Un complice rare !


GPAU

Bonjour, DDD !

J’espère que tout va bien chez toi.

Comment vois-tu l’après 2016 et que propose-tu ?

DDD

Bonjour mon frère GPAU… Je vais bien… Et toi? Je prévois des élections régulières pour 2016. Que le meilleur gagne et après 2016, que le pays puisse se mettre pour avancer comme toutes les nations civilisées. Que ceux-là qui vont surtout perdre reconnaissent que tous ne peuvent être élus. Il y a beaucoup d,appelés et peu d’élus… Ce principe doit être reconnu et appliqué et pas recommencer éternellement des contestations non fondées…

GPAU

Tu n’as pas répondu à ma question, DD.

Je voulais savoir, non pas tes vœux pour 2016, mais tes prédictions, ton pronostic.

DDD

Je t’ai répondu comment je vois l’après 2016…

GPAU

Ta réponse est un mélange de pronostic et de voeux !

Ah…

Tu n’as pas dit : « le meilleur gagnera »

Non plus que tu n’as pas dit : « le pays avancera comme les autres nations civilisées ».

Qui plus est, tu ne dis pas : « Les perdants reconnaîtront que tous ne peuvent pas être des élus. »

DDD

L’opposition politique ne comprenant pas le principe aussi élémentaire de l’arithmétique, ils vont de nouveau perdre comme en 2006, 2011 et commencer à chercher l’impérium… C’est idiot… Ils ne peuvent pas se mettre ensemble pour battre celui qui est au pouvoir. Chacun se croit le meilleur et on se présente en ordre dispersé espérant gagner par je ne sais quel miracle…. Ça s’appelle ça, division des votes. Pas besoin de faire des études d’ingénieur comme toi ou des études avancées en math pour comprendre cela. L’arithmétique apprise à l’école primaire est bien suffisante pour le comprendre…

GPAU

Mon frère, là est ma question : d’où vient que nos frères oublie leur calcul du primaire ? Il n’y a que la cupidité ? Ou que l’Occident manipule les congolais, comme à le dire nos compatriotes ?

Je connais ton point de vue : mais voyons… A-t-il changé depuis ?

Tes analyses me plaisent, mais en même temps je me dis : pourquoi, toi, personnellement, ne t’engages-tu pas – officiellement – à aider la RDC ?

DDD

JE M’ENGAGERAI QUAND JE VERRAI QUE ÇA EN VAUT LE COUP… PAS POUR ALLER CHERCHER L’ARGENT… DE LA POLITIQUE POUR ASSOUVIR LA CUPIDITÉ, ÇA NE M’INTÉRESSE PAS…

GPAU

Voilà des hommes qu’il nous faut !

Bonne journée chez toi !

Le racisme est complexe…


Le racisme est complexe.  La livraison suivante le montre.  Nous n’en avons pas la même définition ni le même vécu.  Dans  ces conditions, que pourrions-nous faire ?

Certains aspects du racisme sont une question de goût ou de culture.  D’autres en revanche sont analysables, discutables, utilement, avec bénéfice.  De l’analyse de et de la discussion de ces aspects, peut se dégager en effet un éclairage, une édition de notre être, de notre âme. La livraison suivante nous permet de discuter de quelques points, progressivement.

Envoyé par :
Huruma K. Nashimbi
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Cellulaire : +27-8333-74112

Source :
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Jill Scott

« Quand je vois un couple mixte, j’ai un pincement au cœur ».

Interrogée l’année dernière par le magazine Essence, Jill Scott s’est exprimée au sujet des couples mixtes, livrant à cœur ouvert ce qu’elle ressent :

 » Vous savez le moment où vous réalisez que ce frère noir, beau et accompli, est avec une femme blanche ? appelons ça le choc ! Mon nouvel ami est beau, afro-américain, intelligent et en bonne santé. C’est un athlète, il aime sa mère, et est heureux en mariage avec une femme blanche.

J’avoue que quand j’ai vu son alliance, j’ai secrètement espéré. Mais quelque chose en moi savait qu’il n’était pas marié à une sista. Même si je le pressentais, quand mon ami m’a dit qu’il était marié à une caucasienne, j’ai eu comme un pincement au cœur.

