Crâne du congolais…


Nos crânes valent 10 $ la pièce et serviraient de drogue à fumer avant d’aller tuer les gens la nuit !

Cette fois encore, les assassins ne sont pas que rwandais, mais des congolais musulmans !

Pour notre jeunesse qui ne connait pas l’histoire du Congo, ces ventes des têtes nouvelles au Congo à l’Est, comme à l’Ouest d’ailleurs.  Dans les années 70 déjà, des têtes de congolais étaient impunément coupées, les cadavres étaient déterrés, parfois, avec la complicité des autorités administratives.

Suivez bien les commentaires du pasteur ; mais aussi quelques accents qui se détachent vers la fin des enregistrements et vous comprendrez vite qui spolie nos moeurs et pourquoi.

https://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=4M15MTFCbH0

Femmes tutsies ?


Femmes tutsies ou femmes rwandaises ?  Quelle différence cela fait ?  Pour certains : aucune, pour d’autres : une grande différence !  Les tutsies seraient rusées, stratèges, à la chasse des hommes de Kinshasa.

À votre famille et à vous-mêmes, Joyeux Noël et Bonne année 2015 !

[16:09:54] GPAU : Merci, ST.  Nous souhaitons la pareille à toute la famille ST que tu représentes.  Plaise à Dieu que vous ayez la vie longue sur terre, à sa gloire !

[16:39:25] ST : Merci

[16:58:11] GPAU : Il y a un problème dans cette vidéo.

[16:58:59 | Edited 17:10:12] GPAU : GM a plusieurs noms cités par lui-même ; ce qui ne peut pas faire de lui un homme crédible, auprès des congolais critiques ; comme c’est le cas de beaucoup d’autres rebelles, dont JHK, qui lui aussi porte plusieurs noms.

[16:59:23] GPAU : Il prétend que Kamerhe soit de père et de mère rwandais.

[17:02:10] GPAU : D’autres sud-kivutiens comme lui, prétendent que Kamerhe soit de père Burundais.

[17:02:35] GPAU : Cela décrédibilise les discours de nos politiciens.

[17:03:22] GPAU : Pourquoi ?

[17:04:11] GPAU : Tous veulent user du mensonge ou des supputations pour gagner la guerre contre l’imposture !

[17:04:32] GPAU : Or, nous n’avons pas besoin de tout cela pour gagner la guerre contre Kanambe.

[17:04:40] GPAU : Nous devons d’abord :

[17:05:17] GPAU : 1. disqualifier tous les traîtres que nous avons hissé au pouvoir pour les remplacer par des congolais patriotes.

[17:06:30] GPAU : 2. sous la houlette de ces nouveaux dirigeants, nous devons conduire notre développement par projets consensuels, démocratiques, complets, exécuter par nous-mêmes et non pas par des étrangers comme cela l’est jusqu’ici !

[17:07:52] ST : Pourquoi les chefs coutumiers dans le Kivu prenaient-ils les femmes batutsi ? Est-ce à cause de leurs beautés ? De leurs charmes ? Et pourquoi les « gouvernants » actuels aussi bien certains de la 2eme république les emboitaient les pas ? Est-ce pour les mêmes raisons ? Nous devons chercher à savoir pourquoi.

[17:10:35] GPAU : La raison est connue depuis longtemps, ST !

[17:12:09] GPAU : Toi tu l’ignores, mais tout l’Est connaît le secret des femmes tutsi et ce que tu dis, qui est la vérité, a une explication triviale pour nous qui sommes de l’Est et qui connaissons les tutsi depuis la nuit des temps !

[17:17:25] GPAU : Pour t’en faire une idée, partielle, lis ceci.  Il y a deux ou trois autre choses à ajouter : nous en parlerons en son temps.  https://books.google.be/books?id=K8mu0YY3PgEC&pg=PA40&lpg=PA40&dq=la+beaut%C3%A9+tutsi&source=bl&ots=bmZM8IDLpt&sig=IwPtTanc5U82jCRd-d24DuXXI-Y&hl=fr&sa=X&ei=_eWaVM71EaLC7ga8wIHQDg&ved=0CCoQ6AEwAg#v=onepage&q=la%20beaut%C3%A9%20tutsi&f=false

[17:17:28] ST : Alors tu ne trouves pas qu’il vaille la peine d’être dite aux restes des congolais ?

[17:17:46] ST : Cette lecture décrédibilise les discours de nos politiciens ? Ma lecture est que la vérité est cachée, ce fameux Sieur est un véritable cheval de Troie.

[17:18:55] GPAU : Non !

[17:20:45] GPAU : Je ne pense pas qu’il se rende compte de l’inconsistance de son discours.  Un rebelle est, par définition, une personne qui a cédé au désespoir dans une lutte et qui croit avoir choisi un raccourci vers la victoire !

[17:21:41] GPAU : En 1997, j’ai été consulté par quelques mai-mai ici à Bruxelles pour donner mon avis sur leur projet.

[17:22:19] GPAU : Je connais l’esprit qui les anime : en finir avec les banyarwanda par la guerre !

[17:23:44] GPAU : Mais aujourd’hui, ils sont revenus à moi pour reconnaître qu’ils s’étaient trompés : ils auraient dû suivre mon conseil…  Ils m’affirment eux-mêmes ne plus être en même de contrôle la machine qu’ils ont mise en marche !

[17:24:30] GPAU : S’ils le pouvaient, ils le feraient, pour prendre conseil à nouveau avant de continuer.

[17:25:16] ST : Tu venais de dire que ce qu’il dit à propos des chefs coutumiers est trivial.

[17:25:47] GPAU : Aujourd’hui, ils n’ont plus facile à arrêter leur machine ; parce qu’ils ont, eux aussi, déjà tué arbitrairement, et de ce fait sont, dans l’absolu, condamnables !

[17:26:19] GPAU : Il n’a pas tout dit…

[17:27:12] GPAU : Certains congolais, naïfs, complexés et paresseux, avaient déjà vendu leur terres aux banyarwanda, ST !

[17:28:15] GPAU : D’un point de vue du droit, ils auraient difficile à défendre les thèses qu’ils tiennent sur la toile où il n’y a personne pour les répondre droit les yeux dans les yeux !

[17:28:45] ST : Quel était votre conseil à ces Mai-Mai ?

[17:32:03] GPAU : Celui que Kamerhe dit être son chef coutumier le RECONNAIT comme de son fief !  Sais-tu cela ?  Le fameux Nkingi !

[17:33:15] GPAU : Aux mai-mai j’avais formellement de choisir tout autre voie judiciaire et surtout pas la rébellion qui les conduirait à assassiner des congolais, eux aussi !

[17:33:33] GPAU : Ce qu’ils ont fait partout et j’en ai des peuvent incontestables !

[17:33:52] GPAU : À moi, ils ne peuvent pas tenir les discours qu’ils tiennent sur le Net !

[17:34:25] GPAU : Je sais qu’ils se sont trompés gravement !

[17:34:50] GPAU : Je sais aussi qu’ils le regrettent beaucoup !

[17:35:24] GPAU : Ils me disent au téléphone ce qu’ils ne peuvent pas dire dans les médias !

[17:36:00] GPAU : Dernièrement, je les ai eu au téléphone et ils me parlaient de leur victoire prochaine.

[17:36:27] GPAU : Je leur ai démontré carte sur table qu’ils étaient encore une fois en train de se tromper !

[17:37:27] GPAU : Ce que tu ne sais peut-être pas, ils viennent de subir une lourde perte dans le Sud-Kivu, près de Shabunda dont parle GM  GM , il y a deux semaines !

[17:38:08] GPAU : Ils ont perdu un de leur vaillant et important commandant de troupe avec quelques miliciens.

[17:39:47 | Edited 17:40:47] GPAU : L’affaire a créé une telle dissension à Shabunda que pendant quelques mois, les mai-mai devront tout faire pour réunir les populations qui étaient derrière eux et qui sont maintenant divisées entre les mai-mai et les forces onusiennes.

[17:42:54] ST : Le problème Banyamulenge se résoudra par la justice dans un Congo libéré et réellement démocratique. Ce chef coutumier est-il intègre ?

