Civilisés ou sauvages ?


De Brazzaville à Kinshasa, les peuples, les mêmes, par ailleurs, sont en souffrance.  Qu’en pensent les congolais de Brazzaville et de Kinshasa ?  Qu’en pense les autorités françaises et belges, directement concernées ?  Comment vont-ils, tous, gérer l’expression d’une révolte légitime, mais sans doute mal exprimée ?  Une réaction présentée dans le contexte européen ?  Plus fondamentalement : comment l’Occident gérera-t-il l’afflux d’africains qui viennent chercher travail, asile, études, paix, prospérité et développement en l’Europe ?  Une Union qui contribue au maintient de dictateurs sur leurs territoires où ils se retrouve dans le devoir d’exprimer leur vengeance contre le colonisateur ?

Si nous nous refusons de répondre à ces questions, l’histoire nous y obligera.  Elle ne fait que commencer à nous rappeler quelques lois fondamentales de la géopolitique.  Ce que la colonisation a semé, elle commence à le récolter.  L’Europe se trouve devant un dilemme.

Répondre à la vengeance africaine par la violence, précipitera l’avènement du Armageddon dont tout le monde a secrètement peur.  Répondre à la vengeance africaine par la mollesse, aboutira au partage du chaos.  Une répartition du désordre entre l’Occident et l’Afrique.  Pourtant, le monde est devenu un petit village.  Les rebellions ne peuvent plus s’entretenir en Afrique seule.  Impossible.  Si rien n’est fait, bientôt, nous aurons des rebelles en Occident aussi.  Nous ne parlons pas de l’ETA (terroristes basques), pas non plus du FN (Front National belge ou français), pas même du KKK (Ku Klux Klan arméricain), pas non plus des néonazis.  Nous parlons des Boko Haram, des M23, des ADF/NALU  et des autres qui sont désormais dans nos mûrs et non plus à l’extérieur, en Afrique seulement.  Vendre des réfugiés à la Turquie ne fonctionnera pas longtemps.  Très vite, la ce pays nous retournera notre marchandise défectueuse.  Les événements de Paris peuvent-ils nous apprendre ? Quoi ?

En son temps, nous avons écrit à plusieurs ministres de notre patrie, le Royaume de Belgique.  Nous ne cessons de tirer la sonnette d’alarme, depuis…  Dans le cas présent, ce n’est qu’un rappel que nous lancent les brazza-congolais.  Il y quelque temps, nous avions droit à la fermeture du ring de Paris par les rd-congolais.  Jusque-là – Dieu merci – ce ne ne sont que quelques combattants en fureurs, révoltés par ce que nous permettons en Afrique, mais pas chez-nous !  Parce que nous sommes civilisés et que les africains sont des sauvages.  Non, messieurs !  Nous ne sommes pas civilisés : nous sommes des distraits, des étourdis.  C’est dur de se le dire, mais il nous faut en avoir le courage.

La réalité est en effet autre.  C’est l’Afrique qui est civilisée : elle a pitié de nous !  Elle use de patience à notre égard.  Une patience qui dure 60 ans déjà.  L’Afrique connait déjà bien pas mal sur nous.  Elle a déjà visité nos labos, nos usines, nos bureaux, nos maisons.  Plus rien ne lui échappe, chers compatriotes.  Il n’est pas question de loisir ici : c’est une question d’obligation !  Il faut reconnaître à l’Afrique son identité, sa dignité, ses droits, mais aussi ses tares, ses obligations !

Si nous nous refusons à le faire, très bientôt nous connaîtrons ce que nous refusons de reconnaître.  Nos métros, nos administrations, nos usines, nos femmes, nos enfants et nos vieillards seront éventrés, violés, empoisonnés – s’ils ne le sont pas encore – comme en Afrique en ce moment.  C’est alors, et alors seulement, sans doute, que nous nous rendrons compte à l’évidence : que l’Afrique est plus civilisée que nous.

Plaise à Dieu que nous apprenions de nous-mêmes, plutôt que de nous voir obligés d’apprendre des sauvages d’Afrique !  Nous le regretterions amèrement.

++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

[17:39:26] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: Congo: huit opposants au référendum en garde à vue à Paris après des dégradations à l’ambassade

Paris – Huit personnes ont été placées en garde à vue jeudi après avoir fait irruption et provoqué des dégradations à l’ambassade du Congo-Brazzaville à Paris pour demander l’annulation d’un référendum constitutionnel controversé, a-t-on appris de sources concordantes.

Douze autres personnes qui manifestaient autour de l’ambassade ont fait l’objet d’un simple contrôle d’identité, a-t-on précisé de source judiciaire.

Selon une source policière, les forces de l’ordre sont intervenues sur réquisition écrite de l’ambassadeur du Congo.

Nous sommes levés, le peuple congolais de la diaspora, pour dire non à ce référendum qui permettrait au président Denis Sassou Nguesso, 72 ans, de briguer un nouveau mandat, a déclaré à l’AFP un des opposants en garde à vue, Roland Nitou.

Nous sommes partis à l’ambassade avec un texte que nous avons rédigé. On nous a empêchés de lire le texte, de remettre le courrier, d’être reçus par un responsable de l’ambassade et à un moment donné la police a donné l’assaut, a-t-il précisé.

Selon une source à l’ambassade du Congo, il ne s’agissait pas d’opposants mais de combattants, qui sont venus faire de la casse. Les CRS les ont sortis et un bilan des dégâts est en cours au sein de l’ambassade.

Il y a eu des dégradations qui sont en cours d’évaluation, ont confirmé les sources policière et judiciaire. Selon la source judiciaire, il y a des incidents récurrents depuis plusieurs mois, avec un regain depuis quelques jours avec déjà une précédente intrusion suivie de dégradations mardi.

Quand on parle avec eux, il ressort qu’ils sont au chômage, qu’ils ont des problèmes financiers. Le référendum ne les intéresse pas du tout, c’est un prétexte, a ajouté la source à l’ambassade.

Le président Sassou Nguesso, qui cumule plus de 30 ans au pouvoir, a annoncé au début du mois l’organisation d’un référendum le 25 octobre en vue d’adopter une nouvelle Constitution qui ferait sauter les deux verrous qui l’empêchent de présenter une candidature à la présidentielle de 2016.

La Constitution limite à deux le nombre de mandats que peut exercer un chef de l’État, et à 70 ans l’âge maximal pour être candidat à la magistrature suprême.