Je n’ai pas compris pourquoi au début. Mon visage disait je suis contente pour toi, mais quelque chose en moi n’allait pas : étais-je jalouse ? Est-ce que son couple a en quelque sorte fait baisser l’estime que j’avais de lui ? La réponse n’est pas simple.

Les gens diront sûrement que mon ‘pincement au cœur’ est dû à du racisme, mais pas du tout. J’ai grandi dans un foyer de Témoins de Jehovah. On m’a appris que chaque homme doit être jugé selon ses bonnes actions et non selon sa couleur de peau, et je tiens à ces valeurs que m’a inculqué ma grand-mère.

Les africains du monde entier sont connus pour être ouverts et accueillants. On partage notre culture, parfois même à notre propre désavantage, mais nous aimons l’amour.

Mon point est que pour beaucoup de femmes de couleur, ce ‘pincement au cœur’ est dû à l’histoire des africains en Amérique. Quand notre peuple est tombé en esclavage, l’Amérique a mis sa femme blanche sur un piédestal.

Elle était gâtée, vénérée et angélique alors que la femme noire esclave était surmenée, battue, violée et traitée comme du bétail. Elle n’était rien et l’homme noir non plus. Quand l’esclavage a été aboli et que les mouvements pour les droits civiques ont eu lieu, la femme banche était sur les covers de tous les magazines.

Elle était le bijou radieux dans tous les films, la gloire de toutes les pubs et émissions tv. Elle était sans équivoque le standard de beauté dans ce pays, inaccessible pour toutes les femmes des autres origines. Nous les sistas étions vues comme moches, avec nos cheveux crépus, uniquement bonnes pour les travaux manuels et les enfants illégitimes, tandis que nos hommes étaient vus comme fauchés, des animaux assoiffés de sexe avec un pois chiche à la place du cerveau.

A l’époque, si un homme noir posait ne fusse que les yeux sur une femme blanche, il était lynché, battu, mis en prison et même tué.

Au milieu de tout ça, les femmes noires et les hommes noirs ont souffert ensemble, ont pleuré ensemble, étaient affamés ensemble, sont même morts sur les bords des routes du Sud ensemble. Ces vérités dures sont ce que nous ressentons quand nous voyons un frère avec une femme blanche.

On se sent trahi. Alors que nous nous battons pour élever nos garçons et nos filles, la plupart d’entre nous le faisons seules, sans pères, avec des moyens financiers limitées. C’est frustrant et ça fait mal.

Nous comprenons toute à fait que les gens de toutes races peuvent s’aimer, le monde offre un nombre incalculable d’options. Mais à l’intérieur, il y a une blessure, peut importe le pansement, elle ne cessera pas. Ces propos peuvent peut être choquer certains, ce n’était pas mon but. Je ne fais que partager ce que je ressens  »

« Quand je vois un couple mixte, j’ai un pincement au cœur »

De fait, au regard de tous les problèmes accumulés au fil des âges, les races humaines se méfient les unes des autres.  Des efforts réels, politiques, humanistes, religieux, monothéistes surtout, sont déployés chez tous les peuples pour l’unité des humains.  Tous les hommes ne se reconnaissent spontanément  égaux les uns des autres.  Tous ne voient pas on plus ou ne reconnaissent pas non plus être différents.  Comment le savons-nous ?

Le sacrifice des enfants aux dieux ne s’arrête pas tout seul : partout.  L’esclavage n’a été interdit que par une décision politique et ne finit pas malgré tout cela, sous tous les cieux.  La colonisation non plus, ne finit pas

Quand je voyais un couple mixte – au sens de noir-blanc ou même de deux cultures différentes, au début, dans ma naïveté et mon ignorance, j’étais plutôt épris d’admiration pour lui.  Aux membres de ce couple, que je considérais avoir pu transcender leur différence pour se décider de vivre ensemble, je vouais un certain respect, une certaine admiration. Quoique…

Ayant grandi dans une mixture de culture, j’ai appris, dès ma tendre enfance, à gérer trois cultures très différentes : l’américanité, l’alurité et la nandité.  Ma famille fortement chrétienne évangélique m’a formatté.  L’enseignement catholique que j’ai suivi du primaire jusqu’à l’université, explique le reste de ma seconde nature et donc forcément de ma connaissance, de mon vécu, de mon attitude vis-à-vis de la mixité dans le mariage.