[17:44:42] GPAU : Certaines personnes accusent les éléments de la MONUC manipulées par Kobler d’être les auteurs du coup !  Kobler aurait perdu une mine à laquelle il tient beaucoup dans la région par le fait des miliciens shabundais.  En représailles, il aurait utilisé la MONUC pour livrer les positions de ces miliciens aux ennemis d’en face : rwandais ou burundais…  Là-dessus, les enquêtes sont en cours pour savoir à qui le secret était livré.  Mais ce dont les mai-mai serait sûr, les éléments de la MONUC impliqués sont des anglophones de souche !

[17:45:16] GPAU : Attention, ST !

[17:45:56] GPAU : Ne te mêles pas les pinceaux : je parlais des banyarwanda…

[17:46:17] GPAU : Les banyamulenge n’en sont qu’une infime partie !

[17:46:49] GPAU : Les banyarwanda sont présents du Katanga jusqu’en Ituri !

[17:47:18] GPAU : Les banyamulenge ne sont qu’une colline dans le Sud-Kivu !

[17:47:33] ST : Nous ne parlons pas du même sujet, la liste des femmes tutsi ci-haut.

[17:49:04] GPAU : La liste reprend, comme tu peux le constater avec moi, des rwandaises, tout comme des banyarwanda !

[17:49:52] GPAU : Une rwandaise est une citoyenne rwandaise au regard de la loi !

[17:51:31] GPAU : Un munyamurwanda, jusque nouvel ordre, est une congolaise d’origine rwandaise ou burundaise : elle peut être tutsi, tout comme elle peut être hutu !

[17:51:52] GPAU : À l’Ouest, il règne une confusion totale sur ces questions !

[17:52:16] GPAU : Notre histoire étant mal connue de nous…  Que veux-tu !

[17:52:26] ST : L’auteur de cette liste parle des femmes tutsi et non des banyarwanda et ni des banyamulenge.

[17:52:41] GPAU : Mobutu se prenait aussi pour un bantou qu’il n’est pas du tout !

[17:53:02] GPAU : Il est dans la confusion !

[17:54:33] ST : Fais-tu allusion à son groupe linguistique ?

[17:57:08] GPAU : Mobutu est ngbandi et tous les ngbandi savent qu’ils ne sont pas des bantous ; ni par leur langue ni par leur mœurs !

[18:00:02] ST : Ceci est la lecture de Claudine Vidal qui n’est pas forcement vraie.

[18:02:31] GPAU : Lorsque un congolais pur-sang de l’Est lit un tel document, il est attristé !

[18:03:09] GPAU : Parce que, malheureusement, il y a probablement du vrai dedans, mais aussi du faut !

[18:03:29] ST : « …les femmes tutsi étaient les plus belles, les mieux éduquées, et cette conviction inspirait des sentiments intenses » Claudine Vidal

[18:04:01] GPAU : Faute de posséder les dossiers, nous mélangeons tout sur les questions des guerres de l’Est !

[18:06:25] GPAU : La réalité est que jusqu’il n’y a pas longtemps, les tutsi, quoique minoritaires, étaient, toute proportion gardée, les plus éduquées !  Je me demande si ce n’est pas le cas jusqu’au moment où nous couchons ces lignes !

[18:07:16] GPAU : N’oublie pas que les hutu sortent, petit à petit, de l’esclavage !

[18:08:58] GPAU : Réfléchis bien : comment n’en serait-il pas ainsi ?  Logiquement, 11% d’une population ne peut pas avoir un président, dans une démocratie ; à moins que la minorité n’ait quelque chose de spécial…

[18:09:08] GPAU : C’est aujourd’hui le cas du Congo.

[18:09:46] GPAU : Les bantous sont majoritaires en RDC.  Largement !

[18:11:04] GPAU : Qu’est-ce qui fait qu’un soudanais d’abord, puis un nilote (en émettant l’hypothèse que Kanambe soit nilote) prennent le pouvoir sous la cape de tous ces bantous ?

[18:12:13] GPAU : Moi, cela me fâche.  Quand bien-même, mon père est nilote pure sang et ma mère, bantoue, pure sang…

[18:12:26] GPAU : Encore une fois, prétendument !

[18:13:41] GPAU : Des études génétiques dans nos labos occidentaux révèlent en effet que beaucoup de tutsi et de hutu sont des métis, génétiquement parlant…

[18:16:02] GPAU : Chez mes ancêtres alur, on constate que les phénotypes ne sont pas les mêmes, bien que tous les alur aient une langue commune et un mode de vie commun ; très distincts des ceux des autres « peuples » ou « races » !

[18:16:20] GPAU : Bref, tout cela n’est pas le plus important, je pense.

[18:19:47] GPAU : Mais pour ce qui nous concerne nous congolais, nous devons nous battre pour maîtriser notre registre des populations.  Que n’importe qui se fasse passer pour un congolais, qu’une minorité domine la majorité, ce sont-là des anomalies inacceptables !  Je vois mal pour ma part le Congo dirigé par un non-nilote si les nilotes y étaient majoritaires !  C’est dire que les bantous congolais doivent se poser de sérieuses questions sur leur responsabilité dans la crise qui perdure en RDC !

[18:20:00] GPAU : C’est pareille au Rwanda !

[18:21:14] GPAU : Qu’est-ce qui peut expliquer que les hutu tarde à prendre le pouvoir, tant qu’ils ont près de 70 millions de bantous à leur côté ?

[18:23:48] GPAU : Moi, j’interpelle toujours mes oncles bantous à prendre leur responsabilité en main pour que la normalité soit établie ; si du moins il nous importe d’être un pays démocratique de fait et pas de nom !

[18:27:04] GPAU : Dans la province orientale, c’est un métis qui est aux arènes.  Dans le Katanga, c’est pareil à peu de chose près.  Nous apprenons que le 2ème en popularité, après Tshisekedi soit aussi un nilote ou éthiopide…  Matata le serait aussi, définitivement…

[18:27:43] GPAU : La conclusion est triste, mais s’impose à nous : jusqu’ici, le bantou se défend mal !

[18:29:47] GPAU : Pire que cela, quand je suis le discours d’un homme brillant comme Kwebe Kimpele, je découvre qu’il commette souvent les erreurs de ses pères : de la confusion dans la connaissance de nos racines.  Le résultat en est que, les nilotes peuvent continuer encore : le temps que le bantou se réveille de son sommeil !

[18:32:13] GPAU : Et tant que le bantou ne prendra pas ses responsabilité en main, nous serons toujours en guerre fratricide, parce que l’injustice sera là ; et avec elle, la contestation de quelques illuminés de la majorité.  Tel est le phénomène mai-mai par exemple : une initiative essentielle bantoue !

[18:33:24] GPAU : Bref, tu comprends pourquoi je dis toujours, qu’en l’absence de cette table ronde d’un travail congolais, la paix et la prospérité est impossible au Congo.

[18:35:49] GPAU : Si la situation perdure, je parie que les nilotes et les soudanais finiront un jour par se séparer des bantous et de pygmées : l’ennemi aura alors réussi son coup…  Régner encore un temps, chez les bantous, chez les soudanais, comme chez les nilotes.

[18:36:37] GPAU : Je pense que nous sommes très loin de ce scénario.  Mais, il faut s’y préparer…  Le congolais réagissant mal jusqu’ici.

[18:38:36] GPAU : Réécoute bien la vidéo de Sans Rival.  Ses « vous » divisent les congolais…  Trahissent sa pensée ou son état d’esprit : chez les nilotes, un tel langage ne trompe pas, ne rassure personne ; et donc, accentue les clivages !

[18:49:33] ST : La faute a été commise, il reste à le résoudre non pas avec la force des armes mais l’intelligence et les codes dans un pays des droits démocratiques.

[18:53:30] GPAU : La question urgente est comment arrêter les guerres rapidement et proprement pour asseoir cet état de droit où l’erreur pourra être corrigée proprement, dans la paix et la prospérité ?

[18:54:40] GPAU : Certains congolais ne voudraient pas que nous reconnaissions nos fautes et veulent que d’autres réparent les conséquences de nos fautes ou de nos démissions.

[18:57:10] GPAU : Qui pis est, certains croyant être plus malins, usent des stratagèmes pour arriver au pouvoir afin d’être les dominateurs de demain.  lls sont tellement aveugles qu’ils ne se rendent pas compte qu’ils sont bien surveillés et qu’à cause d’eux, le pays reste dans l’impasse.

