Libérer nos peuples !

Dans l’impossibilité de libérer le pays tout entier des griffes de l’ennemi du Congo, libérons nos peuples.

En effet, face à la léthargie ou à la lenteur à comprendre du congolais, nous pensons désormais qu’il faut tout simplement aller le plus vite possible vers l’union des états indépendants du Congo, de l’Afrique Centrale ou même de l’Afrique.  Comment, me demanderez-vous ?

Ne passons pas notre temps à attendre ceux pour qui la mort des congolais n’a l’air de ne rien dire du tout.  Ceux qui croient, tout le temps, avoir intérêt à reporter à plus tard l’indépendance du congolais. Un d’eux me disait encore la semaine dernière : accordons à Kabila de terminer 2017 ; nous verrons le reste après.  Il le disait sans me dire comment nous devrions faire pour ne pas avoir à porter le régime pour lequel il plaide sur notre dos après 2017 !  Voici que d’autres nous disent encore de le garder, pour ne pas céder le pouvoir à l’Ouest qu’ils jugent ne pas le mériter.  Cela se dit toujours dans les coulisses de la politique, mais jamais en public.  Et, ces mêmes personnes voudraient continuer à feindre de vivre dans la fraternité, dans l’unité nationale, avec l’Ouest du pays…  Comment former aujourd’hui correctement et paisiblement les états indépendants du Congo tout en préservant l’intégrité de la nation congolaise à laquelle nous tenons tous ?  Les uns, sans conditions, les autres, à la condition d’aller vers une convergence culturelle.

Bien entendu cela signifie qu’un État doit légalement être formé par les peuples qui ont des affinités culturelles, pour donner le ton de leur indépendance dans l’unité du Congo.  Nous invitons donc le Kasaï, le Kibali-Ituri, la ville province de Kinshasa ou encore le Bas-Congo, le Katanga, le Sud-Kivu, le Sankuru, le Maniema, la Tshopo, l’Ubangi ou toute autre entité politiquement structuré et porteur d’un projet, à donner le ton, après une concertation, si celle-ci est possible.  Autrement, il ne faut pas attendre ceux qui manifestent de la mauvaise foi en refusant de se mettre autour d’une table, pour construire, pour une fois, une réelle unité des congolais.

Encore une fois, nous disons : donner le ton de l’indépendance et non pas amorcer la balkanisation du Congo, qu’aucun congolais ne souhaite, mais que très peu d’entre nous s’engagent à éviter par les voies de la concertation dans travail de la libération de notre nation. Il sied souvent à nos contradicteurs de vouloir toujours transformer, tordre nos propos sur cette question de l’indépendance de nos peuples !

A propos Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

développement personnel, communautaire, national, planétaire
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