L’opposition congolaise a dénoncé un coup d’Etat constitutionnel.

bur-chp-mw-ng/fff/tmo/prh/fra
(©AFP / 15 octobre 2015 17h15)
[17:55:04] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS RETAIT TOTAL DE UDPS DU DIALOQUE SUIVEZ JACQUEMAIN SHABANI LA 2e LETTRE DU PRESIDENT DE L UDPS SUIVEZ CA SVP https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=JcZa8xTuD2E
+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
[18:30:08 | Edited 18:52:30] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Je pense qu’il y a un pas qui reste à franchir. Un acte à poser avant la chute avec fracas du régime de Kinshasa.
Il nous faut un mot d’ordre de toute l’opposition au régime de Kinshasa. Une instruction adressée au peut pour le boycott total, pur et simple, des élections de 2016. Et pour parfaire le travail, la concentration de tout l’effort de la nation sur un projet précis. La traduction en justice, sans ambages, de ceux qui sèment le trouble au Congo impunément. À quelque endroit qu’ils se trouve !
Pour que cela se fasse, il revient au peuple mobilisé, de rappeler tous ses parlementaires. Les rappeler pour les instruire d’arrêter un processus électoral qui ne nous apportera aucun bénéfice. Ni en terme de démocratie, ni en terme de progrès.
Ne pas vouloir le faire est facile, mais d’ici 2016, nous grincerons les dents encore plus, si nous n’arrêtons pas la folie meurtrière de Kinshasa.
La question est : de quel côté se trouve véritablement le peuple ? Comment le savoir sans se tromper, avec certitude ? Est-ce possible ? Et si le peuple était (est) bâillonné et ligoté, que pouvons-nous faire pour le libérer de ces entraves ?

Dieu écoute nos prières…


Dieu écoute nos prières.  Il ne regarde pas à nos faiblesses.  Mais il connaît ses brebis et vient à leur secours.  Il fait CONCOURIR les événements à notre faveur.  Si vous n’y croyez pas, considérer ce qui suit.  Posez-vous ensuite la question suivante : qu’a fait l’opposition pour mériter cela ?

+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

RDC: TENSIONS AU SEIN DE LA MAJORITÉ POUR SUCCESION DE CHARLES MWANDO

http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-tensions-au-sein-de-la-majorite-pour-la-succession-de-charles-mwando/
LamajoritéprésidentiellepeineàtrouverunsuccesseuraufrondeurCharlesMwando,démissionnairedesonpostede1ervice-présidentdel’Assembléenationale.AubinMinaku atenté d’imposeruncandidatjugéprochedeJaynetKabila,accentuantlesdissensionsentrelesdéputésduPPRD.
Place du Palais du Peuple à Kinshasa © Ch. Rigaud – Afrikarabia

Depuis la lettre du G7, appelant, notamment, au respect de la Constitution quelques postes sont vacants dans l’organigramme de la tête de l’Etat. En effet, dans la foulée de ce courrier les membres de ces sept partis issus de la majorité présidentielle (MP) ont été priés de quitter les postes qu’ils occupaient. L’exemple le plus marquant fut sans conteste celui d’Olivier Kamitatu, ministre du Plan, prié de faire ses bagages en quelques heures.

Mais d’autres fonctions, et pas des moindres, sont aussi désormais en déshérence. Parmi celles-ci, le poste très précieux de Premier vice-président de l’Assemblée nationale occupé jusqu’il y a peu par Charles Mwando Nsimba, président de l’Union nationale des démocrates fédéralistes (Unadef), membre du G7, ou encore le poste de rapporteur de cette même institution.

Les députés doivent désigner leurs successeurs dans les tout prochains jours.

Ce mardi 13 octobre, le président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku a rassemblée, en fin de journée, à l’hôtel Vénus, dans la commune de la Gombe, à Kinshasa, près de 200 députés du PPRD et de ses alliés. Objectif : faire passer un message clair. La majorité a désigné ses candidats et vous êtes priés de voter pour eux. Pour faire passer ce message, le président Aubin Minaku était secondé par Ramazani Chadari, président du groupe parlementaire PPRD. En échange de leur voix, chaque parlementaire percevait 1000 dollars et la promesse d’une somme quatre fois plus élevée après le vote. Cela, s’était pour la carotte. Mais le bâton n’était pas loin. Aubin Minaku a ainsi expliqué qu’il s’agissait d’une demande précise du président et que si ces favoris n’étaient pas élus, il pourrait dissoudre l’Assemblée nationale.

Une menace qui a profondément déplu à quelques élus qui estiment que les candidats présentés par le clan Kabila ne sont pas nécessairement “les plus représentatifs ou les plus méritants de la vie politique congolaise”, nous explique un député présent au Vénus. Et de pointer surtout la candidat avancé pour succéder à Charles Mwando, l’ex-procureur général de la République M. Louwonge, jugé très proche de Jaynet Kabila.

La soirée au Vénus, loin de resserrer les rangs de la majorité, a surtout aiguisé les rancœurs et accentuer les dissensions entre les députés. Les menaces présidentielles d’une dissolution de l’Assemblée nationale passant mal dans les rangs même du PPRD qui considèrent qu’ils pourraient payer un prix beaucoup trop élevé pour leur… fidélité au président Kabila.

Hubert Leclercq

Distrubué par Jacques Muzani E Nilabwe

j_muzani@hotmail.com

 »The ultimate measure of a man is not where he stands in moments of comfort and convenience, but where he stands at times of challenge and controversy »
« MARTIN LUTHER KING »

« Il ne peut y avoir plus vive révélation de l’âme d’une société que la manière dont elle traite ses enfants ».
NELSON MANDELA

“You can never have an impact on society if you have not changed yourself”. NELSON MANDELA

Envoyé par : Jacques MUZANI <j_muzani@hotmail.com>
VOICI LA PROCÉDURE POUR S INSCRIRE À KIVU-AVENIR FORUM.

Envoyez un message vide  à: kivu_avenir-subscribe@yahoogroupes.fr
Kivu-Avenir  Vous enverra  une demande de confirmation
Renvoyez la demande de confirmation à l expéditeur.
Et automatiquement vous devenez MEMBRE de Kivu-Avenir !

