Particulièrement nous : kivutiens…

Chers frères, en mai 2011, nous avions annoncé à tout le peuple congolais que le pire était à venir, parce que nous avions opéré le mauvais qui consistait à aller aux élections de la fin de cette année-là.

Non seulement nous sommes allés auxdites élections, mais qui pis est, nous avons élu, choisi, reconduit l’imposture, la médiocrité, la trahison, la dictature, la colonisation, l’esclavage au pouvoir.  Nous avons agit ainsi, sans nous en rendre compte peut-être ; ou plutôt que nous ayons agit négligemment, au regard de nos nombreux avertissements publics et privés.

Est-il possible de corriger notre faute ?  Oui !  À tout moment.  Comment pourrions-nous procéder, pourquoi et quand ?

Beaucoup d’entre nous, en ce mois de juin 2015, s’apprêtent, encore une fois, à agir de la pire des manière qu’en 2011.  Ils sont décidés d’aller aux élections de 2016, pendant que tout indique que nous avions raison en 2011, tout comme en 2001 et 2005.  Pour ne pas parler des périodes antérieures.

Cette fois-ci, croyez-nous, les conséquences de notre entêtement dans l’erreur seront pires.  Pourquoi et comment ?  Suivant la simple loi qui veux qu’une dictature que l’on caresse, qu’on laisse s’installer, avec laquelle on compose, se renforce inéluctablement au fur et à mesure que le temps passe, pour se maintenir en vie.

Quant à nous, nous aurons, encore une fois, AVERTI.  Nous aurons particulièrement prévenu, nous, kivutiens, du nord, du sud et du maniema confondus, de la malédiction que nous n’arrêtons d’attirer nous-mêmes sur nous et sur notre progéniture !  Les autres en effet, commencent à en avoir marre de nos jérémiades ; et ce, à raison : aucun contrat, aucune alliance ne nous a jamais liés formellement liés à eux, sinon qu’une volonté coloniale d’abord et qu’une volonté dictatoriale ensuite.  Leur démarche humaniste, mérite une réponse en terme d’action d’avant plan de nous, fils de l’Est du Congo premièrement.  Ce Congo en effet, est un pays que nous devons encore construire !  Celui d’aujourd’hui n’étant ni notre fait ni notre pensée.

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From: kivu_avenir@yahoogroupes.fr [mailto:kivu_avenir@yahoogroupes.fr]
Sent: samedi 25 avril 2015 18:14
To: Kivu-Avenir
Subject: [Kivu-Avenir] RDC : cinq morts après une nouvelle attaque à la machette près de Beni

RDC : cinq morts après une nouvelle attaque à la machette près de Beni

24/04/2015  Par Jeune Afrique
Les funérailles des victimes d’attaques à Beni le 16 avril 2015. © Kudra Maliro/AFP

Le territoire de Beni, région de l’est de la République démocratique du Congo (RDC) a été une nouvelle fois le théâtre de tueries à l’arme blanche, dans la nuit de jeudi à vendredi. Au moins cinq personnes ont été tuées, selon les autorités régionales du Nord-Kivu.

Le massacre est survenu dans la nuit du jeudi 23 au vendredi au 24 avril en territoire de Beni, région située à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). « Cinq personnes ont été tuées à la machette », a déclaré à Amisi Kalonda, l’administrateur du territoire, joint par téléphone à partir de Goma, la capitale de la province du Nord-Kivu. Les meurtres ont eu lieu à Kalongo, près de la ville d’Oicha, à environ 280 km au nord de Goma, a-t-il ajouté, sans être en mesure de donner plus de détails sur les circonstances.

Basé dans la ville de Beni, Teddy Kataliko, président de l’ONG locale Société civile du territoire de Beni, a déclaré pour sa part que selon l’antenne locale de son association, le « bilan provisoire » de cette nouvelle attaque était de « cinq morts ».

 

>> Lire aussi RDC : la situation explosive de Beni expliquée en 4 points

 

Recrudescence des attaques depuis le début de l’année

Au moins dix-sept personnes ont été tuées dans la nuit du 3 au 4 février dans un quartier de Beni.  D’octobre à décembre 2014, plus de 260 personnes, essentiellement des civils y ont été tuées dans une succession de massacres.

Grande ville du Nord-Kivu et place commerciale régionale importante, Beni – à environ 250 km au nord de Goma – est le fief des Nande, communauté dont les dirigeants s’étaient ralliés massivement à une milice soutenue par l’Ouganda pendant la deuxième guerre du Congo (1998-2003).

La région est ensanglantée depuis plusieurs mois par une succession de massacres perpétrés contre des civils, principalement à l’arme blanche, et attribués aux rebelles ougandais musulmans des Forces démocratiques alliées (ADF), présents au Congo depuis 1995 et opposés au président ougandais Yoweri Museveni. Depuis le 1er janvier, soixante personnes au moins ont ainsi péri dans des attaques similaires dans le territoire de Beni ou en Province-Orientale.

En décembre 2014, une opération conjointe de l’armée congolaise et de la Mission de l’ONU pour la stabilisation du Congo avait contribué à ramener le calme. Les tueries n’ont cependant pas cessé totalement et se sont étendues à des zones limitrophes de la Province-Orientale au tournant de l’année.

Lire aussi RDC – Massacres de Beni : un documentaire d’Arte s’interroge sur l’efficacité de la Monusco

(Avec AFP)

A propos Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

développement personnel, communautaire, national, planétaire
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