[18:57:53] GPAU : Beaucoup de nos politiciens que tu vois s’élever à gauche et à droite ne sont pas dans la quête de la paix et de la prospérité dont nos populations ont besoin.

[18:59:31] GPAU : Ils recherchent tout simplement l’hégémonie de leur groupe : clanique, tribal, éthique, racial, linguistique, régional, religieux ou autre.

[18:59:58] GPAU : Le résultat de l’affaire est la méfiance que nous observons dans tous les camps !

[19:00:55] GPAU : Les populations, dans pareil cas, fait ce que toutes les autres ont fait et font dans le monde entier : elles se replient sur le dernier rempart.

[19:01:50 | Edited 19:02:02] GPAU : La famille, la patriarchie, le clan, la tribu, l’ethnie, la race, la langue, la région ou la religion…

[19:03:52] ST : Les données deviendront un jour claires et les menteurs, imposteurs et complexés de nationalité fuiront.

[19:05:46] GPAU : Ça, c’est sûr !

[19:06:30] GPAU : C’est ce qui échappe à Kanambe, Yoweri, Kagame et les leurs !

[19:06:58] GPAU : Si les choses se passent en douceur, nous rendrons grâce à Dieu.

[19:08:07] GPAU : Si les choses se passent violemment, nous rendrons grâce à Dieu aussi, mais, nous devons savoir que beaucoup de nos frères congolais grinceront les dents…

[19:09:37 | Edited 19:22:46] GPAU : Mon combat est de prévenir mes frères qui sont au Congo ou qui attendent y rentrer contre ce renversement de situation qui risque de surprendre, encore une fois, les distraits.  Parce que, tôt ou tard, les congolais auront gain de cause, s’ils se réveillent avant la balkanisation du pays.

[19:10:25 | Edited 19:25:40] GPAU : Si ce réveil a lieu demain, beaucoup de congolais vont devoir quitter le pays, dans le cadre d’un nouvel exil !  Ce qui est triste en soi…  Si ce réveil se prépare, tout ira pour le mieux, mais les fautifs auront tout de même des compte à rendre, autrement, les problèmes resteraient tout entier.  Bien de familles ont été brimées, lésées, endeuillées et seraient heureuses que les fautifs soient condamnés par l’État congolais dans son ensemble, dans la concorde et la justice reconnues comme tel par tous.

[19:27:18] GPAU : Bonne soirée, ST.  Je dois amener les enfants chez des amis pour le « réveillon de Noël », mais comme tu le sais, moi, je suis en deuil et de ce fait au travail : jusqu’à l’indépendance du congolais !

[19:29:05] ST : Certainement, merci et bonne récollection

[19:29:38] GPAU : Je vous en supplie, pour l’amour du Congo, en fêtant, n’oublier pas la RDC.  Ce pays peut avoir un avenir, si chacun de nous accepte de mettre la main à la pâte.

Je rends grâce à Dieu que tu participes.

Soigne-toi bien de cette grippe.

[19:30:18 | Edited 19:31:33] GPAU : Merci pour le temps consacré à faire le point de la situation de notre pays, avec ces femmes tutsi et hutu qui nous tournent la tête !

[19:30:27] GPAU : (rofl)

[19:31:06 | Edited 19:32:00] GPAU : Leur péché : être belle et rusée, dans leur service pour le Rwanda !

[19:31:14] GPAU : (rofl)

[19:31:36] ST : La beauté est relative

[19:32:10] GPAU : Non, mon cher ST !

[19:32:24] GPAU : Elle est absolue !?

[19:32:34] GPAU : La preuve ?

[19:33:32] ST : Il n’existe pas une tutsi qui soit plus belle que ma femme.

[19:33:51] GPAU : Elles ont toutes nos chefs dans leurs entre leurs cuisses, bien serrés dans leurs bras !

[19:34:00] GPAU : Ca, c’est toi !

[19:34:50] GPAU : Apparemment, tu es l’exception qui confirme la règle !

[19:35:37] GPAU : Ou alors que Kanambe te réserve pour le dernier assaut !

[19:36:06] ST : La beauté dépend de la personne qui perçoit, elle est relative et non absolue.

[19:40:45] GPAU : (rofl)

[19:42:19] GPAU : Pourquoi alors les banyarwanda envoûtent-elles ceux que certains d’entre nous prennent pour leurs chefs, alors que nous avons plein de femmes congolaises au célibat ?

[19:44:49] ST : La ruse, la stratégie « tutsiste » ceci n’a rien avoir avec la beauté.

[19:50:07] ST : Les éléments de cette stratégie se dévoilent petit à petit.

[19:51:50] GPAU : Ah…

[19:52:29] GPAU : C’est donc leurs ruses qui leurs valent ces butins de guerre ?

A mes compatriotes congolais


2014 se termine et se terminera certaines, selon les Écritures !

Cependant, nous ne verront pas tous 2015.  Certains d’entre nous mourons infailliblement, sur les 73 millions que nous serions.  Par le fait de maladies, d’accidents ou de violences commises sur leurs personnes par les ennemis de nos âmes.

Si nous aimons notre patrie mère, la République Démocratique du Congo, nous passerons cette fin d’année 2014 dans la réflexion, dans le travail et non pas buvant et encore moins dansant.  N’en déplaise aux industries de la bière et de la distraction.  Parce que, par solidarité avec nos frères qui meurent au Congo, surtout à l’Est, par compassion pour eux, nous ne pouvons nous arrêter de réfléchir et d’agir dans le sens de ce qui peut encore être fait pour que demain, le congolais vive libre, ne soit pas empoisonné par des sbires de son président, ne succombe pas à la maladie faute de soins médicaux adéquats, ne soit pas victime d’un accident meurtrier, provoqué par ses propres frères ou des étrangers qui nous imposent leur présence sur note sol, n’ait peur d’exprimer sa pensée sans craindre pour sa peau…

Il est en effet incompréhensible, pour nous,  que certains d’entre nous continuent encore, en ce moment difficile que traverser notre pays, de danser, de passer leur temps dans des cabarets, ou de s’investir dans des orgies diverses, pendant que notre pays tout entier devrait être en deuil, en sac et en cendre, fêter autrement ses naissances et ses mariages, pour honorer ceux des nôtres qui tombent sur le champ de bataille sous les coups, les balles, les poisons des lâches, des méchants : congolais et étrangers.

Puissé-je vous avoir sensibilisés pour une quête quotidienne, chacun, dans toute la mesure de son possible, de l’indépendance véritable de notre peuple.

C’est pour cela aussi que Christ naquit et qu’une autre année commencera, dans 8 jours exactement !

Que Dieu vous bénisse dans votre effort contributif à l’indépendance véritable du Congo.

Kanambe choisit la mort après 2016 !


Voici un texte que je trouve bien écrit et qu’il nous vaut la peine de lire.

Notons cependant que l’auteur ne discute pas assez la sociologie du congolais.

1960, par la démagogie, le MNC réussit à prendre démocratiquement le pouvoir, mais échoue.

1965, par la force, Mobutu subjugue les congolais et meurt à l’étranger.

1997, par la ruse, Kabila s’autoproclame président et finit par être assassiné.

2001, après un assassinat « politique », Kanambe prend le pouvoir et va vers sa mort certaine, s’il ne se repent.

Tout cela se passe sous le nez et avec le concours du congolais que nous sommes.

2016 est à deux pas de nous.

Qu’est-ce qui a changé dans nos attitudes, dans nos méthodes de travail, dans nos réflexes, qui autoriserait un ESPOIR de sortie du tunnel ?

Si nous devions, par grâce divine, sortir de notre « ornière » ou plutôt de notre « zone de confort », qui prendra valablement la direction du pays ?

Répondre à ces deux questions avec lucidité, compétude et responsabilité, c’est être réellement congolais patriote.

Pour nous, cette observation ajoutée, tout semble indiquer que Kanambe ait choisi la mort, à l’instar de ses prédécesseurs,  après 2016.

Le peuple, lui, dans sa majorité, souhaite tantôt son retour en Tanzanie, tantôt sa condamnation judiciaire, tantôt sa mort, avant 2016, sans savoir exactement ni précisément, pourquoi ni comment, ces évènements devraient avoir lieu.  Sommes-nous responsables en prenant de telles attitudes ?