Ce a quoi je crois

Dans notre compréhension des attitudes de nos semblables, nous oublions souvent une réalité fondamentale : les gens agissent plus en fonction de ce qu’ils croient que le monde est qu’en fonction de la réalité elle-même.

Ainsi, demander au fils d’un raciste de devenir spontanément humaniste relève du rêve dans la plus part de cas.  Le passage du racisme à l’humanisme requiert une éducation : l’enseignement, la religion, d’éducation civique, une expérience personnelle dans la vie de tous les jours, etc.  Illustrons cela par quelques exemples.

Quand j’ai décidé, en 1983, d’épouser une alur comme moi, il a fallu que je m’explique en parole et en acte sur les raison de mon choix pour que je déprogramme ma jeune fiancée, encore emprisonnée dans son racisme alur caractéristique.

En 1990, il nous a fallu, moi, mon promoteur de thèse, deux mois de travail patient et citoyen, pour que mes étudiants de l’Université Libre de Bruxelles (ULB), découvrent et acceptent, d’avoir pour assistant noir, pour les uns, un assistant formé à l’Université de Kinshasa (UNIKIN), pour d’autres, plus exigeant, respectivement, que les assistants blancs ou les assistants formés à l’ULB même.  Les quatre de ma présence dans cette le service furent un succès de ce point de vue.

(À suivre)

Prophète de malheur ?


Ils sont nombreux, les prophètes du malheur congolais.  Ils ne prêchent pas nécessairement la seconde venue du Christ, mais, ils nous avertissement, tous, du malheur qui nous guette, depuis que certains d’entre nous ont choisi d’aller aux élections de 2016.  Parmi eux, il en est un qui s’appelle Dieudonné Kwbe Kimpele.

Journaliste populaire à l’époque du MPR, tout le monde le connais assez bien.  Toutes les questions que ce « mobutiste » devenu « prophète de malheur », ce guetteur à la brèche, pose aux congolais, particulièrement à ceux de sa gente bantoue, ne trouvent pas, selon nous, de réponses valides.  Le cri de son cor, n’est quasiment entendu par personne…  Une malédiction peut-elle nous quitter sans repentance ?

La suite est ici, dans une livraison d’un de nos contacts Skype.

Dieudonné K. Kimpele: « Nani atiaki monsieur Etienne Tshisekedi na résidence surveillée? Botiki impéruim bokomi na dialogue? » http://softkens.com/news/2015/07/03/dieudonne-k-kimpele-nani-atiaki-monsieur-etienne-tshisekedi-na-residence-surveillee-botiki-imperium-bokomi-na-dialogue/

5 jours sans carburant…


Pendant que certains d’entre nous se vantent d’avoir du pétrole ou encore d’avoir le site d’Inga ; pendant que d’autres fondent leur espoir sur nos mines, voici la démonstration qu’il ne faille pas DORMIR et surtout, laisser le gouvernement qui trône à Kinshasa nous distraire.

5 jours de vol pratiquement, sans carburant, rien qu’avec du salaire veut dire que nos ingénieurs feraient mieux de vite d’arrêter avec la consommation de la Tembo pour se revêtir les blouses.

http://www.mcclatchydc.com/news/nation-world/world/article24783934.html

Les katangais et kasaïens exploitent les orientaux…


KKK : Bonsoir, mon vieux.

GPAU : Bonsoir, KKK.

GPAU : Quelles sont les nouvelles ?

Ici, il faut toujours laisser un message.  Je suis en effet très pris et que n’ai pas de temps pour les chats, la plupart de temps.

KKK : Bien merci, on est en standby, voyant la situation du pays.

GPAU : Que fais-tu ?

Pourquoi ne pas rejoindre l’ASBL Échanges Afrique-Europe pour y travailler à te créer un travail ?

KKK : Je suis en congé technique, en tant que travailleur de Kibali Gold Mine.

GPAU : La société est-elle en faillite ou que ce congé n’est que pour un temps seulement ?

Depuis combien de temps déjà ?

C’est pour cela que je propose depuis toujours au congolais de prendre le contrôle de la production de ses biens et services !

KKK: Le projet tourne bien au profit d’une firme sud-africaine mais tous les cadres sont katangais et kasaïens

GPAU : Voilà encore une colonisation du congolais par le congolais !