Pour l assistance contactez la modération
kivu_avenir@yahoo.fr
Cell: +27(0) 8333-74112

Mathieu Kérékou est mort


Bénin : l’ancien président Mathieu Kérékou est mort à l’âge de 82 ans Le chef de l’Etat béninois, Thomas Boni Yayi a annoncé mercredi soir le décès de l’ancien président Mathieu Kérékou, qui a gouverné le pays pendant près de 30 ans, dont 19 en tant que putschiste.

« J’ai le regret et la profonde douleur de vous annoncer la disparition ce mercredi 14 octobre du général président Mathieu Kérékou » , a indiqué le président béninois en exercice Thoma Boni Yayi dans une déclaration à la presse.

L’ancien chef de l’Etat, qui avait pris l’habitude de porter en public des lunette fumées, avait quitté le pouvoir en 2006, à l’âge de 72 ans, atteint par la limite d’âge constitutionnelle. Né le 2 septembre 1933 à Kouarfa, dans le nord du Bénin, il est sans doute l’homme politique qui a le plus marqué le Bénin, qu’il a dirigé d’abord comme autocrate militaro-marxiste avant d’accepter la démocratie et d’être élu à deux reprises.

Formé à l’École des enfants de troupe de Kati (Mali) et à celle de Saint-Louis (Sénégal), il poursuivra sa formation dans la France coloniale de l’époque, notamment à l’École militaire de Fréjus et à l’École d’état-major de Paris. Puis il devient aide de camp du premier président du Dahomey, Hubert Maga, à l’indépendance proclamée en 1960.

Régime marxiste-léniniste

Fin 1967, Maga est renversé, Kérékou dirige le Comité militaire révolutionnaire en charge de la supervision du gouvernement. Il rend le pouvoir aux civils, mais après une période d’instabilité politique, il prend le pouvoir en 1972 par un putsch, renversant le président Justin Ahomadegbé. Il est chef alors chef d’état-major adjoint de l’armée et installe un régime marxiste-léniniste qui sera vite honni par la population. En 1975, il proclame la République populaire du Bénin et impose la chemise à col Mao. Il ira même jusqu’à interdire le vaudou.

Mais en décembre 1989, confronté à une grave crise économique et à une forte contestation sociale, il renonce à l’idéologie marxiste. Il convoque en février suivant une conférence nationale, rassemblant opposants et représentants de la société civile, la toute première d’une longue série en Afrique.

Rusé, il y reconnaît publiquement ses erreurs, adopte un profil bas et se soumet à toutes les décisions de l’assemblée, acceptant pour finir l’installation d’un gouvernement de transition avec pour Premier ministre Nicéphore Soglo, ancien haut fonctionnaire à la Banque mondiale.

Traversée du désert

Ce dernier remporte la présidentielle de 1991, battant Kérékou qui se retire de la vie politique. Durant sa traversée du désert, il rejette l’athéisme et devient même pasteur évangélique… Sans renoncer au pouvoir pour autant. En 1996, le retraité revient sur le devant de la scène en remportant la présidentielle avec le soutien de la quasi-totalité des opposants au président Soglo, qui se rallient à sa candidature.

Il est réélu en 2001 à l’issue d’une présidentielle sans véritable enjeux. Le président Boni Yayi lui succèdera en 2006. Mais même retraité, il continuera de peser sur la politique béninoise. Dans l’ombre, mystérieux et hiératique, justifiant jusqu’au bout le surnom que les Béninois lui ont donné : le Caméléon.

Mokoko et Tenambo


Dans mon Oicha d’enfance, la violence continue pendant que le gouvernement et l’ONU sont là : FARDC et MONUC.

Nous l’avions clairement dit depuis mai 2011 : le pire est à venir.  Et si le peuple congolais ;

  1. ne renonce pas aux élections de 2016,
  2. n’arrête pas la folie meurtrière du pouvoir de Kinshasa,

ce cycle de violence ne fera que s’amplifier, s’aggraver.

La livraison suivante ne nous dépeint qu’une partie de ce qui attend nos compatriotes à l’Est de la RDC.

++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

Territoire de Beni : 8 civils tués à Tenambo et Mukoko près d’Oicha

Au moins 8 civils ont été tués et plusieurs autres blessés lundi 12 octobre dans deux attaques simultanées à Mukoko et Tenambo, deux villages situés à plus ou moins 40 km au Nord-Est de la ville de Beni. Selon la société civile locale, ces attaques sont attribuées aux rebelles ougandais des ADF. D’après la même source, ce bilan est encore provisoire. En ecoutant les victimes rescapés disent que les rebelles parlaient une langue simulaire au Kinyarwanda et kiganda langues de deux pays limitrophes.

Des sources sécuritaires jointes par Radio Okapi à Beni ont confirmé ces attaques sans être en mesure d’en fournir le bilan dans l’immédiat.

Le jour même de ces attaques, le commandant du secteur opérationnel Grand Nord et des Operations Sokola 1, le général de brigade Marcel Mbangu, appelait dans une parade les militaires et policiers déployés à Beni à collaborer avec la population pour combattre l’insécurité dans ce territoire du Nord-Kivu.

«J’ai demandé à ce qu’ils puissent être disciplinés, qu’ils comprennent que le travail qu’ils doivent rendre, le grand bénéficiaire c’est le peuple souverain. Ils doivent respecter ce peuple, collaboré avec ce peuple, parce que c’est en le faisant qu’ils seront en mesure de détecter tout ennemi qui vise à déstabiliser la société», exhortait encore le commandant des Operations Sokola 1.

En un an, les assassinats le plus souvent commis à l’arme blanche par des présumés rebelles ougandais des ADF contre les civils ont fait près de 400 morts. L’offensive menée ces dernières semaines par l’armée congolaise a permis de récupérer des bastions rebelles sans mettre fin au cycle de violences qui jettent dans la rue de nombreuses familles.
Publier ce 13/10/2015.

L. D. Kabila n’a pas changé


From: kivu_avenir@yahoogroupes.fr [mailto:kivu_avenir@yahoogroupes.fr]
Sent: mercredi 14 octobre 2015 11:17
To: kivu_avenir@yahoogroupes.fr
Subject: AW: Re: Re: Re: Re: [Kivu-Avenir] Malumalu, la goutte qui aurait fait deborder son vase

Mme. Kabila,

Ce n’est pas en criant matin,jour,nuit,que Kabila et Co.   degagent que vous allez durement prendre le pouvoir.Les urnes vont parler,a moins que certains n’appelent comme d’habitude au boycott ou se proclament deja vainqueurs avec de résultats fleuves, rappelant les régimes communistes.

