Une indépendance qui tuera l’imposture


Exténué, nous proposons l’indépendance, stratégique, de l’Ituri et de tout ceux qui croient comme nous qu’il faille forcer les traîtres à l’abandon de leur folie.

Nous ne pouvons en effet continuer à accepter que certains, collaborant avec l’imposture, acceptent de tuer, de subjuguer leurs propres compatriotes.

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[15:00:30] MM: Bonjour Papa!

[15:00:47] MM: Comment vas Bruxelles?

[15:03:51] GPAU: Bien, mon fils!

[15:03:55] GPAU: Et toi ?

[15:04:25] GPAU: Je constate que tu n’as pris que deux fichiers !

[15:04:35] GPAU: Quid du troisième ?

[15:06:55] MM: Suis entrain de télécharger tout les trois fichiers

[15:08:50] GPAU: En as-tu déjà reçu deux ?

[15:11:30] MM: Oui, j’ai avec moi, le fiche de rentabilité, grilles d’analyse, fiche-projet et le statut

[15:21:29] GPAU: super !

[15:21:43] GPAU: Qu’attends-tu pour remplir les fiches ?

[15:22:18] GPAU: Si tu as des questions tu me les poses directement et pas à la fin quand des fautes sont déjà cumulées !

[15:24:33] MM: Ok c’est bien je veux commencer à remplir ça ce soir, et dès qu’il y a de choses qui ne marche pas je vous ferai toujours signe

[15:25:19] MM: Et le cout final de la dite projet vs voulez qu’on estime en combien le montant global?

[15:26:36] GPAU: Ce n’est pas l’argent qui manque sur terre ! Ce sont des projets rentables bien présentés qui manquent !

[15:28:45] GPAU: Il est vrai que si vous gérer 1000$ par an et que vous demandez 100000 pour l’année, on dira tout de suite non ! On préfère que vous fassiez vos preuves avec 10000 par exemple d’abord, avant de passer à 100000 et puis après à 1000000 ! Il n’y pas de limite à ce qu’on peut vous donner pour un projet clairement rentable !

[15:30:36] MM: Ok c’est bien compris, je veux y travailler vous aurez la suite

[15:31:50] GPAU: Quels projets avez vous en tête ?

[15:32:07] GPAU: Je peux vous conseiller ou vous déconseiller certains !

[15:35:08] MM: En présent nous pouvons faire l’agriculture périurbaine de la ville de Bunia en prenant les déchets du marché centrale comme des engrais naturelles pour humifier les champs par exemple

[15:36:08] GPAU: L’accroissement de la productivité a déjà été évalué ?

[15:37:19] GPAU: Ma famille a cultivé beaucoup de manioc dans la ville entre 66 et 82 et elle a engrangé beaucoup d’argent de cette initiative.

[15:38:08] GPAU: Nous avons cultivé beaucoup de haricot et de maïs à Ugudo près de Nioka : cela nous a rapporté plus que le café !

[15:39:03] GPAU: C’est grâce à cet argent que j’ai pu terminer des études d’ingénieur civil électricien à l’UNIKIN avant de venir poursuivre des études doctorales en Belgique…

[15:41:53] GPAU: Nous avons travaillé sans engrais à l’époque… Nous avons cultivé des légumes aussi derrière le camp militaire, dans une vallée, sans engrais : radis, carottes, céleris, bananes sucrées, etc. Tout cela donnait très bien, mais la clientèle locale n’était pas suffisante à l’époque et certains cas de vol ne nous permettaient pas d’étendre l’activité, à moins de construire pour une sentinelle dans le champ !

[15:43:47] MM: Je vous ai suivit avec beaucoup d’intérêt Papa

[15:46:27] MM: L’accroissement de la productivité a déjà été évalué par moi et un ami, et c’est grâce à culture de tomate que nous continuons à faire nos études et je vous en pris que c’est très rentable

[15:49:04] MM: D’ailleurs actuellement la tomate qui alimente la ville de Bunia, vient de l’Ouganda et Kasindi dans le nord kivu, et cela coute extrêmement cher, et ces commerçants amènent ça dans sites plus proches de la ville de Bunia tel que Mungbwalu, Tchomia et voire d’autres coins.*

[15:49:37] MM: L’engrain on peut ou pas utiliser.

[15:52:58] MM: Mais rien n’empêche qu’on puisse cultiver le manioc, on peut aussi faire le système agrofosterie en associant le manioc avec d’autres cultures qui sont plus rentable

[16:01:11] GPAU: Je ne suis pas contre les engrais. A Ugudo (Abibarem=la concession familiale que nous sommes entrain de remettre en route avec mon grand-mère Paul et mon neveu Christian) nous utilisons la bouse de vache et la paille comme engrais. Cela donne de très bons résultats.

Nous avions 12 à 14 tonnes de haricot et maïs par an !

[16:01:31 | Modifié (16:01:38)] GPAU: Et 6 tonnes de café décortiqué par an !

[16:03:10] GPAU: Je t’apprends que j’ai déjà une relation prête à nous vendre des machines agricoles de la chine. Bien plus, je peux trouver des partenaires ici en Belgique aussi pour la fourniture de matériels agricoles.

[16:03:46 | Modifié (16:04:03)] GPAU: Avec les fiches remplies tout ce que tu dis deviendra très clair et précis.

[16:04:26] GPAU: Ne perdons pas de temps : allons droit au but !

[16:05:23] GPAU: J’ai demandé au district de m’offrir 10000 ha pour construire un village modèle dans l’Ituri, 4 ans après, j’ai eu comme réponse qu’il me faut une autorisation de la présidence.

[16:06:40] MM: ces gents là sont très complexés parfois, avec beaucoup de blocage fiscale

[16:07:55] GPAU: Qui ?

[16:08:13] GPAU: Ceux du district ou ceux de la capitale ?

[16:08:30] MM: Nos autorités locales

[16:09:04] GPAU: Ah bon !

[16:09:22] GPAU: Qui est aux arènes maintenant ?

[16:09:40] GPAU: Est-il abordable, accessible ?

[16:09:48] GPAU: Tu sais me trouver son numéro ?

[16:11:39] MM: Actuellement c’est Freddy Bosomba Ileo qui est le commissaire de district et son numéro je peux fournir d’effort d’avoir ça

[16:12:33] GPAU: Il vient d’où celui là ?

[16:12:40] MM: Mais il est très abordable actuellement, car avant c’est le gouverneur Auchai qui le faisait devenir difficile

[16:12:48] GPAU: Vous acceptez encore des étrangers pour diriger l’Ituri ?

[16:13:04] GPAU: Est-il intégré en Ituri ?

[16:13:44] GPAU: Arrêter de prendre les gens d’ailleurs à la direction de notre district.

[16:14:53 | Modifié (16:15:04)] GPAU: Il y a plein d’iturien capable pour s’occuper de la gestion de notre district. Je suis triste non pas que je n’aime pas les gens d’ailleurs… Mais que logiquement, je crois que pour diriger l’Ituri correctement, il faut être le meilleur des ituriens !

[16:15:11] GPAU: Sinon, cela n’a pas de sens.

[16:15:54] GPAU: Arrêter ces irresponsabilités ! Personne n’a le droit de nous imposer une personne qui n’est pas des nôtres !

[16:16:11] GPAU: C’est pour cela que nous ferons un pas avant, deux pas en arrière !

[16:16:38] GPAU: Un mercenaire vient piller et s’en va : nous restons appauvris !

[16:19:01] MM: C’est grave papa, tous ces agents vient de Kinshasa, nommer par le Président

[16:19:23] MM: on sait quoi faire

[16:19:52] GPAU: Dites à mes frères qui le désire que nous pouvons changer cette situation définitivement avant décembre 2012 !

[16:19:58] MM: si vous essayer de faire de marche on vous arrête ou bien on tire sur vous

[16:20:17] GPAU: Il suffit de faire pression sur nos parlementaires, officiellement et de façon organiser.

[16:21:55] GPAU: Toutes les ONG convoquent les parlementaires et les chargent de signifier au ministre de l’Intérieur que l’Ituri n’en veut plus de non-ituriens pour diriger l’Ituri.

