Kanambe n’aurait pas du être là…


En entrelacé, entre crochets, nous fournissons notre analyse critique de la livraison de l’Honorable John Lupala, dans le but de débattre et de le compléter.
En effet, JHK doit-il partir ou ne devrait-il pas être là ?
Est-ce important de différencier les deux manières d’entrevoir l’avenir de la relation JHK-peuple ? Pourquoi ? Quelles sont les conséquences ?

Voici les 10 raisons pour lesquelles le président Joseph Kabila ne doit pas rester au pouvoir à l’issue de son mandat en 2016.

1. Du contrat social

Un mandat politique est un contrat social, un pacte social. Jean-Jacques Rousseau dans son livre célèbre publié en 1762 ‘Du contrat social ou Principes du droit politique’ a établit le principe universellement accepté que toute légitimité politique se fonde sur la communauté et la volonté sociale [À part ceux qui ont été à l’école, aucun congolais ne connais Rousseau, ne l’a lu et n’a eu à ACCEPTER, à faire sien ce qui est dit ci-avant. Nous tendons souvent à l’oublier. Une frange de congolais a passé pacte avec Joseph Hyppolite Kanambe (JHK) en 2006 et en 2011. Quelle fraction des congolais représente cette frange et pourquoi ?]. Nous savons par ailleurs que la souveraineté est inaliénable et infaillible [Est-ce logique que de considérer la souveraineté comme inaliénable, incessible ? Certains peuples ont, au cours de leur histoire, céder tout ou partie de leurs souverainetés respectives à d’autres peuples ou à d’autres causes librement. La souveraineté est donc bel et bien aliénable, librement et au bénéfice même du peuple qui l’aliène. Le problème avec le régime de JHK n’est pas qu’il aliène la souveraineté du Congo ; mais qu’il le fasse sans le consentement de nous congolais, contre notre gré, par défi, par méchanceté. Il l’avait dit un jour : « Les chiens aboient, la caravane passe ». Cette souveraineté n’est par ailleurs pas une personne pour être faillible ou infaillible. Et même si c’était du peuple souverain que nous parlions, celui-ci demeure faillible, tant il est formé d’hommes faillibles.] ; c’est à dire [que] le peuple souverain ne peut pas voter des lois contre soi-même [la souveraineté d’un peuple n’implique pas son infaillibilité. À plusieurs reprises, nous avons voté des lois contre nous-mêmes. Il est arrivé à plusieurs peuples de commettre des erreurs et de s’amender. Seuls les peuples hautains peuvent prétendre de ne s’être jamais trompés. C’est pour cette raison là que nous révisons nos lois, des fois, mais pas toujours. Ainsi, la zaïrianisation nous a desservis. Le choix illégal de JHK comme successeur de son père aussi.]. En votant massivement pour une constitution qui interdit au président Joseph Kabila trois mandats successifs [une personne qui manipule des niais, des aveugles pour avoir un avantage est un méchant dont on ne parler en ces termes. La constitution actuelle de la RDC est venue de la Belgique à ce que nous apprenons. Comment peut-on la considérée comme une émanation de la volonté populaire congolaise ?], le pacte social entre le peuple congolais et son régime est de le voir partir en 2016 et ainsi, pour la première fois, d’inaugurer l’alternance pacifique [Si certains d’entre nous rêvent d’un départ volontaire de JHK en 2016, c’est que ces personnes n’ont pas compris ce que veut le régime de Kinshasa. C’est la raison pour laquelle, nous pensons que 30 ans seront insuffisants avant que le pays ne se mettre au vrai travail. L’opposition, tout comme le pouvoir, se contente du bricolage. Personne n’a soif de l’excellence et c’est la raison pour laquelle le pays s’enlise.]. Les grands hommes d’États sont ceux qui respectent leurs peuples et souscrivent à [tiennent] leurs engagements dont celui de respecter les textes institutionnels et les mandats politiques [Non pas comme à contre cœur, mais tout volontiers. Rare sont aujourd’hui les hommes d’État africains qui acceptent, qui parviennent au pouvoir et y demeure par souci de démocratie, d’indépendance pour leurs peuples respectifs. Tous ou presque, ne voient que leurs vies présentes. Le futur n’est pas très présent dans leurs agendas ; sinon que quand il faut savoir comment on tentera de déjouer « l’interventionnisme Occidental » des dernières minutes en défaveur de ceux qui terminent leurs mandats…]. Ces engagements ont été repris par M. Joseph Kabila lui-même comme on pourra le lire dans la suite de cet article. [Il est étonnant que certains d’entre nous voient en un homme sans foi ni loi, la reprise d’un engagement. Depuis bien avant 1997, les acteurs actuels du pouvoir sont en train de décimer les congolais : maltraitance de toutes sortes, empoisonnements en profusion, brutalités des plus atroces, violations des droits les plus élémentaires du congolais : le droit à la parole, le droit à l’éducation, le droit aux soins, le droit au travail, etc. Il faut changer le sens de l’expression engagement pour la nation, avant de dire que JHK ait pris des engagements régaliennes avec le peuple congolais.]

[

Conclusion partielle

Si Joseph Hyppolite Kanambe (JHK) ne devrait pas être président au Congo, c’est parce qu’il n’a passé aucun contrat social avec le peuple congolais.
Le peuple congolais apprend qu’il est président du Congo sans savoir comment il y soit arrivé en 2001.
2006 et 2011, montrent clairement qu’il est l’homme qui veut garder un pouvoir qu’il a voler aux congolais, dans le but de les décimer : physiquement, moralement.  Pour servir la cause de sa gente, prétendument !
Ceux donc qui travaillent pour le départ de JHK ne travaillent pas de la même manière ; même si, au finish, Dieu voulant, le régime qui trône à Kinshasa nous quittera. Seulement, quelle autre dictature cédera-t-elle la place ? Maintenir un tel homme au pouvoir, pendant 15 ans est en effet une initiative dont seuls, nous, Congolais, sommes capables.
]

