Prophète de malheur ?


Ils sont nombreux, les prophètes du malheur congolais.  Ils ne prêchent pas nécessairement la seconde venue du Christ, mais, ils nous avertissement, tous, du malheur qui nous guette, depuis que certains d’entre nous ont choisi d’aller aux élections de 2016.  Parmi eux, il en est un qui s’appelle Dieudonné Kwbe Kimpele.

Journaliste populaire à l’époque du MPR, tout le monde le connais assez bien.  Toutes les questions que ce « mobutiste » devenu « prophète de malheur », ce guetteur à la brèche, pose aux congolais, particulièrement à ceux de sa gente bantoue, ne trouvent pas, selon nous, de réponses valides.  Le cri de son cor, n’est quasiment entendu par personne…  Une malédiction peut-elle nous quitter sans repentance ?

La suite est ici, dans une livraison d’un de nos contacts Skype.

Dieudonné K. Kimpele: « Nani atiaki monsieur Etienne Tshisekedi na résidence surveillée? Botiki impéruim bokomi na dialogue? » http://softkens.com/news/2015/07/03/dieudonne-k-kimpele-nani-atiaki-monsieur-etienne-tshisekedi-na-residence-surveillee-botiki-imperium-bokomi-na-dialogue/

5 jours sans carburant…


Pendant que certains d’entre nous se vantent d’avoir du pétrole ou encore d’avoir le site d’Inga ; pendant que d’autres fondent leur espoir sur nos mines, voici la démonstration qu’il ne faille pas DORMIR et surtout, laisser le gouvernement qui trône à Kinshasa nous distraire.

5 jours de vol pratiquement, sans carburant, rien qu’avec du salaire veut dire que nos ingénieurs feraient mieux de vite d’arrêter avec la consommation de la Tembo pour se revêtir les blouses.

http://www.mcclatchydc.com/news/nation-world/world/article24783934.html

Les katangais et kasaïens exploitent les orientaux…


KKK : Bonsoir, mon vieux.

GPAU : Bonsoir, KKK.

GPAU : Quelles sont les nouvelles ?

Ici, il faut toujours laisser un message.  Je suis en effet très pris et que n’ai pas de temps pour les chats, la plupart de temps.

KKK : Bien merci, on est en standby, voyant la situation du pays.

GPAU : Que fais-tu ?

Pourquoi ne pas rejoindre l’ASBL Échanges Afrique-Europe pour y travailler à te créer un travail ?

KKK : Je suis en congé technique, en tant que travailleur de Kibali Gold Mine.

GPAU : La société est-elle en faillite ou que ce congé n’est que pour un temps seulement ?

Depuis combien de temps déjà ?

C’est pour cela que je propose depuis toujours au congolais de prendre le contrôle de la production de ses biens et services !

KKK: Le projet tourne bien au profit d’une firme sud-africaine mais tous les cadres sont katangais et kasaïens

GPAU : Voilà encore une colonisation du congolais par le congolais !

Nous vilipendons les blancs, les belges ; et cependant, nous faisons pire qu’eux, depuis la nuit des temps !

KKK : Oui !  C’est la raison pour laquelle Louis Wathum a démissionné.

GPAU : Pourquoi est-ce que les ressortissants de la province Orientale ne revendiquent pas leur accès prioritaire au travail sur leur territoire ?

KKK : En tout cas, nous sommes sans suite ; et nous vivons surtout la mauvaise politique de Kinshasa.

GPAU : Cela date de l’époque des mutations du MPR qui servait son clan et ses alliés par le même type de système…

Parce que vous laissez votre sort entre les mains de Kinshasa, votre malheur perdurera.  Vous faîtes comme si les batokachini pouvaient tout naturellement faire votre bonheur !

KKK : Oui, cela fait beaucoup de temps.

GPAU : C’est comme l’histoire des congolais qui attendent que les occidentaux aillent au Congo pour leurs doux yeux ou pour leurs sourires naïfs…

La solution est simple.

