L’état de notre opposition…


Quel est l’état de notre opposition ce mois de juin 2015 ?  Des conseils existent-ils qui nous aideraient à aller de l’avant ?  Comment le savoir ?  Des espoirs sont-ils permis ?  Pourquoi ?  Dans quel délai pouvons nous placer la libération du Congo et sur quelles bases ?  Pourquoi parlons-nous de 20 à 30 ans de travail indispensable ?

Le développement local…


Toutes les entités administratives ou pas, publiques ou privées, de l’UE comme de l’Afrique, sont en quête de leur développement, de l’accroissement des capitaux bonheur de leurs membres respectifs.  Beaucoup sont en échec à plusieurs égards ; d’autres ne rendent pas compte de l’avancement de leurs localités respectives.

Dans ce billet, nous utilisons le mot localité dans un sens très large : famille, quartier, commune, localité (au sens courant du terme), territoire, district, province.  C’est une entité humaine, géographiquement bien localisée, ayant à cœur l’accroissement de son capital bonheur.

Nous développer suppose que nous avons des situations qui nous dérangent, parce qu’elles sont contraires aux aspirations de notre localité et que nous sommes en marche pour les faire changer au jour le jour, par des interventions dites en développement.

Dans les structures pyramidales, beaucoup d’époumonent à commencer le développement par le sommet.  Peu sont les structures qui s’efforcent d’animer le développement à la base pour faire le développement de l’édifice.

Notre projet de développement ne sera clair, susceptible de connaître du succès que s’il est bien connus de ceux qui le mènent et de ceux qui en bénéficient au premier degré et au deuxième degré.

Qui sommes-nous ?  Que connaissons-nous comme problèmes ?  Quels dispositifs avons nous mis en place pour les résoudre ?  Quels résultats engrangeons-nous ?  Dans quelle mesure notre capital bonheur s’accroît-il ?

Dans ma Région de Bruxelles-Capitale, beaucoup d’interventions en développement sont inconnues des habitants et sont le fait parfois de personnes inconnues de la population.  Les habitants surpris ne peuvent se sentir acteurs ni responsables projets.  Dans le pire des cas, ils le sabotent tout simplement !

Le développement à partir de la base, élimine le risque de sombrer, même de bonne fois, dans la dictature et le gaspillage de ressources qui peut s’en suivre.

Les familles se concertent pour élaborer les projets de leurs quartiers.  Les quartiers le font pour le compte de leurs communes respectives.  Les communes définissent les projets de leurs localité et ainsi de suite.  Dans ce modèle, que font les ministres fédéraux, sinon que contrôler le respect des lois nationales ?

Quant au projet de développement

Il n’a pas de sens tant que les éléments ci-dessus ne sont pas bien et clairement définis pour toutes les parties prenantes au projet.

  1. le groupe en insatisfaction et son aspiration et son insatisfaction
  2. les autres parties prenantes, les rapports de leurs projets à celui en exergue
  3. l’initiateur du projet d’élimination de l’insatisfaction
  4. l’engagement du groupe
  5. la stratégie de résolution des problèmes
  6. les acteurs du changement
  7. les ressources retenues
  8. les coûts
  9. les modalités d’évaluation du succès et de l’impact

Jésus est-il sauveur des congolais ?


Pour yaya Kuyalu Bakembisa, un chrétien est un « yuma » ; tandis qu’un combattant est un « yankee ».

Pourquoi les chrétiens ont-ils si souvent peur ?  Ne sont-ils pas les étourdis de la RDC ?  Pourquoi et comment les congolais n’auront-ils peur ?  Il y a-t-il un salut ailleurs qu’en Jésus Christ pour la RDC ?

https://www.facebook.com/yayakuyalu.bakembisa

https://drive.google.com/open?id=0B_qWXB9IX9sFfkF0dElmNUNkNjNPU3p4dWUxSkM2czZaWlhnaDhvM0MyZ2l5RzZpNklPT2s&authuser=0

Nilotiques to falashas, provincettes to balkanisation ?


Bandeko mingi bazolanda kaka politique ya lokuta, lokola MNC na 1960 !  Bazo sangisa combat, résistance na LOKUTA to BOZANGI KOYEBA.

Lokuta, na bozangi koyeba wana nde ezotika biso na boumbu ya ba occidentaux, ba orientaux na ya ba africains oyo baini Congo.