2. De la défense et la sécurité du pays

Dans son discours d’investiture le 17 janvier 2001, c’est-à-dire il y a treize ans, le président Joseph Kabila dit ceci (texte traduit de l’anglais) : « Ensemble,- parlant de chers compatriotes-, sans exceptions, nous devons nous armer avec courage, détermination et esprit de sacrifice pour confronter et gagner les présents challenges qui sont à la fois nombreux et complexes ».
Il poursuit, «parmi ces challenges, j’aimerais mentionner avant tout l’établissement de la paix et la consolidation de la cohésion nationale ». Il promet d’amener la paix par des voies militaires, politiques et diplomatiques et de préserver les attributs qualifiés par lui-même de la république à savoir l’indépendance, la souveraineté, l’intégrité territoriale et l’unité nationale. Par ailleurs dans son interview avec Mr Jeffrey Gettleman publié le 3 avril 2009 (New York Times), à la question de savoir le type d’obligations et promesses au peuple congolais, il répond : l’obligation de protéger la population. Si l’on ne peut pas douter de son engagement d’avoir accepté le devoir d’accéder à la magistrature suprême et de remplir cette obligation avec ‘responsabilité, fidélité et amour de la mère-patrie’ comme il a souligné lui-même alors , une seule lecture de l’actualité du Congo en ce seul jour du 16/10/2014, est une indication claire que Mr Joseph Kabila, malgré quelques succès indéniables, est entrain d’échouer dramatiquement dans l’exercice des responsabilités liées à la fonction de chef de l’état de la RDC. «It is not good enough Mr Président ! » dirait un opposant au parlement britannique. Sa promesse de protéger la population’ est encore élusive. Loin de nous l’idée de prétendre que sa tache est facile. Nous faisons seulement un constat d’échec sur ce plan basé sur les faits.
Une lecture pour référence de la Radio Okapi on-line sur leurs pages telles que publiées en ce jour de 16/10/2014 comprends ces informations : Nord-Kivu : 27 morts dans une nouvelle incursion armée à Beni. La société civile de Beni attribue ces attaques aux rebelles ougandais des ADF’. Nous en avons vu les cadavres sur différents medias. ‘Sud-Kivu, recrudescence de l’inscrite à Kiliba et ses environs’. ‘Les habitants de Mutarule qui ont trouvé refuge à Sange et ses environs à cause de l’insécurité refusent de retourner dans leur localité’. ‘Trois fosses communes ont été découvertes à Nyakabila, un village situé à environ 35 km au sud de Beni (province oriental). Elles contiendraient trente-et-un corps de personnes tuées par des miliciens de la FRPI de Cobra Matata’. Et la série macabre continue. Ce sont ici des faits qui traduisent de façon indéniable la faillite de régime dans les engagements déjà pris en 2001 de restaurer l’intégrité territoriale du pays et la protection des populations. Si treize années de pouvoir n’ont pas suffit au régime de remplir ces engagements pris solennellement, 2016 est l’année de passer le pouvoir à une personne qui a la prétention de faire mieux même au sein du PPRD.

3. De l’économie et du social

C’est vrai que le Congo connait depuis les quatre dernières années une amélioration claire des indicateurs macro-économiques avec un taux de croissance autour de 8 pourcent en 2013, 2014 et une estimation de 8.5- 10% en 2015. Cette croissance louable plus liée aux industries extractives avec une augmentation entre autres de la production du cuivre (statistiques de PEA- Perspectives Economiques en Afrique) et à la politique monétaire de la BCC (Banque Centrale du Congo). Seulement la croissance est liée au PIB (Produit intérieur Brut), or les insuffisances de cette mesure macroéconomique sont notoires. Elle n’est point un indicateur du niveau de vie et donc de la richesse et la prospérité de la population à causes de fortes inégalités de revenues entre les habitants. C’est en rapport avec ce décalage que l’ONU avec l’aide de PNUD a mis en place depuis 1990 la mesure de l’indice de développement humain IDH. Ce dernier plus réflecteur de la réalité économique tient en compte non seulement du PIB, mais aussi des éléments qui touchent directement à chaque individu entre autres l’espérance de vie à la naissance et l’accès à l’éducation. On sait par ailleurs que vis-à-vis de cet indice plus plausible, le Congo n’a simplement point évolué sur le plan économique pendant les treize années de joseph Kabila à la tête du pays. Comme le souligne PEA : ‘Malgré ses richesses naturelles, la RDC reste l’un des pays les plus pauvres pays pour l’IDH de la planète, et participe faiblement aux chaines de valeur mondiales. Face à un contexte social fragile, l’économie congolaise devrait se mettre au service du développement humain’ (187ème sur 187 pays en 2014 de l’IDH). Si aujourd’hui encore il existe des gens qui pensent et soutiennent avec véhémence qu’il n’existe pas de congolais qui peuvent constituer une équipe de gouvernants plus compétente alors acceptons que dans l’échelle de ‘civiliscivilisation civiliations et civilisations’, nous constituons des moins-hommes, incapables de nous auto-administrer donc bons pour la recolonisation.

4. De l’unité du pays

Depuis le chaos de l’élection présidentielle et législative de 2011, la société congolaise est très divisée entre les partisans de Joseph Kabila et une grande partie de la population à l’intérieur et à l’extérieur du pays. Cette division s’est cristallisée dernièrement entr le pouvoir et la composante la plus grande de la société civile congolaise à savoir l’église catholique. Les actes d’agression et ‘de barbaries’ perpétrés contre les prêtres le 12/10/2014 au diocèse de Tshiumbe (Lodja) par ceux que CENCO a qualifié ‘d’inciviques’ dans sa condamnation puis la dévastation le même jour d’un couvent de Relieuses en constituent une preuve. L’élément prééminent ici demeure encore le lynchage en Europe d’apparatchiks du pouvoir dont le tout dernier est celui du gouverneur de la ville de Kinshasa Mr André Kimbuta à l’aéroport de Zaventem en Belgique en ce début d’octobre 2014. Tout récemment encore, le président Joseph Kabila a reconnu les conséquences néfastes de cette division dans la société Congolaise dans son discours devant la 69ème assemblée des Nations Unies (Septembre 2014). Il fait allusion à «La tenue des Concertations Nationales depuis le 7 septembre 2013 dont l’objectif est la recherche de la cohésion nationale pour mieux faire face à tous les défis que la nation Congolaise est appelée à relever ».
Nous savons tous que ces fameuses concertations ont failli dans leur mission ‘d’assurer la cohésion nationale’. Le souci exprimé par la Majorité Présidentielle de voir Kabila briguer un troisième mandat présidentiel ne fait qu’exacerber cette division. Il est prévisible que ce fossé de séparation connaitra une extension exponentielle si à l’orée de 2017, Mr joseph Kabila est encore le magistrat suprême de la RDC. N’en déplaise a ceux qui veulent croire au contraire, La machine répressive peut continuer à jouer son rôle ; tout changement d’ordre constitutionnel au Congo pour voir celui-ci continuer comme président représente un danger claire à la stabilité du pays en raison de l’opposition farouche et en masse qu’elle va susciter. Dans le souci d’éviter ce danger prévisible au Congo, je crois que pour son amour proclamé pour la mère- patrie le président Joseph Kabila aidera beaucoup ce pays et entrera vraiment dans l’histoire glorieuse de toute l’Afrique s’il prépare le plutôt possible une transition pacifique du pouvoir au Congo. Ce géant pays aux pieds d’argile lui en sera reconnaissant. Il respectera ainsi sa parole d’officier militaire en référence au point 5 de cet article. Il entrera ainsi dans ‘la cours des grands’ composée des hommes d’états comme Jerry Rawlings, Thomas Sankara, Nelson Mandela, Patrice Lumumba, etc. A l’opposer de celle- ci, il ya ‘la cours de l’opprobre’ composée des gens comme Mobutu Sese Seko, Marcos, Idi Amin, Dadis Camara, les Duvalier, Mugabe, Bokassa…