Créons nos coopératives locales qui soient assez lourdes pour s’occuper de l’exploitation de notre or, de notre pétrole, d notre mercure, de notre silice, de notre argile, de notre latérite, de notre coton, de notre arachide, de notre maïs, de notre haricot, de notre mangue, de notre manioc, de nos légumes, etc.

Les étrangers et batokachini apprendront à nous traiter avec respect, quand nous serons riches.  Pour l’instant, nous demeurons comme les valets des années 1800 !

La prochaine guerre qui nous attend, je vous l’ai dit, ce sera celui du combat contre la colonisation du congolais par le congolais.  Elle commencera probablement par une guerre linguistique ; passera par des guerres tribales, ethniques ou d’alliances, etc.

Nous pouvons aider.  Mais il faut que vous vous structuriez d’abord en coopératives ou sociétés pesantes : 100.000 $ au moins de capital par coopérative.  Les synergies des coopératives pourront alors facilement peser dans les millions, voire, dans le milliard.

Et avec ces tailles-là, vouloir, pas vouloir, les katangais et les kasaïens nous respecterons : pas avant !

KKK : Actuellement la production est de 600 kg d’or par semaine ; dont 10% revient au gouvernement congolais.

GPAU : D’ores et déjà, pour aider les congolais à connaître ce qu’est votre frustration, je vais mettre l’information sur mon blog pour que tous les congolais sachent combien l’ennemi premier du congolais a toujours été le congolais lui-même.

https://projet2014.com/2015/07/02/les-katangais-et-kasaiens-exploitents-les-orientaux/

Cela fait 19 à 20 millions de dollars que vous produisez par semaine !

Près des 100 millions par mois et de ce fait, près d’un milliard par an.  Ce la fait 10 à 20% du budget de l’État vient donc de la sueur de vos fronts, vous, travailleurs de Kibali Gold Mining.  Mais, personne ne fait cas de vous parce que vous ne représentez aucune menace pour leur vie, pour leur futur…

L’approche démocratique de ce problème est de vous structurer d’abord en un syndicat fort…  Mais, un syndicat ne sera jamais fort sans sous.

Nous, peuples de l’Orientale, comme des autres parties du Congo, d’ailleurs, devons apprendre à arracher notre droit sur la terre de nos aïeux.

Nos frères du Kivu sont dans la même situation : à Shabunda, à Uvira, à Kindu et même dans tout le Katanga et dans tout le Kasaï, ce sont les étrangers qui tirent profit des minerais de la contrée, pendant que celle-ci ne fait que s’appauvrir…

Je prie Dieu que mon peuple comprenne que ce n’est pas en nous exploitant les uns les autres que nous réussirons la guerre contre le Rwanda et ses alliés, mais que c’est bien dans d’unité de projet politique et d’une unité de projet social que nous pourrons faire regretter à nos ennemis leurs choix définitivement suicidaires.

Pour l’instant, le ciel est sombre.

Fraude et enseignement…


En Belgique, qui évalue quoi et comment ?

L’enseignement belge vient de choisir une nouvelle voie : la tricherie, la fraude, le fuite des questions.  Finie donc que l’ère d’une Belgique au sommet de l’enseignement dans le monde.  Nous nous précipitons vers la position de notre colonie, la RDC, dont la pourriture de l’enseignement s’est accélérée depuis l’époque de la zaïrianisation, dans les années 70.  Quasiment à la même époque où en Belgique les parents se mirent à se plaindre : l’année 1968…

Des questionnaires d’examens qui reviennent entre 50 et 100 Euros…  Pourquoi pas : l’emploi fait cruellement défaut et il faut bien payer cher les voyages scolaires, quand ce n’est pas le minimex qui les paient !

http://www.lesoir.be/910491/article/actualite/enseignement/2015-06-17/ce1d-l-examen-sciences-2e-secondaire-annule-pour-fraude

Dans le Projet 2014, nous proposons la séparation de la fonction enseignante de la fonction d’évaluation des comportements, des savoirs et des savoir-faire.  En profitant des nouvelles technologies il y a moyen de couper ainsi cours à ces fraudes et en plus de permettre de mieux évaluer les nombreuses écoles qui versent dans la médiocrité tout en vivant de l’argent du contribuable belge ; et qui mieux est, de plus facilement objectiver et standardiser les évaluations !