Botala ba éléments oyo na ndenge ya bien.  Bokopesa bizo raison (Source : Skype)

Balkanisation ya Congo ezali nini

Théorie ya balkanisation, ngai nabanda koyoka yango depuis 1977 na Université de Kinshasa.
Kino lelo, 38 ans après, empire Hima-Tutsi, ezo pusana kaka malembe, malembe ?

Ba nilotiques bakoma na Israël mpe

Na Israël, ba nilotique bazalaka kuna mpe ? Nazali nilotique. Nakanisi ndekoo azo confondre nilotique na falasha : http://fr.wikipedia.org/wiki/Falashas.

Projet ya provincette ezali mpe na agenda ya balkanisation

Koloba ente provincettes eza œuvre ya balkanisation, eza kozanga koyeba histoire ya Congo : tanga awa, chérie : http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_des_divisions_administratives_de_la_R%C3%A9publique_d%C3%A9mocratique_du_Congo.
Histoire claire : totika komikosa, mpe kokosa ba congolais. Lokuta na kozanga koyeba ezali mpe ekotikala kozala liwa ya ndambu ya Congo !

Les Kongo menacent-ils ?


Les Kongo menacent-ils, ainsi que la livraison suivante tendrait à le faire croire ?  Qui menaceraient-ils, comment et pourquoi ?  Pourquoi est-il important de le savoir ?  La livraison suivante est-elle une stratégie de l’ennemi pour distraire le congolais ou est-elle plutôt la traduction de la division qui règne entre nos culture et qui reste irrésolue ?

Comme il n’y a pas de fumée sans feu, où est le feu ?  Qui jouent au pompiers dans l’affaire.

En mai 2011 : nous l’écrivions…  « Le pire est encore à venir ».

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[10:03:44] Lutumba Salamawu: La RDC n’est qu’une illusion aujourd’hui. La Vérité blaisse. Nous peuple Bakongo de Kongo dia Ntotila notre terre encêstrale que les non bakongo de la RDC, les sao tomé d’Angola, et les mboshi de soit disant Congo Brazza ont usurpé, pillent et font du gaspillage pour nous assujetir de plus en plus grâce à l’aide des puissances coloniales qui continuent à avoir de l’emprise sur vous; nous on en veut plus. Et bientôt ne sera tout cas qu’un simple detail de l’histoire. Nous allons nous peuple BAKONGO DÉTRUIRE LA RDC, PAYS HABITÉ PAR DES GENS QUI N’ONT AUCUNE CONSCIENCE POLITIQUE. NOUS LES BAKONGO ET JE PERSISTE ET JE SIGNE, SOMMES UN PEUPLE QUI AIME LA DISCIPLINE ET LA GESTION SAINE D’UN ETAT. CESSEZ DE NOUS EMBOURBÉS DANS VOTRE SALITÉ. SALITÉ ETONDI NA MITU, EN PENSÉE ET AGISSEMENT. HIER VOUS ÊTIEZ DES GRANDS RESISTANTS, APRÈS VOUS ÊTES DEVENUS DES COMBATTANTS. D’AUTRES ENCORE SE FABRIQUENT UN THÈRME D’UN GENRE NOUVEAU, ILS SONT DEVENUS DONC DES COMBATTANTS NON VIOLENTS est-ce que ezalaka? La preuve est que aujourd’hui vous devenus DES OPPOSANTS: sERGE wELLO, rEX kAZADI, mAKOLO KOTAMBOLA L’EXEMPLE PAR EXELLENCE DE LA TRAHISON CONTRE LA RESISTANCE. RAISON QUE J’ECRIVE LEURS NOMS EN PETITE LETTRE. mOKREKESE S’EN VA LÈCHER LES BOTTES DE KABILA SON PRÉSIDENT. LA RESITANCE EST MORTE LE JOUR OÙ TSHISEKEDI MIT PIEDS EN ANGLETERRE. C’EST LÀ OÙ TOUT A ÉTÉ SABORDÉ. MAINTENANT FAISONS LE COMPTE AVEC LA RESISTANCE, TOUT EST FOUTU. QUE PAPA NGBANDA ET MBEKO DEUX GRAND TENORS DE L’INTELLIGENCE AFRICAINE COMPRENNENT: LA CONSTITUTION DE 1964 PARLE DE FÉDÉRALISME ET SON APPLICATION EN RDC, VOUS REFUSEZ TOUJOURS DE SON EXISTENCE. OR AVEC L’UNITÉ QUE PRÔNE VOUS AUTRES, CELA SIGNIFIE QUE VOUS, VOUS VOULEZ RESTER DES MARIONNETTES A LA SOLDE DE LA BELGIQUE. LA RDC C’EST L’AFFAIRE DES BELGES C’EST EUX QUI DÉCIDENT DE TOUT JUSQU’À CE JOUR. NOUS LES BAKONGO AVONS UNE CONSCIENCE COLLECTIVE, CA FAIT SIX CENT ANS QUE NOUS SOMMES BALKANISÉS. NTANGU YI FUENE, BETO NTOTO TUA LOMBA, UFUETE VUTUKA MU MOKO MA BETO BAKONGO, KONGO NSI’ETO KIBENO, KONGO DIETO.
[10:13:17] Lutumba Salamawu: QUE PAPA NGBANDA RAISONNE COMME UN PATRIOTE BANGALA,ET QU’IL CESSE DE TRAITER L’EQUATEUR COMME UNE PROVINCE DE LA RDC. AU VUE DU TERRITOIRE ET DE SA POPULATION C’EST UN GRAND ETAT. NOUS LE BAKONGO NOUS SOMMES DÉCIDÉS DE RECUPÈRER NOTRE TERRE PAR TOUS LES MOYENS ET PERSONNE NE NOUS EN EMPÊCHERA. NOUS ALLONS FAIRE DE L’AFRIQUE CENTRALE UN ETAT FÉDÉRAL, NOUS ALLONS LIBÉRER NOS FRÈRES BALUBA, BANGALA BASWAHILI ET LES AUTRES BANTUS CONTRE LE JOUG COLONIAL. QUI N’EST PAS AVEC NOUS EST CONTRE NOUS. ET NOUS AVONS UN ALLIÉ TOUT PUISSANT, C’EST TATA NZAMBI’A MPUNGU LUI-MÊME QUI A DONNÉ LA TERRE KONGO AU BAKONGO. IL EST TEMPS QUE VOUS RENTREZ CHEZ VOUS ET D’HONORER VOS AÏEUX, INGRATS QUE VOUS ÊTES.

