La priorité n’est pas la francophonie !


Notre analyse est que la francophonie ne soit pas la priorité.

Matata et son gouvernement peuvent s’y mettre comme ils l’attendent : cela ne changera pas la vie à la majorité des congolais.

La RDC a besoin de la paix et de la prospérité pour le plus grand nombre.

Aucun projet de société – du pouvoir comme des partis de l’opposition – ne permet d’aller vers cette direction rapidement ni sûrement : nous le savons, nous le constatons au jour le jour, lorsque nous ne l’avons pas cru en 2005-2006.

Le peuple congolais passe pourtant à côté de l’évidence, de la simplicité : le Projet 2014 (https://projet2014.wordpress.com, qu’est-ce qu’est le Projet 2014 !).

Au Mali, il y en a qui ont compris : la priorité n’est pas non plus à la fancophonie.

Bref, donnons la liberté à nos enfants d’apprendre des langues qui nous soient utile à quelque chose, que cette langue soit le français ou le chinois.  C’est aussi cela l’indépendance tant convoitée dans les années 60.


De : Mukelenge Kasiala [mailto:mkasiala@yahoo.com]
Envoyé : mercredi 4 juillet 2012 21:14
À : joao_daves@yahoo.fr; belbiche_ndakala@yahoo.fr; thierrykabonga@hotmail.com; carinelemba2@yahoo.fr; djungu@hotmail.com; olivier.geenens-renexter@renault.be; mfutupatrick@hotmail.com; larosestephf@hotmail.com; stephrosseels@yahoo.fr; tontonmuky@hotmail.com; yanadyne@hotmail.com; zairois@hotmail.com; jrbobo68@hotmail.com; kotakori@hotmail.com; en-quete@laposte.net; leonardkazadikant@yahoo.fr; lkawakant@yahoo.fr; licocordc@yahoo.fr; likay_ifefo@hotmail.com; sereflore@hotmail.fr; llubaki@hotmail.com; icraccirac@yahoo.fr; ikuluarthur@yahoo.com; info@malakimakongo.net; infos@rdpg.org; info@wenze.com; jzsaizonou@hotmail.com; docjcland@yahoo.fr; jjkalengan@yahoo.fr; jmbwanahali@yahoo.fr; jc_ombakalonda@yahoo.fr; jnanga9@yahoo.fr; johnkiji@yahoo.fr; ykongolo@yahoo.fr; zenkaadel@yahoo.com; nafco_pocan@yahoo.com; philippekabeya@yahoo.fr; liliane.weber@yahoo.de; alainmuntumosi@hotmail.com; theongombo@hotmail.com; mmpwo@hotmail.com; mmiatudila@Hotmail.com; mekimbembi@yahoo.fr; atalate2kf@yahoo.fr; niala5cb5rodit@hotmail.co.uk; visitation@rogers.com; ednsimba@aol.com; fwelom@cd.afro.who.int; mpcr_cd@yahoo.fr; mukanyambjm@yahoo.fr; palukuatoka@skynet.be; jzpalmares@gmail.com; gustave_lipo@yahoo.com; kadavidde@yahoo.de; muntuabu2002@yahoo.fr; ngongaebeti@ymail.com; lumona1@aol.com; sergeasumani@yahoo.fr; bkalala@bellsouth.net; atlantarealtime@bellsouth.net; jlouist@yahoo.fr; patrick.mulumba@undp.org; pepe.magamia@undp.org; sbkklm@yahoo.fr; rogerlomango2000@yahoo.fr; ricpd@hotmail.com; kasongo.kabongo@undp.org; kandololeonie@yahoo.fr; kabym@yahoo.fr; olivier.luwando@undp.org; j.c.mukanya@undp.org; jcmukulu@yahoo.fr; engulu@unfpa.org; erick.kadima@undp.org; dialifr@yahoo.fr; tmankwe@yahoo.fr; christymasamba@yahoo.fr; catmbungani@yahoo.fr
Objet : AUDIO: RDC: La tenue à Kinshasa des assises de la francophonie s’acheminent vers un fiasco.

Interview de Christophe Boisbouvier avec le président guinéen Alpha Condé

mercredi 04 juillet 2012

Alpha Condé, président guinéen

Écouter (06:50)

Ajouter à ma playlist

Télécharger

Embed

Le président guinéen, Alpha Condé.

Reuters

Par Christophe Boisbouvier

« Ce qu’il faut dans l’immédiat pour le Mali, c’est la mise en place d’un gouvernement d’union nationale avec les partis politiques maliens, sécuriser les hommes politiques à Bamako. Et ensuite avec les Maliens, agir au nord pour libérer les zones occupées et permettre au Mali de recouvrer son intégrité territoriale ».