La preuve, en politique, c’est l’histoire !

Plusieurs crient : «Kabila dégage ».  Cependant, il est toujours là, il s’arme tous les quatre matins.  Parce que ces cris-là ne sont pas le remède au mal congolais.  Il faut donc trouver autre chose.  Le travail de l’opposition autour d’une même table, par exemple.  Aucun de nos leaders ne veut s’y retrouver.  Parce que, presque tous, ont des comptes à rendre à la nation congolaise.  La solution est donc bel et bien de changer nos leaders.  Personne ne peut le faire pour nous.  C’est dans nos églises, dans nos patriarchies, clans, tribus, ethnies et alliances que nous devons les disqualifier.  Nous avons le devoir de les démettre de leurs fonctions pour les remplacer par des hommes faits, nés de nouveau, intelligents, sages, capables, patriotes…

Mais oui, ma sœur Kabisa, certes les Occidentaux ont aidé, surtout Kabila père, de chasser Mobutu, mais une fois que ce dernier a change son costume, ils l’ont éliminé par leurs pions. Pourquoi ?  Car, LD Kabila, avait remis en cause tous les contrats de multinationales, qui volaient le pays depuis plus de 30 ans, et croyez-moi, ma cherches entreprises étrangères ne s’acquittaient pas d’IMPOTS? La suite,elle est claire,comme l’eau limpide.Meme l’actuel gouvernement est sous pression de memes donneurs de lecons,par ex.pourquoi notre pays est soumis depuis 25 ans a un embargo d’armes,alors que tous nos voisins ne doiffrent pas de ce blocus. C’est injuste, n’est-ce pas?

À vrai dire, Kabila n’a jamais changé de costume, que nous le sachions.  Depuis que nos amis politiques nous l’ont présenté, dans les années 70, il a toujours été ce qu’il était : communiste, rebelle, trafiquant, meneur d’une certaine belle vie !  Les occidentaux, plus exactement, les pays capitalistes ou libéraux, n’ont commis qu’une erreur.  Celle de s’imaginer qu’ils pourraient changer ses convictions politiques avec le seul argent (la seule fortune), la seule boisson et le seul sexe.  L’Occident – appelons ces capitalistes comme cela – s’est trompé, pour une nième fois, malgré nos multiples avertissement.  En 1995, nous savions déjà avec certitude que les occidentaux perdaient leurs mises…

Les mêmes erreurs continuent aujourd’hui.  L’Occident investit, encore une fois, dans du vent : les élections de 2016 !  C’est la même certitude que nous avons, nous, que l’échec sera plus cuisant que ceux de 2006 et de 2011 !  En politique, c’est l’histoire qui tranche.  Nous n’en avons que pour quelques mois encore pour connaître qui de nous deux a raison ou a tort.

Pourquoi alors ne pas attendre ?  Pourquoi ne pas se taire tout simplement ?  Pourquoi ne pas donner aux congolais et aux occidentaux le temps de faire l’expérience de ce qu’ils désirent ?  Pourquoi couper nos sommeils pour des peuples qui visiblement se plaisent bien de leurs conditions actuelles ?  Pourquoi se faire des ennemis là où on s’attendrait à faire plein d’amis, de reconnaissants ?

Parce que les congolais sont nos compatriotes, nos frères humains.  Nous ne croyons pas à la fortuité de notre existence.  Nous croyons être le fruit d’un dessein de l’amour divin.  Nous croyons être des frères.  Contrairement à Caïn et à ses descendants, nous ne croyons au devoir de protection qui nous oblige vis-à-vis des congolais.  De tous les congolais muselés, terrorisés, brutalisés, éventrés, jetés en prison, empoisonnés, délogés des terres de leurs aïeux, etc.  Nous nous sentons concernés.  On ne peut pas l’être si l’on croit au hasard de notre existence.

Quant à celui qui aurait éliminé L. D. Kabila, nous congolais devrons d’abord mener une enquête propre.  Une enquête qui lève plusieurs voiles qui ne nous permettent pas d’affirmer aussi allégrement que s’eut été les qui tuèrent Kabila.  Là où des conflits personnels, familiaux et diplomatiques se mêleraient, nous nous devons d’être prudent !

Les sociétés étrangères qui ne paieraient pas l’impôt au Congo ?  Qu’y a-t-il d’étonnant à cela ?  Nos entreprises congolaises ne paient pas l’impôt non plus, pour la plupart, pour ne pas dire la quasi-totalité !  Les pots de vin qui sont payés ici et là, ne peuvent être compter comme impôts versés à l’État congolais.  Un État sous occupation étrangère n’en est pas un auquel le congolais soit obligé de verser son impôt.  Que faire alors ?

La réponse est claire : c’est à nous de corriger nos erreurs.  Dès 1960, où nous évaluâmes mal nos capacités, jusqu’aujourd’hui où nous nous trompons encore de cible, notre péché est de ne pas vouloir nous asseoir ensemble pour élaborer notre projet de société d’abord et ensuite le mettre en œuvre de commun accord.

Nous connaissons et subissons une guerre économique, depuis trop longtemps,et qui s’est accentuée depuis 1998.

Nous connaissons une guerre économique ou la subissons de qui ?  Nous sommes les créateurs de nos guerres.  Que pensait ou voulaient faire croire les acteurs politiques de l’indépendance en 1960 ?  Pour être au pouvoir, ils ont cru utile d’user du mensonge.  Depuis lors, la démagogie est la seule signification que la plupart d’entre nous croient  avoir trouver comme signification à la politique.  Tant qu’il en sera ainsi : nous serons les responsables de nos propres turpitudes et l’Occident ne fera qu’en profiter !

amuri senga

——– Ursprüngliche Nachricht ——–
Von: « Ntumba Kabisa ntumbakabisa@gmail.com [kivu_avenir] » <kivu_avenir@yahoogroupes.fr>
Datum: 14.10.2015 09:58 (GMT+01:00)
An: KivuYetu <kivu_avenir@yahoogroupes.fr>
Betreff: Re: Re: Re: Re: [Kivu-Avenir] Malumalu, la goutte qui aurait fait deborder son vase

Monsieur Amuri Senga,

Vous avez raison, sans la complicite de nos compatriotes, personne ne viendarit s’amuser chez-nous.