From: kivu-avenir@googlegroups.com [mailto:kivu-avenir@googlegroups.com]
Sent: vendredi 19 décembre 2014 11:51
To: (…)
Subject: [Kivu-Avenir] Le président Kabila arrivera-t-il à la fin de son mandat ? – DESC

Le président Joseph Kabila arrivera-t-il à la fin de son mandat ?

Par Jérôme Ziambi Kengawe (avec la collaboration de JJ Wondo)

 

J Kabila état de la nation 2014

Le scénario Burkinabé peut-il se dérouler au Congo Kinshasa…les experts du Congo, en général, doutent de cette possibilité en évoquant plusieurs arguments dont, le plus évoqué ou repris, est la différence contextuelle entre les deux pays. En ignorant, le désir mimétique[1] chez les jeunes qui pourrait servir de dynamique à l’expansion et à l’accélération de ce mouvement dans d’autres pays concernés. Ce soulèvement a envoyé un message à tous les jeunes de l’Afrique que le changement est possible. Malgré le silence des média Congolais, une réaction totalement anachronique, les dirigeants Congolais ne savent-ils pas que l’internet et les réseaux sociaux permettent l’internationalisation et le sentiment d’appartenance à une même génération et à un même continent partageant les mêmes soucis.

Tous les présidents africains animés par la tentation de prolonger le nombre de mandats présidentiels au-delà de ce que les constitutions respectives de leurs pays limitaient, avaient les yeux tournés vers le Burkina qui leur servaient de « laboratoire ». Il en était, particulièrement, du Congo Kinshasa qui avait envoyé une délégation au Burkina afin de suivre le déroulement de la modification de la constitution afin d’en tirer des leçons. Malgré les dénégations des concernés, des preuves existent et qui attestent la présence de Monsieur André Atundu, cadre de la majorité présidentielle congolaise, à Ouagadougou, le jour de l’insurrection.

Ce mouvement a réveillé la conscience des africains

Quelques parallélismes contextuels

Les deux régimes se ressemblent par rapport à quelques faits, comme la manière de l’accession au pouvoir, les deux présidents sont arrivés au pouvoir grâce aux assassinats de leurs prédécesseurs qui étaient, d’ailleurs, tous les deux leurs proches[2].

Les deux présidents, tant Kabila que Compaoré, privilégient le « silence » comme moyen de communication. Malgré des marches, des sit-in, des manifestations et des grèves depuis 2011, Compaoré ne s’est presque jamais exprimé et ne s’est presque jamais adressé à son peuple. Il partage cette similitude avec Kabila, qui, depuis 13 ans qu’il dirige le Congo, ses interviews et ses interventions concernant des drames que vivent les Congolais peuvent se compter sur quelques doigts. Ces deux présidents ne s’expriment que par contrainte. Tant Blaise Compaoré que Joseph Kabila sont dans leur tour d’ivoire, alors que le pouvoir leur échappe à petite dose.

Soulignons, également, l’extrême jeunesse[3] de la population de deux pays, en particulier celui du Burkina Faso dont on connait la contribution décisive au renversement du régime de Compaoré. En effet, on ne va jamais au combat avec des vieux.

Par rapport à la société civile, et particulièrement, l’église catholique, le parallélisme est frappant. L’arrivée à la tête de l’archevêché d’Ouagadougou du Mgr Philippe Ouédraogo en 2009 a bouleversé la relation qu’entretenaient le régime et l’église. Cet archevêque a conduit l’église à prendre ses distances[4] par rapport au pouvoir de Compaoré. Il en est de même avec la R.D.C., où le divorce entre le pouvoir de Kabila et l’église Catholique[5] est consommé depuis longtemps. Le Cardinal Laurent Monsengwo Pasinya, comme l’était son prédécesseur, le cardinal Frédéric Etsou Nzabi Bamungwabi, lui ont été toujours opposés, faisant de cette institution, la seule vraie opposition organisée au Congo.

Enfin, nous ne pouvons éviter de citer d’autres maux qui rongent l’Afrique et qu’on retrouve avec acuité au Congo-Kinshasa: la corruption, le népotisme, le chômage, la pauvreté, l’analphabétisme, la dictature, les violations massives des droits humains, les tricheries aux élections, des armées fragmentées, etc.

La démocratie est à la politique ce qu’est le médicament à la médecine. Si Au Burkina-Faso, on a trouvé le remède contre certains maux dont souffre l’Afrique. Pourquoi ne pas l’utiliser et pourquoi ne soignerait-il pas les mêmes souffrances ailleurs ?

En bref, le contexte est semblable et le scénario burkinabé est envisageable au Congo car les ingrédients[6] sont identiques dont celui particulièrement de la volonté de rester indéfiniment au pouvoir. Cependant, cela dépendra des recettes que proposera le régime congolais dans le menu qui sera présenté au peuple.

Utiliser de quels artifices pour rester ?

Comme contre la rébellion du M23, le président Kabila avait préconisé l’usage de trois moyens pour les combattre à savoir le politique, le diplomatique et le militaire. En fait, il peut oublier, en partie, les deux premiers, son camp politique, tout comme l’opposition d’ailleurs, étant divisés à ce sujet. En fait, la coalition des différentes couches sociales et politiques qui sera formée contre toute révision constitutionnelle et toute velléité de prolonger la durée de son mandat au-delà des textes prévus par la constitution, lui barrera certainement, la route. Cela se traduit donc par l’absence d’une cohésion ou consensus national venant en appui au premier moyen qu’il préconise.

Du point de vue diplomatique, depuis les élections chaotiques de 2011 et son élection, dans des conditions frauduleuses, à la magistrature suprême, ses habituels alliés occidentaux[7] lui ont fait savoir que toute volonté de s’accrocher au pouvoir par quels que moyens que soient, équivaudrait à un coup de force. Nous savons combien leur soutien est essentiel à son régime qui est en sursis depuis 3 ans.

Il ne reste plus que la solution militaire, dont plusieurs signaux nous annoncent qu’elle serait la clé de voute….

Pour lire la suite, allez sur : Défense & Sécurité du Congo – Wondo » Exclusif : Le président Joseph Kabila arrivera-t-il à la fin de son mandat ? – Jérome Ziambi K.

Jean-Jacques Wondo

Investir dans la ressource humaine


Par GPAU

Projet 2014 – Bruxelles – Belgique

Introduction

La crise frappe partout : dans l’UE tout comme dans tout l’Afrique.  Mais que signifie-t-elle et comment devons-nous la vivre, dans notre vision capitaliste ?  La crise contient-elle le germe de sa solution ?

La crise c’est de l’appauvrissement total, dans tous les aspects de la vie de la collectivité, de la nation, de l’humanité.  Mais, dans le capitalisme, une crise est toujours une opportunité pour ceux qui savent prendre des initiatives.  Une crise profite à ceux qui savent répondre adéquatement aux besoins multiples, mais non satisfaits ; car, définitivement c’est cela la crise : l’incapacité d’une société à satisfaire les besoins de ses membres.

Pratiquement, qu’est-ce que cela donne ?  Nous nous servirons de la conversation suivante qui est plus parlante qu’un exposé académique.  C’est terre-à-terre, mais c’est cela une des solutions : investir dans la ressource humaine, en période de crise.  Tout le monde peut le faire : individus, entreprise et États.

Bonjour mon vieux, quelles sont les conditions pour être éligible a cette formation de gestion des projets que vous organisez à partir de demain ?

Comment ?

[18-02-13 17:36:21] GPAU : Avoir une connexion Internet haut-débit.

Avoir Skype et, idéalement, TeamViewer installés sur sa machine.

Disposer Internet Explorer, du papier, un crayon et une gomme, un système audio avec casque à microphone et écouteurs !

Être disponible le 20, 21, 22, et 23 de 22h à 23 h de Bruxelles.

[18-02-13 17:36:44] GPAU : Avoir une bonne connaissance du français.

[20-02-13 02:53:46] GPAU : Non.

[20-02-13 02:54:19] GPAU : Pas encore.  Cela viendra peut-être dans quelques 6 mois…

[20-02-13 15:32:18] RMB : Je veux attendre les six mois

[20-02-13 23:04:54] GPAU : Très bien…  Mais, il y a des cours gratuits sur le Net !

[06-06-13 09:45:18] RMB : Bonjour mon vieux. Je veux juste savoir sur l’évolution de mon dossier d’octroi d’argent pour les études de mon deuxième cycle. Puis-je espérer ? Merci, bon travail et bonne journée.