Hypothéquer la paix et le progrès…


Dynamique pour l’Unité d’Action de l’Opposition
L’‪#‎Opposition‬ ‪#‎persiste‬ et ‪#‎signe‬ : Non à tout dialogue initié par Joseph Kabila.
Vital Kamerhe, Jean-Claude Vuemba, Martin Fayulu, Delly Sessanga, Eve Bazaiba, Gilbert Kiakwama, Jean-Lucien Bussa, Samy Badibanga, Joseph Olenga Nkoy, Ingele Ifoto et autres ont, par la bouche de José Makila, leur porte-parole et modérateur, réaffirmé leur ferme volonté et détermination d’aller aux élections dans les délais constitutionnels.

  • Pourquoi voudraient-ils aller aux élections alors qu’aucun d’eux ne peut prétendre avoir les 25% de notre électorat derrière lui ?
    Sciemment ou inconsciemment ils veulent, comme en 2006 et 2011 donner à JHK de gagner encore, de légitimer son pouvoir.
    Ils seraient convainquant si nous les voyions travailler à se construire d’abord une base qui pèse au moins 60% pour avoir la prétention à la démocratie.
    Aucun d’eux ne veut se mettre autour d’une table pour préparer une élection congolaise, libre, responsable !
    S’ils ne sont pas traîtres, ils sont irresponsables. Dans les deux cas, les suivre, c’est hypothéquer la paix et le progrès pour le plus grand nombre de congolais !

Mbwa asui mbwa ?


BREAKING NEWS MBWA ASUI MBWA
Kinshasa : Du rififi au siège du PPRD

Henry Mova Sakanyi, le tout nouveau secrétaire général du PPRD

Désigné le 15 mai dernier au poste de secrétaire général du parti présidentiel, le PPRD (Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie), Henry Mova Sakanyi a affronté, lundi 15 juin, une « révolte interne ». Les « révoltés » ne sont autres que les membres de la « Ligue des jeunes du PPRD ». Une nébuleuse organisation aux allures de milice comptant en son sein des catcheurs, des karatékas et des judokas. Invités à se mettre « en ordre de bataille », ces « jeunes » ont crié leur déception s’estimant avoir été floués depuis 2006. Une réaction « inappropriée » du nouveau patron du PPRD a mis le feu au poudre. Le siège du PPRD, situé sur la rue Pumbu, à un jet de pierre du Grand Hôtel Kinshasa, a échappé à une mise à sac. Des éléments de la garde prétorienne du cafards rwandais « Joseph Kabila » ont dû intervenir pour « rétablir l’ordre ». Vice-président de la Ligue, Déo Indulu aurait été tabassé par ses camarades. Son garde du corps aurait subi le même sort après avoir été désarmé. Selon des témoins, on dénombre un blessé : India Omari. Ancien DG à l’ICCN (Institut congolais pour la conservation de la nature), l’homme ferait parti de l’équipe des « communicateurs » de cette formation politique. Ambiance!

Dans son article intitulé « Congo(s) 2016 » paru dans le numéro n°2839 de l’hebdomadaire « Jeune Afrique », le journaliste François Soudan écrit notamment que « Joseph Kabila » redouterait d’annoncer qu’il sera ou ne sera pas candidat à un troisième mandat en 2016. De peur que le Congo-Kinshasa ne devienne « vite ingouvernable ». Une chose paraît sûre désormais : une ambiance de fin de règne autant que de sauve-qui-peut commence à prévaloir au sein du parti présidentiel en général et de la Ligue des jeunes du PPRD en particulier.