5. Du respect de la parole donnée

Pour obtenir le ‘non’ à l’indépendance de l’Ecosse vis-à-vis de la Grande Bretagne, le trio David Cameron, Ed Miliband et Nick Clegg avait promis des pouvoirs d’autonomie plus grande à la première. Au lendemain de l’élection, David Cameron a semblé vouloir revenir à cette promesse. Les membres de son propre parti politique ont vite monté au créneau pour lui rappeler qu’une promesse faite solennellement au peuple doit être respectée. Le caractère des grands hommes est de savoir respecter leurs promesses. Mr Joseph Kabila a promis au cours de cette interview , dont je reproduis ici les extraits, qu’il ne se représentera point comme candidat en 2016, ni ne changera la constitution pour le faire en conversation avec François Soudan de Jeune Afrique en Juin 2007 : Question : Quand l’armée sera-t-elle en mesure d’assurer la sécurité intérieure et extérieure de pays ? Réponse : Chaque jour, cette armée monte un peu plus en puissance. Je me suis donné deux ans pour former des unités combattantes capables de défendre notre intégrité nationale. Question : La constitution vous donne droit a deux mandats de cinq ans, vous devez donc, si vous êtes réélu, quitter le pouvoir au plus tard en 2016. A l’âge de 45 ans. Ne serez- vous pas tenté de faire modifier cette constitution pour demeurer aux affaires ? Réponse : La constitution est sacrée. François Soudan : Certains de vos pairs l’ont dit. Avant de changer d’avis. Réponse : Mais Joseph Kabila n’est pas comme les autres. J’ai donné ma parole d’honneur en promulguant cette Constitution, je n’y toucherai donc pas. Le pouvoir use. Il faut savoir s’arrêter. Question : Doit-on vraiment vous croire ? Réponse : je vous donne ma parole d’officier. Que voulez-vous de plus. Je n’ajoute qu’un seul commentaire ici : il dit : « je vous donne ma parole d’officier ». J’ose encore croire que Mr Joseph Kabila n’écoute pas les chants de sirènes des farfelus comme Kin-Key Mulumba ; le faire constituera une grande négation de ses propres convictions et indigne d’un vrai homme d’état.

6. De la prolifération des antivaleurs

Répondant à une question de Mr Jeffrey Gettleman (New York Times du 3/4/2009), Mr Kabila dit ceci (Traduction de l’anglais) : « Mobutu a dirigé ce pays (RDC) pour plus de 37 ans. Il a créé une mentalité dont nous n’avons pas encore pu nous débarrasser. Les anciennes méthodes sont mauvaises : corruption, mauvaise gouvernance, mauvais management et tout cela. Nous n’avons pas trouvé assez de temps d’éduquer et former nos propres cadres. Vous n’avez pas besoin de mille personnes pour transformer un pays. Non, vous avez besoin de 3, 4,10, 15 personnes ». Treize ans années de pouvoir déjà, ces antivaleurs sont plus que florissantes. Un simple fait : D’après le document sur l’extension de la corruption en RDC (Transparency International) accessible sur les liens de kamotocentre.com, il est dit ceci : ‘La corruption continue to porter atteinte à l’économie et l’administration. Toutes les données disponibles et les rapports du pays indiquent des formes persistantes, répandues et endémiques de corruption qui touchent toutes les couches de la société. Cette situation est reflétée à travers de tous les indicateurs majeurs universels de la gouvernance. Il ya aussi plus que jamais une éclosion des antivaleurs qui touchent à la dépravation des mœurs, la prolifération des phénomènes des enfants de la rue, la prostitution, le rabais du respect rattachable aux hautes fonctions de l’état avec des gouverneurs de régions, les parlementaires, les ministres qui sont ‘glorifiés’ dans des chansons vulgaires au même titre que les communs de mortels. La commission de censure musicale et audio- visuelle a cessé depuis l’époque de Mobutu de jouer son rôle. Le congolais est devenu la risée du monde et indésirable même dans plusieurs pays. Pour une dignité restaurée et l’assainissement des valeurs du pays, il faut une administration plus efficace qui priorité la restauration de l’autorité de l’état et la lutte contre les antivaleurs dont la corruption, la dépravation des mœurs, l’abandonnement de l’enfant congolais dans la rue, les groupes de Kuluna et les groupes armées.

7. De la démocratie

La démocratie est la seule garantie de la stabilité à long terme de tout pays. Le présent événement à Hong Kong comme le massacre de Tiananmen square en 1989 Chine), les troubles récents au Lesotho (8/2014) et la présence continue de l’ADF et les FDLR sont des évidences d’un fait : Tout peuple aspire à la démocratie, à la liberté et à une participation active dans la vie politique de son pays. Il souhaite élire librement ceux qui le dirigent et surtout le démettre de leurs fonctions au terme des mandats pré- établis. Ceci constitue l’essence de la démocratie. Celle-ci n’a pas besoin d’être truquée par des élections trompeuses ou des modifications intempestives des textes de lois pour se maintenir au pouvoir. Beaucoup l’ont déjà fait et se sont presque tous retrouvés dans la poubelle de l’histoire. En effet, le peuple n’est demeure pas stupide. « On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps », Abraham Lincoln dixit. Le peuple sait reconnaitre le régime non- démocratique même quand les élections ou les referendums sont organisés. Le Congo a connu plusieurs élections à l’époque de Mobutu ; malgré tout, le pays était réputé à l’intérieur comme à l’extérieure être une dictature. Cette mauvaise réputation du pays demeure encore, perpétuée par les résultats ridicules de l’élection de 2011(Une seule référence Democracy Index). « Apres-moi, le déluge » ne cessait de préconiser le maréchal Mobutu. Pourquoi en serait-il le contraire quand il incarnait tout le pouvoir de l’état ? Un pays à ‘homme fort’ est généralement plus facile à démanteler qu’un pays avec une démocratie établie. Si la Libye était un pays démocratique et non la caricature de l’organisation étatique de la ‘Jamahiriya’ qui n’était qu’une sorte de Parti- état , le pays ne descendrait pas dans le chaos présent. Il est plus facile de préserver l’organisation d’un pays dans une démocratie que dans une dictature où tout est centré autour de l’homme fort. Une fois celui-ci neutralisé d’une façon ou d’une autre, il s’ensuit un chaos difficile à contrôler. C’est le cas de la RDC, la RCA, la Libye, la somalie etc. Une dictature est aussi plus contrôlable de l’extérieur avec un leader facile de succomber au chantage surtout des puissances étrangères. Il est aussi facile de corrompre un seul homme que tout l’appareil étatique. La démocratisation du Congo aujourd’hui passe inéluctablement par le respect de la constitution de 2006 notamment des articles 220 et 70. Il en va de la stabilité à cours, moyen et surtout long terme du pays.

