20:09:57] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Ils offre leur concours à l’imposture : par ignorance ou sciemment ?
[20:15:50] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Ce qui embête c’est que parmi ces hommes se trouvent des personnes qui ont pillé, violé et tuer à l’est comme ailleurs, avant l’imposture auquel ils offrent leur concours !
[20:16:47] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Ne soyons pas dupes, mais très prudents par rapport à ce type de démarches qui peuvent paraître de prime à bord patriotiques, mais qui peuvent cacher derrière des pièges !
[20:17:10] papy Bisikita: les problemes ils n’ont plus d’argent
[20:17:29] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Celui qui aime la RDC, comment peut-il prêté main forte aux FARDC qui sont prisonniers de l’imposture et de la colonisation ?
[20:18:18] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Argent qu’ils veulent chercher dans les poches de nos concitoyens de l’Est comme ils l’ont fait par le passé avec leur chef défunt ?
[20:18:56 | Edited 20:19:38] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Que doit être l’attitude d’un patriote face à un tel sursaut de patriotisme ?

N.-K. : Que fait Julien Paluku pour ?


Daudi Patrick

Le Gouverneur de Province, Honorable Julien Paluku Kahongya, sensibilise les délégués de la Province du Nord- Kivu aux concertations nationales à se focaliser tous sans ambiguïté sur le rétablissement de la paix au Nord-Kivu. Ils ont mis en place un Comité pour faire aboutir cet objectif.Autour du Gouverneur Julien Paluku, étaient réunis les délégués députés de la majorité présidentielle et ceux de l’opposition, des délégués membres de la société civile, chefs coutumiers et d’autres notabilités qui ont été choisis par le Présidium sur base de leur engagement dans la recherche de la paix. Nous signalons la présence des chefs coutumiers Mwami Ndeze et Mwami Stuka, les honorables Serufuli Ngayabaseka, Mwangachuchu, Mapati Kahindo Jean Bosco, Mutokommbali, Nzekuye, Mungiraneza, Juliette Kavira, Elvis Mutiri, Jules Hakizumwami, le vice ministre de l’éducation Maguy Rwakabuba, Kavira Mapera, Mr l’Abbé Arsene, Baitsura, etc…LES DETAILS PAR CE LIEN : http://julienpaluku.com/index.php/actualites/36-julien-paluku-articles/5318-concertations-nationales

julienpaluku.com

Tuer : officiellement annoncé !


Qu’ont-ils fait, ces congolais RDC contre leurs frères du Congo/Brazzaville ?

La ville de Goma peut-elle engager une la révolution ?


La ville de Goma peut-elle engager une révolution en RDC ; pourquoi et comment ?

On nous pouvons le voir dans la vidéo ci-après, pendant que la population comprend que la vrai solution à la guerre sera congolaise et non onusienne, la police continue à tirer sur la foule à boût portant !

Qui arme la police contre le “souverain primaire” et comment ?

[23:15:05] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS POPULATION YA GOMA  SOULEVEMENT EBANDI SUIVEZ CA  KANAMBE ASONGA RWANDA  https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=cetlnKJhgJk
[23:36:10] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Tout ceci est la conséquence de notre négligence !  Depuis 1994, partant des guerres interethniques, nous avons cru que l’ONU nous aiderait mieux à résoudre nos  problèmes.  De plus en plus de congolais commence à comprendre que telle fut notre erreur.  Nonobstant cette dure réalité, qui de nous veut aujourd’hui venir autour d’un table pour que nous décidions de ce que nous voulons faire de notre Congo ?  Qui veut se lever et aller au secours de nos frères du Kivu ?
Nous avons vu comment certains de nos frères congolais tirent sur nos propres compatriotes comme sur de gibier à la chasse…
[23:42:48 | Edited 23:45:42] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Frères,
Chers frères, rencontrons-nous sur pour examiner quoi faire pour aider nos frères de l’Est, ensemble et puissamment.
Comment sortir gagnant, avant ou aux élections de 2016 ?
Contribuez en idées, en propositions !
https://projet2014.com/2016-2/sortir-gagnant-en-2016/