23 personnes tuées…


23 personnes tuées : pourquoi, pour qui et jusque quand ?  La situation n’est plus grave : elle appelle à la réflexion et à la décision surtout : la tête bien froide ?  Il faut bien voir qui gagne et qui perd ; quoi exactement et comment ?

Notre correspondant à l’Est de la RDC :

Vingt-trois personnes ont été tuées dans la nuit de mercredi à jeudi près de Beni, dans un nouveau massacre attribué aux rebelles ougandais sévissant dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), a annoncé un administrateur local.  Deux nouvelles tueries ont eu lieu à Mbau et dans ses environs, à une vingtaine de kilomètres au nord de la ville de Beni, a déclaré à l’AFP Amisi Kalonda, administrateur du territoire de Beni joint par téléphone depuis Goma, capitale de la province du Nord-Kivu.  Ces attaques ont eu lieu entre 18H00 et 21H00 (16H00 à 19H00 GMT), a précisé M.  Kalonda : « cinq personnes ont été tuées par de présumés ADF » (acronyme anglais des rebelles ougandais musulmans des Forces démocratiques alliées) à Mbau, puis « les ADF ont tué 18 autres personnes » à l’ouest de la ville.

Un porte-parole militaire, le major Victor Masandi, a déclaré que les Forces armées de la RDC (FARDC) « ont eu des échanges de tirs nourris à l’arme lourde aux environs de Mbau » dans la nuit, mais il n’a pas fourni de bilan des pertes humaines ou des blessés dans ces combats.  Emmanuel Tore, enseignant à Mbau, a confirmé avoir entendu mercredi soir « des tirs à l’arme lourde ».  « Nous nous sommes confinés dans nos maisons » plutôt que de courir le risque d’une fuite nocturne, a-t-il dit.  Place commerciale importante à 250 km au nord de Goma, en particulier pour le commerce et le trafic du bois dans la région des Grands Lacs, Beni compte environ 500.  000 habitants.

Les rebelles ADF sont accusés d’avoir tué plus de 300 civils depuis le mois d’octobre, dans la ville et ses alentours.

Le Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’Homme en RDC (BCNUDH) a publié mercredi un rapport notant que les crimes commis par ces miliciens dans la région de Beni « ont été systématiques et d’une extrême brutalité » et « pourraient constituer, de par leur type et leur nature, des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité ».

GPAU :

Tout cela étonne !

Que pensent les beninois et nos représentants des circonscriptions électorales concernées ?