« Conserver le pouvoir »

Désigné secrétaire général du PPRD lors du congrès extraordinaire organisé les 14 et 15 mai, Henri Mova Sakanyi déclarait notamment : « Nous devons nous unir ou périr ». L’ancien ambassadeur en Belgique ne pensait pas si bien dire. Il a hérité d’une organisation politique qui ressemble à un panier à crabes. Les plus pessimistes comparent ce parti dominant à une « coquille vide ». Pour des observateurs, la mission confiée au nouveau secrétaire général ressemble aux douze travaux d’Hercule. A savoir : préparer le parti aux compétitions électorales à venir. « Nous devons garder le pouvoir », s’écriait Evariste Boshab, alors secrétaire général, lors du mini-congrès du PPRD organisé en avril 2014 à Mbandaka.

Au moment de faire ses adieux, Boshab avait posé un acte de contrition en demandant « pardon » aux militants et cadres de ce parti dont les ambitions ont été contrariées durant son mandat. «L’œuvre humaine, ajoutait-il, est imparfaite. Je vous exhorte à être toujours loyaux et fidèles au chef de l’État».

Seulement voilà, les « Pprdiens » affichent une unité de façade à quelques dix-sept mois de l’élection présidentielle de 2016. Ils sont plus que jamais conscients que l’article 70 de la Constitution interdit à l’ »initiateur » de leur formation politique de briguer un troisième mandat. Des sources proches de la Présidence de la République laissent entendre que le rwandais cafards »Joseph Kabila » ferait montre d’une suspicion quasi-maladive. Il se méfierait de tout le congolais.

« Se mettre en ordre de bataille… »

C’est dans ce climat hystérique que Mova a pris ses fonctions. C’était le lundi 25 mai. Au cours de la cérémonie de remise-reprise, il invita les membres du PPRD « à sauvegarder l’image » de ce « grand parti » avant de les exhorter « à se mettre en ordre de bataille en prévision des échéances politiques à venir ». Et d’ »encourager » chaque militant « à se ranger comme un seul homme derrière l’initiateur du parti, le rwandais- Joseph Kabila lequel a detruire la jeunesse congolais est la population congolaise ».

Depuis qu’il est à la barre du « navire PPRD », Mova Sakanyi reçoit. Il s’entretient avec les représentants de toutes les composantes du PPRD. Histoire de s’informer et surtout de les exhorter « à se mettre en ordre de bataille ».

Lundi 15 juin, il a accordé une audience aux représentants de la Ligue des femmes. Dans l’après-midi, c’était le tour de la Ligue des jeunes. Une ligue composée d’individus à la mine patibulaire à l’image de son vice-président, Déo Indulu.

Que s’est-il passé?

Recevant les membres de cette Ligue, le tout nouveau secrétaire général du PPRD a ressassé sa rengaine en les invitant à se préparer pour affronter les consultations politiques à venir.

Un témoin raconte : « Le secrétaire général Henri Mova venait de terminer son mot. Contre toute attente, des voix commencèrent à s’élever ». Un ’jeune’ interpella Mova à la grande surprise de Déo Indulu : « C’est bien beau tout ce que vous venez de raconter aujourd’hui! Nous avons entendu le même discours en 2006 et en 2011. Pendant que vous étiez ambassadeur en Belgique, nous nous nous battions ici pour permettre au cafards rwandais Joseph Kabila de remporter les élections. Qu’avons-nous reçu en contrepartie? Rien ». Un autre « jeune » d’enchainer : « lors de la présidentielle de 2011, votre prédécesseur Boshab nous avait seriné le même discours. Il est devenu ministre de l’Intérieur. Nous n’avons rien reçu. Par contre, nous devons toujours nous mettre en ordre de bataille pour vous permettre d’occuper des postes… ».