Nous vilipendons les blancs, les belges ; et cependant, nous faisons pire qu’eux, depuis la nuit des temps !

KKK : Oui !  C’est la raison pour laquelle Louis Wathum a démissionné.

GPAU : Pourquoi est-ce que les ressortissants de la province Orientale ne revendiquent pas leur accès prioritaire au travail sur leur territoire ?

KKK : En tout cas, nous sommes sans suite ; et nous vivons surtout la mauvaise politique de Kinshasa.

GPAU : Cela date de l’époque des mutations du MPR qui servait son clan et ses alliés par le même type de système…

Parce que vous laissez votre sort entre les mains de Kinshasa, votre malheur perdurera.  Vous faîtes comme si les batokachini pouvaient tout naturellement faire votre bonheur !

KKK : Oui, cela fait beaucoup de temps.

GPAU : C’est comme l’histoire des congolais qui attendent que les occidentaux aillent au Congo pour leurs doux yeux ou pour leurs sourires naïfs…

La solution est simple.

Créons nos coopératives locales qui soient assez lourdes pour s’occuper de l’exploitation de notre or, de notre pétrole, d notre mercure, de notre silice, de notre argile, de notre latérite, de notre coton, de notre arachide, de notre maïs, de notre haricot, de notre mangue, de notre manioc, de nos légumes, etc.

Les étrangers et batokachini apprendront à nous traiter avec respect, quand nous serons riches.  Pour l’instant, nous demeurons comme les valets des années 1800 !

La prochaine guerre qui nous attend, je vous l’ai dit, ce sera celui du combat contre la colonisation du congolais par le congolais.  Elle commencera probablement par une guerre linguistique ; passera par des guerres tribales, ethniques ou d’alliances, etc.

Nous pouvons aider.  Mais il faut que vous vous structuriez d’abord en coopératives ou sociétés pesantes : 100.000 $ au moins de capital par coopérative.  Les synergies des coopératives pourront alors facilement peser dans les millions, voire, dans le milliard.

Et avec ces tailles-là, vouloir, pas vouloir, les katangais et les kasaïens nous respecterons : pas avant !

KKK : Actuellement la production est de 600 kg d’or par semaine ; dont 10% revient au gouvernement congolais.

GPAU : D’ores et déjà, pour aider les congolais à connaître ce qu’est votre frustration, je vais mettre l’information sur mon blog pour que tous les congolais sachent combien l’ennemi premier du congolais a toujours été le congolais lui-même.

https://projet2014.com/2015/07/02/les-katangais-et-kasaiens-exploitents-les-orientaux/

Cela fait 19 à 20 millions de dollars que vous produisez par semaine !

Près des 100 millions par mois et de ce fait, près d’un milliard par an.  Ce la fait 10 à 20% du budget de l’État vient donc de la sueur de vos fronts, vous, travailleurs de Kibali Gold Mining.  Mais, personne ne fait cas de vous parce que vous ne représentez aucune menace pour leur vie, pour leur futur…

L’approche démocratique de ce problème est de vous structurer d’abord en un syndicat fort…  Mais, un syndicat ne sera jamais fort sans sous.

Nous, peuples de l’Orientale, comme des autres parties du Congo, d’ailleurs, devons apprendre à arracher notre droit sur la terre de nos aïeux.

Nos frères du Kivu sont dans la même situation : à Shabunda, à Uvira, à Kindu et même dans tout le Katanga et dans tout le Kasaï, ce sont les étrangers qui tirent profit des minerais de la contrée, pendant que celle-ci ne fait que s’appauvrir…

Je prie Dieu que mon peuple comprenne que ce n’est pas en nous exploitant les uns les autres que nous réussirons la guerre contre le Rwanda et ses alliés, mais que c’est bien dans d’unité de projet politique et d’une unité de projet social que nous pourrons faire regretter à nos ennemis leurs choix définitivement suicidaires.

Pour l’instant, le ciel est sombre.

Fraude et enseignement…


En Belgique, qui évalue quoi et comment ?