Si le ministre prend la chose à la légère, nous demandons à l’ONU, stratégiquement, l’indépendance : officiellement !

[16:22:19] GPAU: L’Ituri peut devenir indépendant quand il veut : nous sommes plus de 500000 personnes !

[16:22:48] GPAU: Nous commandons à nos parlementaires de rédiger les documents nécessaires à introduire à l’ONU.

[16:24:01] GPAU: Jusqu’à ce que Kinshasa reconnaisse nos droits à l’autodétermination, nous évoluons en dehors de la RDC. Quand Kinshasa se rendra, nous revenons dans notre Congo et je pense que cette expérience profitera au reste du Congo aussi.

[16:27:23] MM: C’est bien de faire la pression sur l’ONU comme ça l’Ituri peut devenir autonome

[16:28:19] MM: car actuellement dans toute institution étatique ou paraétatique, les chefs c’est ne sont que des étrangers

[16:29:34] MM: Même dernièrement pour faire les études des impactes environnementaux du pétrole dans le lac Albert, il y a dans gens qui sont venus de Kinshasa, Ouganda pour faire ça

[16:30:43] MM: Au moment où sur place il y a des intellectuelles pointus pour faire ça, même pour préparer des nourritures on prend des ougandaises, c’est grave

[16:35:35] GPAU: Les gens s’amusent un peu trop dans la RDC. Si l’Ituri veut respecter sa tradition de sérieux, il ne faut pas y aller du dos de la cuillère : ils sont nombreux qui seront d’accord avec nous, même dans l’Ouest, que certains veulent à tort prendre pour nos ennemis. Tout le monde veut que le congolais soit respecté. Les leaders politiques du moment, que vous nos frères de l’intérieur avez élu, sans nous, sont des incompétents et traîtres de la nation pour la quasi totalité.

A vous de choisir entre le statut quo ou le divorce d’avec un passé de colonisation perpétuelle du congolais par le congolais et par l’étranger.

Nous vous proposons l’indépendance de peules du Congo dans une unité de ceux-ci, comme tu le sais bien.

Si cela ne vous convient pas, ce sera dommageable pour nos progénitures à nous tous. Nous ne nous ferons pas terroristes pour cela, parce que nos restons attachés à la démocratie.

En revanche, si vous croyez que nous avons raison, si vous sentez prêts à vous mettre en ordre de bataille politique, n’ayez pas peur : nous sommes prêts à prendre le flambeau que nous ont légué nos parents des années 60 qui voulaient l’indépendance du congolais et non son exploitation par les autres congolais.

Il est anormal qu’avec tant d’iturien de talent on ait encore un administrateur de district nommé par Joseph Hyppolite Kanambe. C’est inacceptable et il ne faut pas avoir peur de le lui dire en agissant dans le sens de nos convictions.

[16:37:34] GPAU: Je te quitte sur ce ton politique ; mais en gardant à l’esprit que tu nous dois des formulaires pour très bientôt ! J’ai en effet une réunion importante que je ne peux reporter.

[16:37:39] GPAU: De moi à toi.

Nos prisons ?


Il n’a pas encore été démontré que sans prison nous ne poussions pas mieux administrer la justice.

Les villages de mon patelin iturien, avant la venue du colonisateur, fonctionnaient sans prisons, que je sache.  Un fautif transféré devant les anciens, toutes tribus confondues, était confronté à son accusateur par les vieux du village.  L’affaire était jugée souvent dans la journée même, toute enquête nécessaire menée.  Le jugement était rendu généralement – mais pas toujours – séance tenante.  L’amende était payée par le fautif ou les siens avant que le plaignant et l’accusé ne quittent l’arbre à palabre ou la véranda à palabre.  On ne connaissait pas la récidive : contester la décision des sages c’était s’exclure du village…

C’est pour cela que nous disons, dans le cadre du Projet 2014, notre politique judiciaire doit être profondément révisé pour être efficace et servir aux autres peuples de la terre qui peuvent apprendre du génie de nos aieux pour leur bien.

La question qui démeure depuis décembre 1999, que nous avons lancé un appel pour la rédaction en ligne d’un projet de société pour la RDC, en vue de passer de la république à l’union d’état indépendants, est : qui veut travailleur pour la pacification et la prospérité de la RDC ?

Serait-ce là un aveu d’impuissance et d’incapacité dans le chef de la « hiérarchie »? Quel est le ministre qui maîtrise les services de son département? Dans quel domaine peut-on dire que cela fonctionne plus ou moins bien? Si ce fameux Katende peut se targuer d’être fort physiquement est-il plus fort que toute l’administration des services pénitentiaires et de police?
NKB.

To: africa-T@googlegroups.com; congo-kin-alternative@yahoogroups.com; kasa iwetu-list@yahoogroups.com; congocitizen@yahoogroups.ca; cccmontreal@yahoo.fr; front_compatriot@yahoo.fr; banacongo@yahoogroupes.fr; paxnow@yahoogroups.com; congokdp@gmail.com; kivu-avenir@yahoogroupes.fr
From: jzpalmares@gmail.com
Date: Tue, 12 Jun 2012 21:39:18 -040
Subject: [kasaiwetu-list] Prisons centrale de Makala : gardiens et détenus en insécurité—-Le Phare du 13 juin 2012
Rubrique : Nation
Prisons centrale de Makala : gardiens et détenus en insécurité
       Une situation bien bizarre est signalée à la Prison Centrale de
Makala. Il s’agit du climat d’insécurité dans lequel baignent, depuis
plusieurs semaines, les fonctionnaires chargés de la surveillance des
détenus. Quant à ceux-ci, ils ne sont pas logés à une meilleure
enseigne. En effet, un terrible désordre s’est installé dans ce centre
pénitencier depuis la mise sur pied d’une structure inconnue des
textes légaux régissant l’administration pénitencière congolaise.
Créée avec la bénédiction du Directeur de cette prison, le nommé Dido,
et baptisée « Groupe d’Encadrement », elle est chargée du maintien de
l’ordre et de la sécurité au sein de différents pavillons abritant les
prisonniers.
       Mais, contrairement à sa mission, le Groupe d’Encadrement, dont le «
patron » autoproclamé s’appelle Katende, s’est mué en un groupe de
répression non seulement pour les pensionnaires de la Prison Centrale
de Makala, mais aussi pour les membres de son administration. Il
suffit que la tête d’un fonctionnaire ou d’un détenu ne plaise pas au
sieur Katende pour qu’il envoie  un commando se saisir de lui et le
soumettre à un traitement inhumain et dégradant.
       A ce jour, de nombreux détenus appartenant à toutes les catégories
hommes d’affaires, politiciens, mandataires publics, ministres de
Dieu, professeurs, étudiants ont déjà été humiliés par la bande à
Katende. En dépit d’une décision d’un ancien ministre de la Justice, à
qui étaient parvenus les échos des abus de Katende, cet officier des
FARDC condamné à une lourde peine d’emprisonnement, de voir le précité
être transféré à la Prison militaire de Ndolo, il continue à semer la
terreur à Makala.
       Neutralisée et complètement réduite à sa plus simple expression,
l’équipe de surveillance de la Prison Centrale de Makala ne sait à
quel saint se vouer. Dans un mémo rédigé par l’un des fonctionnaires
de ce centre pénitencier et adressé en son temps au Directeur de
cabinet du ministre de la Justice, une intervention urgente de la
tutelle était souhaitée pour mettre un terme à l’anarchie qui ont élu
domicile à la Prison Centrale de Makala.
       On lit, dans ce document, qu’hormis la marginalisation de l’équipe de
surveillance et la chasse aux sorcières déclenchée par le commando de
Katende, la Prison Centrale de Makala est devenue un haut lieu de
prostitution, où des putains venant de l’extérieur sont régulièrement
invitées par des détenus fortunés.
Kimp

La MONUSCO est-elle née pourrie ?


Nous le disions de la Turquoise et de la MONUC en 1994 !

Certains ne s’en rendent compte que 8 ans après, lorsqu’on nous apprends, approximativement, que plus de 8 millions de congolais sont morts.

L’homme est véritablement rare, disait mon ami Kambale Valihali.