« Voyous »

Selon une autre source, ces mots « irrévérencieux » ont provoqué l’ire de Mova. Celui-ci aurait lancé au locuteur : « Il faut arrêter de vous comporter en voyou ! ». Un membre de la Ligue de rétorquer aussitôt : « Vous avez dit voyou? Vous nous traiter de voyous alors que nous demandons simplement que le parti reconnaisse les services que nous avons rendus sans rien recevoir en retour? Vous le savez autant que nous que le mandat du raïs prend fin en 2016 ». Un autre de renchérir : « Nous allons vous montrer ce dont un voyou est capable. Il faudra que le cafards rwandais Joseph Kabila vienne ici pour nous départager… ».

Il semble que les membres de la Ligue des jeunes ont aussitôt commencé à vandaliser les chaises et autres objets faciles à soulever du siège du PPRD. « Les artères conduisant vers le Grand Hôtel Kinshasa ont été fermées à la circulation. La police a été appelée à la rescousse. Le général Célestin Kanyama, en personne, aurait tenté sans succès de « négocier » avec les protestataires. Officier de police habitué à « encadrer » les « gros bras » du PPRD, le colonel « Elvis », non autrement identifié, a pris le relais sans pouvoir calmer les « jeunes ». Ceux-ci continuaient à exiger une audience pour expliquer leur situation àu rwandais cafards « Joseph Kabila ».

Une escouade de la garde présidentielle est finalement intervenue dans le bâtiment de cette formation politique pour mettre fin à cette « révolte interne ». Commentaire d’un membre de la Ligue des jeunes : « Le secrétaire général Mova n’a pas de tact. Il vient de prouver aujourd’hui qu’il ne sait pas parler au peuple. »

Vice-président de cette Ligue, Déo Indulu aurait été tabassé par ses camarades. Son garde du corps aurait subi le..

Particulièrement nous : kivutiens…


Chers frères, en mai 2011, nous avions annoncé à tout le peuple congolais que le pire était à venir, parce que nous avions opéré le mauvais qui consistait à aller aux élections de la fin de cette année-là.

Non seulement nous sommes allés auxdites élections, mais qui pis est, nous avons élu, choisi, reconduit l’imposture, la médiocrité, la trahison, la dictature, la colonisation, l’esclavage au pouvoir.  Nous avons agit ainsi, sans nous en rendre compte peut-être ; ou plutôt que nous ayons agit négligemment, au regard de nos nombreux avertissements publics et privés.

Est-il possible de corriger notre faute ?  Oui !  À tout moment.  Comment pourrions-nous procéder, pourquoi et quand ?

Beaucoup d’entre nous, en ce mois de juin 2015, s’apprêtent, encore une fois, à agir de la pire des manière qu’en 2011.  Ils sont décidés d’aller aux élections de 2016, pendant que tout indique que nous avions raison en 2011, tout comme en 2001 et 2005.  Pour ne pas parler des périodes antérieures.

Cette fois-ci, croyez-nous, les conséquences de notre entêtement dans l’erreur seront pires.  Pourquoi et comment ?  Suivant la simple loi qui veux qu’une dictature que l’on caresse, qu’on laisse s’installer, avec laquelle on compose, se renforce inéluctablement au fur et à mesure que le temps passe, pour se maintenir en vie.

Quant à nous, nous aurons, encore une fois, AVERTI.  Nous aurons particulièrement prévenu, nous, kivutiens, du nord, du sud et du maniema confondus, de la malédiction que nous n’arrêtons d’attirer nous-mêmes sur nous et sur notre progéniture !  Les autres en effet, commencent à en avoir marre de nos jérémiades ; et ce, à raison : aucun contrat, aucune alliance ne nous a jamais liés formellement liés à eux, sinon qu’une volonté coloniale d’abord et qu’une volonté dictatoriale ensuite.  Leur démarche humaniste, mérite une réponse en terme d’action d’avant plan de nous, fils de l’Est du Congo premièrement.  Ce Congo en effet, est un pays que nous devons encore construire !  Celui d’aujourd’hui n’étant ni notre fait ni notre pensée.