L’enseignement belge vient de choisir une nouvelle voie : la tricherie, la fraude, le fuite des questions.  Finie donc que l’ère d’une Belgique au sommet de l’enseignement dans le monde.  Nous nous précipitons vers la position de notre colonie, la RDC, dont la pourriture de l’enseignement s’est accélérée depuis l’époque de la zaïrianisation, dans les années 70.  Quasiment à la même époque où en Belgique les parents se mirent à se plaindre : l’année 1968…

Des questionnaires d’examens qui reviennent entre 50 et 100 Euros…  Pourquoi pas : l’emploi fait cruellement défaut et il faut bien payer cher les voyages scolaires, quand ce n’est pas le minimex qui les paient !

http://www.lesoir.be/910491/article/actualite/enseignement/2015-06-17/ce1d-l-examen-sciences-2e-secondaire-annule-pour-fraude

Dans le Projet 2014, nous proposons la séparation de la fonction enseignante de la fonction d’évaluation des comportements, des savoirs et des savoir-faire.  En profitant des nouvelles technologies il y a moyen de couper ainsi cours à ces fraudes et en plus de permettre de mieux évaluer les nombreuses écoles qui versent dans la médiocrité tout en vivant de l’argent du contribuable belge ; et qui mieux est, de plus facilement objectiver et standardiser les évaluations !

Hypothéquer la paix et le progrès…


Dynamique pour l’Unité d’Action de l’Opposition
L’‪#‎Opposition‬ ‪#‎persiste‬ et ‪#‎signe‬ : Non à tout dialogue initié par Joseph Kabila.
Vital Kamerhe, Jean-Claude Vuemba, Martin Fayulu, Delly Sessanga, Eve Bazaiba, Gilbert Kiakwama, Jean-Lucien Bussa, Samy Badibanga, Joseph Olenga Nkoy, Ingele Ifoto et autres ont, par la bouche de José Makila, leur porte-parole et modérateur, réaffirmé leur ferme volonté et détermination d’aller aux élections dans les délais constitutionnels.

  • Pourquoi voudraient-ils aller aux élections alors qu’aucun d’eux ne peut prétendre avoir les 25% de notre électorat derrière lui ?
    Sciemment ou inconsciemment ils veulent, comme en 2006 et 2011 donner à JHK de gagner encore, de légitimer son pouvoir.
    Ils seraient convainquant si nous les voyions travailler à se construire d’abord une base qui pèse au moins 60% pour avoir la prétention à la démocratie.
    Aucun d’eux ne veut se mettre autour d’une table pour préparer une élection congolaise, libre, responsable !
    S’ils ne sont pas traîtres, ils sont irresponsables. Dans les deux cas, les suivre, c’est hypothéquer la paix et le progrès pour le plus grand nombre de congolais !

Mbwa asui mbwa ?


BREAKING NEWS MBWA ASUI MBWA
Kinshasa : Du rififi au siège du PPRD

Henry Mova Sakanyi, le tout nouveau secrétaire général du PPRD

Désigné le 15 mai dernier au poste de secrétaire général du parti présidentiel, le PPRD (Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie), Henry Mova Sakanyi a affronté, lundi 15 juin, une « révolte interne ». Les « révoltés » ne sont autres que les membres de la « Ligue des jeunes du PPRD ». Une nébuleuse organisation aux allures de milice comptant en son sein des catcheurs, des karatékas et des judokas. Invités à se mettre « en ordre de bataille », ces « jeunes » ont crié leur déception s’estimant avoir été floués depuis 2006. Une réaction « inappropriée » du nouveau patron du PPRD a mis le feu au poudre. Le siège du PPRD, situé sur la rue Pumbu, à un jet de pierre du Grand Hôtel Kinshasa, a échappé à une mise à sac. Des éléments de la garde prétorienne du cafards rwandais « Joseph Kabila » ont dû intervenir pour « rétablir l’ordre ». Vice-président de la Ligue, Déo Indulu aurait été tabassé par ses camarades. Son garde du corps aurait subi le même sort après avoir été désarmé. Selon des témoins, on dénombre un blessé : India Omari. Ancien DG à l’ICCN (Institut congolais pour la conservation de la nature), l’homme ferait parti de l’équipe des « communicateurs » de cette formation politique. Ambiance!