De : mukelenge kasiala [mailto:robertkasiala@yahoo.com]
Envoyé : mardi 12 juin 2012 20:02
À : joao_daves@yahoo.fr; belbiche_ndakala@yahoo.fr; thierrykabonga@hotmail.com; carinelemba2@yahoo.fr; djungu@hotmail.com; olivier.geenens-renexter@renault.be; mfutupatrick@hotmail.com; larosestephf@hotmail.com; stephrosseels@yahoo.fr; tontonmuky@hotmail.com; yanadyne@hotmail.com; zairois@hotmail.com; jrbobo68@hotmail.com; kotakori@hotmail.com; en-quete@laposte.net; leonardkazadikant@yahoo.fr; lkawakant@yahoo.fr; licocordc@yahoo.fr; likay_ifefo@hotmail.com; sereflore@hotmail.fr; llubaki@hotmail.com; icraccirac@yahoo.fr; ikuluarthur@yahoo.com; info@malakimakongo.net; infos@rdpg.org; info@wenze.com; jzsaizonou@hotmail.com; docjcland@yahoo.fr; jjkalengan@yahoo.fr; jmbwanahali@yahoo.fr; jc_ombakalonda@yahoo.fr; jnanga9@yahoo.fr; johnkiji@yahoo.fr; ykongolo@yahoo.fr; zenkaadel@yahoo.com; nafco_pocan@yahoo.com; philippekabeya@yahoo.fr; liliane.weber@yahoo.de; alainmuntumosi@hotmail.com; theongombo@hotmail.com; mmpwo@hotmail.com; mmiatudila@Hotmail.com; mekimbembi@yahoo.fr; atalate2kf@yahoo.fr; niala5cb5rodit@hotmail.co.uk; visitation@rogers.com; ednsimba@aol.com; fwelom@cd.afro.who.int; mpcr_cd@yahoo.fr; mukanyambjm@yahoo.fr; palukuatoka@skynet.be; jzpalmares@gmail.com; gustave_lipo@yahoo.com; kadavidde@yahoo.de; muntuabu2002@yahoo.fr; ngongaebeti@ymail.com; lumona1@aol.com; sergeasumani@yahoo.fr; bkalala@bellsouth.net; atlantarealtime@bellsouth.net; jlouist@yahoo.fr; patrick.mulumba@undp.org; pepe.magamia@undp.org; sbkklm@yahoo.fr; rogerlomango2000@yahoo.fr; ricpd@hotmail.com; kasongo.kabongo@undp.org; kandololeonie@yahoo.fr; kabym@yahoo.fr; olivier.luwando@undp.org; j.c.mukanya@undp.org; jcmukulu@yahoo.fr; engulu@unfpa.org; erick.kadima@undp.org; dialifr@yahoo.fr; tmankwe@yahoo.fr; christymasamba@yahoo.fr; catmbungani@yahoo.fr
Objet : RDC : « La Monusco a perdu sa crédibilité » selon Louise Arbour

Sent: Tuesday, 12 June 2012, 18:25
Subject:  RDC : « La Monusco a perdu sa crédibilité » selon Louise Arbour

mardi, 12 juin 2012

Alors que l’Est de la République démocratique du Congo (RDC) est toujours en proie à de violents combats entre rebelles et forces gouvernementales, le mandat de la Monusco arrive à son terme le 30 juin 2012. Dans une lettre ouverte au Conseil de sécurité, la présidente d’International Crisis Group (ICG), Louise Arbour, dénonce les échecs de la mission des casques bleus en RDC et demande de « réorienter les efforts de la Monusco » sur le terrain.
Capture d’écran 2012-06-12 à 12.33.06.pngLa région des Kivus, à l’Est de la République démocratique du Congo (RDC) est à nouveau le théâtre de violents affrontements depuis la défection, début avril, de centaines de soldats qui ont rejoint le général mutin en fuite Bosco Ntaganda, recherché depuis 2006 par la Cour pénale internationale (CPI). Selon Louise Arbour, la présidente d’International Crisis Group (ICG), l’histoire à tendance « à se répéter » dans cette zone. En 2008, déjà, un autre général rebelle, Laurent Nkunda (dont Ntaganda était l’adjoint) défiait par les armes Kinshasa, au Nord-Kivu. En 2012, les combats entre les mutins de Ntaganda et du M23, un mouvement rebelle associé, ont provoqué la fuite de plus de 200.00 Congolais au cours des deux derniers mois. Le plus étonnant, c’est que ce drame se déroule devant la plus importante mission de casques bleus dans le monde, la Monusco, qui semble assister impuissante à la lente descente aux enfers des populations civiles.
Dans une lettre ouverte au Conseil de sécurité des Nations-Unies, Louise Arbour tire la sonnette d’alarme : « la Monusco a perdu sa crédibilité et a un besoin urgent de réorienter ses efforts« . « Sans approche nouvelle, la Monuco risque de devenir une coquille vide… à 1,5 milliard de dollars » explique la présidente d’ICG. Si Louise Arbour reconnait des progrès, notamment, dans la lutte contre la milice d’origine rwandaise des FDLR, la stratégie de la Monusco n’est pas la bonne. Selon elle, la Monusco a surestimé « le rapprochement entre la RDC et le Rwanda de 2009 pour contenir le conflit dans les Kivus« . La mutinerie en cours est la preuve pour Louise Arbour, que « peu de progrès ont été accompli dans la stabilisation » de la région.
La présidente d’International Crisis Group (ICG) dénonce également « le soutien technique et logistique » de la Monusco dans l’organisation des « élections truquées en 2011 et l’incapacité à promouvoir avec succès le dialogue entre les parties« . ICG demande des améliorations importante à la Commission électorale congolaise (CENI) et notamment la transparence dans la logistique du processus électoral.
Côté sécuritaire, Louise Arbour pointe « le manque de clarté quant à la stratégie militaire globale » de la mission de la Monusco. La réforme du secteur de la sécurité (RSS) est « vitale pour la stabilité de la RDC » et « sans engagement clair du président Kabila et de son gouvernement« , cette réforme continuera à rester au point mort, estime Louise Arbour. Afin, la présidente d’ICG, demande « l’arrestation de Bosco Ntaganda et son transfert à la Cour pénale internationale (CPI) » et souhaite que le gouvernement remette en chantier « la décentralisation et la lutte contre la corruption« .
Louise Arbour compte donc sur le prochain renouvellement du mandat de la mission des Nations unies, qui arrive à son terme le 30 juin 2012, pour forcer le Conseil de sécurité à repenser complètement sa stratégie en RDC. Nous l’avons vu récemment avec les dernières élections contestées de novembre ou le conflit à l’Est, la Monusco n’a jamais été mesure de peser sur le cours des événements au Congo, simplement cantonnée à un simple rôle d’observateur. Rappelons que 20.000 casques bleus sont stationnés en RDC.
Christophe RIGAUD

Photo : Casque bleu en patrouille à Kinshasa (c) Ch. Rigaud http://www.afrikarabia.com
Mambo
lumona1@aol.com

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Francophonie ou francofolie ?


Cette question fait couler inutilement beaucoup d’encre dans l’espace congolais.

Nous disons inutilement dans la mesure aucune production de notre connaissance ne nous a aidé à examiner de plus près les avantages que nous tirons de la francophonie et des inconvénients dont nous en souffrons.

C’est pourtant cette analyse nécessaire qui peut nous aider à décider de l’importance à lui attribuer sans sombrer dans un snobisme béat ni un rejet foux.

Dans l’espace congolais de l’intérieur de la RDC et de son extérieur, il est grand temps que l’on apprenne à parler sans passion de la question d’une qui occupe nos enfants 5 heures au moins par semaine à l’école, à l’institut secondaire, sans que le bénéfice de cet investissement ne soit évalué très sérieusement.

Il n’est pas ici question de vouloir suivre Jean-Paul Kagame béatement.  Il est question de se poser la question de savoir s’il n’aurait pas raison d’autant plus qu’un congolais de souche – cette fois pour les bana mboka – était avec lui sur ce point là au moins.  Le français pose un problème au Congo-Kinshasa que nous devons nous préparer à résoudre, juste après l’imposture et la traitrise qui nous préoccupe au premier chef aujourd’hui !

http://populationsdumonde.com/classements/les-10-langues-les-plus-parlees-dans-le-monde/ est le lieu où nous trouvons une information utile sur les 10 langues qui seraient des plus parlées dans le monde.  Les chiffres indique en millions les nombres de locuteurs.