Tombouctou, Bamako, Kinshasa… Autant de villes qui font événement, et dont nous parle le président guinéen, Alpha Condé. À l’issue de sa visite officielle à Paris, et de sa rencontre avec François Hollande, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier.

PPRD, jeunes de Djugu et M23


Nous congolais sommes un peuple plein de contradiction du fait de notre ignorance de vrais enjeux de la politique dans la région des Grands-Lacs.

Dans la diaspora, d’aucuns affirme que les M23 soit une rébellion pro-tutsi, pilotée par les banyarwanda et de ce fait prétendument ennemi des non-nilotiques. Il ne serait par conséquent pas étonnant que par solidarité, dans le cadre de l’alliance, généralement dite naturelle, les jeunes hema-nord se retrouvassent dans un projet de lutte aux côtés des M23.

Le PPRD n’est pas le parti qui pourrait brandir la menace du CPI dans l’Ituri : sont chef, Joseph Hyppolite Kanambe, est un de ces ex-rebelles qui ont activement participé et participent encore à des morts de congolais et rwandais en plus grand nombre que Lubanga ne l’a fait. Ces mêmes personnes nous ont amené les kadogo que la CPI ignore sciemment.

Demain, des ituriens et des congolais avisés remettrons l’histoire sur la table. D’autres personnes cette fois-là passeront à la barre et la justice changera de camp, même au CPI…

La vérité demeure cependant que toutes ces solutions ne sont pas ce qui apportera la paix à l’Est de la RDC.  La proposition du Projet 2014 demeure donc, jusqu’à nouvel ordre, la seule à même de nous aider à aller vers une paix véritable et durable.

Notre solution a cependant un prix : le divorce d’avec tout ce qui avilit le congolais : la paresse, la médiocrité, la trahison, la dictature, la colonisation, l’imposture et les choses semblables.

Le PPRD est l’un des partis qui en RDC soit incapable d’insufler ce type de changement.


Mon Jul 16, 2012 12:42 am (PDT) . Posted by:

« ruku » bhileni

Ituri : le PPRD demande aux jeunes de ne pas rallier le M23
Publié il y a 12 heures, 8 minutes, | Denière mise à jour le 15 juillet, 2012 à 8:37 | sous Actualité, Ituri, Sécurité.
Mots clés: Ituri, M23, PPRD
Des cadres et membres du PPRD, lors de la clôture du 2ème congrès de leur parti politique le 21/08/2011 au stade des martyrs à Kinshasa. Radio Okapi/ John Bompengo
View at PicasaDes cadres et membres du PPRD, lors de la clôture du 2ème congrès de leur parti politique le 21/08/2011 au stade des martyrs à Kinshasa. Radio Okapi/ John Bompengo21-août-2011 15:50, Canon Canon EOS 60D, 8.0, 18.0mm, 0.006 sec, ISO 100
addHSSlideshow(‘group1’);
Le secrétaire exécutif fédéral du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD)/Ituri, Floribert Bagayau, a demandé, vendredi 13 juillet, aux jeunes de ce district de ne pas rallier le Mouvement du 23 mars (M23). Cet appel fait suite à des rumeurs faisant état d’un regroupement des jeunes recrutés par ce mouvement rebelle dans le territoire de Djugu. Cette rébellion, constituée des mutins des Forces armées de la RDC, affronte depuis le mois de mai dernier les militaires congolais au Nord-Kivu.
« Nous avons appris qu’il y a un regroupement [des recrues] dans le territoire de Djugu principalement. C’est pour cela que nous lançons cet appel pour inviter les jeunes gens de l’Ituri à ne pas rallier le M23 », a déclaré Floribert Bagayau à Radio Okapi.
Pour le cadre du parti présidentiel, les jeunes de l’Ituri doivent penser aux différents conflits armés que ce district a connus ces dix dernières années.
« Nous avons perdu des milliers de personnes dans ce district. Des gens ont perdu leurs biens. Nous ne pouvons pas vouloir que ces choses recommencent », a-t-il ajouté.
Au début de la décennie 2000, le district de l’Ituri a connu plusieurs conflits armés. Selon l’ONG International Crisis group, en 2003, on ne comptait pas moins de six groupes armés et un nombre total de miliciens estimé entre 20 000 et 25 000 dans cette partie du territoire congolais.
Le 10 juillet, la Cour pénale internationale (CPI) a condamné Thomas Lubanga, un chef milicien de l’Ituri, à 14 ans de prison. Il avait été reconnu coupable de crimes de guerre pour avoir utilisé des enfants soldats de moins de quinze ans et de les avoir fait participer activement à des hostilités dans les rangs de sa milice entre 2002 et 2003.
Matthieu Ngudjolo et Germain Katanga, deux autres chefs miliciens qui ont conduit des groupes armés dans cette partie du pays sont actuellement jugés devant la CPI. Ils sont poursuivis pour des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre commis en Ituri lors de l’attaque de la localité de Bogoro en février 2002.