Notre correspondant à l’Est de la RDC :

L’heure ne pas à l’indifférence moins encore à la distraction.

La communauté NANDE traverse une période la plus noire de son histoire.  Oublions nos différences.  TULWIRW’OMOVUHEMBA

GPAU :

Notre proposition est pourtant simple, mais efficace.  Que la population travaille avec les parlementaires pour entamer une procédure de mise du gouvernement devant sa responsabilité.  La population devrait demander ce que nous avons appelé l’indépendance stratégique.  Celle-ci forcera tous nos politiciens au respect du souverain primaire qu’ils narguent aujourd’hui !  Les casques bleus, sur demande écrite de la population au Conseil de Sécurité pourrons alors être sollicités pour assurer la protection des citoyens, le temps que le nouvel État s’organise.  Les rebelles seront du coup plantés.  Dans le nouvel État comme dans les pays d’alentours, ils auront à se battre contre les forces internationales.  Le référendum organisé pour la circonstance permettra de court-circuiter tous les politiciens véreux qui profitent pour l’instant de la naïveté et de la faiblesse de nos populations pour saccager le pays.  Leur traduction devant les cours internationales deviendra aussi plus aisée et plus propre et efficace.  Personne ne saura s’élever contre la volonté des Yira et associés de vivre livre dans leur espace de vie.  Je suis sûr que d’autres imiteront l’exemple et la paix viendra au galop dans la région.

À quoi sert-il d’attendre quelque chose de Kinshasa qui ne viendra pas avant 20 ans ?

Notre correspondant à l’Est de la RDC: Massacres de Beni.  La société civile de Beni a interdit à la population de payer les taxes et impôts jusqu’à ce que la paix revienne dans la région de Beni.  La société civile estime que l’argent perçu comme taxes et impôts ne contribue pas à la sécurité des populations et biens à Beni pourtant l’une des objectifs de la perception des taxes entretemps.  Un Fuso plein des machettes, houes, et cetera ; en provenance de Goma, a été intercepte dimanche dans la soirée par la population à Beni-ville dans un tabernacle des témoins de Jehova.  Selon nos sources.  Les FARDC et la PNC sont intervenues pour que le camion ne soit pas brule.  Le signal a été donne par un habitant patriote de Goma ayant vu le chargement de ces armes blanches utilisées pour faire ceci.

GPAU :

Personne dans la RDC ne veut ni la paix ni la prospérité !

Si c’était le cas, ils auraient tous déjà répondu oui à notre appel de se mettre autour d’une table pour décider de quoi faire du pays que Lumumba et les siens nous ont légué.

La salle du Royaume des Témoins de Jéhovah dont il est question est-il tenu par un responsable rwandophone qui voudrait participer à la décimation des non-rwandophones ?

Les machettes sont des armes blanches courantes dans la région.  Les houes sont elles aussi utilisées pour tuer nos compatriotes ?  Les témoins de Jéhovah n’auraient-ils pas plutôt des champs dans la contrée à cultiver et à défricher ?  Excusez-nous pour ces questions dérangeantes qui ne visent qu’une chose : mieux établir le rôle de témoins de Jéhovah dans les massacrés passé, présents et à venir.  .  .  Si la PNC et les FARDC veulent garantir l’ordre, ont-ils expliqué à la population la destination de ces armes blanches présumées par la population ?  Puisque l’alerte est venue de Goma, cette source de Goma connaît-elle le fournisseur desdites armes ?  La population ne ferait pas mieux de se saisir de ses armes pour se défendre, plutôt que de brûlé la cargaison ?

Tourner la page ?


Ce dimanche 10 MAI 2015 à 19h00 de Paris,Franck Sando Kanda Israel invite les vrais Combattants à participer au débat sur wwww.radiotvkimpwanza.net ou http://www.radiotvkimpwanza.info avec comme thème:<<RDC : « Tournons la page » Alors qu’en République Démocratique du Congo l’élections présidentielle se profile pour les moins de deux ans à venir,l’opposition et la société civile réagissent et refusent que les règles du jeu démocratique soient manipulées.Comment doit-on s’associer à la campagne “Tournons la page” pour avertir l’opinion publique mondiale des atteintes aux droits de l’homme orchestrées par Hypolite Kanambe alias Joseph Kabila et soutenir les citoyens congolais engagés dans ce combat?>> »Tournons la page » mes compatriotes et ne ratez pas.Bon dimanche à tous!!!