[09-08-13 23:21:27] RMB : Bonsoir mon vieux, je commence avec mon deuxième cycle au mois d’octobre, prière m’aider si possible avec une machine laptop qui pourra m’aider à réaliser mes travaux. Merci pour votre réponse svp.

[30-08-13 23:19:15] *** (^)

It’s RMB’s birthday today.

Give the gift of birthday calls to mobiles and landlines with a Skype Gift Card. ***

[05-02-14 12:59:03] RMB : bjr mon vieux, j’avais ému une demande qui n’avait pas trouvé de suite, je ne sais pourquoi, c’est lui d’un laptop

[30-08-14 23:11:00] *** (^)

It’s RMB’s birthday today.

Give the gift of birthday calls to mobiles and landlines with a Skype Gift Card. ***

[12:43:27] RMB : RMB a envoyé une photo.

https://fbcdn-sphotos-h-a.akamaihd.net/hphotos-ak-xpa1/v/t34.0-12/10818943_771319156256036_1717500451_n.jpg?oh=ca3071a719ede9fe40ad348d115ea3ef&oe=548CE8FE&__gda__=1418529502_59e8438db03d11572f185783bb15a85d

[12:43:37] RMB : Bjr et bonne fête de Noel mon vieux

[12:47:39] GPAU : Merci, Rachid !

[12:47:45] GPAU : Quelles sont les nouvelles ?

[12:47:51] RMB : merci mon vieux

[12:48:03] GPAU : C’est rare de t’avoir ici !

[12:48:04] RMB : Moyennement bonne mon vieux

[12:48:23] GPAU : Que fais-tu actuellement ?

[12:49:02] GPAU : N’y aurait-il pas quelque chose à faire ensemble ?

[12:49:18] GPAU : Je t’écris de Skype.

[12:49:23] RMB : Présentement rien, le cours que vous donnez en ligne, je peux vouloir le suivre, mais il n’y a pas moyen, comment faire ?

[12:49:48] GPAU : Il y a toujours une solution !

[12:49:58] GPAU : Es-tu chrétien ?

[12:50:14] GPAU : Si oui, comment peux-tu dire que tu n’aies pas de moyen ?

[12:50:38] RMB : Oui, de la communauté Baptiste au centre de l’Afrique, CBCA en sigle

[12:50:53] GPAU : Le fils du créateur des cieux et de la terre ne peux pas être au dépourvu !

[12:51:01] GPAU : En plus !

[12:51:43] GPAU : Tu as besoin de quoi payer des formations en ligne ou d’une connexion Internet pour cette fin ?

[12:51:53] RMB : et plus quoi ? Mon vieux

[12:51:56] GPAU : Que te manque-t-il exactement ?

[12:52:41] GPAU : À quoi te servirait cette formation en ligne ?

[12:53:16] GPAU : ???

[12:53:41] GPAU : Tu es là ou pas ?

[12:54:12] GPAU : Es-tu là ou pas, Rachid ?

[12:54:28] RMB : Par exemple celle de gestion des projets, elle peut m’aider à trouver un boulot

[12:55:10] RMB : et surtout avoir plus des connaissances sur la conception et gestion d’un projet de développement

[12:55:18] GPAU : Y a-t-il un boulot où l’on te demande des compétences en gestion des projets ?

[12:55:26] GPAU : Où précisément ?

[12:56:02] GPAU : Parce que si c’est le cas, tu me mets en contact avec le futur patron et tu auras la formation immédiatement !

[12:56:29] RMB : Oui, dans une organisation locale financé par Unicef dans la protection des enfants (EAFGA)

[12:56:31] GPAU : Je sais comment je vais faire payer ta formation par le futur patron !

[12:57:48] RMB : Oui merci d’avance, mais notre connexion ne nous arrange pas aussi pour la faire en ligne

[12:57:53] GPAU : Envoie-moi dans palukuatoka@msn.com les coordonnées du patron de l’EAFGA et ton CV, et moi je vais tout faire pour que tu aies la formation.

[12:58:27] GPAU : Connais-tu un endroit où l’on a une bonne connexion dans la ville ?

[12:59:37] GPAU : Une connexion qui permette de télécharger des fichiers rapidement ?

[12:59:55] RMB : Oui, dans un cyber café qu’on appelle TROPICAL

[13:01:42] GPAU : Envoie aussi les coordonnées de tropical (email) et je ferai tout pour que tu es accès à cette connexion, à condition que l’EAFGA se dise prête à te prendre une fois formée !

[13:02:24] GPAU : Tu vois que tu tournes en rond parce que tu pries mal ou peut-être même pas pour tes besoins ?

[13:03:38] GPAU : Fais ce que je viens de te dire et dans quelques mois, je garanti que tu seras chez l’EAFGA en train de gérer des projets, professionnellement !

[13:04:07] GPAU : 1. coordonnées complète du responsable de l’EAFGA

[13:04:27] GPAU : Dès qu’il sera d’accord pour te prendre après formation :

[13:04:46] GPAU : 2. coordonnées complètes de Tropical

[13:06:46] GPAU : Ta formation prendra 50 heures de théorie et 200 heures de travaux personnels à remettre !  En tout 250 heures !  Nous trouverons une solution avec l’EAFGA pour que ta formation soit payée par toi-même en coupant à la source les frais sur tes 24 premiers mois de travail !

[13:06:55] GPAU : Est-ce que cette formule te convient ?

[13:07:59] GPAU : Si le remboursement mensuel sur 24 mois pèse trop, tu rembourseras sur 36 mois ; si cela pèse peut, tu rembourseras sur 12 mois !

[13:08:14] GPAU : Est-ce que cela te convient ou pas ?

[13:11:04] RMB : Merci. Pour l’organisation, elle s’appelle CEEVCO=Centre d’encadrement des enfants vulnérables au Congo et EAFGA=Enfants Associés aux Forces et Groupes Armés. Je veux d’abord le contacter et vous faire la suite dans peu de temps. La formation en soit peut couter combien dans sa globalité.

[13:12:59] GPAU : 250 heures coûteront 750 $ en tout !

[13:13:13] GPAU : Tu auras 50 heures de vidéo.

[13:15:02] RMB : Merci pour les informations, je veux vous faire la suite mon vieux et je vous rassure que suis très ravis de cette précision. Alors après formation, il y aura un brevet de fin de formation ?

[13:17:22] GPAU : Une fois que tu auras remis ET corrigé tous tes devoirs pratiques à moi et à l’institution (CEEVCO+EAFGA), tu recevras un certificat en bonne et due forme de l’EAE ASBL attestant de tes compétences dans les matières étudiées et appliquées chez CEEVCO+EAFGA !

[13:19:18] GPAU : A partir de 5 personnes, le coût de la formation baisse : (3000/nombre)$/apprenant où nombre et le nombre d’apprenants !

[13:20:09] GPAU : Par exemple, si vous êtes un groupe de 5 apprenants, vous payerez chacun 3000/5=600$ au lieu de 750$ !

[13:20:54] GPAU : Si vous êtes 10 à suivre la formation, vous payerez, 3000/10=300$ chacun !

[13:21:03] RMB : Merci pour la précision, je serais en contact avec la personne dès ce lundi.

[13:21:09] GPAU : Comment trouves-tu cela ?

[13:21:26] GPAU : Très bien !

[13:21:35] GPAU : Avons-nous bien travaillé ?

[13:22:05] GPAU : Dieu pourvoie-t-il à nos besoin réellement ?

[13:23:04] RMB : la procédure est bonne, Dieu pourvoit effectivement à nos besoins et j’en suis convaincu.

[13:24:13] GPAU : Bonne journée, Rachid.  Fais-cela et tu verras que ce n’est pas la main de Dieu qui est courte : c’est la foi en lui qui fait cruellement défaut sur terre.

[13:25:04] RMB : Merci, j’ai la foi en lui, je vais le faire, bonne journée aussi mon vieux.

Boût du tunnel : 20 à 30 ans d’ici !