La guerre de l’est


Après quelques corrections orthographiques
[15:18:31] SCKM: salut bon dimanche

[20:46:59] SCKM: que dite vous à propos de la guerre de l’est

[20:59:13] SCKM: le projet 2014, prévoit quoi à propos d l’insécurité qui règne au EST

[21:30:40] GPAU: 20 à 30 ans seront nécessaires si nous tenons compte des erreurs que nous congolais continuons à commettre !

[21:32:33] GPAU: étant donné que personne ne veut prendre au sérieux nos avertissements, mais que d’aucuns d’entre nous continuent à rêver d’une victoire militaire sur le Rwanda qui serait en guerre contre nous ; nous avons décidé de ne plus participer aux élections de 2016 ; puisque, si nous, congolais, ne changeons pas d’attitude, pour nous, ces élections sont déjà d’avance perdues et Kanambe prolongera son mandat d’une manière ou d’une autre !

[21:36:15] GPAU: Pour qu’il y ait sécurité à l’Est, nous nous persuadons de plus en plus que notre schéma (Projet 2014, http://www.paluku.net/2014) reste la solution la meilleure (rapide, durable, honorable…).

Et comme vous le savez sans doute, pour nous, le point de départ, c’est la rédaction d’un projet de société démocratique et holistique qui inclue la disqualification des colonisateurs, des imposteurs, des traîtres et des incompétents qui est la solution au problème d’insécurité non seulement de l’Est, mais de tout le Congo. L’Ouest, en effet, ne peut pas être dit en paix, de notre point de vue !

La MONUSCO sécurisera-t-il ?


Souvenons-nous qu’après les soldats français, ce sont les casques bleus de la MONUC d’abord et de la MONUSCO ensuite qui se sont mis à s’enrichir sur le dos des congolais !

Combien de congolais ne sont-ils pas morts en présence des casques bleux ?  Combien de tonnes d’armes ne sont pas acheminer chez rebelles par les casques bleus d’après les informations qui nous parviennent du terrain ?

Nous congolais devons arrêter d’avoir la mémoire courte si nous tenons à arrêter les guerres fratricides, avec la bénédiction des colonisateurs et pilleurs étrangers sur notre notre terroir !

La présidenc de Kanambe, le gouvernement de Muzito, le parlement de Minaku et la MONUSCO ne sont pas les entités qui nous aiderons à apprendre à résoudre nos problèmes.  Dans le cas de la MONUSCO, qui perpétue sa mission au Congo pour des raisons d’affaires plus que pour des raisons humanitaires, il faut être aveugle pour penser qu’il nous sécurisera un jour !

—–Message d’origine—–
De : africa-t@googlegroups.com [mailto:africa-t@googlegroups.com] De la part de Jean Kadima-Schipa
Envoyé : jeudi 12 juillet 2012 1:46
À : africa-t; congo-kin-alternative@yahoogroups.com; kasaiwetu-list@yahoogroups.com; congocitizen@yahoogroups.ca; cccmontreal@yahoo.fr; front_compatriot@yahoo.fr; banacongo@yahoogroupes.fr; paxnow@yahoogroups.com; congokdp@gmail.com; Kivu Avenir
Objet : -La Monusco sécurise les populations civiles–Le- Phare du 12 juillet 2012

Rubrique : Actualité

La Monusco sécurise les populations civiles

Après la prise en otage des grandes villes de la province du

Nord-Kivu, à l’Est de la République Démocratique du Congo, par les

infiltrés rwandais du M23, la Monusco a déployé un cordon sécuritaire

afin de protéger les vies humaines, a rappelé Félix Prospère Bass lors

de la conférence de presse hebdomadaire de la Monusco tenue hier

mercredi 11 juin 2012 à son siège.

Les mesures sécuritaires prises par la Monusco visent à protéger les

populations civiles contre les attaques du mouvement M23. Cette

protection est assurée grâce au déploiement des véhicules blindés. La

recrudescence des attaques menées par le M23 contre les positions des

FARDC, suivie du retrait des troupes gouvernementales des zones

contrôlées au Nord Kivu ont occasionné une situation sécuritaire très

tendue dans toute la province. Devant cette situation d’insécurité, la

mission onusienne a repositionné ses troupes, et continue de marquer

une forte présence dans les régions affectées, afin d’assurer aussi

longtemps que nécessaire, la protection des populations civiles.