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Pourquoi tournerions-nous la page ?  Nous proposons tout le contraire : arrêtons-nous sur cette page de notre histoire et corrigeons nos erreurs, consolidons nos succès, du passé.

[20:21:27] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Cette opération « tournons la page », une page de notre bilan qui n’est pas encore finie, est-elle judicieuse ?

Je pense que les vrais combattants et les vrais résistants doivent d’abord faire un bilan de leurs actions passées et nous dire ce qui a marché et ce qui n’a pas marcher et pourquoi ? Ensuite, il serait utile de dire aux congolais ce que lesdits combattants proposent comme correction aux erreurs commises et renforcement aux succès réalisés.
Ce qui risque d’être une fuite de responsabilité n’apportera rien de bon ! Les gagnants ne seront pas ceux qui ne veulent pas se tromper, mais bien ceux qui savent tirer profit des expériences du passé.
Comme je ne sais être à l’émission, moi, ce que je propose à nos vaillants combattants et résistants, c’est la critique sérieuse de la méthode des sit-in, des marches et des pétitions.
A la place, je propose le soutien à des traductions en justice, internationales, après avoir épuisé les procédures nationales, pour le besoin de la cause, de tous ceux qui dépècent notre pays en nous conformant aux procédures internationales. Cela demande que nous nous nous investissions dans la location des services d’avocats à la hauteur. Cette façon de faire, croyez-moi, prendra une à deux années, mais purifiera à coup sûr notre espace politique, durablement ! Je conviens que pour y aller, il faut savoir le mettre au-dessus de la mêlée, ne pas avoir les mains salles comme JHK !

Se préparer pour 2021…


Nombreux sont ceux qui nous demandent s’il y a encore quelque chose qui puisse se faire pour sauver les meubles en 2016.  Notre réponse est simple : pour 2016, c’est trop, tard ! En revanche, nous pouvons commencer à nous préparer pour 2021 !

En effet, pour 2016, il nous est difficile de démocratiquement mobiliser, nos parlementaires de l’opposition ou nos populations, autour d’un projet de lois ou d’une motion de défiance contre tous ceux qui, sciemment, continuent à abîmer la République Démocratique du Congo.  Dans tous nos partis politiques de l’opposition, nous nous refusons de démocratiser.  Nous croyons erronément affronter avec succès un jour le PPRD et ses alliés, avant de n’être en mesure de nous mettre autour d’une table de travail pour dresser un plan éprouvé, démocratique, juste, responsable…

Nos populations à elles seules ne savent pas comment et ne peuvent pas demander le secours des Nations Unis.  Pour se libérer des griffes de la dictature et de l’imposture, elles – nos populations – ont besoin de leaders patriotes.   Se libérer de la domination étrangère, qui utilise l’appareil de l’État pour museler, tuer, empoisonner et débaucher les opposants, partout, nous devons nous pourvoir en leaders !  C’est depuis 1999 que nous invitons nos compatriotes à faire de cet objectif notre premier.  Le second étant d’engager le développement national par projets.  Les associations, églises et autres organisations de la sociétés civiles sont toutes pourries.  Un patriote congolais lucide, perspicace dans son observation ne peut compter sur elles.

Notre retard à nous réveiller pour 2016 nous coûtera cher.  Il ne faut pas s’en étonner.  Le vin est tiré, il faut le boire.  Nous avons averti, quant à ce qui nous concerne.  Mais, personne n’a pris à cœur de travailler à la responsabilisation de nos députés, de nos populations, de nos administratifs, de nos leaders politiques, de nos hommes d’affaires de l’opposition.  Le résultat en est que l’imposture étend impunément et méchamment sa machine répressive sous notre nez.  Elle a pris une longueur d’onde d’avance sur une opposition distraite et naïve, depuis 2001 !