Votre defense de l’histoire est correcte, seulement, votre application est selective. Vous affirmez que les occidentaux qui ont aide Mobutu a « maintenir la paix » font le contraire a l’epoque de Kabila. Vous defenseur de l’histoire vous omettez volontairement et intentionnellement le fait que ce sont les occidentaux qui ont  amene Kabila Pere au pouvoir et de meme pour Kabila Fils et qui ont protege ce dernier contre la volonte du peuple. C’est aussi cet occident, par le canal de la meme Monusco qui a pris en charge les fonctions de l’etat permettant ainsi de couvrir quelque peut les deficiences du regime leger de Kabila (un etat faible et defaillant).

Vous faites comme les mobutistes, quand les occidentaux les soutenaient ils ne parlaient pas de l’ingerence exterieure. Vous aussi le souverainnete nationale n’a jamais ete votre souci quand les occidentaux fournissaient armes et appui materiel et intelligence a tous les Kabila par le canal du Rwanda et de l’Afrique du Sud.

Maintenant que selon vous ils auraient choisi Katumbi, la souvererrainete nationale rescussite des cendres de la liberation.

Vous avez signe des contrat leoniens avec la Chine et il n’y a pas de probleme. Vous en avez aussi signe un avec les sudafricains du projet Bukangalonzo, pas de probleme. Si Katumbi en signe aussi un demain, vous crierez a la violation de la souverrainete nationale.

Vous etes comparable a Adolphe Muzito. Quand il etait aux affaires il ne construisait meme pas une ecole maternelle pour apprendre la poloitique au peuple, aujourd’hui qu’il est hors du pouvoir, il construit des « universites » ou il pretend enseigner la bonne gouvernance et la politique. La question est de savoir s’il aurait agit ainsi s’il etait toujours premier ministre.

Expedier seulement bien les affaires courantes et en 2016, pliez bagages et vos bonnes oeuvres vous survivront.

Ntumba Kabisa

2015-10-14 9:39 GMT+02:00 amuri senga amurish@gmail.com [kivu_avenir] <kivu_avenir@yahoogroupes.fr>:

Cher frere Selemani M.,

Bonjour,

Vous concluez, et c’est interessant : et puis,pourquoi toujours faire de comparaisons,lorsqu’on sait que les Kabila sont venus, corriger Mobutu? Faites seulement du bon travail,et l’avenir vous donnera raison.

Un arbre qui n’a pas de racines,finira par s’ecrouler.Ou,un peuple sans HISTOIRE, est un peuple condamne a disparaitre.

Ainsi,vous serez ,sans doute d’accord avec moi,que sans analyse et explication detaillees de notre passe,il nous serait difficile de le reproduire a notre progeniture,afin que celle-ci ,apprenne et tire de lecons pour le futur.

Donc,pour moi,il est essentiel et primordial de faire appel aux comparaisons,car les sequelles laissees par Mobutu,sont pour la grande partie,responsable de nos maux actuels.Pour autant,je ne dirais jamais,au grand jamais,que toute la periode Mibutiste etait un enfer pour nous.

Sous, feu pres.Mobutu,profitant de la guerre froide de l’epoque,entre le bloc capitaliste et communiste , par peur de voir notre pays bascule dans l’espace communiste,les occidentaux,aiderent Mobutu de se maintenir au pouvoir.La suite,est connue de tous…Ainsi,notre pays connut une paix assez longue,malgres les rebellions de 1962 / 1965,et les guerres Shaba 1,2 de 1978 et 1980,gagnees grace aux Belges,Francais,Marocains,Senegalais…

De nos jours,la situation politique est tout a fait differente.Les memes Occidentaux,qui ont aide Mobutu, a maintenir la paix pdt son regne font,a mon avis le contraire.Malgres la monusco,ces guerres entretenues ne prennent jamais fin.Pourquoi? La raison est simple: les matieres premieres indispensables a leurs economies.Et les rapports de l’ONU,de 2000,2002,sur les vols de nos ressources disent ,prouvent clairement,la persistance de troubles a l’Est ,et les difficultes,dont vous avez enumerees, auxquelles,sont confrontees nos maman,pere,soeur,frere,quotidienellement.

J’aimerais souligner aussi la responsabilite des fils et filles de notre pays,dans ces troubles a l’Est.Sans la complicite de notres,les vautours de tout bord,n’aurait jamais la main mise sur cette etendue du territoire,et y commettre leurs crimes economiques et politiques.

Tres sincerement.

amuri senga

——– Ursprüngliche Nachricht ——–
Von: « Manyongo Selemani selemani11@yahoo.com [kivu_avenir] » <kivu_avenir@yahoogroupes.fr>
Datum: 14.10.2015 00:00 (GMT+01:00)
An: kivu_avenir@yahoogroupes.fr
Betreff: Re: Re: Re: [Kivu-Avenir] Malumalu, la goutte qui aurait fait deborder son vase

Cher Amuri Senga,

J’admire votre reaction face a Ntumba Kabisa. Le but n’est pas de chercher a me meler dans la danse. Seulement, lorsque vous dites:

« Le bilan de Kabila? Vous et moi, rejouissons de la liberte politique,vous et moi vivons une paix assez relative,malgres les troubles a l’Est,entretenus par les grandes puissances,vous et moi,avons vu la dette laissee par les Mobitistes, effacee grace a Kabila,les taux de croissance positifs de 5- 8% par an et la banque mondoale et ses filiales se rejouissent de ces facteurs en RDC…

Tout n’est pas rose,mais le chemin est prometteur,n’en deplaise aux pessimistes et negationistes de tout bord. »,

je demanderais de laisser cela a l’appreciation des populations de ce qui s’appelle Est du pays, pour savoir si, vraiment, il y a a comparer entre la PAIX sous et apres Mobutu.

Vous savez, Mobutu avait mal gere le pays. Cela ne sera pas change dans nos esprits. Mais, il faut le reconnaitre, et cela depend de la definition du mot PAIX, les gens savaient quand meme respirer. Si la PAIX se definit par des executions massives des pauvres citoyens et le mauvais traitement de ceux-la par le pouvoir, Mobutu n’est pas a blanchir. Car, des gens se sont fait tuer, tabasser, incarcerer sans raison par ses services de securite, etc. Je ne sais comment les services de securite operent actuellement. Si la PAIX signifie manger a sa faim, admettons qu’au temps de Mobutu les Zairois se demenaient pour manger. Si la PAIX c’est lorsque les paysans se promenent librement..., cela l’etait sous Mobutu, a travers tout le pays. Si la PAIX c’est education et soins medicaux pour tous, a chacun ses mots. Si la PAIX c’est l’etat de non guerre, ou de non violence avec les voisins, Mobutu avait essaye de garantir cela.