La Monusco a-elle une mission différente de la Monuc ? Cette question

préoccupe tous les Congolais, d’autant plus qu’on assiste bon an mal

an à la répétition des mêmes scénarii et des mêmes comportements.

On note dans l’histoire de la République Démocratique du Congo, que

cette même partie du territoire national a été attaquée par les

Rwandais du CNDP en 2008. A l’époque, la Monuc était intervenue en

érigeant une barrière à l’aéroport de Goma afin de bloquer toute voie

d’accès à la ville aux insurgés. Pourquoi ne pas refaire la même chose

aujourd’hui ? A cette question, le représentant de la Monusco a

souligné que les actes et actions de la mission dépendent des règles

de conditionnalité lui assignées face à une situation donnée.

Pour l’instant, elle a pour mission d’assurer la protection des

populations civiles en mettant sur pied des mécanismes appropriés

pour faciliter le déploiement des opérations dans les zones de forte

concentration de la population. La Monusco apporte un appui

logistique aux militaires des FARDC en planifiant toute les

opérations. En dehors de la logistique, la Monusco prend en charge

leur alimentation et les soins médicaux.

En effet, la sécurisation des villes par la Monusco n’est pas

continuelle. Car, elle privilégie les zones attaquées par le mouvement

Rebel. Cela fait que les zones sécurisées sont changeantes. Et, a

indiqué qu’elle ne négocie pas avec le mouvement rebelle pour le

remplacer dans les localités qu’il a eu à occuper. Il faudrait noter

que les mutins de M23 sont difficiles à identifier. Car, ils portent

la tenue des FARDC, étant donné que ce sont les anciens militaires des

FARDC. Cependant, parmi eux, il y a ceux qui portent une tenue

différente, n’utilisent pas non plus leur équipement et ne parlent

aucune langue congolaise en dehors de l’anglais.

Certes, le semeur de terreur à l’Est, Bosco Tanganda est attendu à la

Cour Pénale Internationale après Thomas Lubanga Dyilo. Ce dernier est

déclaré coupable et condamné à 14 ans de prison pour avoir commis des

crimes de guerre notamment la conscription et l’enrôlement des enfants

de moins de 15 ans. Celui-ci a participé activement aux hostilités en

Ituri entre septembre 2002 et août 2003. En ce qui concerne la

situation actuelle de la République Démocratique du Congo, Paul Madidi

(représentant de la CPI en R.D.Congo) souligne que la balle est dans

le camp du gouvernement congolais, puisqu’il doit tout d’abord

arrêter Bosco Ntaganda, bien qu’il y a un mandat d’arrêt international

lancé contre lui. Et, en deuxième lieu, viendra le jugement.

Dorcas NSOMUE

Qui est Antipas Mbusa Nyamwisi finalement ?


L’ignorance de nos hommes politiques se traduit par notre incapacité à anticiper leurs réactions dans des situations les plus banales.  L’ignorance de notre histoire, nous rend incapables de la restituer sans faute grossière ou sans erreur.

On peut alors vite comprendre pourquoi, au Projet 2014, nous évaluons à 20 à 30 ans le nombre des années nécessaires pour que nous comprenions les vrais enjeux politiques qui déterminent notre sort depuis le 30 juin 1960.  Découvrons cette triste réalité en analysant la livraison ci-dessous de Jean Kadima-Schipa.

Qui est Antipas Mbusa Nyamwisi finalement ?  Nous vivons avec lui et nous ne le connaissons toujours pas ?

—–Message d’origine—–
De : africa-t@googlegroups.com [mailto:africa-t@googlegroups.com] De la part de Jean Kadima-Schipa
Envoyé : jeudi 12 juillet 2012 1:44
À : africa-t; congo-kin-alternative@yahoogroups.com; kasaiwetu-list@yahoogroups.com; congocitizen@yahoogroups.ca; cccmontreal@yahoo.fr; front_compatriot@yahoo.fr; banacongo@yahoogroupes.fr; paxnow@yahoogroups.com; congokdp@gmail.com; Kivu Avenir
Objet : -nnoncé au M.23 : Mbusa doit sortir de son silence Le Bâtonnier national Mbuyi Mbiye traqué !–Le- Phare du 12 juillet 2012

Rubrique : Actualité

Annoncé au M.23 : Mbusa doit sortir de son silence

Le Bâtonnier national Mbuyi Mbiye traqué !