Dans son article intitulé « Congo(s) 2016 » paru dans le numéro n°2839 de l’hebdomadaire « Jeune Afrique », le journaliste François Soudan écrit notamment que « Joseph Kabila » redouterait d’annoncer qu’il sera ou ne sera pas candidat à un troisième mandat en 2016. De peur que le Congo-Kinshasa ne devienne « vite ingouvernable ». Une chose paraît sûre désormais : une ambiance de fin de règne autant que de sauve-qui-peut commence à prévaloir au sein du parti présidentiel en général et de la Ligue des jeunes du PPRD en particulier.

« Conserver le pouvoir »

Désigné secrétaire général du PPRD lors du congrès extraordinaire organisé les 14 et 15 mai, Henri Mova Sakanyi déclarait notamment : « Nous devons nous unir ou périr ». L’ancien ambassadeur en Belgique ne pensait pas si bien dire. Il a hérité d’une organisation politique qui ressemble à un panier à crabes. Les plus pessimistes comparent ce parti dominant à une « coquille vide ». Pour des observateurs, la mission confiée au nouveau secrétaire général ressemble aux douze travaux d’Hercule. A savoir : préparer le parti aux compétitions électorales à venir. « Nous devons garder le pouvoir », s’écriait Evariste Boshab, alors secrétaire général, lors du mini-congrès du PPRD organisé en avril 2014 à Mbandaka.

Au moment de faire ses adieux, Boshab avait posé un acte de contrition en demandant « pardon » aux militants et cadres de ce parti dont les ambitions ont été contrariées durant son mandat. «L’œuvre humaine, ajoutait-il, est imparfaite. Je vous exhorte à être toujours loyaux et fidèles au chef de l’État».

Seulement voilà, les « Pprdiens » affichent une unité de façade à quelques dix-sept mois de l’élection présidentielle de 2016. Ils sont plus que jamais conscients que l’article 70 de la Constitution interdit à l’ »initiateur » de leur formation politique de briguer un troisième mandat. Des sources proches de la Présidence de la République laissent entendre que le rwandais cafards »Joseph Kabila » ferait montre d’une suspicion quasi-maladive. Il se méfierait de tout le congolais.

« Se mettre en ordre de bataille… »

C’est dans ce climat hystérique que Mova a pris ses fonctions. C’était le lundi 25 mai. Au cours de la cérémonie de remise-reprise, il invita les membres du PPRD « à sauvegarder l’image » de ce « grand parti » avant de les exhorter « à se mettre en ordre de bataille en prévision des échéances politiques à venir ». Et d’ »encourager » chaque militant « à se ranger comme un seul homme derrière l’initiateur du parti, le rwandais- Joseph Kabila lequel a detruire la jeunesse congolais est la population congolaise ».

Depuis qu’il est à la barre du « navire PPRD », Mova Sakanyi reçoit. Il s’entretient avec les représentants de toutes les composantes du PPRD. Histoire de s’informer et surtout de les exhorter « à se mettre en ordre de bataille ».

Lundi 15 juin, il a accordé une audience aux représentants de la Ligue des femmes. Dans l’après-midi, c’était le tour de la Ligue des jeunes. Une ligue composée d’individus à la mine patibulaire à l’image de son vice-président, Déo Indulu.

Que s’est-il passé?

Recevant les membres de cette Ligue, le tout nouveau secrétaire général du PPRD a ressassé sa rengaine en les invitant à se préparer pour affronter les consultations politiques à venir.

Un témoin raconte : « Le secrétaire général Henri Mova venait de terminer son mot. Contre toute attente, des voix commencèrent à s’élever ». Un ’jeune’ interpella Mova à la grande surprise de Déo Indulu : « C’est bien beau tout ce que vous venez de raconter aujourd’hui! Nous avons entendu le même discours en 2006 et en 2011. Pendant que vous étiez ambassadeur en Belgique, nous nous nous battions ici pour permettre au cafards rwandais Joseph Kabila de remporter les élections. Qu’avons-nous reçu en contrepartie? Rien ». Un autre « jeune » d’enchainer : « lors de la présidentielle de 2011, votre prédécesseur Boshab nous avait seriné le même discours. Il est devenu ministre de l’Intérieur. Nous n’avons rien reçu. Par contre, nous devons toujours nous mettre en ordre de bataille pour vous permettre d’occuper des postes… ».