8. Des droits de l’homme

Le bilan de l’administration Kabila sur le respect de droit de l’homme et la liberté de citoyens et de la presse est notoire et très sombre. La liste de victimes et prétendues victimes de la répression est très longue. Au Congo, le lien entre le pouvoir et la justice n’est trop loin été rompu. De fait de la dépendance de grandes nominations dans l’appareil judicaire du pouvoir en place, celui- ci est simplement assujetti au dernier. Les services secrets ne sont redevables que vis-à- vis de leur chef qui généralement reste muet comme une carpe face aux déboires de ses concitoyens un peu comme dans un silence complice que beaucoup n’hésitent même pas à qualifier d’instigateur. La simple invocation des mots DEMIAP, ANR, etc. vous donne froid aux dos a beaucoup comme jadis les CNRI, CND, CNRI, SNIP de l’époque Mobutu : Floribert Chebeya, Armand Tungulu, Anselme Masasu, pasteur Albert Lukusa Luvungu, Eugene Diomi Ndongala, pasteur Fernando Kuthino, Jacques Chalupa, Jean- Bertrand Ewanga, les membres du Bundu Dia Congo, etc. Le régime de Joseph Kabila a failli dramatiquement dans la mission qu’il s’était lui-même donné de ‘protéger ‘les hommes, femmes et les enfants exposés à l’ignominie de l’atteinte à leur droits humains de base au pays comme à l’étranger .Viols massifs, massacres, enfants soldats, populations déplacées, expulsions massives, l’impunité sont tous les maux qui caractérisent le pays. Tout ceci est du domaine de la bonne gouvernance. Gouverner, c’est la fonction d’organiser et d’administrer un territoire donné. Cette fonction est liée à une compétence. Il y a beaucoup de gens dont des amis personnels qui se nourrissent de mamelles du régime Kabila. Je comprends leur souci et obstination de voir le régime se pérenniser, le revers de la médaille est ceci : il est question ici des milliers de ceux qui perdent leurs vies, des populations qui sont massacrées à longer des journées, des enfants victimes de guerres, de maladies et d’autres formes de privations. Aucune moralité ne justifie un soutient à ce régime aujourd’hui et surtout au delà de 2016. Il en va aussi de la dignité de tout un peuple et d’une nation.

9. De la légitimité présente du pouvoir

Le régime de Kabila souffre d’une crise de légitimité certaine. Les tenants du pouvoir, malgré leur arrogance tous azimuts sont bien conscient de cela. Voila pourquoi, ils continuent dans des démarches hors-cadre du fonctionnement normal d’un état. Les concertations nationales en constituent un exemple claire avec leurs 679 recommandations dont les résolutions sont dans la grande majorité inapplicables parce que simplement non-conformes au fonctionnement normal des institutions du pays. Il y a aussi ce fameux gouvernement dit de ‘cohésion nationale’ dont l’avènement a été décalé des plusieurs mois parce qu’également dénué de toute pertinence. Cette situation a par ailleurs eu un impact néfaste dans le fonctionnement de l’appareil de l’état avec le gouvernement de Mr Matata Ponyo contraint d’expédier les affaires courantes pendant tout ce temps des politiciens. On parle encore d’une autre volonté de ‘dialogue’. Le manque de légitimé fait que la marche du pays est entravée par des gros boulets aux pieds alors que les voisins comme le Rwanda, le Kenya, la Tanzanie, l’Uganda, l’Angola continuent leur envolé vers l’Emergence. Un seul acte devra résoudre le problème de légitimé du pouvoir en RDC, les élections libres et démocratiques dans les respects des dispositions constitutionnelles actuelles en 2016.

10. De la compétence de l’administration

Dans un pays dirigé par un’ homme fort’, questionner la compétence de son administration peut relever du domaine de l’’ outrage au chef de l’état’ et surement être passible d’une peine de prison. C’est encore la logique ‘des animaux malade de la peste’ du Jean de La Fontaine. L’administration d’un pays est un acte très complexe qui implique plusieurs secteurs de vie et des jugements de valeurs. Les critères d’appréciation du succès parfois deviennent subjectifs. Par exemple, une personne comme Margaret Thatcher en Grande Bretagne est une figure controversée. Pour beaucoup, elle a révolutionnée l’économie du pays, pour les autres il a détruit son industrie et son tissu social. Cela devient parfois une question d’opinions. Seulement pour les cas du la RDC, c’est plutôt un fait toute valeur considérée. Tous les indices de performance dans l’échelle du développement humain nous classent dans les derniers rangs de la classification. Et ceci de façon constante. Considérez tous les domaines de la vie d’une nation : revenu par habitant, accès à l’éducation, la sécurité, la santé, droits de l’homme… dans quel domaine sérieux le Congo peut se faire valoir? Delà à s’interroger sur la compétence des dirigeants actuels du Congo, il n’ya qu’un pas que j’ai franchi il y a bien longtemps. Et je le dis dans un de mes articles publié dans le Journal Le Potentiel à Kinshasa l’échel, lien ‘Congo, une réflexion’. Le titre est ‘ le mal congolais : incompétence et ignorance de ce fait des acteurs politiques. La compétence a bien un nom :
1. L’organisation d’élections simplement respectables comme par exemple au Kenya. Pas les ballots de votes qui s’accumulent sur le sol de la Fikin, pas des suffrages exprimés qui dépassent le nombre d’électeurs.
2. Un gouvernement qui vient avec un plan de gouvernance avec des critères de performance simples et bien définies dans le temps par exemple réduction du taux de pauvreté ou de la mortalité infantile de tel pourcentage au bout de tel nombre d’années, accroitre la production agricole, énergétique de mais ou du riz d’au tant à autant dans tel délai. Pas ce qu’on dans les programmes quinquennaux accessibles sur le portail officiel de la Primature de la république qui semble être ce qu’on appelle en anglais un window-dressing.
3. Recouvrer l’intégrité territoire avec toutes les forces négatives plutôt neutralisées et les étrangers comme les FDLR chassées du territoire national dans un délai clair par exemple de 3 à 5 ans plutôt que de les inviter a occuper une partie de la Province Orientale.
4. Avoir une administration moderne du pays avec des entités bien délimitées est bien fonctionnelles avec une redistribution des revenues selon les normes constitutionnelles et non pas une constitution de 2006 qui définit 25 provinces et la ville de Kinshasa qui n’existent pas en réalité huit ans plus tard.
5. Une adhérence aux prescrits de la loi budgétaire votée par le Parlement de la République.
6. Une politique qui limite la prolifération des partis politiques. Plus de 400 partis politiques au pays n’est est simplement un sarcasme politique.
7. Une décentralisation territoriale effective susceptible de générer de façon rapide la vie de la pauvreté.
8. La vraie consolidation de la démocratie dans toute son essence
9. La liberté de la presse.
10. La séparation du pouvoir et la recevabilité des pouvoirs publics.

Les défections…


Les défections, dans le camp de JHK commencent seulement à parler à certains congolais.

2001, nous conseillions à JHK, en tant que frère humain, de choisir entre les études et les affaires de son père.  Nous l’avisions que ceux qui le tueraient seraient ceux-là même qui l’ont poussé à prendre le pouvoir irrégulièrement.

14 ans après, il devient de plus en plus clair que très probablement, ce ne soit pas l’opposition au pouvoir de Kanambe qui l’évincera, mais bien ses propres ouailles qui le tueront, physiquement ou socialement.

Nos hommes d’État africains, mal préparés avant d’arriver au pouvoir, ne savent pas comment construire leur gloire.  Leur éducation, leur formation et leur instruction est négligé.

Espérons que les congolais comprendrons désormais pourquoi nous conseillons toujours de commettre à la gestion de la chose publique des hommes dont l’éducation, la formation et l’instruction de soit, en aucun  cas, contestables.