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From: kivu_avenir@yahoogroupes.fr [mailto:kivu_avenir@yahoogroupes.fr]
Sent: samedi 25 avril 2015 18:14
To: Kivu-Avenir
Subject: [Kivu-Avenir] RDC : cinq morts après une nouvelle attaque à la machette près de Beni

RDC : cinq morts après une nouvelle attaque à la machette près de Beni

24/04/2015  Par Jeune Afrique
Les funérailles des victimes d’attaques à Beni le 16 avril 2015. © Kudra Maliro/AFP

Le territoire de Beni, région de l’est de la République démocratique du Congo (RDC) a été une nouvelle fois le théâtre de tueries à l’arme blanche, dans la nuit de jeudi à vendredi. Au moins cinq personnes ont été tuées, selon les autorités régionales du Nord-Kivu.

Le massacre est survenu dans la nuit du jeudi 23 au vendredi au 24 avril en territoire de Beni, région située à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). « Cinq personnes ont été tuées à la machette », a déclaré à Amisi Kalonda, l’administrateur du territoire, joint par téléphone à partir de Goma, la capitale de la province du Nord-Kivu. Les meurtres ont eu lieu à Kalongo, près de la ville d’Oicha, à environ 280 km au nord de Goma, a-t-il ajouté, sans être en mesure de donner plus de détails sur les circonstances.

Basé dans la ville de Beni, Teddy Kataliko, président de l’ONG locale Société civile du territoire de Beni, a déclaré pour sa part que selon l’antenne locale de son association, le « bilan provisoire » de cette nouvelle attaque était de « cinq morts ».

 

>> Lire aussi RDC : la situation explosive de Beni expliquée en 4 points

 

Recrudescence des attaques depuis le début de l’année

Au moins dix-sept personnes ont été tuées dans la nuit du 3 au 4 février dans un quartier de Beni.  D’octobre à décembre 2014, plus de 260 personnes, essentiellement des civils y ont été tuées dans une succession de massacres.

Grande ville du Nord-Kivu et place commerciale régionale importante, Beni – à environ 250 km au nord de Goma – est le fief des Nande, communauté dont les dirigeants s’étaient ralliés massivement à une milice soutenue par l’Ouganda pendant la deuxième guerre du Congo (1998-2003).

La région est ensanglantée depuis plusieurs mois par une succession de massacres perpétrés contre des civils, principalement à l’arme blanche, et attribués aux rebelles ougandais musulmans des Forces démocratiques alliées (ADF), présents au Congo depuis 1995 et opposés au président ougandais Yoweri Museveni. Depuis le 1er janvier, soixante personnes au moins ont ainsi péri dans des attaques similaires dans le territoire de Beni ou en Province-Orientale.

En décembre 2014, une opération conjointe de l’armée congolaise et de la Mission de l’ONU pour la stabilisation du Congo avait contribué à ramener le calme. Les tueries n’ont cependant pas cessé totalement et se sont étendues à des zones limitrophes de la Province-Orientale au tournant de l’année.

Lire aussi RDC – Massacres de Beni : un documentaire d’Arte s’interroge sur l’efficacité de la Monusco

(Avec AFP)

Dieux inopérants…


[08-06-15 17:09:26] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: OMONI NDOKI BELELA !
Pendant que l’on nous enfume avec le problème des élections, une délégation forte de 51 personnes séjourne à Berlin pour confirmer la mise sous tutelle de la RDC. Dans toute illégalité ces indignes fils du pays ont décidé, de faire le plein de leur poche sous la protection d’un haut cadre de l’armée pour vendre le Congo et ses entreprise. Plusieurs questions peuvent être posées. Pourquoi Berlin ? Est ce un retour à ce que nous avons connu en 1885 ? Pourquoi un militaire dans une délégation dite économique? Et pourquoi une journée Economique de la RDC en Allemagne ?
VOICI LA LISTE :