L’UDPS et l’APARECO ne savent rien faire de salutaire pour la RDC, tant qu’elles ne changeront pas d’esprit ni de méthode de travail.  Parce que tout indique que les esprits de leurs membres ne sont pas à l’unité ni à la libération véritable de la RDC.  Les combattants et les résistants, qui comptent sur le recours à la force, se rendent compte aujourd’hui de l’évidence de leur erreur.  Avec son recours à la force, il est en effet impossible d’aller en direction de la paix : cette logique est implacable.  L’UNC non plus n’ira pas plus loin que son « fief » kivutien, au plan national, à cause de son hypocrisie.  Elle a peur de dire congolais sa vraie motivation.  Dieu ne bénit jamais la malice.  L’UNC n’ira pas loin non plus parce que plusieurs congolais se font la conviction – à tort ou à raison – que son chef, Vital Kamerhe, soit rwandais et de ce fait, ennemi du Congo, comme le président du Rwanda, Paul Kagame.  La sortie de la prison de la CPI, de Jean Pierre Bemba du MLC, n’est qu’hypothétique.  Tout l’Occident semble craindre que le MLC sème du trouble par un conflit armé contre le PPRD de Joseph Hypolithe Kanambe.  Antipas Mbusa Nyamwisi, du RDC/KML-Kisangani, doit se taire pour l’instant, pour sa vie…  Le PALU est à plat : lessivé par la fatigue d’un combat mal mener en 2006 et 2011, avec des slogans mensongers.  Bundu dia Kongo, de Ne Muada N’semi, est coincé.  Il n’avait pas prévu que le pouvoir sache immobiliser son chef, malgré nos avertissement.  Les rebelles ont peur désormais, quelques soient les audiences qu’ils ont auprès des populations qui les soutiennent.  Toute la communauté internationale les a vomis.  Même ceux qui profitent de leurs trafics de restes de corps humains et de minerais obtenus à vil prix ne veulent plus se mouiller davantage.  La MONUC, entité colonialiste, ne tient qu’en s’appuyant sur la dictature et l’imposture.  Les congolais l’ont déjà rejetée, avec 20 ans de retard, alors qu’en 1994, nous ne mâchions pas nos mots sur l’incapacité congénitale de cette organisation d’apporter la paix en RDC.   Le PPRD n’a qu’un objectif, avec tout le sang qu’il porte sur ses mains.  Garder le pouvoir le plus longtemps possible, pour éviter la mort atroce à son président reste son seul choix : tel est sa conviction.  Mais aussi, la condamnation sur la place publique de tous ses sbires, une fois que le peuple aura le pouvoir dans la rue, force ces derniers à utiliser l’appareil de l’État, dans le seul but de réaliser leur maintient au pouvoir.

Pendant ce temps : que se passe-t-il réellement dans les coulisses ?  Qui fait quoi ?  Et pourquoi ? Pourquoi est-il essentiel de le connaître ?

La première chose à connaître c’est que, à l’intérieur, la RDC soit dirigée par des alliances centenaires.  Ceci, n’est d’ailleurs pas une spécificité congolaise : dans les autres pays du monde, cela se passe de la même manière !  La méconnaissance de ces alliances peut faire faire du tort au pays.  Beaucoup d’entre nous croient participer à la pacification de notre pays.  Ils le croient avant de n’avoir fait la rencontre ou la connaissance  des hommes qui évoluent dans ces alliances.  Des hommes qui tirent sur les ficelles des marionnettes que nous voyons.  Ils agissent sans connaître les motivations de ces acteurs politiques congolais – nous ne parlons pas des imposteurs…  Nous sommes nombreux à agir avant de n’avoir pris connaissance de leurs méthodes de travail.  Nous nous levons avant de n’avoir examiné les outils qu’ils utilisent pour détruire la RDC.  Ces acteurs politiques, véreux, mais du terrain congolais, ont pourtant une expérience de la manière dont fonctionnent les congolais qu’ils subjuguent.  Cette expérience ne peut être négligée par tout celui qui veut apporter une solution durable au mal congolais.

Le problème en RDC aujourd’hui est que tous les acteurs politiques congolais sont véreux, irresponsables !  Le pouvoir construit par l’imposture veut rester indéfiniment impuni.  L’opposition refuse ostensiblement d’entrer dans une logique de démocratie dans son combat contre ce mal.  Elle espère plutôt un jour de remplacer le pouvoir, pour que, elle aussi, à son tour, subjugue, domine, exploite, musèle les congolais.

Se préparer pour 2021, c’est donc : faire comprendre aux congolais que jusque là, nous n’ayons pas encore des hommes bien motivés.  Or, que peut faire un peuple sans conducteurs patriotes vrais, mais avec des bandes de méchants ou d’hypocrites ?

Prophète du malheur…


On ne choisit pas d’être prophète du malheur.  C’est poussé par l’amour des siens que l’on se fait le devoir de tirer sur la sonnette d’alarme, que l’on se décide sonner le cor !