[18:08:36] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS  DES GR ET ANR BASÉ A L’AERO DE GOMA ARRÊTÉS LES AGENTS BLANCS UKRAINIENS PILOTES DE LA MONUSCO AVEC DES INDIVIDUS NOIRS EN CIVILS (MORPHOLOGIE RWANDAISE) QUI AVAIENT EN LEUR POSSESSION UN LOT IMPORTANT DES TENUES NEUFES DES FARDC DONT LA MONUSCO VOULAIT FACILITER LE TRANSPORT VERS BENI. ACTUELLEMENT, LE CONVOIE A PRIS ROUTE A LA RÉSIDENCE DU GOUVERNEUR JULIEN PALUKU.
NB: LES ASSAILLANTS PRÉSUMÉS ADF-NALU QUI MASSACRENT LA POPULATION A BENI SONT TOUS VÊTU EN TENUE DE L’ARMÉE RÉGULIÈRE ET DEPUIS LE DEBOUT DES ÉVÉNEMENTS LA POPULATION DE CESSE DE CRIER COMPLICITÉ DE LA MONUSCO.
A SUIVRE….
[19:21:32] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Il faut craindre que demain, tous ceux qui ont arrêté soient à leur tour, non pas arrêtés, mais tués !
[19:24:12] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: La morphologie dont tu parles n’est pas rwandaise : je suppose que tu parles des individus de type éthiopide ; c’est-à-dire, grands, au nez plutôt longs qu’écrasés ; en clair, tu insinues qu’ils on la morphologie tutsie (éthiopides du Rwanda).
[19:26:43] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Au sujet des prétendus ADF-NALU, nous apprenons aussi qu’ils parleraient kinyarwanda ; ce qui laisse penser qu’ils soient plutôt des rwandais que des ougandais, même si, le kinyarwanda se parle (peu) en Uganda.
[19:27:09] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Nous devons cependant nous poser quelques questions :
[19:27:59] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 1. pourquoi les ADF-NALU n’ont-ils pas encore dénoncé l’information qui les accuse – à notre connaissance ?
[19:30:13] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 2. qui a parlé et parlent des ADF-NALU : les rwandais ou les congolais ; et surtout, pourquoi, si ce sont réellement des rwandais ?
[19:31:02] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: sont de cafards rwandais  qui tuer des congolais  pour extermine des congolais a l.est de la rdc
[19:31:46] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 3. supposons que ce soit des ugandais et des rwandais qui s’attaquent aux congolais de concert, pourquoi se vêtiraient-ils en tenues congolaises alors qu’aucun congolais à l’Est ne peut confondre un congolais à un ugandais ?
[19:31:50] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: il faut prende l.exemple de burkinabe pour chasser des cafars rwandais
[19:32:10] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Nous devons conclure dans cette affaire, à mon sens :
[19:34:06] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 1. Nous devons nous organiser pour mieux identifier nos ennemis ; parce que les témoignages qui nous parviennent du terrain montrent clairement que des congolais aussi participent à ces tueries (Butembo, Oicha, Beni, etc.), contrairement à ce que certains d’entre nous tentent d’éluder.
[19:35:18] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: sont des rwandais qui manipuler des congolais  pour tuer leur frere  croyez moi
[19:35:42] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 2. Si les informations que nous avons ici se confirment, il faut en conclure que nos ennemis ugandais et rwandais regretteront très bientôt leur stupidité et leur amateurisme militaire : ils profitent pour l’instant du fait que le command suprême des FARDC soit des leurs !
[19:37:15] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Nous sommes manipulés ou obligés depuis l’esclavagisme arabe en passant par la colonisation belge et les dictatures de Lumumba, Mobutu et Kabila.
[19:38:45] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: la rdc et diriger par un rwandais si il etait 100% congolais cette histoire de massacre aller deja prendre fin comme le pays et diriger par un rwandais  ce comme ca que des congolais sont extermine
[19:39:07] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: L’imposteur Kanambe travaille sur base de ce qu’il a appris que nous sommes : des peureux, des traîtres légendaires.  Pense seulement à l’histoire de Che Guévara et LD Kabila…
[19:39:58] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: C’est pour cela que dans le Projet 2014, nous disons que l’objectif numéro un de notre combat doit être :
[19:40:15] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: tu as raison a 100% des congolais sont des peureux, il ne sont pas pret a sacrifier leur corps  pour libere leur pays
[19:40:45] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: LA DISQUALIFICATION DES HOMMES VEREUX QUE NOUS AVONS COMMIS A LA GESTION DE LA CHOSE PUBLIQUE ET LA PROMOTION DE NOS VRAIS LEADERS.
[19:42:28] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Je constate que plusieurs congolais prenne cette proposition pour une blague depuis 1994, d’abord, quand je m’insurgeait contre la MONUSCO et depuis 1999 que j’ai lancé le Projet 2014, dont beaucoup, pour ne pas dire tous, se raillent encore en 2014, 15 ans après ; même si, l’histoire nous donne raison à 100% !
[19:43:46] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Regarde les combats, hommes et femmes, qui nous passent sur Youtube bien endimanchés ou bien parés ; tu les voies-là en tenu de combat ?
[19:44:08] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: De deux choses l’une :
[19:44:29] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 1. soit que nous ne comprenons pas les conditions de notre délivrance ;
[19:44:49] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 2. soit que nous jouons avec nos propres vies !
[19:45:50] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Dans tous les deux cas, nous sommes loin de nous rapprocher du bout du tunnel ; même si, les évènements de ces dernières semaines font penser à un départ imminent de Joseph Hyppolithe Kanambe.
[19:46:50] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Nous devons donc être très vigilants, très prudents et ne pas lâcher la pression.  Le chemin est encore long à mon avis : 20 à 30 ans avant de voir la vraie victoire des combattants et résitants véritables.

[19:48:51] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: mais il faut travaille fort pour vaincre l.ennemi pas seulement des parole il faut des actes forts
[19:53:48] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Des actes forts, c’est par exemple Paluku qui va à Kinshasa, dénonce Kanambe dans les rues, se fait arrêter et meurt empoisonné ou le crâne fracassé par les sbires de Kanambe : c’est ça ce que tu veux dire ou plutôt autre chose ?

Les impasses


Notes provisoires préparatoires aux conférences-débats sur « Les impasses en RDC »

Dimanche 23 novembre 2014

Pourquoi ce thème ?

  • Tout le pays se trouve devant des impasses :
    • Le pouvoir ne tient pas ses promesses
    • Les partis politiques du pouvoir comme ceux de l’opposition brillent par la médiocrité de leurs prestations
    • Les masses populaires ne s’en sortent pas, sont décimées chaque jour un peu plus et un peu plus violemment
    • Les combattants et les résistants sont essoufflés, ont beaucoup échoués et échoueront encore très probablement s’ils ne changent pas fondamentalement de stratégie
    • La communauté internationale s’est bien fait prendre dans son propre piège
  • Les solutions que proposent les uns et les autres sont pour nous suicidaires
  • Nous proposons des voies alternatives en porte à faux total avec celles qui courent les rues

Pourquoi venir débattre ce soir ?

  • Notre intime conviction est que l’erreur domine dans la sphère politique tant nationale qu’internationale
  • Des solutions élégantes, humanistes, efficaces existent ; elles n’ont pas encore été testées sur terrain ; bien qu’elles soient déductibles logiquement des problèmes rencontrés si on analyse bien ces derniers
  • Si rien n’est modifié dans les agendas actuels, tout le monde se cassera encore la figure dans les cinq prochaines années

Comment proposons-nous que le débat de ce soir se passe ?