Une attention particulière doit donc être portée sur l’analyse de ceux qui feignent quitter JHK uniquement parce que les États-Unis et l’Union Européenne – l’Occident – menacent.  Une attention particulière doit également être portée sur la proposition du PNP dans les années 50.  Le Congo en effet, aura encore, en toute logique des choses, au moins 20 à 30 pour commencer sa vraie marche vers son indépendance, c’est-à-dire, vers l’acquisition de la capacité de déterminer son lendemain.

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Alexis Thambwe Mwamba vient de démissionner
septembre 19, 2015 jambomedia
La redaction de Jambonewschannel vient d’avoir une information de source sûre et digne de confiance ,information selon laquelle Mr Alexis Thambwe Mwamba venait de démissionner et Raymond Tshibanda est sur le point de déposé aussi sa Démission ,

L’opinion tant national qu’international se demande QU’EST CE QUI SE PASSE EN RDC pourquoi tant de Démission ,jamboNewsChannel est à la recherche des informations qui vont répondre à cette question ,apparement la récente lettre ouverte du Prophète Mukungubila à la communauté internationale est pour quelque chose , dans cette lettre l’homme de Dieu se demande QUELLE QUANTITÉ DE SANG DES CONGOLAIS FAUDRA-T-IL ATTEINDRE POUR QUE ÇA VOUS OBLIGE À AGIR ?

Voici l’intégralité de la lettre:

Lettre ouverte du 12 Septembre 2015, à la communauté internationale
[…]
Il faudrait quelles preuves et il faudra quelle faute de la part de cet homme pour que vous puissiez dire que nous Congolais, devons vivre en paix sur cette planète ? Il faudra combien de preuves ? Ce que je ne parviens pas comprendre c’est, pourquoi laisser ce pouvoir continuer ? Pourquoi parler de 2016 ? Ce pouvoir va continuer jusqu’en 2016 afin que les Congolais perdent combien des leurs ? Je vous demande afin que vous puissiez comprendre que nous ne méritons pas de mourir ainsi, comme des poules. Intervenez s’il vous plaît. Et, nous n’allons pas supporter d’attendre une semaine. Dans toutes les tentatives de cet homme Kanambe pour se maintenir au pouvoir, il faudra que nous perdions combien de Congolais ? Je vous demande, je vous le répète, c’est aujourd’hui que j’aimerais voir, comme bénédiction, votre intervention pour mettre fin à ce pouvoir. Il est inutile de demander quelle qualification il a ? Et, c’est cet homme que vous allez laisser ainsi massacrer impunément les Congolais ?
Aujourd’hui, les Congolais, impuissants, dans l’esprit de la démocratie, sont en train de pleurer, d’enregistrer leurs morts. Aidez-nous, nous vous demandons. On ne va plus supporter même une semaine. Aidez-nous à pouvoir mettre fin à ce pouvoir pour nous permettre ensuite de mettre en place un gouvernement de transition. En même temps, ce n’est jamais permis dans vos lois, qu’un pays qui est d’ailleurs voisin, puisse nous envahir. Cette invasion, elle est là. Vous la voyez, vous la regardez. Nous demandons à toute la communauté internationale d’évacuer tous les Rwandais. Qu’ils rentrent chez eux. Ce qu’ils ont pillé, ceux qu’ils ont tués, que ça s’arrête là. Nous sommes à bout maintenant, nous sommes à bout. Comprenez que nous sommes à bout. Lui, a des armes. Si, il n’y a aucun homme sur terre, aucun pays, aucune nation sur terre qui puisse avoir pitié de nous, ce qu’il nous reste, c’est de pouvoir nous adresser au ciel. Et lui, comme il a les armes qu’il a acheté avec notre argent, l’argent de nos contribuables, ce qui va s’en suivre c’est qu’il nous trouvera à genoux en regardant le ciel.
Je répète, nous vous demandons de nous aider; de ne pas attendre encore deux jours ou une semaine. Intervenez, au nom de la justice ou de la paix. Car, notre malheur n’est pas dans les extraits de lois, notre malheur c’est qu’on nous a placé un étranger à la tête du pays. Aujourd’hui, j’entends parler de glissement. Ce pouvoir fait toutes les tentatives pour faire le glissement. Je rappelle, même à mes compatriotes, que cet homme Kanambe, qui est Rwandais s’était déjà glissé parmi les Congolais. Il a déjà été glissé car ce n’est pas un Congolais. C’est ainsi qu’il nous a trompé. Et c’est normal qu’il ne daigne pas comprendre qu’il faut quitter le pouvoir après deux mandats. Il a occupé cette place, le sommet de l’Etat, par glissement.
Joseph MUKUNGUBILA MUTOMBO

JHK est-il un problème ?


[07:10:37] MCGOD :

http://vacradio.com/2015/09/17/rdc-kyungu-a-t-il-reellement-donne-le-nom-de-kabange-a-joseph-kabila/

[20:40:19] GPAU :

Kanambe nous a été présenté par Kabila comme étant son fils.  Or, au Congo, lorsqu’un père reconnaît un enfant, personne ne peut contester à cet enfant la filiation à son père prétendu, quand bien-même il serait un enfant d’adoption !  En quoi JHK est-il un problème pour nous congolais ?  Est-ce son pseudonyme qui nous dérange ?  Je pense que le problème avec Joseph Hypolithe Kanambe est multiple est ailleurs.

1. Il a pris le pouvoir de manière irrégulière, sans être élu par personne en 2001 !

2. Son père biologique serait un certain Christopher Kanambe, sujet rwandais. Il ne serait donc pas congolais d’origine et de ce fait non présidentiable au Congo.

3. JHK n’a pas le niveau intellectuel ni moral requis pour devenir président de la RDC : (1) il n’aurait même pas un diplôme du secondaire, (2) il aurait participé au massacre des hutus à Tingi-Tingi dans la province Orientale d’alors, (3) nous l’avons vu tricher aux élections par deux fois, (4) son pouvoir est émaillé de beaucoup d’assassinat politique, de contusion et de déstructuration de l’armée et de la police congolaise, destruction qui auraient déjà causé la mort à plus de 6 millions de congolais et l’occupation du Congo par des forces étrangères, et enfin, il n’a pas des relations normales avec ses propres frères issus des autres femmes de LDK.

Son nom est un faux : selon plusieurs témoignages concordants de ceux qui le connaissent, notamment ceux qui le connaissent depuis la marche de Laurent Désiré Kabila vers Kinshasa en 1997. Cependant, est-ce là problème le plus important avec lui ?

L’invisibilité…


Bientôt, l’invisibilité ne sera tout simplement pas sorcier du tout.  Qu’est-ce à dire ?

http://www.lesoir.be/992304/article/actualite/fil-info/fil-info-sciences-et-sante/2015-09-17/grande-premiere-des-chercheurs-americains-creent-une-cap?ref=yfp

Blé ou ivraie ?


Un de nos amis Skype a titré : « BREAKING NEWS » ; avant d’écrire ce qui suit…
Nos commentaires sont entrelacés, en gras.