Les comparaisons peuvent se faire sur tous les points. Et l’on y trouvera des similarites (des points communs, je voudrais dire). La ou je suis un peu retissant, pas parce que j’en veux aux Kabila, c’est aux points que je mets en gras/jaune. En effet, cela depend. Faites un tour dans l’Est du pays (parce que vous donnez l’impression que ce n’est pas aussi grave que ca dans ce coin-la). Ne vous limitez pas aux dires des gens de grandes villes comme Bukavu et Goma. Allez dans les villages, recolter ce que les gens vivent au quotidien.

Savez-vous, Amuri Senga, que jusque ce matin, il y a de ces endroits, en RDC, ou les mamans ne vont pas aux champs par peur de se voir VIOLEES? Savez-vous que les vols a mains armees sont plus destructeurs qu’une guerre declaree et que c’est cela qui se vit au quotidien a l’Est du pays? Mon ami, les populations de l’Est du pays sont en otage (a proprement dire). Elles ne sont pas libres. L’arme circule et tue quand elle veut. Mais parce que l’habitude devient une seonde nature, les civils acceptent cela comme mode de vie. Si c’est cela la paix, tant mieux.

Sous Mobutu, on volait a mains armees, mais ce n’etait pas comme le cas aujourd’hui, ou ces actes sont devenus une facon d’imposer le pouvoir! Les armes sont tellement incontrolees que la population ne sait plus qui la protege et qui ne le fait pas… Dans la ville de Mulongwe, Uvira, juste un exemple: un jeune garcon de 6 eme annee secondaire venait d’etre tue (la semaine derniere). Qu’a-t-il fait? rien du tout. Il etait avec son pere passer un petit moment sur la grand route. Laisse papa et revient dans la parcelle (a quelques metres de la). Il est crible de balles par des gens qui, sans gene, prennent les larges. Ca se passe entre 16h et 17h seulement. Enquete? Rien! Pour ne citer que ce cas. J’avoue, pour avoir grandi dans cette ville, que cela etait quasiment impossible sous Mobutu. A la limite, les gens vont pousrsuivre les malfrats… On ne pouvait pas revenir tuer, dans le meme coin, deux, trois fois, et ne pas se faire prendre!  Quant a la paix avec les voisins, je crois vous seriez tous UNANIMES que sous Mobutu, ces blagues etaient rares, si pas impensables! Le jour ou il a ete AGRESSE, il est parti. Si avant cela il y avait eu Moba I et II, etc, fomentees et detruites par lui (ca je ne sais pas), ils les avait quand meme vaincues. Voulez-vous comparer cela au defile des « rebellions » connues depuis 1996 a ce jour, a partir de l’Est du pays? Aujourd’hui, combien de rebellions, et pour quelles revendications utiles? Dites-nous comment la paix a ete retablie dans chaque cas…

Ce jour, les gens sont TERRORISES. Ne me demandez pas pourquoi ils ne CRIENT pas. Sinon, je vous dirai  que ceux et celles qui ont essaye de lever la petite voix se sont retrouves, comme ce Pasteur tanzanien, Christopher Mtikila, jonchant dans le bain de leur sang! Beaucoup alors craignent… C’est presque pareil au « syndrome de la femme battue » ou simplement celui d’une « personne abusee ». On craint de dire par peur de connaitre le plus de peine. Or, plus le temps passe, plus tu meurs en silence! Cela n-a-t-il pas existe du temps de Mobutu? Oui, cela s’est fait. Mais, a mon avis, pas comme ce que l’on vit actuellement. Et puis, pourquoi toujours des comparaisons lorsqu’on sait que les Kabila sont venus CORRIGER Mobutu? Faites seulement du bon travail et l’avenir vous donnera raison.

Envoyé par : amuri senga <amurish@gmail.com>

Indépendance des télécoms


La RDC n’est pas encore indépendant, ses télécoms non plus !  Le besoin en combattants et résistants se fait sentir ici aussi !  Des combattants et résistants qui ont d’autres noms : ingénieurs télécoms, techniciens télécoms.

Tous les congolais s’en plaignent : quand il pleut, les communications, déjà précaires, deviennent souvent impossibles, des véritables tortures supplémentaires, dans un pays ou l’armée et la police ne s’occupent d’en infliger à la population…  Où sont donc les ingénieurs congolais ?  Pouvons-nous les sortir de leurs ornières ?  Sont-ils aussi terrorisés ?  Que font-ils pour le mieux des communications en RDC ?

Nous tenterons de les faire réagir ici.

Où sont les ingénieurs télécoms congolais ?

Que font-ils pour les télécoms au Congo ?

Sont-ils terrorisés aussi ?

Le mystère demeure…


D’aucuns se demandent aujourd’hui comment Moïse Katumbi Chapwe procède.  Il va visiter Jean-Prière Bemba Ngombo, un ex-rebelle, un ex-vice-président de la République, après avoir officiellement quitté le PPRD.  Un PPRD redouté pour sa technique d’empoisonnement, de torture, d’emprisonnement, de tous ceux qui s’élèvent contre sa politique et ses méthodes de gestion de la chose publique.

En même temps, l’on apprend qu’il va assister aux matches de ses protégés : les Mazembe.  Il va les encourager à l’extérieur, comme à l’intérieur du pays, là-même où, il y a quelques jours, le recherchaient, prétendument, les sbires de son nouvel adversaire ou ennemi politique, le sanguinaire Joseph Hypolite Kanambe.

Étrange que tout cela !  Il doit bien y avoir une explication à cette étrangeté.  Laquelle ?  Soit que les congolais sont floués par l’homme du Katanga soit que le régime de Kinshasa est moribond ou n’attend plus qu’un troisième penalty ; que MKC a exclu de sa vision de l’avenir du Congo.

Revenons à notre question essentielle.  D’entre Katumbi et Kanambe, qui est donc si sûr de lui-même ?  Les deux ne seraient-ils pas le même homme comme pensent quelques observateurs avisés ou illuminés ?  Comment éviter l’erreur et la confusion ?  De quoi procède la sécurité de MKC ?  De sa seule fortune ou qu’il y aurait d’autres explications qui nous échappent, mais qui cacheraient la clé de la porte qui mène à la solution du problème congolais ?  Comment éloigner de nous le spètre de cette autre agaçante ignorance ?