  • Allons à l’essentiel pour racheter le temps, mais avec le souci de rompre d’avec la médiocrité
  • Que les points non traités le soient dans nos prochaines rencontres
  • Épinglons les problèmes, expliquons-les, trouvons leurs de vraies solutions pour faire l’excellence
  • Il serait souhaitable que de bonnes volontés se manifestent pour traduire dans nos langues vernaculaires ; puisque les conférences sont enregistrées

Le pouvoir

  • Le pouvoir ne tient pas ses promesses
    1. Le printemps noir semble être sérieux, mais ne l’est pas vraiment
    2. La communauté internationale n’arrive pas à lui trouver une alternative valable quand bien-même certains pensent le contraire
    3. Les masses populaires manquent cruellement des leaders intelligents, sages et capables pour les aider à corriger leurs fautes et réellement inquiéter ce pouvoir qui essaie de ce fait de se maintenir

Les partis politiques

  • Les partis politiques du pouvoir comme ceux de l’opposition brillent par la médiocrité de leurs prestations
    1. La peur de la persécution politique renforcée
      1. « La sécurité du président » signifie musèlements, brimades, brutalités, empoisonnements, assassinats, emprisonnements
      2. « La sécurité du président passe devant la loi » signifie que le régime soit bel et bien conscient de son illégitimité et de la méchanceté de son projet politique de subjuguer les congolais : sa brutalité devient de plus en plus humainement insupportable
      3. Des moyens financiers, militaires, diplomatiques importants ont été investis pour museler, faire taire l’opposition partout : dans le pays comme à l’étranger
    2. La malhonnêteté des cadres des partis
      1. Elle est criante partout : du côté du pouvoir comme du côté de l’opposition
      2. La déstructuration des partis nous interdit tout espoir de changement dans les 5 prochaines années
    3. La carence de compétences managériales (troupes, temps, argent, relations)
      1. L’histoire étant le juge suprême en politique : le verdict est claire. Nos responsables sont incompétents, irresponsables ou mal corrompus, pour la plupart

Les masses populaires

  • Les masses populaires ne s’en sortent pas, sont décimées chaque jour un peu plus et un peu plus violemment
    1. La répression
    2. La trahison de l’armée et de la police
    3. Les insuffisances des animateurs politiques
    4. La trahison de la communauté internationale (MONUSCO, forces d’interposition…)

Les combattants et résistants

  • Les combattants et les résistants sont essoufflés, ont beaucoup échoués et échoueront encore très probablement s’ils ne changent pas fondamentalement de stratégie
    1. L’essoufflement
    2. La peur de la CPI
    3. La peur des pays d’accueil
    4. La peur des brutalités et des empoisonnements

La communauté internationale

  • La communauté internationale s’est bien fait prendre dans son propre piège
    1. Sa démagogie ne la paie pas, mais la dessert très sérieusement pour un futur plus ou moins proche (20 à 30 ans)
    2. Elle est incapable de corriger ses erreurs : ce n’est pas de sa nature, elle n’en aurait pas les moyens, le coût étant une perte de vitesse au Nord au profit d’un gain de vitesse au Sud : la restitution de la vérité historique et biblique. Le salaire du péché, c’est la mort.

Les pistes de solutions

Le pouvoir

  1. Le printemps noir
    1. Ne peut pas fonctionner au Congo comme ailleurs : les mœurs diffèrent
      1. La gestion de la mixité est encore très mal maîtriser par nos politiques qui s’enferment dans l’hypocrisie, cachant mal leur népotisme et leur volonté de dominer les uns sur les autres
      2. Ceux qui ont compris les vrais problèmes existent, mais restent encore minoritaires pour déterminer un changement
      3. La perte de confiance du peuple en l’unité du Congo, mal caché ne facilite pas un engagement massif derrière les projets salvateurs pour la nation et les peuples n’ont pas de leaders valables pour s’affirmer et s’unir librement et de manière responsable : gage d’une paix durable et d’une prospérité garantie
    2. Produira des effets très retardés
      1. Il faut que la génération lumumbiste et mobutienne, corrompue jusqu’à la moelle des os, disparaisse d’abord et que de vrais patriotes vrais s’accroissent en nombre
      2. Il faut que la misère fasse son travail : l’enfantement de la vraie repentance du congolais
      3. Une révolution aujourd’hui produirait un autre désordre
        1. Les leaders ne sont pas préparés en nombre suffisant pour la taille du pays
        2. Les méthodes des acteurs se fondent sur l’usage de la violence et non pas de la persuasion du péché et de la nécessité d’une nouvelle naissance
        3. L’unité vraie est encore à faire, contrairement à ce que pensent plusieurs de nos compatriotes : un état de droit requiert des hommes acquis au droit et non pas ceux qui aujourd’hui sont investis dans la fausse religion et la violence
  2. Le soutien de la communauté internationale
    1. Dans la naïveté, beaucoup de congolais s’y investissent : ils font les tours des ministères des affaires étrangères occidentaux ; non pas parce ce qu’ils y croient, mais pour s’assurer leur tour de pouvoir patronné
    2. Sans une reconnaissance du crime colonial passé et présent, il est impossible qu’un tel soutien profite à nous congolais ; mais il continuera à nous diviser jusqu’à la balkanisation du pays, si la résistance à la pression ne se maintient pas
    3. Plus fondamentalement, il est une perpétuation de la colonisation, au minimum culturel, mais logiquement politique, économique, industriel, technologique, culturel et social
  3. La révolution populaire
    1. Le pouvoir sait qu’il est encore un leurre et profite de ses minutes de sursis
    2. Son organisation correcte ne peut se faire par des rébellions, mais par des oppositions à la colonisation, à la dictature, à l’imposture, à la trahison, à la médiocrité
    3. Elle n’est pas une valeur en soit. Les preuves sont nombreuses autour de nous : du Nord au Sud. Elle ne sera bénéfique aux congolais que si elle est murie par des congolais indépendant patriotes et indépendants d’esprit ; c’est-à-dire, des congolais nés de nouveau. Le travail des églises du réveil que nous cautionnons, dans notre majorité, sape, l’avancement dans la bonne direction.

Les combattants et résistants

  1. L’essoufflement
    1. l’accumulation d’échecs et de contre-performances : mutakalisations, lumbelumbe, sabotages, boycott, sit-in, marches, mémorandums et autres ; les blessés, les handicapés, les morts violentes d’hommes par tortures, par empoisonnements, par mauvais traitements physiques et psychologiques, par suicides, etc.
    2. le manque de projets formels sur papier qui permettent une critique objective, détaillée
    3. la carence d’un professionnalisme dans le combat et la résistance
    4. l’insuffisance des ressources nécessaires à la réalisation des projets : penseurs, acteurs, gestionnaires, sponsors, bailleurs ou pourvoyeurs de fonds, d’hommes et de matériels
  2. La peur de la CPI
    1. La violation des droits de l’homme, vraie ou pretexte à la domination du congolais doit faire peur aux combattants et résistants parce que, de fait, c’est une arme que le Nord peut utiliser encore longtemps contre le Sud.
    2. Dans leurs recours à la violence et aux poisons, certains combattants mal instruits versent dans le même pot que l’imposture, de manière souvent totalement irresponsable. D’où la nécessité d’instruire, mettre à l’épreuve, avant de responsabiliser.
    3. L’arbitraire et la violence comme méthode de travail est abjecte et inacceptable : elle ne contribue ni à faire la paix, ni au développement de la nation.
    4. Il faut en revanche reconnaître que sans sacrifice intelligent pour sa nation, on ne peut pas le faire avancer cette dernière. Or, ce sacrifice intelligent est difficile en dehors de la démocratie. Quitte à ne pas avoir peur ni nier l’existence des peuples méchants, dans le camp ennemi comme dans le nôtre. Un discernement des esprits est donc à apprendre et à appliquer.
  3. La peur des pays d’accueil :
    1. Les expulsions vers le pays de la violence (connivence ou application des lois internationales ?)
    2. L’humiliation des congolais par les ministères des affaires étrangères (complicité ou nationalisme)
    3. Les racismes de nouveaux concitoyens, des autochtones contre les allochtones
    4. La difficulté de l’accès au travail et à l’homologation des diplômes
    5. Le soutien de la dictature ou de l’imposture pour des raisons d’intérêts économiques et stratégiques, mais aussi de plus en plus pour des raisons mystiques ou religieuses
  4. La peur des récupérations politiques, des brutalités et des empoisonnements : l’intelligence, la sagesse, la solidarité vraie ;
    l’évaluation correctes des risques et des opportunités ;
    l’évitement des démarches qui se fondent sur la violence physique ou morale ou qui y conduisent ; la priorité à accorder à la voie judiciaire, en ce compris la traduction des fautifs à la CPI, etc.