1. Chinois Mandarin – Chine, Singapour, Taïwan – 1 080
2. Anglais – Etats-Unis, Royaume-Uni, Australie, Canada, Nouvelle-Zélande, Inde, Afrique – 508
3. Espagnol – Espagne, Amérique Latine – 382
4. Hindi – Inde, Pakistan – 315
5. Français – France, Canada, Belgique, Luxembourg, Suisse, Afrique, Océanie, Antilles, Asie du Sud-Est- 290
6. Russe – Russie, CEI – 285
7. Malais-indonésien – Indonésie, Malaisie, Singapour, Brunei – 260
8. Arabe – Afrique du Nord, Moyen-Orient – 230
9. Portugais – Brésil, Portugal, Angola, Mozambique, Guinée Bissau – 218
10. Bengali – Bangladesh, Inde – 210

Si les congolais nous accorde de gérer l’Etat, nous remettrons sur la table la questions de la valorisation de nos langues et des langues internationales utiles pour la RDC.

La question doit être traitée avec soin, de notre point de vue.  Pourquoi ?  Parce qu’au Congo, le français est la langue officielle sur papier.  Cependant, elle ne se parle en réalité que dans les écoles et dans les tribunaux supérieurs ou égaux aux tribunaux de première instance.  En revanche, beaucoup de nos enfants échouent, abandonnent même les études, à cause de leurs échecs en français ou en mathématiques ; voire même dans d’autres cours, à cause d’une maîtrise insuffisante du français, langue de l’enseignement.  Il faut donc s’assurer que ce phénomène ne soit pas préjudiciable non seulement à notre culture – ce qui sera vite établi, mais aussi à notre industrie (pris dans le sens large du terme industrie : notre instrument de production).

Nos langues, celles des autres


Nous pensons que c’est initiative est bonne !

Elle souffre cependant de quelques faiblesses :

  1. sa démocratie pourrait être mise en doute et l’excuse de l’urgence ne suffira pas quant on sait que c’est depuis 1999 que nous invitons nos leaders à une gestion structurée de notre avenir ;
  2. il risque de rapidement se transformer en une pérennisation de l’aliénation du congolais et des autres africaines « francophones » à la langue française ou aux anciennes métropoles de la francophonie.

Pour ne pas s’arrêter à la critique, que préconisons-nous dans le cadre du Projet 2014 en matière de politique linguistique au Congo-Kinshasa ?

  1. valoriser des langues qui nous soient véritablement utiles dans nos rapports entre nous congolais (swahili, lingala, kasaïen, munukutuba) et dans nos rapports avec les pays partenaires au développement (anglais, français, portugais ou chinois) ;
    dans cet ordre d’idée, nous estimons que LDK était bien inspiré en introduisant l’anglais comme deuxième langue officielle dans la constitution de notre pays – langue qui en fut par la suite enlevée pour un raison qu’il faudra éclaircir un jour – et nous suggérons-nous de l’apprendre à nos enfants, dès l’école primaire, en raison du même nombre d’heures par semaine que le français, de manière à faciliter nos relations encore difficiles avec le vaste monde des anglophones ;
    plus que LDK, nous proposons, d’introduire le portugais dans notre enseignement au même titre que les deux autres langues et là aussi dès la première année du primaire – éventuellement avec un moindre accent vue que ce n’est pas l’espagnol – de manière à améliorer nos relations aux pays lusophones (Angola, Zimbabwe, Portugal…) ;
    bref, faire de tout congolais « quadriglotte » : langue vernaculaire congolaise, anglais, français, portugais.
    nous sommes ouverts à la question de choisir entre le portugais et le chinois par exemple, au regard des relations développées avec ce pays depuis un certains temps et compte tenue de l’importance que peut prendre nos rapports à la Chine à la condition de l’améliorer en qualité et en quantité.
  2. s’agissant de l’anglais qui ne trouve pas le même écho à l’Ouest qu’à l’Est pour des raisons évidentes, il y a lieu de trouver un dosage différent dans les programmes de l’Est et ceux de l’Ouest ;
    la situation risque d’être la même pour le portugais qui intéressera plus les Kasaï que les autres provinces, probablement !
  3. rappelons ici ce que l’on peut trouver sur notre site (http://www.paluku.net/2014/contributions/graphelepalukuatokauwekomu/) que sous ce rapport, dans le système d’enseignement que nous proposons, cela ne devrait pas accroître les charges horaires des apprenants ni des enseignants ;
    l’efficacité apportée par le découplage que nous préconisons entre la fonction enseignement et la fonction évaluation des compétences permettra une meilleure maîtrise de quatre langues par tous nos compatriotes, sans augmentation du nombre d’heures consacrées aux langues ;
    quant à la gestion des quatre langues par nos futurs génies de bambins, des études auraient déjà établies que les enfants arrivaient à gérer l’apprentissage de 4 langues sans en souffrance psychologique ni cognitive ;
    définitivement, la plupart d’entre nous sont polyglottes, avec la seule difficulté que très souvent ce sont nos langues qui sont les moins bien maîtrisées : ce qui est inacceptables !

De : africa-t@googlegroups.com [mailto:africa-t@googlegroups.com] De la part de Jean-Louis T
Envoyé : mardi 12 juin 2012 19:29
À : kasalobi@hotmail.com; africa-t@googlegroups.com; africom@skynet.be; amukalonji@yahoo.fr; bandundu.idiofa@yahoo.com; bena_kasayi@groupesyahoo.ca; cccmontreal@yahoo.fr; ccd.rdcongo@yahoo.fr; ckazamba@yahoo.fr; congocultures@yahoogroupes.fr; congofamille@yahoo.fr; congogroup@yahoogroups.com; congokdp@gmail.com; congo-kin-alternative@yahoogroups.com; congonetradio@gmail.com; congoresistance@yahoogroupes.fr; congotribune@yahoogroups.com; congo-uni@yahoogroups.com; drcongo@yahoogroups.com; front_compatriot@yahoo.fr; hinterland@yahoogroupes.fr; hubert.mwandu@yahoo.com; info@congoforum.be; info@congotribune.com; katangafreedom@yahoo.fr; kawataabraham@yahoo.com; kyalumiereinter@yahoogroupes.fr; lavoixdukasai@yahoo.fr; le.phare@ic.cd; lecridesopprimes@yahoogroupes.fr; mampakadiall@yahoo.com; mediascongolais@yahoogroups.com; mfuma_nekongo-subscribe@yahoogroups.com; mpizion@yahoo.com; parlementaire_debout_de_udps@yahoogroupes.fr; philipcisekedi@hotmail.com; radiotvbendele@yahoo.co.uk; rdcongolibre@yahoo.fr
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Objet : Tenons bon, continuons à user nos dernières énergies pour l’annulation du sommet de la Francophonie.