« Voyous »

Selon une autre source, ces mots « irrévérencieux » ont provoqué l’ire de Mova. Celui-ci aurait lancé au locuteur : « Il faut arrêter de vous comporter en voyou ! ». Un membre de la Ligue de rétorquer aussitôt : « Vous avez dit voyou? Vous nous traiter de voyous alors que nous demandons simplement que le parti reconnaisse les services que nous avons rendus sans rien recevoir en retour? Vous le savez autant que nous que le mandat du raïs prend fin en 2016 ». Un autre de renchérir : « Nous allons vous montrer ce dont un voyou est capable. Il faudra que le cafards rwandais Joseph Kabila vienne ici pour nous départager… ».

Il semble que les membres de la Ligue des jeunes ont aussitôt commencé à vandaliser les chaises et autres objets faciles à soulever du siège du PPRD. « Les artères conduisant vers le Grand Hôtel Kinshasa ont été fermées à la circulation. La police a été appelée à la rescousse. Le général Célestin Kanyama, en personne, aurait tenté sans succès de « négocier » avec les protestataires. Officier de police habitué à « encadrer » les « gros bras » du PPRD, le colonel « Elvis », non autrement identifié, a pris le relais sans pouvoir calmer les « jeunes ». Ceux-ci continuaient à exiger une audience pour expliquer leur situation àu rwandais cafards « Joseph Kabila ».

Une escouade de la garde présidentielle est finalement intervenue dans le bâtiment de cette formation politique pour mettre fin à cette « révolte interne ». Commentaire d’un membre de la Ligue des jeunes : « Le secrétaire général Mova n’a pas de tact. Il vient de prouver aujourd’hui qu’il ne sait pas parler au peuple. »

Vice-président de cette Ligue, Déo Indulu aurait été tabassé par ses camarades. Son garde du corps aurait subi le..

Particulièrement nous : kivutiens…


Chers frères, en mai 2011, nous avions annoncé à tout le peuple congolais que le pire était à venir, parce que nous avions opéré le mauvais qui consistait à aller aux élections de la fin de cette année-là.

Non seulement nous sommes allés auxdites élections, mais qui pis est, nous avons élu, choisi, reconduit l’imposture, la médiocrité, la trahison, la dictature, la colonisation, l’esclavage au pouvoir.  Nous avons agit ainsi, sans nous en rendre compte peut-être ; ou plutôt que nous ayons agit négligemment, au regard de nos nombreux avertissements publics et privés.

Est-il possible de corriger notre faute ?  Oui !  À tout moment.  Comment pourrions-nous procéder, pourquoi et quand ?

Beaucoup d’entre nous, en ce mois de juin 2015, s’apprêtent, encore une fois, à agir de la pire des manière qu’en 2011.  Ils sont décidés d’aller aux élections de 2016, pendant que tout indique que nous avions raison en 2011, tout comme en 2001 et 2005.  Pour ne pas parler des périodes antérieures.

Cette fois-ci, croyez-nous, les conséquences de notre entêtement dans l’erreur seront pires.  Pourquoi et comment ?  Suivant la simple loi qui veux qu’une dictature que l’on caresse, qu’on laisse s’installer, avec laquelle on compose, se renforce inéluctablement au fur et à mesure que le temps passe, pour se maintenir en vie.

Quant à nous, nous aurons, encore une fois, AVERTI.  Nous aurons particulièrement prévenu, nous, kivutiens, du nord, du sud et du maniema confondus, de la malédiction que nous n’arrêtons d’attirer nous-mêmes sur nous et sur notre progéniture !  Les autres en effet, commencent à en avoir marre de nos jérémiades ; et ce, à raison : aucun contrat, aucune alliance ne nous a jamais liés formellement liés à eux, sinon qu’une volonté coloniale d’abord et qu’une volonté dictatoriale ensuite.  Leur démarche humaniste, mérite une réponse en terme d’action d’avant plan de nous, fils de l’Est du Congo premièrement.  Ce Congo en effet, est un pays que nous devons encore construire !  Celui d’aujourd’hui n’étant ni notre fait ni notre pensée.