Et aujourd’hui, je ne suis pas là pour vous jouer la flûte.  Je suis là parce que je vois des congolais qui montent et des congolais qui descendent.  Quelque chose en moi – je n’ai pas rencontré un ange – me dit avec instance : « Ne te retiens pas cette fois non plus.  Les élus doivent entendre, écouter ce message à leur salut ! » – attention, je n’ai entendu la voix de personne d’autre…

Aujourd’hui, je suis là pour vous dire que certains d’entre nous se sentent incapables de mettre la RDC sur les rails.  Observez-les, discerner, juger et surtout AGISSEZ !  Votre action vous sauvera de cette génération perverse, perfide, égoïste à outrance.  Ce qui est déshonnête de la part de ces compatriotes, c’est de renier aux autres la capacité de réaliser ce dont ils sont incapables.  Et quand je dis renier, j’espère que vous m’avez bien compris : ils ont décidé de tuer !

La faute de nos « jeunes » est de ne pas s’engager : tous ces congolais qui ont entre 45 et 60 ans pourraient pourtant bien nous aider à prendre le pouvoir et mettre le pays sur les rails en 5 ans d’une gouvernance exemplaire.  Cette gouvernance qui parle au cœurs des « justes » se prépare : elle ne s’improvise pas. Comme en 2015 que nous sommes, nous ne voyons aucun d’entre nous prendre la préparation du pouvoir prochain au sérieux, nous pouvons prédire qu’en 2016, nous sommes d’ores et déjà, malheureusement et encore une fois, mal partis.  Tous mes « amis » le reconnaissent.  Aucun cependant ne veut être à la barre, mettre la main à la patte.  Deux ou trois, veulent, en désespoir de cause être des héros, des martyrs !  Si cela ne fait pas Al Quaida, cela n’est pas loin de l’être…

Faut-il jeter les bras pour autant : non ! Au Projet 2014, dans le respect de notre volonté, nous congolais, de traîner nos pas, nous préparons des jeunes sur terrain à la gestion des projets de développement local, pour que ce faisant, ils mesurent ce que c’est que gérer une nation au cœur tortueux. Le bricolage de nos pères ne peut, en aucun cas, nous conduire, ni vers la paix, ni vers le développement durable.  Nous sommes dans le devoir de vous le répéter.

Une transition qui conduise à la paix et au progrès ne peut se réaliser par des hommes ni avec des hommes qui ont des comptes à rendre à notre nation. Les années qui passent n’effacent pas de la tête des congolais les fautes que nous avons commises : au contraire ! Bien de nos peuples voient déjà cette autre démagogie, mieux, cette ancienne démagogie, revenir au galon ! Il n’y a que les jeunes de la fin des années 90 pour se tromper sur notre histoire : ils sont excusables.  Si la majorité des congolais vit dans la naïveté, à cause des fausses religions auxquelles elle adhère et qui l’abreuve de mensonges, il n’en reste pas moins vrai qu’un reste, un reste petit, se décourage et ne trouve plus que le chemin de l’exil comme solution à l’apaisement de son âme ; la majorité ayant choisi la voie de la facilité, du tribalisme, du racisme et de l’enrichissement facile, éblouie par les villas qui poussent comme des champignons dans nos villes.

En conséquence, nous devons, pour être responsables, dire aux congolais, prévenir les nôtres que le temps passant, beaucoup se décourageront. Devant l’entêtement de notre peuple, beaucoup trouverons ailleurs la voie de leur salut. La RDC se videra de sa crème. Le mal sera plus dominant. La désolation sera plus grande que celle que nous connaissons aujourd’hui. Parce que, quand l’Esprit de Dieu détourne son regard d’un peuple, les pleurs se multiplient… Jusqu’à ce que la repentance, la vraie, obligent le peuple à s’occuper lui-même de ceux qui mène le pays à la ruine. Pour l’instant, tout indique que les congolais qui s’intéressent à la purification de notre espace politique ne font que se raréfier.

Même nos vaillants patriotes combattants et résistants, découvrent aujourd’hui l’erreur qu’ils ont commise, malgré nos nombreux avertissements !  Beaucoup d’entre eux sont encore prêts à mourir encore pour ce qu’ils rappellent être la terre de nos ancêtres.

Les intellos quand à eux sont dans un profond sommeil. Manquant de sens critique, ne s’occupant pas du savoir, mais plutôt de la bière, du sexe et de leur gagne pain ; repliés sur leurs familles respectives et timidement sur leurs clans ou patriarchies, ils ne disposent plus d’aucun moyen de prendre la position d’éclaireurs qui devrait être leur. Pour 2016, la RDC est donc, pour nous, certainement et à nouveau, mal partie.  Mais comme en politique le juge impartiale demeure l’histoire, attendons 2018 par exemple pour voir si nous avons tort cette fois-ci.  Ce qui est fortement souhaitable : autrement, représentons-nous déjà dans quelles conditions nos pères, mères et enfants mourront encore.