Mes amis, frères et soeurs,
Tenons bon, continuons à user nos dernières énergies pour l’annulation du sommet de la Francophonie.
Nous nous sommes constitués en un comité restreint de 4 personnes ci-après : Rolain MENA Président de l’APARECO Europe, Edouard OLITO Président de l’UDPS France, Ali KALONGA de Belgique Administrateur du Blog « Culture Congolaise.net et journaliste » ainsi que nous-mêmes en représentation du Collectif « Convergence pour l’Emergence du Congo ».
Notre comité « anti-sommet de la Francophonie à Kinshasa » a répondu la semaine passée à une audience auprès d’une partie des décideurs Français, afin de démontrer les aspects juridiques qui oblige à ce que ce sommet ne se tienne pas à Kinshasa, en transgression avec les textes qui régissent l’OIF. Nous avons donc donné plus l’accent sur l’aspect du droit afin d’annihiler la volonté politique cachée.
Quand à l’aspect humaniste, nous avons présenté l’immoralité et le déshonneur de ce sommet pompeux dans un pays en guerre et endeuillé par ses millions de morts dont le chiffre continue à s’accroître, les viols massifs des femmes, filles, vieillards et enfants sans protection ni suivi psychologique, des orphelins sans encadrement, des déplacés de guerre sans sécurité, de violation massive des droits de l’homme et de la privation de liberté d’expression. C’est la honte.
Nous poursuivons toujours nos sensibilisations auprès des autorités françaises, des médias et presse ainsi qu’auprès de peuple Français pour d’obtenir la délocalisation de ce sommet en faveur d’un autre pays respectueux des droits de l’homme, afin que ces derniers ne se laissent pas embarqué dans une histoire qui risque de ternir l’image de la France et des Français par la transgression des droits.
Tenons bon mes amis, que chacun de nous se considère comme un soldat au front pour la libération du Congo, qu’aucun soldat ne s’avoue vaincu tant que Dieu lui prête vie.
Vive le Congo libre, vive les Congolais
Voici quelques extraits de texte que nous avions remis en mémorandum.
Dieu vous bénisse
===========================================
NOTE EXPLICATIVE POUR L’ANNULATION DU XIVè SOMMET DE LA FRANCOPHONIE A KINSHASA
A la Présidence de la République Française;
Aux membres du Gouvernement Français;
Aux Sénateurs Français;
Aux Députés Français;
Aux Pays membres de l’OIF
A l’Organisation Internationale de la Francophonie;
A tous les médias et presses
A l’Opinion publique
Que faut-il privilégier, la loi de la force ou la force de la loi pour l’équilibre mondial ?
Pour une francophonie irréprochable, honorable et équitable,
sans reproche ni hypocrisie.
Notre démarche de contestation, en tant que démocrates Congolais, nous pousse à demander au Gouvernement Français et l’Organisation Internationale de la Francophonie de prendre une position nette, sans ambigüité, pour l’annulation du XIV è sommet de la Francophonie prévu pour le mois d’octobre prochain.
La France vient de prendre une position de manière irréfutable, de ne pas être présente en Ukraine lors de la coupe d’Europe de ce mois de juin 2012, pour protester de manière ferme et officielle au manquement et au non respect des principes démocratiques du Gouvernement Ukrainien à l’égard de son ancien premier Ministre Madame Ioulia Tymochenko.
Dans le même ordre d’idée, nous saluons aussi la décision prise par la France et un certains nombres des pays européens, de l’OCDE et du G 20, qui viennent de décider persona non gratta tous les Ambassadeurs Syriens accrédités dans leurs pays respectifs, afin de protester contre les massacres et la répression féroce du Gouvernement Bachar el-Assad, en particulier les massacres sur les enfants à Houla.
Au vu de cette position commune des dirigeants Occidentaux épris des questions des droits de l’homme, nous Démocrates Congolais, demandons à ce qu’il soit appliqué à la situation dramatique des populations Congolaises, les mêmes marqueurs de contestation que ceux appliqués au Gouvernement syriens et Ukrainien.
Pour cela :
Nous rappelons ici que la Francophonie se définit comme étant un espace linguistique et culturel des peuples de la communauté francophone qui a adopté la langue française comme la langue de référence. Et comme la société française est animée par des « valeurs culturelles universelles reconnues », la promotion et le respect de ses « valeurs » devraient donc s’imposer à tous, pour régir et servir de modèle commun de société dans cet espace communautaire francophone, en approche proactives et positives à toutes questions de Paix, de sécurité et de coopération entre différents peuples.
Voici les motifs de notre démarche de contestation.
• Pendant que la République Démocratique du Congo est en plein crise postélectorale suite aux dernières élections présidentielles et législations de Novembre 2011, lesquelles élections entachées des irrégularités massives selon les rapports de différents Observateurs nationaux et internationaux, remettant en cause la légitimité du Pouvoir en place.
• Pendant que le Gouvernement de Kinshasa, mafieux et complice, excelle dans l’incapacité de mettre fin à la récurrence des guerres et violences qui ont déjà fait plus de 8 millions de morts, de manière directe ou indirecte, depuis 1998, viennent une fois de plus reconnaître une nouvelle intensité depuis quelques mois. Les dites guerres entretenues par la coalition des armés des pays voisins et des différents groupes armés, détruisent l’écosystème et les infrastructures, appauvrissent en même temps nos populations, les poussent par milliers à des déplacements forcés sans que la Communauté Internationale s’en intéresse.
• Pendant que les femmes, les filles, les vieillards et les enfants de cette partie de notre pays sans défense ni protection, subissent les viols massifs au quotidien et ce, en toute impunité ;
• Pendant que les enfants sont kidnappés et enrôlés de force par les milices opérant dans cette zone, l’insécurité est généralisée, laissant la population livrée à elle-même face à un niveau de barbarie sans précédent.
• Pendant que la violation des droits de l’homme, décriée par l’ONU bat son plein sur toute l’étendue de la République Congolaise ;
Nous n’arrivons pas à comprendre comment le Gouvernement français peut cautionner à ce que l’Organisation Internationale de la Francophonie puisse tenir, en toute quiétude et sans remord, son XIV sommet à Kinshasa. Ceci en contradiction flagrante avec les principes universels de droit de l’homme et les propres textes de « l’indissociabilité de la Francophonie et la Démocratie », comme cela fit déclarer au sommet de Bamako de 2000.
Jean Louis TSHIMBALANGA

Première lettre ouverte au Président Vital KAMERHE LWA KANYIGINI et aux militants de l’UNC


De notre frère Emmanuel Mbusa Paluku.