Suivez.

++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

BREAKING NEWS

Katumbi visite Bemba vendredi à la CPI

13/10/2015 Moïse Katumbi va visiter le sénateur Jean-Pierre Bemba Gombo, le vendredi 16 octobre prochain dans sa cellule de la Haye, à la Cour pénale internationale, CPI.

Les deux personnalités certainement échangeront sur les questions d’actualités au pays.

Les deux, Katumbi et Bemba, sont les seuls leaders politiques en RD-Congo, capables de mobilisés plus de dix millions de dollars pour une campagne électorale. Les deux unis, ils vont mobilisés la population.

La visite de Katumbi est humaine. Il rend visite à un compatriote, qui passe des moments difficiles dans une prison, loin de sa nation et de ses proches qui se recrutent notamment dans sa famille biologique, politique et dans différents milieux économico-sociaux.

Après CPI, Katumbi poursuivra sa tournée européenne.

Il est signalé pour la prochaine étape à Paris et Bruxelles. Il a commencé par Londres, puis Lisbonne, en passant par Rome où il a été reçu au Vatican. Dans toutes ces capitales, Katumbi établi des contacts diplomatiques.

Il fera le déplacement de l’Afrique, pour venir assister au match aller de Mazembe, avant de regagner Lubumbashi pour le match retour.

MONUSCO : nous finirons par avoir raison…


1994 : nous proposions une solution iturienne de la crise en Ituri.  Plusieurs nous prirent pour des fous et préférèrent la MONUC.

L’ONU a cru qu’à changer de le nom de la MONUC en celui de la MONUSCO, l’image de la nouvelle institution serait redorée aux près de la population congolaise.  Rien de tel ne se passa, quand bien-même bien plusieurs utilisent la méthode Coué pour essayer de se faire bonne conscience.

2015 : certains n’ont toujours pas encore compris que la MONUSCO n’aidera pas la RDC à aller vers la paix, mais nous aidera à aller nombreux dans des tombes ou des fosses communes.

La vérité reste cependant têtue : la solution à l’insécurité à l’Est se trouve dans la main de quelques congolais qui n’ont pas encore décider de rendre impossible le séjour de la MONUSCO dans notre pays.  La livraison suivante laisse pourtant un peut de place à l’espoir que demain, plusieurs se lèvent pour nous donner raison : la MONUSCO doit partir, démocratiquement !  Ce départ sera un des points de départ de la prise en main du destin congolais par le congolais lui-même.  Ce sera aussi le début de la fin de l’imposture, de la dictature, de la colonisation et de l’esclavage.

En attendant, que ceux qui ont des doutes encore, enquêtent…

+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

L’ONU est-elle responsable de la mort de 5 civils en RDC ?
Kinshasa a accusé jeudi 8 octobre les Nations-Unies d’être responsables de la mort de cinq civils lors d’une opération de Casques bleus dans l’Est de la République démocratique du Congo, ce que l’ONU a démenti.

La Mission de l’ONU en RDC (Monusco) a conclu, après enquête, que les allégations congolaises selon lesquelles « cinq civils ont été tués ne sont pas exactes », a déclaré à New York le porte-parole des Nations-Unies, Stéphane Dujarric.

La controverse survient alors que les relations sont particulièrement tendues entre la Monusco et Kinshasa, qui souhaite voir les Casques bleus quitter rapidement le territoire après 16 ans de présence.

La Monusco a affirmé avoir mené lundi une opération offensive à l’aide d’hélicoptères de combat, dans le cadre de « son mandat de protection des civils », contre des rebelles qui incendiaient des villages près de Pinga (territoire de Walikale), dans la province du Nord-Kivu.

Jeudi matin, le gouverneur de cette province, Julien Paluku, a déclaré à l’AFP avoir reçu « une délégation » s’étant rendue sur place et selon laquelle la Monusco aurait « pilonné un village composé essentiellement de civils » alors que les autorités n’avaient pas entendu parler d’« exactions » de rebelles dans cette zone.

« L’armée confirme que cinq civils ont été tués et regrette que la Monusco n’ait pas coordonné [l’opération] avec elle », a déclaré à l’AFP Lambert Mende, porte-parole du gouvernement.

« La cible était des combattants armés et l’opération a été conduite en conformité avec le mandat et les règles d’engagement » de la Monusco, a affirmé M. Dujarric à New York.

L’équipe de Casques bleus et de responsables locaux qui s’est rendue mercredi sur le terrain « a conclu qu’un combattant avait été tué », a-t-il ajouté.

Jeudi matin néanmoins, la Monusco avait publié sur son compte Twitter un message indiquant que son attaque de lundi avait « fait 4 morts […] au centre d’une controverse ». Le message a par la suite été supprimé, ce que la Monusco, a justifié en déclarant que « ces morts [n’avaient] pas été confirmés officiellement ».

‘Rupture’

Vu la contradiction entre les versions de la Monusco et de Kinshasa, M. Paluku a demandé une « enquête indépendante » pour faire la lumière sur l’affaire.

Avec quelque 20.000 hommes en uniforme, la Monusco est l’une des plus importantes missions de maintien de la paix au monde.

Le mandat des Casques bleus a été considérablement renforcé au fil des années. Depuis 2013, ils ont pour mission de neutraliser les différents groupes armés qui écument l’Est du pays et sont autorisés pour ce faire à recourir à la force de manière offensive.

Malgré cela, l’Est de la RDC, et le Kivu en particulier, reste déchiré par la violence depuis la fin de la deuxième guerre du Congo (1998-2003).

La coopération militaire entre la Monusco et l’armée congolaise est pratiquement au point mort depuis le début de l’année à la suite d’un différend sur la façon d’agir contre les rebelles hutus rwandais présents dans le pays depuis plus de vingt ans.

« Cette rupture entre l’armée et la Monusco [est] vraiment désastreuse », a estimé M. Mende, accusant Martin Kobler, chef sortant de la Mission d’être responsable de ce blocage.

« L’absence de coopération rend les choses extrêmement dangereuses pour tout le monde », explique un spécialiste des affaires militaires du Nord-Kivu, car vu du ciel, « rien ne ressemble plus à un rebelle en uniforme qu’un soldat des FARDC » (Forces armées de la RDC) : « tous utilisent les mêmes armes, [kalachnikovs] AK-47 et [lance-roquettes] RPG ».