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From: kivu_avenir@yahoogroupes.fr [mailto:kivu_avenir@yahoogroupes.fr]
Sent: samedi 25 avril 2015 18:14
To: Kivu-Avenir
Subject: [Kivu-Avenir] RDC : cinq morts après une nouvelle attaque à la machette près de Beni

RDC : cinq morts après une nouvelle attaque à la machette près de Beni

24/04/2015  Par Jeune Afrique
Les funérailles des victimes d’attaques à Beni le 16 avril 2015. © Kudra Maliro/AFP

Le territoire de Beni, région de l’est de la République démocratique du Congo (RDC) a été une nouvelle fois le théâtre de tueries à l’arme blanche, dans la nuit de jeudi à vendredi. Au moins cinq personnes ont été tuées, selon les autorités régionales du Nord-Kivu.

Le massacre est survenu dans la nuit du jeudi 23 au vendredi au 24 avril en territoire de Beni, région située à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). « Cinq personnes ont été tuées à la machette », a déclaré à Amisi Kalonda, l’administrateur du territoire, joint par téléphone à partir de Goma, la capitale de la province du Nord-Kivu. Les meurtres ont eu lieu à Kalongo, près de la ville d’Oicha, à environ 280 km au nord de Goma, a-t-il ajouté, sans être en mesure de donner plus de détails sur les circonstances.

Basé dans la ville de Beni, Teddy Kataliko, président de l’ONG locale Société civile du territoire de Beni, a déclaré pour sa part que selon l’antenne locale de son association, le « bilan provisoire » de cette nouvelle attaque était de « cinq morts ».

 

>> Lire aussi RDC : la situation explosive de Beni expliquée en 4 points

 

Recrudescence des attaques depuis le début de l’année

Au moins dix-sept personnes ont été tuées dans la nuit du 3 au 4 février dans un quartier de Beni.  D’octobre à décembre 2014, plus de 260 personnes, essentiellement des civils y ont été tuées dans une succession de massacres.

Grande ville du Nord-Kivu et place commerciale régionale importante, Beni – à environ 250 km au nord de Goma – est le fief des Nande, communauté dont les dirigeants s’étaient ralliés massivement à une milice soutenue par l’Ouganda pendant la deuxième guerre du Congo (1998-2003).

La région est ensanglantée depuis plusieurs mois par une succession de massacres perpétrés contre des civils, principalement à l’arme blanche, et attribués aux rebelles ougandais musulmans des Forces démocratiques alliées (ADF), présents au Congo depuis 1995 et opposés au président ougandais Yoweri Museveni. Depuis le 1er janvier, soixante personnes au moins ont ainsi péri dans des attaques similaires dans le territoire de Beni ou en Province-Orientale.

En décembre 2014, une opération conjointe de l’armée congolaise et de la Mission de l’ONU pour la stabilisation du Congo avait contribué à ramener le calme. Les tueries n’ont cependant pas cessé totalement et se sont étendues à des zones limitrophes de la Province-Orientale au tournant de l’année.

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(Avec AFP)

Dieux inopérants…


[08-06-15 17:09:26] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: OMONI NDOKI BELELA !
Pendant que l’on nous enfume avec le problème des élections, une délégation forte de 51 personnes séjourne à Berlin pour confirmer la mise sous tutelle de la RDC. Dans toute illégalité ces indignes fils du pays ont décidé, de faire le plein de leur poche sous la protection d’un haut cadre de l’armée pour vendre le Congo et ses entreprise. Plusieurs questions peuvent être posées. Pourquoi Berlin ? Est ce un retour à ce que nous avons connu en 1885 ? Pourquoi un militaire dans une délégation dite économique? Et pourquoi une journée Economique de la RDC en Allemagne ?
VOICI LA LISTE :

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Paluku-Atoka Uwekomu :
Je pense que nous devons nous poser la question honnête de savoir ce que nous avons fait pour que de telles choses n’arrivent pas ?
Un maréchal nous a dirigés pendant 32 ans ! Nous et toutes nos femmes, ou presque, nous trémoussions les fesses pour lui. Nous nous sommes livrés à cette gymnastique au lieu d’aller au champ, à l’usine, à la mine ou à l’école ! Aujourd’hui, c’est un rebelle que nous avons pris comme président, après un autre.
Comment alors nous attendre à un autre traitement que des traitements semblables ?
Ce ne sont là, encore une fois, comme nous le disions en mars 2012, que le commencement des douleurs !
Étant donné que nous ne nous convertissons pas, que nous livrons notre destin à des dieux inopérants, je pense humblement que le pire est encore à venir.