“Aidez moi à publier ceci Première lettre ouverte au Président Vital KAMERHE LWA KANYIGINI et aux militants, tous de l’Union pour la Nation Congolaise
POUR VOUS GUIDER
LE BANDEAU tombe, et la foi devient conviction. Ce n’est que dans la conviction que se trouvent la délivrance et la rédemption ! Je ne m’adresse qu’à ceux qui cherchent sérieusement. Il faut qu’ils soient aptes et disposés à examiner objectivement cette œuvre objective !
Que les fanatiques religieux et les êtres exaltés et instables restent à l’écart, car ils nuisent à la Vérité. Quant aux malveillants et à ceux qui manquent d’objectivité, ils trouveront, dans les paroles mêmes, leur jugement.
Le Message ne touchera que ceux qui portent encore en eux une étincelle de Vérité et le désir ardent d’être vraiment des hommes. Il sera pour eux tous un fanal et un soutien. Sans détours, il conduit hors du chaos de la confusion actuelle.
La Parole qui va suivre n’apporte pas une nouvelle religion ; par contre, elle doit être le flambeau permettant à tous les auditeurs et lecteurs sérieux de trouver le vrai chemin qui les conduit vers les hauteurs auxquelles ils aspirent.
Seul celui qui se meut lui-même peut progresser spirituellement.
L’insensé qui, dans ce but, a recours à des aides extérieures sous forme de conceptions toutes faites va son chemin comme avec des béquilles alors que ses propres membres valides sont inutilisés.
Mais dès l’instant où il utilise résolument comme instruments de son ascension toutes les facultés qui sommeillent en lui en attendant qu’il les appelle, il met à profit, selon la Volonté de son Créateur, le talent qui lui fut confié, et il surmontera en se jouant tous les obstacles qui tenteront de se mettre en travers de son chemin pour l’en détourner.
C’est pourquoi, réveillez-vous ! Il n’est de foi véritable que dans la conviction, et la conviction ne peut naître que d’un contrôle et d’un examen intransigeants ! Soyez des êtres vivants dans la merveilleuse Création de votre Dieu !
Abd-ru-shin,
Auteur du message du Graal
Unc mopepe ya sika ? ou vente d’illusion ?
Unc lisanga ya bana mboka ? ou clientélisme politique ?
Unc, toujours ensemble ? Mais avec qui ?
Avant de commencer mon propos, je voudrais rendre grâce à Dieu qui a rendu possible cet événement. Et ce message est destiné à un homme voire aux hommes pas aux fanatiques.
Que les fanatiques s’en écartent, ils nuisent à la vérité.
J’aimerais vous inviter à appeler ici la majorité des militants à pouvoir se libérer de toutes ténèbres.
Abd-ru-shin , auteur du message du graal dit que celui qui ne s’efforce pas de saisir la parole du seigneur dans son vrai sens se rend coupable.
Certains militants de l’unc ne savent pas faire l’exégèse de vos propos, de vos paroles ou de n’importe quel politicien.
Pour moi, vous apparaissez comme un vendeur d’illusion habitué comme certains dirigeants, membres des partis politiques alliés dans la majorité présidentielle aux discours de bonne intention.
Pourquoi ?
Cher président
Vous ne vous accompagnez pas des vrais leaders mais des grossomodos et des bi fabriqués comme aimait si bien le dire la maman du professeur ka mana, à la gueule de zacharie. Mais pas des leaders de votre trempe.
Nous sommes tous allés dans les mêmes écoles que les occidentaux, pourquoi eux doivent dominer la terre en saisissant la portée de la parole de Dieu.
Dominez la terre et soumettez-la.
Le fait que certains membres apportent un 1 FC symbolique à la construction de l’Union pour la Nation Congolaise ne signifie pas qu’ils doivent être récompensés gracieusement aux postes clés de notre parti.
Car ce sont des postes qui demandent non seulement de disposer des finances, mais aussi du charisme politique et d’un leadership avéré.
En tout cas, Président à part l’honorable BITAKWIRA, je ne vois pas une autre personne de votre trempe au sommet du parti.
Je ne vois pas un charismatique qui peut sensibiliser du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest.
Je vous assure que le contraire produirait le même résultat.
A l’UDPS, le président TSHISEKEDI ne lésine pas dans ses choix.
Bien qu’il y a peu de temps, vous étiez un des leurs mais nous avons su voir en vous un homme qui peut opérer une rupture et sa remise en cause.
Cependant, le doute demeure en moi, restez-vous un vendeur d’illusion ou vous avez réellement opéré la rupture ?
Le bandeau tombe et la foi devient conviction.
Ce n’est que dans la conviction que se trouvent la délivrance et la rédemption.
Ici, je ne m’adresse qu’à ceux qui cherchent sérieusement à connaitre et à acquérir leur liberté par la connaissance directe prônée par CHEIK ANTA DIOP.
Tele 7 vous rappelle cela chaque jour.
TIKEN JAH FAKOLY vous invite à la révolution africaine au travers l’éducation.
Ne l’avez-vous pas entendu ?
Alors pourquoi continuez-vous à désorienter le peuple congolais et vos militants ?
Il faudra inviter le peuple et nos jeunes à aimer l’instruction ; à lire et relire ; à critiquer, à s’autocritiquer, à aimer la critique d’autrui sur ce que nous sommes et que nous proposons d’être pour notre prochain, à aimer la critique sur nos idées.
Le message que j’adresse ne tombera et n’aura de sens qu’auprès de ceux qui portent en eux une étincelle de vérité et un désir ardent d’être vraiment des hommes.
Le professeur KA MANA nous invite au reformatage de notre imaginaire collectif et individuel, à refuser le mimétisme qui ne trouve pas sa vision sur la mentalité congolaise.
Vous le savez et vous le répétez toujours comparaison n’est pas raison bien qu’il faudra imiter ce qui marche ailleurs. Cependant ce qui marche ailleurs peut ne pas marcher au Congo.
Voila que je voudrais avec vous opérer la rupture que vous nous proposez mais comment le faire lorsque pour vous approcher il y’a des barrières.
Je voudrais avec vous et les professeurs KA MANA, SAM BOKOLOMBE, KALELE KABILA, KABEYA TSHINKUKU, Dr SONDJI, Mr NFUMU NTOTO BASANGA, les députés JEAN LUCIEN BUSSA, BITAKWIRA, LUSENGE, KAMBINGA GERMAIN, etc. opérer une rupture ou comme le veut le professeur KA MANA reformater notre système de désir, politique économique et social etc. bref procéder au changement de l’imaginaire africain.
C’est-à-dire apprendre au peuple congolais et à nos militants d’être des citoyens congolais au service de l’Etat congolais et non des individus et des partis et comme le souhaite le Président de la République Kabila : « procéder à l’identification d’une nouvelle citoyenneté »
C’est-à-dire remplir notre devoir en tant que partis politiques tel que vous l’avez expliqué à la conférence sur « L’OPPOSITION POLITIQUE ET LE PROCESSUS DÉMOCRATIQUE EN RDC »
Ici, je vous interpelle car Sarkozy dit : « dans la vie, quand on partage des valeurs, la seule façon d’être crédible, c’est de les vivre ».
A la fin de cette lettre, les exaltés, les instables et les malveillants vont tenter de nuire à la vérité en me traitant de corrompu, d’avoir fait un pas vers des congolais membres des partis de la majorité pire de traitre.
Ils tenteront même de demander ma radiation du parti.
Mais je leur rappelle qu’ils trouveront dans leurs propres paroles, leur propre jugement.
Parce qu’ils ne sont pas habitués à se remettre en cause et de donner place à la vérité et à la critique.
Toutefois, je leur demanderais de répondre à ces questions :
Pensez vous que l’UNC remplit ses devoirs ci-après en tant que parti politique
• concourir à l’expression du suffrage, au renforcement de la conscience nationale et à l’éducation civique ;
• respect des principes d’unité et de souveraineté nationale, de la démocratie pluraliste ;
Si oui ? Avec quels discours politiciens ou politiques ?
L’UNC est un parti de masse, pourquoi jusqu’à ce jour la nomination des sectionnaires, des sous sectionnaires, des cellulaires et des sous cellulaires n’est pas encore effective ?
Continuerons-nous à vivre ainsi en collaboration avec des autorités nommées soufrant d’une crise de légitimité ?
Les fédérations nationales des jeunes et des femmes devraient elles sensibiliser les jeunes afin d’accroitre l’effectif de nos adhérents ou devraient elles se rallier à d’autres partis pour défendre la cause d’autres leaders ?
Jusques à quand attendrons nous le taux de cotisations des membres.
Cette première lettre bénéficiera d’une deuxième qui interviendra le 11 juin 2010 juste après l’anniversaire de deux ans d’existence de notre parti.
Pourquoi ?
Parce que nous attendons voir le numéro spécial du Président KAMERHE comprenant l’ensemble des décisions portant Restructuration du Parti et nomination des membres à certains postes.
Car on ne va pas critiquer en vain.
Certaines personnes m’ont conseillé de faire mes critiques en interne :
Je leur réponds par la phrase du président :
« Je ne peux pas moi changer pour faire que font les autres »
MBUSA MWITIRAVALI
01/06/2012”

Justice, dénonciations, paix et prospérité


De notre Skype, le Mardi, 12 juin 2012

[17:40:33] EMP: salut ainé

[17:41:00] GPAU: Bonjour !

[17:41:18] GPAU: Emmanuel, qu’as-tu de bon à mettre sur la table de travail ?

[17:41:21] EMP: ca fe un bye

[17:42:08] EMP: today je ne suis dans l’impossibilité on a encore détourné les fonds pour l’internet au boulot je suis au cyber

[17:42:20] GPAU: C’est la raison pour laquelle la RDC n’avance pas vers la paix !

[17:42:31] GPAU: Nous ne travaillons pas, nous ne voulons pas travailler !

[17:42:40] EMP: je suis depuis deux heurs et je n’ai plus de sou

[17:42:52] EMP: oui alors on doit alors faire table rase

[17:42:53] GPAU: Nous prenons tout notre temps pour mourir et mourir encore…

[17:43:05] EMP: on dénonce et on fait rien

[17:44:00] GPAU: Peut-on construire un pays avec des dénonciations ?

[17:45:13] EMP: oui

[17:45:32] EMP: c ca le travail de la justice

[17:46:18] GPAU: Le travail de la justice c’est procéder par des dénonciations ?

[17:46:26] GPAU: Tu m’apprends du nouveau.

[17:47:00] GPAU: Comment fonctionne cette justice des dénonciations pour atteindre la paix et la prospérité nationales ?

[17:47:27] GPAU: As-tu autre chose dont nous pourrions parler, Emmanuel ?

[17:47:59] GPAU: Parce que sur ce sujet là, je pense que ne sais pas utilement échanger avec toi !