S’exprimant mercredi devant le Conseil de sécurité de l’ONU, M. Kobler – dont le mandat s’achève à la fin du mois a exhorté Kinshasa à garantir une campagne électorale équitable menant à des élections législatives et présidentielle « crédibles » en novembre 2016.

Aux termes de la Constitution de la RDC, le président Joseph Kabila, au pouvoir depuis 2001, ne peut pas se représenter. L’opposition l’accuse cependant de chercher à tout faire pour se maintenir au pouvoir, par exemple en retardant le scrutin.

L’ONU a annoncé jeudi 8 octobre que le Nigérien Maman Sambo Sidikou, actuellement à la tête de la mission de l’Union africaine en Somalie, succéderait à M. Kobler en République démocratique du Congo (RDC).

« Nous espérons qu’avec [lui] les choses iront dans le bon sens », a déclaré à l’AFP M. Mende, « nous sommes disposés à collaborer avec lui ». L’opinion FPOSEV.www.frcoscf.weebly.com Guillaume Kasokosi

CENI… Nous commençons à avoir raison !


Nous avons toujours plaidé contre l’existence de la CENI.

Pour entretenir l’imposture, notre parlement se croit dans l’obligation d’attribuer à une autre institution budgétivore ce que doit faire l’administration publique qu’il (ce parlement) met en déliquescence !

Quant à la raison profonde de l’abbé Malu Malu de sa fonction, les congolais la connaîtrons tôt ou tard.

++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

BREAKING NEWS RDC : démission du président de la commission électorale

Kinshasa – Le président de la commission chargée d’organiser les élections en République démocratique du Congo a démissionné de ses fonctions, a-t-on annoncé samedi de source officielle, à un peu plus de 13 mois de l’échéance de la prochaine présidentielle.

L’abbé Apollinaire Malu-Malu a présenté sa démission de ses fonctions de président de la Céni (Commission électorale nationale indépendante) au soit disant président de la République un sujet rwandais qui dirige la rdc le soit disant- Joseph Kabila, pour raisons de santé et celui-ci en a pris acte, selon un communiqué officiel lu à la télévision publique.

La Céni est composée de membres représentatifs de diverses composantes de la population congolaise. Selon le communiqué officiel lu à la télévision, le rwandais soit disant M. Kabila demande à la société civile, dont était issu l’ecclésiastique quinquagénaire, de se réunir pour désigner son remplaçant.

Cette démission est un nouveau coup de tonnerre dans le paysage politique congolais, a rapidement réagi sur son compte Twitter Olivier Kamitatu, un des dirigeants du G7, groupe de sept partis récemment passés à l’opposition en septembre en accusant le rwandais soit disant M. Kabila de chercher à se maintenir au pouvoir coûte que coûte.

La RDC traverse une crise politique depuis la réélection contestée de M. Kabila en 2011 lors d’élections entachées de fraudes massives.

Aucun des scrutins qui devaient être organisés depuis lors ne s’est tenu.

le rwandais soit disant M. Kabila dirige la RDC depuis 2001 par defi et la Constitution lui interdit de se représenter en 2016, mais l’opposition le soupçonne de manoeuvrer pour se maintenir au pouvoir au-delà de la fin de son mandat, qui s’achève en décembre 2016, quitte à retarder les élections.

Soigné à l’étranger pour une maladie non rendue publique, l’abbé Malu-Malu était absent de la scène publique depuis des mois. Il avait fait une brève apparition en avril pour une conférence de presse où il était apparu fort affaibli, coiffé d’une casquette pour dissimuler la cicatrice d’une opération chirurgicale.
(©AFP / 10 octobre 2015 20h50)

La vertu…


Créer un cercle vertueux

Généralement, face à un cercle vicieux, d’aucuns se trouvent démunis, désemparés à cause de l’ignorance.

Exemples de cercle vicieux.

  1. pauvreté>sous-instruction>sous-qualification>basse productivité>faible compétitivité>faible vente>pauvreté
  2. superstition>fausse solution au problème>honte de se dénoncer>mensonge>superstition
  3. dictature>démotivation et exil>perte de rendement et de la crème>pauvreté>faiblesse>corruption>dictature
  4. dictature>contestation ou rébellion>insécurité>chômage>pauvreté>corruption>dictature
  5. fausse religion>déchéance de l’espèce>baisse de productivité>pauvreté>ignorance>fausse religion

Du cercle vicieux au cercle vertueux

Le cercle vicieux peut, pourtant, dans bien des cas, vite se transformer en cercle vertueux.  Comment ?

  • En exploitant le côté positif d’une situation dont on ne percevait que le côté négatif.
    Par exemple : un enfant orphelin de père peut se concentrer sur le fait qu’il a encore sa mère pour lui.
    Un peuple colonisé peut se concentrer sur son avantage de connaître progressivement ce qui fait l’ascendance et la domination de son colonisateur et la bassesse d’esprit et a faiblesse de ce dernier.
    En se focalisant sur ce qui est positif dans la situation actuelle, sur ce qui est opportunité dans celle-ci, est plus à l’aise et mieux à même de résoudre le cercle vicieux par la création d’un cercle vertueux.
    Dans une situation insatisfaisante à cercle vicieux, il sera bien souvent plus facile d’exploiter le côté positif de la situation pour engendrer un cercle vertueux qui détruise le cercle vicieux, que de chercher à trouver comment créer une situation satisfaisante du néant.
  • En créant un cercle vertueux grâce à une thérapie comportementale.
    La thérapie comportementale consiste à modifier légèrement son comportement, sans que cela ne fasse mal de le réaliser, pour induire progressivement le même changement chez son entourage.
    Par exemple : dire bonjour, en souriant, aux gens que l’on côtoie, en prenant le temps d’écouter leur réponse et en étant attentif à ce qu’ils disent, les amène progressivement eux aussi avoir le même comportement.  L’expérience montre que le sourire contamine.
    Avoir son bureau toujours propre et ranger finit par amener ses collègues à se gêner et à ranger les leurs aussi.
    Exiger à l’autorité de respecter les limites de ses droits et obligations finit par amener tout le monde à se lever contre toute forme d’autoritarisme.

(source :http://fr.Wikipedia.org/wiki/cercle_vicieux).