Cela fait bien mal d’être prophète du malheur : mais, nous croyons aussi avoir l’Esprit et c’est lui qui nous pousse à prévenir le reste. Ceux qui, malgré le fourvoiement de notre gente, a compris que le salut que nous avons obtenu ne peut jamais se négocier : même avec les anges ; à fortiori, jamais avec les suppôts avérés de Satan, l’ennemi de nos âmes. Nier son existence et il dansera encore mieux le ndombolo avec ceux des nôtres qui continuent à fêter mariages, diplômes ou nouveaux emplois, pendant que ce sont les homme cornus qui tirent encore sur le ficelles.

A bon entendeur : salut !

Résoudre la pauvreté c’est…


Résoudre la pauvreté c’est travailler.

L’inacceptable dans la livraison ci-dessous est dans le caractère discriminatoire, condescendant, trompeur du projet.

Il y du soleil partout : en Afrique sub-saharienne comme en Occident et dans l’Orient.  Le problème est que la pauvreté financière est plus présente en Afrique sub-saharienne.  Le problème ce sont, par exemple, les salaires minimaux de 78 $/mois à Nioka (RDC) contre 1250 $/mois à Bruxelles (Royaume de Belgique).
La solution n’est pas dans cette prouesse électronique des pays du Nord, mais dans une prouesse économique de l’Afrique sub-saharienne qui tarde à venir.  C’est cette Afrique qui doit travailler dur comme fer pour se pourvoir en PC, mieux que les autres.  D’autant plus que plusieurs composants proviennent d’une exploitation de la pauvreté sub-africaine.
Ceux qui achèteront, n’auront pas mal agi ; mais, n’auront pas permis à l’Afrique de combattre sa pauvreté morale qui débouche sur une pauvreté matérielle, financière.


To: lekasai@yahoogroupes.fr; kasaiwetu-list@yahoogroups.com; afriquecentrale@yahoogroupes.fr; alfajiriens@yahoogroupes.fr; clubwalco-wb-si@yahoogroupes.fr; redid_ani@yahoogroupes.fr; kivu_avenir@yahoogroupes.fr
From: kivu_avenir@yahoogroupes.fr
Date: Tue, 5 May 2015 08:00:17 +0000
Subject: [Kivu-Avenir] PC portable solaire pour l’Afrique subsaharienne

En premier lieu destiné aux pays en voie de développement, SOL est un PC portable renforcé fonctionnant grâce à des panneaux photovoltaïques.
sol ubuntu ordinateur solaire
Tout le monde semble vouloir aider les pays en voie de développement à profiter des nouvelles technologies. Google expérimente des ballons d’altitude pour donner accès à Internet dans des zones mal desservies et Wewi telecommunications Inc, une société canadienne, lance un premier ordinateur portable 100 % autonome, rechargeable via l’énergie solaire, le Sol.
Doté d’un écran de 13,3 pouces affichant une résolution de 1 366 x 768 pixels, cet ordinateur renforcé tourne sous le système d’exploitation Ubuntu (Linux). Pour l’autonomie, le constructeur annonce environ dix heures d’autonomie, pour une recharge de deux heures grâce aux quatre panneaux photovoltaïques repliables situés à l’arrière du PC. Ils peuvent aussi être déportés pour une utilisation du Sol en intérieur.
Cet appareil, vendu a priori entre 350 et 400 dollars, est destiné en premier lieu aux pays d’Afrique subsaharienne (au Ghana, au Kenya, au Nigeria et au Zimbabwe) avant d’être proposé sur le reste du continent. Les marchés européens et nord-américains pourraient ensuite voir arriver ce PC portable mais dans une version un peu supérieure.
Quant aux autres caractéristiques techniques, cet ordinateur embarque un processeur Intel Atom D2500 Dual-Core cadencé à 1,86 GHz. Proposant 2 ou 4 Go de mémoire vive, selon le modèle, le Sol offre un disque dur d’une capacité de 320 Go. Il intègre également un capteur photo de trois millions de pixels et est compatible Wi-Fi n, Bluetooth 4.0, GPS, 3G et 4G/LTE.
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Christophe MASHIKA WA N’TUMBA
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