[17:48:18] GPAU: Que dit l’homme de la rue de l’avenir de la RDC ?

[17:48:40] EMP: pas grand chose peut être demain

[17:49:10] GPAU: Consulte-tu de temps à temps https://projet2014.wordpress.com ?

[17:49:52] EMP: je l’ai fait

[17:50:08] EMP: c la justice qui élève une nation

[17:50:44] EMP: c n pas un slogan sans un sens dans ma vie

[17:51:16] GPAU: Parlons-en à une autre occasion.

[17:51:53] EMP: ok merci ainé

[17:52:08] GPAU: Tout ce que tu m’as écrit là maintenant, m’attriste, venant d’une personne de ta culture ! Je préfère être sincère avec toi. Nous y reviendrons une prochaine fois.

[17:52:11] EMP: je fais un effort maintenait pour obtenir un modem de standard télécom

[17:52:52] GPAU: Tu me permets de publier ceci ?

Parce que je pense que d’aucuns y trouverons une des causes de nos déboires…

[17:53:42] EMP: ok

DA : l’ONU tire sur les ficelles…


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Nous et DA : qui est tire sur les ficelles au Congo ?  Pour DA, c’est l’ONU, dont la RDC est membre : cela a-t-il du sens ?  De là, comment convaincre l’ONU, le cas échéant, de ne plus tirer sur le ficelles en défaveur des congolais ?
DA: Bonsoir ! Monsieur!
GPAU: Bonsoir Mme !
GPAU: Quel bon vent t’amène ?

DA: désolé suis pas une dame, mais plutôt un patriote congolais a l’étranger
DA: j’aime trop l’Afrique mon vieux!!
GPAU: Ah !  OK
GPAU: Toutes mes excuses pour cette confusion : j’ai vu la photo d’une dame apparemment.
GPAU: Sinon, Doudou, quelles sont les bonnes nouvelles que tu nous apportes ?
DA: pardon, permets-moi de te demander ou t’es?
Pourquoi cette question ?
Je suis à Bruxelles et mes origines sont congolaises !
GPAU: Cela devrait apparaître dans mon profil qui est public, normalement !
DA: très bon! Malheureusement j’utilise le fb de mon skype
DA: ce pourquoi je te demander cela
GPAU: Si tu veux davantage connaître sur moi, http://www.paluku.net ou https://projet2014.wordpress.com
DA: ravi de me prouve ta réalité
DA: congolais du la RDC ou brazzavillois ?
GPAU: RDC !
GPAU: Cela t’importe vraiment de savoir tout cela ?
GPAU: Pourquoi ?
DA: pour mes raisons sécuritaires
GPAU: En clair, tu es congolais qui ne veut communiquer qu’avec les congolais RDC pour parler de la lutte contre les rwandais ?  Est-ce bien cela ?
DA: Monsieur peut être t’as raison mais regardons ce que Mponyo va faire au Nord-Kivu
GPAU: Que vois-tu qu’il va faire ?
GPAU: Moi, j’ai déjà posté mon point de vu sur https://projet2014.wordpress.com
GPAU: Matata n’a aucun pouvoir, Doudou !
GPAU: Que tu sois congolais ou pas, tu devrais bien avoir déjà compris qu’il ne fera pas mieux que les précédents ; mais que ce qui nous attends c’est le pire ; pour avoir laissé l’imposture à la tête de la nation.
DA: Monsieur, ce très claires mais le trouble qui est en RDC provient du conseil de sécurité de l’ONU
DA: Nous devons d’abord convaincre le conseil de sécurité de l’ONU
DA: et les chose s’arrangerons ds notre pays
DA: je suis dans votre site
DA: Bonsoir ! Monsieur!
GPAU: bonsoir, Doudou !
Je pense que notre défaut nous congolais est de vite voir la paille dans l’œil de nos voisins mais de ne pas vouloir ôter la poutre qui est dans notre œil.
En 1994, le Zaïre prononçait un grand discours à l’ONU.  Qu’en est-il sorti ?  Nous disions à nos compatriotes de s’en méfier : plusieurs nous prirent pour des fous, des inciviques ; ne comprenant pas que nous prévenions du pourrissement d’une situation qui était déjà déplorable…
Qui convaincra et de quoi, le Conseil de Sécurité de l’ONU dont tu parles ?
Quels arguments utiliserait-il ?
T’es-tu déjà, très honnêtement posé ces questions et t’es-tu trouver des réponses à y apporter ?
GPAU: Nous cherchons depuis 1999 des congolais avec qui travailler pour trouver telle solution !  Nous n’en trouvons pas un seul qui soit intéressé…
Nos politiciens sont intéressés par autre chose : la survie !
*** Appel vers DA : pas de réponse. ***
DA: Monsieur Graphel, ce que vous devais ca voir, le Rwanda ne déstabilise pas le congo ce l’opinion international qui es au dessus de tout ca
GPAU: Quelle preuve apporte-tu de tes allégations ?
GPAU: (Mon prénom est Graphèle !)
DA: très bon! Est-ce que M23 peut résister au FARDC pendent tout ces jours?
GPAU: Oui !
DA: Ns nous lamentons que le rwandais sont derrière ces événements (peut oui)
GPAU: Je sais comment cela arrive : je me le suis vu expliqué par un rebelle de profession depuis 2011, lui qui venait du terrain et qui m’annonçait qu’ils reprendrait la guerre après les élections !
GPAU: Et l’explication était claire, convaincante.  Le scénario qui s’est passé a confirmé ses propos !  On crée une escarmouche, les FARDC fuient, ils laissent les armes que les rebelles récupèrent.  Ne sais-tu pas que le M23 soit parti en emportant un grand « butin » ?
GPAU: Et puis, connais-tu une guerre que les FARDC ait gagné seules ?
Dans le contexte actuel, la MONUC joue pour l’ennemi…
Les USA, seraient au services des rebelles…
Tu ne penses pas que l’équilibre de force soit, dans ces conditions, en défaveur de la FARDC, dans tous les cas de figure ?
Les FARDC, quelles seraient leur motivation à faire la guerre ?
Pourquoi et pour qui se battraient-il aujourd’hui ?
GPAU: Une armée qui n’aime pas son peuple peut-il gagné une guerre contre des ennemis présumés de ce même peuple ?  Est-ce possible ?  Suivant quel principe ?

… A suivre…

Si l’on pouvait nous croire en 1994…


Si les congolais pouvaient nous croire en 1994, nous aurions évité tout ceci et bien d’autres misères.

Que fait l’UDPS pour que les congolais cessent de mourrir à l’Est ET ailleurs, dans la RDC et dans le monde ?

Voici ce que produisent nos manques de confiance aux avertissement des envoyés de Dieu.

Peuple congolais, croyez-vous toujours à la lutte armée, au gouvernement de Kinshasa, à la Communauté Internationale ?

Noms de 35 congolais massacrés par une milice rwandaise à Bunyakiri (coeurs sensibles s’abstenir)

L’Ituri en pleine ébullition


De : Alasha Bahemurwaki [mailto:b_alasha@hotmail.com]
Envoyé : lundi 28 mai 2012 21:14
À : lomsf@swing.be; asimuekwezi@hotmail.com; motokokwete@hotmail.com; elisabethbaseza@hotmail.com; bs245857@skynet.be; davidkanda@googlemail.com; paluku.atoka@skynet.be; josephketha@hotmail.com; fa262634@skynet.be; lobofafou@yahoo.fr; justinekika@hotmail.de; ndjangosbb@hotmail.com; afeko.ezawa@telenet.be; fngity@yahoo.fr; manda.mupai@coditel.net; kisokebulemu@yahoo.fr; fmatchusi@hotmail.com; calmarini@yahoo.fr; christianekamara@hotmail.com; djangeinga@yahoo.fr; kabazungupissi@yahoo.fr; ayenya09112002@yahoo.fr; gizela_maria@yahoo.fr; nyakunoba_antoinette@hotmail.com; sarah_mtk@hotmail.com; mandamtaligo@freegates.be; josephketa@hotmail.com; ucoun@yahoo.fr; nesbebwa@msn.com; stevekas86@hotmail.com; marieroseudubi@yahoo.fr; didbebwa@msn.com; faustinezaty@hotmail.com; didopas@hotmail.com; nesbebwa@yahoo.fr; eric_kamara@yahoo.fr; chantal.amoti@gmail.com; budza13@hotmail.com; dinojos@scarlet.be; bisi_k@hotmail.com; cmfulayembe@yahoo.fr; associturibunia@yahoo.fr; lasibunia2006@yahoo.fr; bonabana_c@yahoo.fr; mugisamusinguzi@un.org; basilebulemu@yahoo.fr; irkisembojacques@yahoo.fr; moses-mugisa@hotmail.com; jok.oga@uclouvain.be; amuganga@gmail.com; toutaccompli@yahoo.fr
Objet : Après le Nord-Kivu L’Ituri en pleine ébullition