Olivier Kamitatu Ministre du Plan de la RDC, vient de déposer sa lettre de démission auprès du Premier Ministre Matata Ponyo après son expulsion de la Majorité Présidentielle.
Il y est forcé ou encore que ce soit là une conséquence logique de la démarche à laquelle il a participé. Voici bientôt plusieurs années qu’il ne s’est pas soucié des congolais qui meurent sous le régime de JHK ; non seulement lui, mais les autres avec lui ; allant même jusqu’à appuyer son projet. Que peut-on attendre de son geste, comment, pourquoi et quand ? Tant qu’on aura pas compris pourquoi, lui, et les six autres changent de camp, maintenant seulement…
Pour reconaître les bons arbres, regardons donc à ses fruits de l’arbre.

Pour rappel, Olivier Kamitatu est l’un des signataires de la lettre du G7 adressée au Président Joseph Kabila lui demandant de respecter la Constitution en favorisant l’alternance politique en 2016.
Très sincèrement, notre souci, notre besoin, notre quête, nous congolais, sont-ils que l’alternance soit favorisée ? Est-ce la continuité qui nous dérange ? La paix et la prospérité du plus grand nombre, en RDC, seront-ils acquis avec l’alternance, quelle qu’elle soit ?
Au Projet 2014, nous pensons que la paix et la prospérité passe par la correction de nos erreurs du passé et de celles d’aujourd’hui.
1° Avoir commis des hommes véreux, incompétents, étrangers à notre sort à la gestion de la chose publique.
2° Tout en se clamant un peuple chrétien, avoir versé, jusqu’à ce jour, dans l’idolâtrie : chose que Dieu a en horreur.
Notre monde étant régi par des lois intemporelles et temporelles, matérielles et immatérielles, nous ne pouvons prétendre rechercher notre bonheur si nous n’avons pas en souci de nous soumettre à ces lois après avoir appris à les connaître.  Le Projet 2014 est un cadre où nous pouvons apprendre, pratiquer et bénéficier de ces lois.
Aujourd’hui, il importe que les congolais soient avisés de ce que certains changent de camp uniquement parce que les USA, l’UE ou le Conseil de Sécurité grondent, menace ; et non parce qu’il adhéreraient à la cause de la justice, de la paix, de la vérité ou encore de l’équité.

En aucun cas, le Congo ira loin avec de hommes de cet acabit.  Cet au peuple congolais qu’il appartient de séparer le blé de l’ivraie.
L’analyse minucieuse des vidéo, des audio de leurs interviews permet de découvrir les malicieux, mais aussi parfois – très rarement, jusqu’ici – de découvrir des patriotes authentiques longtemps mêlés et confondables à l’ivraie.

G7, UDPS et 2016


Le G7 se trompe et te trompe.
Il sait que Kinshasa soit décidé de maintenir son cap, faire avaler JHK à tout prix.
Il sait que le peuple congolais soit sans capacité de se défense : spirituellement, moralement, matériellement, militairement…
Il sait que le Congo est en manque de leaders patriotes et que le peuple opère de mauvais choix à chaque fois que l’occasion lui est donnée de changer de leaders !
Dans cette situation, le G7 n’a pas de choix que de laisser les congolais gérer leur indépendance, de la manière qui leur convient !  L’immixtion dans les affaires d’un État n’étant pas bien vu de nos jours…
Son objectif à lui est unique : maintenir les contrats de ses membres et endetter davantage les congolais s’il le faut, pour avoir encore des affaires pour les décennies à venir.
Qui veux-tu que le G7 impose aux congolais ?  Comment et pourquoi ?
Tous ceux qui défilent à Bruxelles, Londres, Washington, Paris, Berlin, Bernes, Ottawa et New York, nous connaissons leurs objectifs : se servir et non pas servir la nation.
Que peut proposer l’Occident pour un peuple qui se choisit toujours des chefs véreux, plutôt que de faire appel au secours de vrais amis ?  Faut-il que l’Occident abandonne les bonnes affaires qu’offre un Congo malade, pour permettre au peuple de s’organiser ?  De quelle manière ce peuple sans conducteur valable s’organiserait-il l’Occident étant ailleurs ?
Qu’est-ce que l’UDPS fera par exemple pour la RDC, sans l’Occident, pendant qu’avec l’Occident derrière elle ne réussit pas, mais accuse tantôt ce dernier de lui mettre les battons dans les roues et tantôt l’appelle à son secours ?
Qui connait ce que l’UDPS peut apporter à la RDC une fois au pouvoir ?  Comment le sait-il ?
Et pourtant, en ce moment, toute l’opposition investit si pas dans Tshisekedi, qui ne sait plus se porter candidat en raison de son âge, de sa santé et du nombre d’échecs politiques cumulés.  Une autre frange de l’opposition investit son espoir dans Ngbanda, celui-là-même qui ne cesse de dire qu’il n’est pas candidat aux présidentiel, dans le but d’aider le pays à faire la paix, si faire se peut.
Frère, nous pouvons mieux faire : encourager nos populations à :

commencer par disqualifier leurs mauvais leaders du moment pour s’en choisir d’autres qui soient responsables, patriotes !

entrevoir le développement du Congo dans le cadre de projets démocratiques, pesants et robustes.

Quand au G7, il s’occupe des intérêts de l’Occident, qui ne rencontrent pas toujours ceux des congolais, quoique cela aurait pu l’être, si nous congolais prenions notre devenir entre nos mains et au sérieux.

Le Projet 2014 est un cadre, le plus démocratique qui soit, dans lequel nous pouvons nous occuper de l’avenir de notre nation, de notre peuple, de notre territoire.  Qui d’entre nous veut le rejoindre ?  Oui, je veux rejoindre le Projet 2014 !

Qui participe ?


Dans notre pays, qui veut réellement participer à la libération du Congo et comment le veut-il ?

Chers frères,

Tout indique que la RDC soit encore une fois mal partie : elle tend son flan aux rapaces !

Notre proposition demeure :

1° disqualifier, démocratiquement, tous les hommes véreux que nous avons commis à la gestion de la chose publique et les remplacer par nos vrais leaders à identifier préalablement ;

2° conduire le développement de notre pays par projet écrits, sous la houlette de nouveaux leaders que nous aurons préalablement et démocratiquement placer au pouvoir.

Quant aux gesticulations du pouvoir, elles ne serviront plus à rien.  Le peuple congolais, quand bien-même il ne s’exprime pas correctement, pas bien, a déjà choisi de vomir le pouvoir qui trône à Kinshasa.   Imposture ou dictature, c’est choux vert, vert choux.

Cependant, si rien n’est fait, pour débouter Joseph Hypolithe Kanambe du pouvoir, la RDC sera parti pour 20 à 30 ans d’une nouvelle dictature, d’une nouvelle imposture, propres, constitutionnelles…  Toutes deux seront plus que jamais renforcées pour lui permettre se maintenir au pouvoir par défi, de force, avec la terreur.

Que ferions-nous si le peuple congolais nous accordait le pouvoir aujourd’hui ?

1° nous demanderions le déplacement temporaire de la capitale politique dans l’Est de la RDC : à Beni ou Goma par exemple, pendant 12 mois maximum ; et nous verrions alors quel énergumène viendrait fourrer son nez au Congo sans autorisation des congolais ;
2° nous engagerions le gouvernement dans une développement du pays par projets démocratiques, que nous leur demanderions d’étoffer, de concevoir, de défendre devant le parlement et de conduire en cas d’acceptation.