Le député national Antipas Mbusa Nyamwisi est cité par la rumeur,

depuis le dernier week-end, comme la nouvelle « autorité morale » du

M. 23 (Mouvement du 23 mars 2009), la rébellion entièrement rwandaise

qui sème mort et désolation au Nord-Kivu voici deux mois. Ancien cadre

du RCD (Rassemblement Congolais pour la Démocratie), ministre

honoraire des Affaires Etrangères, de la Coopération Régionale et de

la Décentralisation, candidat malheureux à l’élection présidentielle

en 2006 et 2011, président en exercice du RCD-K-ML (Rassemblement

Congolais pour la Démocratie –Kisangani-Mouvement de Libération),

l’homme traîne un passé multiforme : homme à tout faire de son défunt

frère Enoch Nyamwisi Muvingi sous le régime de Mobutu, seigneur de

guerre de 1998 à 2003, dignitaire du Régime 1+4 de 2003 à 2006, membre

de l’Alliance de la Majorité Présidentielle de 2006 à 2011, opposant

depuis son limogeage du gouvernement en 2011.

L’annonce de son présumé parachutage à la tête du M. 23 n’a toujours

pas été confirmée, près d’une semaine après le démarrage des

spéculations les plus diverses à ce sujet. Le Phare a tenté, mais sans

succès, d’entrer en contact avec l’intéressé ou d’obtenir une réaction

de son entourage. L’unique information livrée au quotidien de l’avenue

Lukusa est qu’Antipas Mbusa séjournerait en Afrique du Sud. Selon

notre source, il ne se trouverait ni à Kigali, ni à Kampala, comme

indiqué dans certains tabloïds de Kinshasa.

Compte tenu de la rumeur qui ne fait qu’enfler, le souhait des

observateurs est que cette personnalité politique, qui n’ignore

certainement pas ce qui se raconte à son sujet à Kinshasa comme dans

le Congo profond, sorte de son silence. Le plus tôt serait le mieux.

L’opinion congolaise a besoin d’être rapidement fixée sur les

relations, vraies ou supposées, de Mbusa avec le M. 23.

En attendant les précisions de nature à mieux éclairer ce ténébreux

dossier, le président national du RCD- K- ML bénéficie du doute.

Celui-ci tient premièrement au fait que ce dernier a toujours été

présenté comme un proche du régime de Kampala. L’on se demande si le

M. 23, un mouvement rebelle composé d’officiers et militaires rwandais

soutenus par Paul Kagame, pourrait accepter d’être piloté par un pion

de Yoweri Museveni.

Si tel est le cas, ce serait la confirmation des nouvelles en

provenance du Parlement ougandais, où Museveni est soupçonné d’avoir

conclu une alliance contre nature avec l’homme fort de Kigali, en

envoyant ses troupes au Nord-Kivu, en soutien au M. 23. Une alliance

ougando-rwandaise pour mettre de nouveau à genoux le grand Congo ne

serait pas une surprise. On l’avait déjà vécue en 1996-1997.

Le second paramètre concerne les relations conflictuelles entre

l’ethnie Nande, dont est issu Mbusa Nyamwisi, et les infiltrés

rwandais qui se font passer, depuis l’époque de l’AFDL (1996-1997)

pour des Tutsi congolais. Beaucoup voient mal un Nande prendre la tête

d’une rébellion ne regroupant que des sujets rwandais.

Le troisième facteur de doute est à chercher dans le nationalisme pur

et dur dont s’est toujours réclamé Mbusa, enregistré comme l’un des

tout premiers ex-belligérants à adhérer au schéma du Dialogue

Intercongolais et de la réunification entre les ex-rébellions et

l’ex-pouvoir de Kinshasa, en 2002.

Quatrième interrogation : même si l’on a déjà tout vu dans ce pays et

vécu les alliances les plus inimaginables, Mbusa serait-il le nouveau

joker de Kagame pour « congoliser » une rébellion montée de toutes

pièces ? On sait qu’entre 1996 et 1997, c’est Mzee Laurent Désiré

Kabila qui avait « couvert » l’agression du Rwanda contre l’ex-Zaïre

en prenant la tête de l’AFDL (Alliance des Forces Démocratiques pour

la Libération du Congo). Entre 1998 et 2003, la seconde agression du

pays de Paul Kagame contre le Congo démocratique était « congolisée »

successivement par Wamba dia Wamba, Arthur Z’Ahidi Ngoma, Emile Ilunga

et Adolphe Onusumba, sous le label du RCD (Rassemblement Congolais

pour la Démocratie).

L’injustice ne peut pas être un signal fort


Une insjustice ne peut être un signal fort !  Il contribue en revanche à renforcer l’esprit de la révolte, de la rébellion contre ceux qui dominent les autres.

Si Thomas Lubanga est condamné pour les crimes que nous connaissons, il faut alors que tous les autres rebelles qui ont, comme lui, voire-même plus que lui, fait violer, tuer, engager des enfants dans des guerres ou piller des ressources naturelles de la RDC, soient également condamnés, tant que faire se peut.