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Paluku-Atoka Uwekomu :
Je pense que nous devons nous poser la question honnête de savoir ce que nous avons fait pour que de telles choses n’arrivent pas ?
Un maréchal nous a dirigés pendant 32 ans ! Nous et toutes nos femmes, ou presque, nous trémoussions les fesses pour lui. Nous nous sommes livrés à cette gymnastique au lieu d’aller au champ, à l’usine, à la mine ou à l’école ! Aujourd’hui, c’est un rebelle que nous avons pris comme président, après un autre.
Comment alors nous attendre à un autre traitement que des traitements semblables ?
Ce ne sont là, encore une fois, comme nous le disions en mars 2012, que le commencement des douleurs !
Étant donné que nous ne nous convertissons pas, que nous livrons notre destin à des dieux inopérants, je pense humblement que le pire est encore à venir.

Recrudescence du phénomène « kuluna » à Kinshasa !


Nous ne travaillons pas assez à la libération de notre pays !

La proposition ci-dessous est très insuffisante pour corriger nos erreurs ou pour prévenir le pire.  Qu’ont donné les condamnations passées et pourquoi ?

Nos proposition concrète sont par ici : https://projet2014.com/2015/06/08/derouter-les-kanambistes/.

Paix chez vous, mais surtout, apprenons à travailler ensemble !

Par exemple en remplissant le tableau suivant et en le faisant circuler.  Chacun peut ensuite le publier sur le Net, le faire circuler dans son parti, son clan…

Origines, causes, sources Manifestations conséquences, effets, suites prévisibles Solutions envisageables

Chers Congolais,

Notre compatriote Willy Des lors a pose dernièrement des questions sérieuses sur la situation courante au Congo.

Nous venons de recevoir des nouvelles alarmantes de Kinshasa qui font état d’un retour en force des kuluna qui déferlent sur Kinshasa rentrant dans des maisons pour piller des personnes et même blesser pour ne pas dire tuer.

En y regardant de près, on peut dire que le pouvoir en place ayant épuisé tous les stratagèmes pour rester au pouvoir, vient de déclencher le Plan B: le chaos ou déluge.

Cette situation est pour alarmer la communauté internationale sur la non faisabilité des élections dans les délais prévus par le calendrier électoral. Compréhensible des lors qu’on ne peut ps demander a un peuple terrorise d’aller dehors voter en sachant que les urnes seraient truffes de kuluna.

Ceci est a prendre au serieux et condamner avec la derniere energie.

Kalombo Kabengu

Dérouter les kanambistes…


Dérouter les kanambistes démocratiquement et avec succès est un travail exaltant.  En tant que tel, il demande sagesse et intelligence.  Deux choses que le congolais moyen ne poursuit malheureusement pas.

La livraison ci-dessous montre combien peu nous nous soucions peu de l’essentiel : traduire le kanambistes en justice.  Nous préférons nous livrer à :

  1. des insultes qui ne font que renflouer les postes des hommes forts de Kinshasa ;
  2. des sabotages des lieux publics sans impacts positifs sur la vie des congolais ;
  3. des pétitions qui n’émeuvent qu’un infime et insignifiante partie de notre humanité ;
  4. des jérémiades dans nos rues et dans nos maisons, au lieu d’action à impact ;
  5. des superstitions et des pratiques religieuses dégradantes, abrutissantes ;
  6. des démissions qui nous font céder de la place à l’ennemi ;
  7. Etc.

En effet, traduire le kanambisme en justice, c’est prouver à nous-mêmes d’abord et aux à nos vrais amis ensuite notre volonté, notre désire, notre aspiration.  C’est montrer au monde entier que nous nous battons pourreeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee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