Notre faiblesse, notre force !


Hier, à 12:36, dans la livraison de GÉNÉRAL, que nous reprenons ici-bas, on pouvait redécouvrir ce qui fait notre faiblesse, nous, peule congolais.  À la fin de notre livraison, vous pouvez vous engager à participer au miracle : l’indépendance véritable du peuple congolais !
1° penser que ce sont les américains (Tantôt l’Occident, tantôt l’Orient) et l’ONU qui fabriqueront la paix et le développement pour nous ; ignorer que c’est à nous congolais de travailler pour obtenir la paix dans notre pays et pour notre développement harmonieux ;
2° s’imaginer que des élections qui ne sont pas nôtres soient la solution à la question de l’esclavage, de la colonisation, de la dictature, de l’imposture et de la trahison combinés en RDC ; oublier que tant que les élections en RDC ne seront pas nôtres, elles ne nous apporterons que malheurs sur malheurs, insécurité sur insécurité, enrichissement du plus petit nombre et appauvrissement du plus grand nombre, au sens complet du terme : matériellement, spirituellement ;
3° s’imaginer en plus qu’un dictateur, qu’un imposteur ou qu’un incompétent soient capables du respect de la constitution, fût-elle la leur ; ignorer que jamais ni un dictateur ni un imposteur ni un incompétent ne peuvent fait du bien à une nation ;
4° s’imaginer que nos dieux, nos fétiches, nos sentiments, nos religions, nos marches, nos rebellions, sit-in et pétitions, changerons la donne au Congo ; oublier que le c’est notre démarche politique qui compte : la prise en main de notre destiné, par un travail journalier, mener avec sérieux et détermination qui régleront nos comptes avec les esclavagistes, les colonisateurs, les dictateurs, les imposteurs et les traîtres…
Notre conviction est que sous plusieurs égards, nous, congolais, patriotes, combattants, résistants ou pas, nous fourvoyons et payons les conséquences de nos propres turpitudes !
Que Dieu nous aide à nous résoudre un jour à changer, RADICALEMENT, nos modes de pensée, nos méthodes de travail… C’est alors, et alors seulement, que la RDC entrera dans un tunnel. Ce tunnel nous conduira, logiquement, paisiblement, vers cette Union d’États Indépendants du Congo, états fondés sur nos affinités culturelles, à laquelle nous appelons tous les congolais depuis décembre 1999, sans broncher.

Concrètement, que proposons-nous pour que la volonté de Dieu soit faite ?

1° apprenons à travailler ensemble : le Projet 2014 est un cadre où se travail peut se faire, le plus démocratiquement que partout ailleurs !

2° déboutons les hommes véreux que nous avons commis de nos mains à la gestion de la chose publique en commençant pas les parlementaires.

3° avec les nouveaux parlementaires patriotes, qui s’appuient totalement sur nous, nous pourrons contraindre les esclavagistes, les colonisateurs, les dictateurs, les imposteurs et les incompétents qui nous subjuguent aujourd’hui à la CAPITULATION.

4° engageons notre nation, sur la voie du développement intégral par projets pesants, démocratiques et endogènes.

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[28-08-15 12:36:55] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: Aux yeux de Martin Kobler, Représentant spécial du secrétaire général des Nations unies en République Démocratique du Congo et de Tom Perriello, Envoyé spécial du président américain dans la région des Grands Lacs, les législatives et la présidentielle de 2016 sont plus importantes. Kinshasa l’entend-t-elle de cette oreille ? Décryptage.

Deux propos identiques, mais prononcés à des milieux différents. Le mercredi 25 août, à la résidence de l’ambassadeur des Etats-Unis, Tom Perriello, envoyé spécial de Barack Obama dans la région des Grands Lacs a insisté qu’il est important que les deux élections les plus importantes se tiennent dans un climat apaisé et pacifique, conformément au délai du calendrier électoral de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Le même jour, au cours de la conférence de presse hebdomadaire de la Mission des Nations Unies au Congo (MONUSCO), Martin Kobler, Représentant spécial de Ban Ki-Moon en République Démocratique du Congo a, lui aussi, utilisé les mêmes mots : « Il est très important que les deux élections se tiennent » conformément au délai édicté par le calendrier électoral. En effet, le discours de la communauté internationale reste inchangé au regard de l’alternance politique en RDC. Le successeur de Russ Feingold a campé sur la position de son prédécesseur, à savoir : le respect de la Constitution. Pour lui, cela est un élément extrêmement important pour tout pays. Les élections, dans l‘entendement américain, ne se limitent pas seulement au jour du vote. Elles sont plutôt un processus complet dont toutes les étapes doivent être – scrupuleusement respectées. Et Martin Kobler, de son côté, de tacler : «Notre position est très claire. Les législatives et la présidentielle doivent être respectées en 2016 ». Un discours que Kinshasa n’entend visiblement pas de cette oreille.

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Oui ! je veux travailler, moi aussi, pour le développement de la RDC, dans le cadre du Projet 2014.

L’après élections 2016…


Nous sommes nombreux à nous poser des questions sur l’après élections de 2016 ; même si nous sommes peu nombreux à travailler sérieusement et démocratiquement à contrer les ennemis du Congo.

  1. Quel est le parti de l’opposition majoritaire au Congo et quel est son poids effectif, ses alliés compris, sur terrain ?
  2. Quel est le pouvoir de dissuasion de cette alliance de l’opposition, de quoi est-il fait ?
  3. Quel est le poids du pouvoir et ses alliés et de quelles armes disposent-ils pour forcer la population à la soumission ?
  4. Qui dans sa stratégie tient compte de ses données, se soucie de les maîtriser ?
  5. Qui tient compte de nombreux intérêts que l’Occident et l’Orient ont à défendre au Congo ?

De la réponse à ces questions dépend beaucoup l’issue des élections de 2016 et la condition du congolais après le 31 décembre 2016.

AVDI ASBL et l’électorat…


RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO

AVDI ASBL

Association des Volontaires pour le Développement Intégral

Unité-Progrès-Vertu

 Contact : +243 824 126 117 * +243 972 200 724 

 E-mail : fojolu@gmail.com

MESSAGE DE SENSIBILISATION A   L’INTENTION DES ELECTIONS                         2015-2016

Respect de la loi Fondamentale « La Constitution » reste l’engagement de nos Autorités et Peuple

Nous exprimons nos reconnaissances au Peuple Congolais, admirable de courage et d’efficacité ! Nos pensées vont aux futures élections et aux futurs dirigeants ! Nous mènerons la lutte du changement et de la démocratie jusqu’au goût du sang et nous appelons tous les Congolais de la République Démocratique du Congo et de la Diaspora à se lever pour porter ces valeurs du changement, de la Démocratie, de la liberté et Pluralisme !

MESSAGE DE SENSIBILISATION A L’INTENTION DES ELECTIONS  2015-2016

RESPECT DE LA LOI FONDAMENTALE « LA CONSTITUTION » RESTE L’ENGAGEMENT DE NOS AUTORITES ET PEUPLE

AUX ÉLECTEURS

ü  Dans l’isoloir, engage ta responsabilité !