Après le Nord-Kivu

L’Ituri en pleine ébullition

Par  Le Potentiel

Après le Nord-Kivu où de violents combats opposent des troupes loyalistes aux rebelles du M23, les groupes armés de l’Ituri ont décidé à leur tour d’entrer dans la danse. Ils ont décidé de se coaliser au sein d’un mouvement, Coalition des groupes armés de l’Ituri (Cogai). Parmi les revendications, l’érection de l’Ituri en province. Une demande qui cache bien d’autres.
La période d’accalmie observée dans le district de l’Ituri n’aura été que de courte durée. Comme dans le Nord-Kivu voisin, le district de l’Ituri, dont les principaux leaders ont toujours revendiqué son érection en province autonome, s’est finalement joint à l’actualité. En effet, des groupes armés encore actifs dans le district ont décidé de s’unir autour d’une seule cause : la défense de leur district.
Des sources concordantes renseignent que quatre groupes armés de l’Ituri se sont joints au mouvement, dénommé Coalition de groupes armés de l’Ituri (Cogai). Sans d’autres précisions, les mêmes sources indiquent que le mouvement est piloté par un colonel dissident Matata Banaloki, alias Cobra.
Le mouvement ne cache pas ses ambitions. Dans leurs revendications, il réclame notamment au gouvernement congolais une amnistie en faveur de tous les miliciens opérant en Ituri et la reconnaissance de ce district comme province de la RDC. Ces miliciens réclament aussi la création d’une région militaire en Ituri dirigée par un originaire de ce district.
En dehors de la Force de Résistance patriotique de l’Ituri (FRPI) de Cobra Matata, les autres groupes armés qui ont signé l’acte de création de la coalition sont : le Front populaire pour le développement durable de l’Ituri d’Eneko Kila ; la Force armée pour la révolution d’un certain Kabuli ; les Forces armées d’Intégration de l’Ituri d’un certain Charité Semire.
De même que dans le Nord-Kivu où des mutins du M23 sont entrés en rébellion avec les forces loyalistes, les milices membres du Cogai sont constituées pour la plupart, indique-t-on, des déserteurs des Forces armées de la RDC (FARDC).
ANGUILLE SOUS ROCHE
La résurgence de ces nouvelles tensions dans l’Ituri a certainement une explication. Longtemps en veilleuse, le volcan de l’Ituri vient d’entrer en ébullition. Par effet domino, l’Ituri a donc décidé d’emboiter le pas au Nord-Kivu. La proximité aura été pour beaucoup dans la création de cette nouvelle dynamique.
Par contre, le moment choisi soulève bien des interrogations. Pourquoi avoir entendu pendant si longtemps pour s’engager sur cette voie ? Sur quoi la Cogai, nouvelle coalition des groupes armés de l’Ituri, fonde-t-elle sa légitimité ? Autant des questions sur ce qui passe pour «l’hydre» de l’Ituri.
Car, depuis longtemps, les guerres de l’Ituri ont eu, entre autres, pour soubassement des divergences ethniques. C’est autour de cette identité culturelle que Hema et Lendu, deux ethnies majoritaires dans le district, se sont empoignés, sans au départ inclure des aspects politiques dans leurs revendications.
Aujourd’hui, la Cogai, qui entend défendre ce district, a inscrit clairement la dimension politique dans son combat. C’est notamment lorsqu’elle revendique l’érection de l’Ituri en une province – question pourtant réglée par la Constitution de la République. En plus, la coalition réclame une amnistie générale aux milices opérant dans le district. Véritable défi au Gouvernement central.
Autant des revendications qui font penser à un combat d’arrière-garde. Il y a certainement anguille sous roche. Et, comme dans le Nord-Kivu dès les premiers jours du M23, l’on devait s’attendre à la création d’un mouvement plus vaste, bien organisé qui, plus tard, devait se muer en une rébellion – telle qu’on en a connu bien avant dans cette partie de la République.
Ces interrogations en appellent également d’autres. Qu’est-ce qui fait finalement la spécialité de l’Ituri ? Pour autant qu’il est avéré aujourd’hui que les guerres à répétition dans l’Est ont toujours eu des ramifications dans le contrôle et l’exploitation des ressources naturelles de cette partie de la RDC.
Dans un document intitulé : « Le conflit en Ituri », Koen Vlassenroot et Tim Raeymaekers effleurent le problème. Ils rappellent qu’au-delà de vieux ressaisissements ethniques entre Hema et Lendu « la guerre de l’Ituri est une illustration parfaite du glissement vers un nouveau type de conflit dans lequel des armées nationales, des mouvements de libération et des idéologies politiques sont remplacés par des seigneurs de guerre, des réseaux économiques informels et des commandants d’armées rapaces ou cupides»
Comme problématique à leur analyse, ils sont partis de l’hypothèse que « l’irruption de la violence en Ituri doit être comprise comme le résultat de l’exploitation par des acteurs locaux et régionaux d’un conflit politique local profondément enraciné autour de l’accès à la terre, aux ressources économiques disponibles et au pouvoir politique ». « Aujourd’hui, pensent-ils, la guerre est utilisée par ces acteurs comme un moyen de réorganiser l’espace socio-économique local et de contrôler la mobilité à l’intérieur et entre ces espaces ».
Ainsi, comme dans le Nord-Kivu, c’est encore et toujours autour des ressources naturelles que se justifie aujourd’hui la création d’une pseudo-coalition dans l’Ituri, soi-disant pour défendre les intérêts du district.
En fait, les vrais enjeux sont ailleurs. Ils ne sont pas ceux des populations locales, plutôt ceux des tireurs des ficelles, des multinationales tapies dans l’ombre, qui n’ont pour seule visée que l’exploitation des ressources naturelles de l’Ituri. Les revendications dont se réclame la Cogai ne sont pas identitaires. Ils sont essentiellement économiques et gravitent autour des puits de pétrole et des mines d’or de ce district.
Avec le regain des tensions en Ituri, Kinshasa aura à se battre sur deux fronts. D’un côté, il y a les rebelles du M23 qui lui réclament le respect de l’accord de Goma, et de l’autre, il y a la coalition des groupes armés de l’Ituri qui jurent de s’affranchir de la forte mainmise de Kinshasa en obtenant l’érection du district en province.
Quelle sera alors l’attitude de Kinshasa ? Le suspense reste encore entier. En attendant, le Gouvernement doit vite se ressaisir pour barrer la route aux aventuriers de tous bords qui s’évertuent depuis un temps à remettre en cause l’autorité de l’Etat.
Dans un article portant sur l’Ituri, International Crisis Group a, après avoir cerné le problème de l’Ituri, proposé des voies de sortie. Pour l’instant, notait-il, le processus de paix a surtout profité aux chefs de guerre et aux hommes politiques, sans traitement approfondi des causes profondes du conflit. Il est grand temps, préconisait-il, que l’ensemble des élus nationaux, provinciaux et leurs partenaires internationaux s’y attèlent, afin de prévenir toute reprise de la violence et consolider les gains de stabilité acquis pendant la transition.
Ainsi que du temps de Lubanga, l’ombre de Bosco Ntaganda plane encore sur ce qui se trame dans l’Ituri. Tant qu’il sera en liberté, Ntaganda restera un danger pour la stabilité de l’Est. A Kinshasa de s’activer pour le neutraliser le plus rapidement possible.