Sinon, nous ne pourrons qu’avoir l’illusion d’avoir rendu justice.  En Ituri, principalement, personne n’y croira ; surtout pas les hema-nord et leurs alliés quiconsidérerons, avec raison, d’être traités avec mépris.  Le moment venu, il faut craindre qu’ils s’en souviennent un jour ou d’ici quelques années, s’il ne le font pas déjà !  Cela est d’autant vrai que dans la culture qui nous concerne, on s’interdit d’oublier facilement !

L’injustice ne peut pas être un signal fort, ici particulièrement !  Il demeure une bombe de destruction à effets retardés !

 

—–Message d’origine—–
De : africa-t@googlegroups.com [mailto:africa-t@googlegroups.com] De la part de Jean Kadima-Schipa
Envoyé : jeudi 12 juillet 2012 1:48
À : africa-t; congo-kin-alternative@yahoogroups.com; kasaiwetu-list@yahoogroups.com; congocitizen@yahoogroups.ca; cccmontreal@yahoo.fr; front_compatriot@yahoo.fr; banacongo@yahoogroupes.fr; paxnow@yahoogroups.com; congokdp@gmail.com; Kivu Avenir
Objet : –Condamnation de Thomas Lubanga à 14 ans de prison par la CPI : un signal fort en direction des seigneurs de guerre en RDC-Le- Phare du 12 juillet 2012

Rubrique : Actualité

Condamnation de Thomas Lubanga à 14 ans de prison par la CPI : un

signal fort en direction des seigneurs de guerre en RDC

La Voix des Sans Voix pour les Droits de l’Homme (VSV) prend acte de

la condamnation mardi 10 juillet 2012 par la Cour pénale

Internationale (CPI) à quatorze (14) ans de prison de monsieur Thomas

LUBANGA

DYILO, fondateur et responsable militaire de l’Union des patriotes

congolais (UPC), reconnu coupable entre autres, d’avoir enrôlé des

enfants de moins de 15 ans en lturi, Province Orientale, en RDCongo

entre 2002 et 2003, lors des conflits armés interethniques entre les

Hema et Lendu.

Le prononcé de cette condamnation intervient après la détention

préventive de M. Thomas LUBANGA depuis 2006, après six années de

procédure d’une haute portée en matière des violations des droits de

l’homme et du droit international humanitaire en général et des droits

spécifiques tels que ceux de l’enfant en particulier.

Pour rappel, il convient de signaler que l’accusation avait requis

trente (30) ans de prison contre Thomas LUBANGA Dyilo, mais les juges

ont reconnu à ce dernier une circonstance atténuante pour sa

coopération constante avec la cour tout au long de la procédure

engagée à sa charge. Cependant, tout en saluant cette condamnation de

M. Thomas LUBANGA par la CPI, bien que la peine soit en deçà des

attentes des ONG des droits de I’homme et plus particulièrement les

familles des victimes, la VSV dénonce avec véhémence la persistance de

la politique de deux poids deux mesures de la part des autorités

rdcongolaises qui ont favorisé et laissé beaucoup de temps à un autre

chef de guerre sous prétexte d’impératifs de paix.

Il s’agit de monsieur Bosco Ntaganda, actuellement soutenu par le

Rwanda et sème la mort et la désolation à l’Est en lieu et place de la

paix pour laquelle il a bénéficié sans impact positif à long terme,

De même, ladite condamnation ne demeure pas moins un signal fort à

l’endroit d’autres chefs de guerre et autres auteurs des crimes

internationaux jouissant encore de l’impunité totale et devraient

savoir que tôt ou tard, ils finiront par être rattrapés par la justice

internationale.

Sur un autre volet, la VSV exhorte la CPI, à diligenter des enquêtes

aux fins des poursuites contre toutes les personnes impliquées ayant

financé, soutenu et fourni armes et munitions à M. Thomas Lubanga

Dyilo dans la perpétration des crimes internationaux en RDCongo,

profondément et continuellement victime de ta barbarie humaine.

Sur un autre registre, la VSV demeure préoccupée et demande à la CPI

de veiller à la réhabilitation des victimes par la réparation pour

tous les préjudices subis, conformément aux dispositions de I’article

75 du Statut de Rome.

Somme toute, la VSV exhorte le gouvernement congolais à coopérer

pleinement et effectivement avec la CPI dans le cadre de la lutte

contre l’impunité et en vue de décourager la commission des crimes

internationaux dans l’avenir sur le territoire de la RDcongo.

Fait à Kinshasa, le 10 juillet 2012

La Voix des Sans Voix pour les droits de l’Homme (VSV)

L’industrie extractive congolaise


Tant que ce seront des étrangers qui exploiteront nos matières premières, pendant que nous n’avons ni les capacités de production ni celles de contrôle : nous seront volés, roulés dans de la farine !