ü  Dans l’urne, exprime librement ton Choix

ü  Electeur soit intransigeant sur le respect des institutions pour le Congo de paix et vote pour celui qui le garantit !

ü  Refuse de te laisser corrompu, exerce ton devoir en votant librement selon ta conscience !

ü  Ne laisse pas les autres décider de ton avenir et de celui de ton Pays !

ü  Tu as le droit de voter, vas-y !

Je choisis donc celui qui va parlé à mon nom et qui est capable d’assumer une fonction législative pour le progrès de mon Pays et pour plus de justice sociale, je m’engage à élire pour le progrès de la République Démocratique du Congo.

DIX COMMANDEMENTS  D’UN ELECTEUR

  1. Tu voteras selon ta conscience !
  2. Tu respecteras le choix des autres citoyens !
  3. Tu chercheras à mieux connaître chacun des candidats en vérifiant s’il est honnête, capable de gérer la Nation, la Province, la Ville, Commune, Territoire, secteur, etc., pour le bien-être de tous !
  4. Tu chercheras à connaître les solutions que chaque candidat peut être à mesure d’apporter pour les problèmes des Congolais et Congolaises !
  5. Tu ne vendras point ta voix pour un sac de riz, du sucre, sel, etc.
  6. Tu ne choisiras pas les candidats qui prônent la violence, ayant la tendance d’entretenir une milice ou menacer les autres !
  7. Tu n’éliras pas des candidats corruptibles, corrompus ou corrupteurs qui sont contre la bonne gouvernance !
  8. Tu ne choisiras point un candidat simplement à cause de sa religion, de son ethnie, de son appartenance familiale!
  9. Tu choisiras le candidat qui est plus respectueux des valeurs morales et capable de prôner la paix, le développement et du respect de droits de l’Homme !
  10. Tu choisiras le candidat qui aime plus son Pays et qui est déterminé à servir le peuple et pas se servir !

Activité principale de l’AVDI ASBL : Informer et mobiliser

Axes prioritaires de l’AVDI : Conscientiser et Informer la Population sur ;

  • L’importance de la Paix, de la Justice et de Vote !
  • Les enjeux électoraux
  • Les défis auxquels la République Démocratique du Congo est confronté !
  • Le rôle de l’argent dans les élections !
  • La violence en période électorales !
  • Les profils de dirigeants et de leurs programmes !
  • La gouvernance socio-politique et alternance démocratique !

Objectifs

Notre Campagne vise :

v  Favoriser une participation responsable aux élections en République Démocratique du Congo

v  Exercer un contrôle citoyen sur la régularité du processus électoral

v  Favoriser un climat de justice et de paix pendant et après les élections

AUX CANDIDATS DÉPUTÉS

« Un député pour le bien-être de son peuple et non de sa famille, sois attentif au mandat reçu du peuple qui vous a fait la confiance pour émerger vers le changement »

Cher candidat Député :  « Aller aux élections, c’est choisir la paix et non la Guerre »

DIX COMMANDEMENTS DE L’HOMME POLIQUE

En cette période de pré-électorale, où les discours fusent partout se voulant convainquant par chacun des candidats. Il est bon de faire mémoire de la cohérence de l’homme politique dans nos villes, villages, cités etc

A quelles que durée de la législative et présidentielle, voici une proposition des dix commandements élaborés par l’AVDI pour les Hommes politiques :

  1. Tu serviras le bien commun, l’élu ou l’Homme politique doit favoriser l’intérêt commun, il doit assumer la qualité des biens matériels, la propriété de la communauté ou du Pays, il doit avoir la capacité de gestion et de mise en œuvre des projets, de voter un budget conséquent aux besoins du peuple et de moise en mouvement de force sociale.
  2. Tu porteras attention au plus faible et plus vulnérables comme élu, l’homme politique doit avoir le souci des plus pauvres et vulnérables. Il garantira le droit et la vie de tous, que ce soit un étranger, orphelin, ou veuve. Il doit influencer le gouvernement d’affecter des groupes vulnérables afin de favoriser leur accès aux services sociaux de base. Il veillera à ce que tout travailleur quelque soit son rang ou sa classe politique ait un salaire décent et non seulement satisfaire ses propres besoins en augmentant son salaire au parlement ou à l’Assemblée Prvinciale.
  3. Tu respecteras ton adversaire, l’Homme politique doit être honnête dans les débats et avoir le courage de défendre ses idées, « il prend des coups de mains, il en donne aussi ». Il ne lui est permis d’utiliser tout ce qui avilit l’adversaire, trahit ou discrédite sa pensée, tout ce qui frappe l’homme polique plutôt que ses idées.
  4. Tu te méfieras de l’argent, être élu, c’est être mandaté par le peuple pour le servir de tous. L’exercice du pouvoir procure de nombreux avantages. L’homme politique doit s’en méfier, il doit servir le peuple et pas se servir.
  5. Tu ne mentiras pas à tes électeurs, l’homme est politique parce qu’il est un être de parole. Le Langage véhicule parfois des mensonges, du non dit, des contraires, des fausses promesses de construction des écoles, hopitaux, réhabilitation des routes, accès en eau potable, des bourses d’études aux jeunes, création d’emploi, d’autant plus qu’un homme politique doit être vertueux, toujours en quête de vérité et de lumière. Il doit être bon et accepter de paraître méchant, d’expérimenter ce que le peuple n’a pas forcément envie d’entendre, d’être stratège dans ses choix politiques.
  6. Tu repousseras la vanité, la vanité consiste à vouloir apparaître à tout prix dans des médias. Etre totalement invisible pour l’homme politique ce n’est pas possible. Etre toujours là, cela finit par agacer, être trop médiatique fait perdre de vue, l’humilité, le pourquoi on s’est engagé. On finit par penser qu’à soi seul, on peut représenter la solution, ce qui est fait bien sûr !
  7. Tu cultiveras l’amitié, plus on a de pouvoir, plus il est difficile d’accepter la critique. Selon Machiavel, « le Prince doit se référer de son entourage, des flatteurs et ne pas hésiter à chabarger d’amis » Il faut des conseillers qui sachent dire : Attention, tu es en train de dérailler.
  8. Tu feras preuve de vigilance, la vigilance, vertu négligée, dit pourtant être mise en avant. Il faut se donner le temps de la réflexion, toutes les déclarations de passion, prendre des décisions de court terme liées à des faits divers et incompatibles avec le long terme nécessaire au politique.
  9. Tu assureras les compromis, la politique ne choisit pas le bien en soi, mais moins mal. Il faut savoir prendre des décisions dans un monde gris, qui n’est pas pur. Le consensus majoritaire est moins ambitieux que l’idéal religieux.
  10. Tu n’idolâtreras pas la politique, la tentation est grande de se croire tout puissant, mais il y a des garde-fous. Se répéter sans cesser que l’on n’est pas propriétaire de son mandat, mais que l’on est en Contrat à Durée Déterminée. La politique doit améliorer la vie de ses concitoyens mais ceux qui veulent faire advenir un monde meilleur entretiennent une illusion, car le dessein de Dieu n’est pas le paradis sur terre.

Message de l’AVDI ASBL pour sensibilisation a l’intention des élections   2015-2016