Les partis politiques

  1. La peur de la persécution politique renforcée :
    1. la sécurité du président de la république qui est garantie par la loi
    2. le droit du congolais à défendre leur patrie contre une imposture, une occupation, une dictature, un totalitarisme, une trahison…
  2. La vérosité des cadres des partis de l’opposition comme de ceux qui soutiennent l’imposture
    1. La passivité d’une majorité devant l’injustice : collaboration tacite
    2. La participation à des élections non congolaises
    3. L’absence d’une évaluation des cadres des partis et des mandataires publiques
  3. La carence de :
    1. compétences managériales (troupes, temps, argent, relations)
    2. un savoir idéologique, technique, politique, sociologique, géopolitique
    3. une éthique politique

Les masses populaires

  1. La répression – les massacres, les viols, les pillages, les assassinats (la réaction, la mobilisation : téléphone, Internet, les médias…)
  2. La trahison de l’armée et de la police
    1. les violences infligées à nos compatriotes
    2. les exécutions extra-légales
    3. les pillages des populations
    4. les rançonnements de nos populations
  3. Les insuffisances des animateurs politiques
    1. Incompétences – manque de maîtrise de la politique, de la géopolitique
    2. Démagogies – usage répété du mensonge politique, manipulation des esprits faibles en passant par les églises du réveil et des faux combattants et de faux résistants, etc.
    3. Collaboration avec les dictateurs, les colonisateurs, les imposteurs, les médiocres
  4. La trahison de la communauté internationale (MONUSCO, forces d’interposition…)
    1. Le soutien à des régimes fantoches
    2. La participation aux pillages du pays (minerais et minéraux) et la décimation de notre population (commerce des cadavres), à l’occupation de notre territoire (installation)
    3. La spoliation de nos mœurs (participation aux viols physiques et moraux)
  5. Les carences :
    1. Éducationnelles – comportements, attitudes, réactions (Élections : erreurs stratégiques en 2001, 2006 et 2011, projets de développement local : mendicité sans fin et éhontée)
    2. Intellectuelles – incompréhension, erreurs
    3. Professionnelles – contre productivité

La communauté internationale

  1. La connaissance de la géopolitique nous permettra de la domptée. Le paternalisme n’est pas la bonne voie indiquée vers cette maîtrise ; non plus que la témérité ni la complaisance ni l’hypocrisie naïve.
  2. Elle ne peut en aucun cas être considérée comme solution. Elle est un terrain de participation à l’humanité, grâce à un génie humaniste à développer dans notre pays librement et consciemment par nous-mêmes, avant de l’apporter aux barbares, ceux qui renient nos valeurs.
  3. Sur un fond de racisme, la présence de cette communauté au Congo, sous une bannière onusienne ou africaine, nous est préjudiciable et le demeurera. Parce que cette présence est une négation de notre capacité à résoudre nos problèmes ; capacités pourtant incontestables au regard de notre histoire pleine d’alliance (Le phénomène noko, batani ou muyomba).

Révision de la constition ?


6 à 12 millions de morts ne se paient pas par le retrait des quatre projets de lois portant révision de sa propre constitution : http://7sur7.cd/new/gouvernement-retire-les-quatre-projets-lois-portant-revision-constitution/

Ville de Kinshasa : populations par origines


From: Congokin-tribune [mailto:congokin-tribune-bounces@congokingroupes.com] On Behalf Of Francine Leta via Congokin-tribune

Sent: vendredi 7 novembre 2014 06:07

To: Pierre Sula; Forum Lumumbiste des Patriotes Congolais

Cc: Prosper NDUME PELE Nzogu; udpspeupleuni@yahoogroupes.fr; bandundu.idiofa@yahoo.com; ALBERT PHUATI; congo citizen; kasaiwetu-list@yahoogroupes.fr; Jean-Jacques Zodulua; cojeski.rdc@societecivile.cd; Jean Kadima-Schipa; Philippe Kabeya; Congo Bana Equateur; Congo Bana Congo; Front Com. des Patr. Congolais; Kayenga Nsudi; 2africa-T@googlegroups.com, Africa-T1@googlegroups.com, jzpalmares@gmaail.com; Danielle Bilumbu; Missinga Migulu; bukasa mbuyi; Victor KABAMBA Nzuzi; Theodore Mwabi; norbert katanga beya; UDPS PARLEMENTAIRE DEBOUT; Union Congolaise; Zadain; sylvain nsenda kalala; Visitation@bell.net; EMOP Z.M.DILONDI; Ikonga Wetshay; Nik Kakolesha; kasongo.ilunga@wanadoo.fr; cokin; Roger Milambo; jacques-muzani@live.co.za; Congo Libre; Bena Kasayi; lekasai@yahoogroupes.fr; 2africa-T@googlegroups.com, Africa-T1@googlegroups.com, jzpalmares@gmaail.com; Catherine Nzuzi Wa Mbombo; Congo Bololo; Communauté Catholique Congolaise de Montréa; salomon Valaka; fungula fumu; Kivu-Avenir@googlegroups.com; hubmwandu@yahoo.com; bin shimpangila; africa-t; George Polo; Udps Multimé; udps-list@yahoogroups.com; Fweley

Subject: Re: [Congokin-tribune] Fwd: Fwd: [congocitizen] Ville de Kinshasa population par origines

Je repondrais à la place de Monsieur Kalombo qui par diplomatie peut ne pas le faire lui-même.

Quelle sera la RDC sans les banyarwanda? La RDC sera loin de l’enfer que lui imposent le Rwanda et les Rwandais.

Mais puisque les crimes du Rwanda en RDC ne doivent pas rester impunis et que les Rwandais tiennent à la nationalité congolaise et a la terre congolaise, demain, nous allons annexer carrément le Rwanda qui deviendra un des Etats de la République Fédérale du Congo (FDC).

Francine Leta

2014-11-07 6:50 GMT+02:00 Pierre Sula via Congokin-tribune <congokin-tribune>:

Cher Kalombo Kabengu:

Vous avez raison de poser la question ci-après:

Quelle sera la Republique Democratique du Congo? Sans Baluba ou sans Bakongo?

La reponse est la suivante: si nous n’arrivons pas a gerer les contrdactions inter-ethnique : Le Congo n’existera plus. Apres le depart de Baluba et Kakongo, les autres ethnies quitterront aussi la carcasse. C’est justement pour cette raison que Patrice Lumumba nous a prevenu que nous devrions cessez les querelles basees sur nos appartenances tribales pour la survie de notre nation.

Je vous felicite pour la question mais il faudra que votre reflexion puisse s’etendre aussi aux Banyarwanda congolais.

Thanks,

Vile

Kivu-Avenir Vital Kamerhe répond à cœur ouvert aux questio ns de Ndeko Eliezer.


From: kivu-avenir@googlegroups.com [mailto:kivu-avenir@googlegroups.com] On Behalf Of cellule communication unc

Sent: vendredi 7 novembre 2014 10:09

To: cellule communication unc

Subject: [Kivu-Avenir] Vital Kamerhe répond à cœur ouvert aux questions de Ndeko Eliezer.

Vital Kamerhe répond à cœur ouvert aux questions de Ndeko Eliezer

Le journaliste d’investigation Eliezer NTAMBWE dit "NDEKO ELIEZER" a arraché une interview exclusive de Vital KAMERHE, le lundi 3 septembre, sur des questions brûlantes d’actualité.

De l’arrestation et séquestration des opposants lors du sit-in des Forces politiques et sociales de la RDC, à la dégradation de la situation sécuritaire à Beni, tout a été évoqué par ce journaliste et le Président de l’UNC a répondu à cœur ouvert à toutes ces questions.

Suivez : https://www.youtube.com/watch?v=TLt1Razsyug&feature=youtu.be

Union pour la Nation Congolaise

Cellule de Communication

+243 81 7 007 487 & +243 81 8 136 136

www.vital-kamerhe.com et www.unc-rdc.org

Le forum kivu-avenir est une plate-forme d’echange, de partage d’analyses des sujets divers sur l’evolution politique de la republique democratique du congo kinshasa.

Les abonnes sont tenus a se conformer au court reglement ci-dessous:

1. Chaque membre est responsable des ecrits qu’il diffuse sur ce reseau et en repond personnellement.

2. Il est strictement decommande aux intervenants de pratiquer les injures, propos menaçants et insolents, des atteintes a la vie privee, des insinuations dommageables ainsi la diffusions des informations sans fondement et immorales.

3. Des appels a la violence, au racisme, au regionalisme, au tribalisme et a toute autre forme d’exclusion religieuse, sexuelle ou philosophique sont interdits.

4. Il est recommande que la tolerance, la courtoisie, le respect mutuel et l’apaisement caracterisent les echanges, les analyses et le partage sur ce reseau.

Cordialement

La moderation.

kivutiens