Le Projet 2014 s’active à encourager les initiatives locales allant dans le sens de la maîtrise de la production, du stockage, de la transformation, de la commercialisation, de la consommation de nos produits, de nos ressources par nous-même, en ce compris l’industrie extractive, par une incitation à la création de coopératives ou de sociétés minières entièrement congolaises.

Un parténariat sain avec des pays avancés sur le plan technologique pour nous permettre d’aller vite, voir plus vite qu’eux ; puisque certains d’entre eux ne tiennent que grâce à notre sommeil, à notre démission, à nos corruption…

===========================================

—–Message d’origine—–
De : africa-t@googlegroups.com [mailto:africa-t@googlegroups.com] De la part de Jean Kadima-Schipa
Envoyé : jeudi 12 juillet 2012 1:50
À : africa-t; congo-kin-alternative@yahoogroups.com; kasaiwetu-list@yahoogroups.com; congocitizen@yahoogroups.ca; cccmontreal@yahoo.fr; front_compatriot@yahoo.fr; banacongo@yahoogroupes.fr; paxnow@yahoogroups.com; congokdp@gmail.com; Kivu Avenir
Objet : –Initiative pour la transparence des industries extractives : une question de vie ou de mort pour la RDC-Le- Phare du 12 juillet 2012

Rubrique : Economie

Initiative pour la transparence des industries extractives : une question de vie ou de mort pour la RDC

« D’ici au plus tard le 31décembre 2012, nous allons produire le 3ème rapport de l’Initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE) », a déclaré le ministre du Plan, Célestin

Vunabandi, hier au cours d’une conférence de presse tenue en son cabinet et qui clôturait une réunion ayant regroupé les acteurs étatiques, les entrepreneurs et la société civile. Le ministre qui avait à ses côtés le professeur Mack Dumba, coordonnateur de l’ITIE, a insisté sur la date du 1er mars 2013, délai butoire pour la RDC dans sa croisade pour être déclarée un pays conforme à l’ITIE. L’enjeu pour le gouvernement demeure l’amélioration du climat des affaires, a-t-il dit.

Concernant les garanties arrêtées par le gouvernement pour le respect de la date du 31 décembre 2012 pour la publication de ce rapport, le ministre du Plan a répondu que la réunion qu’il venait présider était la deuxième en l’espace d’un mois organisé par le comité exécutif de l’ITIE dont le ministère du Plan assure la présidence. Il a annoncé une réunion au début août en vue de permettre au gouvernement de tenir cette échéance.

Pour bien organiser les choses, le ministère a accordé un soin particulier au choix de l’expert chargé de produire le rapport. Les critiques souvent émises par la Société civile à ce sujet ont été prises en compte et c’est ainsi que le choix de l’expert est passé par un appel d’offres. Aujourd’hui, tout est en ordre.

Un expert bien outillé a été retenu. C’est difficile de faire un marché de gré à gré dans ce domaine ».

Le nouvel expert s’est déjà remis au travail et il a proposé d’élargir le cercle d’entreprises devant faire partie de ce rapport.

Il s’agit d’une quarantaine d’entreprises minières et pétrolières qui seront prises en compte contre une quinzaine dans le premier rapport de l’exercice 2007 et 24 dans l’exercice combiné 2008 – 2009.

En dehors de l’expert, le ministre a aussi annoncé le recrutement d’un conciliateur indépendant. Ce dernier aura pour tâche principale de collecter les informations suivant la méthodologie tracée par l’expert.

Les deux premiers rapports de l’ITIE publiés jusque-là ont été caractérisés par des écarts criants entre les chiffres avancés par les entreprises extractives et les chiffres enregistrés par les régies financières. Des dispositions ont-elles été prises pour réduire sensiblement ces écarts qui dépassaient parfois les 10 millions de

dollars ? A cette question, le ministre a indiqué que la première disposition à prendre était de bien préparer la production de ce rapport. Les écarts constatés auparavant étaient dus au fait que les entrepreneurs et les régies financières n’avaient pas la même compréhension du travail à faire. Cette fois, le comité exécutif de l’ITIE va les rencontrer pour expliquer comment la collecte des données doit se faire. Pour le ministre, une préparation inachevée a été à la base des écarts criants constatés dans les deux premiers

rapports.

Les entreprises chinoises avaient tendance à ne pas fournir les données, mais cette fois, grâce au concours du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, ils fourniront les données sur ce qu’elles ont payé à l’Etat congolais.

