Le développement local…

Toutes les entités administratives ou pas, publiques ou privées, de l’UE comme de l’Afrique, sont en quête de leur développement, de l’accroissement des capitaux bonheur de leurs membres respectifs.  Beaucoup sont en échec à plusieurs égards ; d’autres ne rendent pas compte de l’avancement de leurs localités respectives.

Dans ce billet, nous utilisons le mot localité dans un sens très large : famille, quartier, commune, localité (au sens courant du terme), territoire, district, province.  C’est une entité humaine, géographiquement bien localisée, ayant à cœur l’accroissement de son capital bonheur.

Nous développer suppose que nous avons des situations qui nous dérangent, parce qu’elles sont contraires aux aspirations de notre localité et que nous sommes en marche pour les faire changer au jour le jour, par des interventions dites en développement.

Dans les structures pyramidales, beaucoup d’époumonent à commencer le développement par le sommet.  Peu sont les structures qui s’efforcent d’animer le développement à la base pour faire le développement de l’édifice.

Notre projet de développement ne sera clair, susceptible de connaître du succès que s’il est bien connus de ceux qui le mènent et de ceux qui en bénéficient au premier degré et au deuxième degré.

Qui sommes-nous ?  Que connaissons-nous comme problèmes ?  Quels dispositifs avons nous mis en place pour les résoudre ?  Quels résultats engrangeons-nous ?  Dans quelle mesure notre capital bonheur s’accroît-il ?

Dans ma Région de Bruxelles-Capitale, beaucoup d’interventions en développement sont inconnues des habitants et sont le fait parfois de personnes inconnues de la population.  Les habitants surpris ne peuvent se sentir acteurs ni responsables projets.  Dans le pire des cas, ils le sabotent tout simplement !

Le développement à partir de la base, élimine le risque de sombrer, même de bonne fois, dans la dictature et le gaspillage de ressources qui peut s’en suivre.

Les familles se concertent pour élaborer les projets de leurs quartiers.  Les quartiers le font pour le compte de leurs communes respectives.  Les communes définissent les projets de leurs localité et ainsi de suite.  Dans ce modèle, que font les ministres fédéraux, sinon que contrôler le respect des lois nationales ?

Quant au projet de développement

Il n’a pas de sens tant que les éléments ci-dessus ne sont pas bien et clairement définis pour toutes les parties prenantes au projet.

  1. le groupe en insatisfaction et son aspiration et son insatisfaction
  2. les autres parties prenantes, les rapports de leurs projets à celui en exergue
  3. l’initiateur du projet d’élimination de l’insatisfaction
  4. l’engagement du groupe
  5. la stratégie de résolution des problèmes
  6. les acteurs du changement
  7. les ressources retenues
  8. les coûts
  9. les modalités d’évaluation du succès et de l’impact

A propos Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

développement personnel, communautaire, national, planétaire
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