S’agissant des préalables pour l’insertion des industries forestières dans le rapport de l’ITIE, le ministre a affirmé que « quand on adhère à l’ITIE on vous autorise à aller progressivement. La Rd Congo a commencé avec les minerais, puis le pétrole, le moment venu on prendra en compte aussi les industries forestières ».

Ce problème est une question de vie ou de mort pour la Rd Congo car si au 1er mars le pays n’est pas déclaré en conformité avec l’ITIE, les produits extraits du sol congolais seront considérés comme des produits issus de la corruption. Ainsi, il faut tenir à l’œil le comité exécutif de l’ITIE piloté par le ministère du Plan pour voir si la Rd Congo sera un pays conforme d’ici au 1er mars 2013. Dossier à suivre.

Jean-René

Bompolonga

Erreur de stratégie…


L’Est ne peut pas se permettre de s’attaquer au Rwanda ni à l’Uganda, parce que toutes ses marchandise venant de l’extérieur et destinées à l’étranger passent par ces pays.

Quelque soit l’ordre qu’il y aurait au Congo, la voie aérienne restera plus cher que la voie routière.

La seule solution pour l’Est c’est de débouter l’imposture de Kinshasa pour asseoir au Rwanda et à l’Uganda des pions de la RDC ou de faire la paix, d’une manière ou d’une autres avec ces deux pays.

Autrement, pilonnez le M23 et vous récolterez la disette à l’Est, outre des morts d’homme par armes blanches et par empoisonnements.

Un toussotement congolais…


[0:59:51] Du peuple:
Les autorités rwandaises demandent à tous les rwandais se trouvant au congo et qui exercent leurs activités à Goma; Bukavu et à l’intérieur de la RDC de quitter immédiatement et de regagner leur pays le Rwanda. le maire de Rubavu; une province de l’ouest du Rwanda l’a dit ce mardi; ils demandent à ceux qui traversent le Rwanda de s’identifier en entrant et sortant la ville de Goma et Bukavu.
[1:04:03] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Pour un petit rien, pour un toussotement congolais, le Rwanda prend des précautions.  Qu’en sera-t-il quand de l’ordre, le vrai, à ne pas confondre à la haine et la vengeance que ruminent certains d’entre nous, sera mis (Et non pas rétabli comme certains le disent à tort) au Congo ?
Nous l’avons toujours dit, le problème n’est pas tant le Rwanda et les autres pays limitrophes ou pas du Congo : le problème, c’est nous, le géant malade !  La balkanisation stratégique est un traitement qui nous soignera plus vite que les guerres fratricides qui dureront encore entre 20 et 30 ans, nous laissant sans rien, avec des dépotoirs partout !

Les jeunes congolais…


Le Congo de demain sera la propriété des jeunes d’aujourd’hui, de notre progéniture.

Le développement durable du Congo ne pas possible sans tenir compte des jeunes congolais, ces citoyens qui feront demain l’histoire de notre pays, de notre nation, de l’union des états indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale à laquelle nous invitons nos concitoyens depuis décembre 1999.

Qui sont ces jeunes et pourquoi les intégrer dans le Projet 2014 ?  Quelle est leur situation d’aujourd’hui et que sera-t-elle demain ?  Quel rôle jouent-ils dans la détermination de leur futur et comment ?  Dans quel mesure le politique congolais tient-il compte des jeunes, pourquoi et comment ?  Quel est le destin de ces jeunes dont ont dit souvent qu’ils serait l’avenir de la nation ?

Plus important que tout cela : en quoi le Projet 2014 est-il une proposotion originale et unique pour l’avenir des jeunes congolais ?

Qui sont-ils ?

Leur identité  
Leurs origines  
Leur répartition géographique sur la planète  
Leurs motivations, leurs envies, leurs voeux  
Leur vision (idéal, buts, objectifs…)  
Leur destinée  
Leurs besoins  
Leurs problèmes  

Que vivent-ils ?

Leur condition physique  
Leur condition morale  
Leur condition spirituelle  
Leur instruction  
Leur formation  
Leur éducation  
Leurs privillèges, avantages, attouts, forces…  
Leurs manques, leurs besoins, leurs misères, déficits, handicaps, désavantages, limites, faiblesses  

Que font-ils ?

Pour eux-mêmes  
Pour leurs localités  
Nous notre nation  
Pour notre planète  

Quels résultats obtiennent-ils ?

Sur le plan personnel  
Sur le plan local  
Sur le plan national  
Sur le plan planétaire  

Quel sera leur futur ?

Sur le plan personnel  
Sur le plan local  
Sur le plan  
Sur le plan planétaire  

Le Projet 2014 et les jeunes congolais ?

Leur santé physique  
Leur santé mentale  
Leur santé intellectuelle  
Leur éducation  
Leur formation  
Leur instruction  
Leur profession