CENI…


Kabila déteste-il les nande ?


Le Président Kabila déteste-il les nande ?

Si oui, pourquoi ceux-ci lui offrent-ils leurs voix ?

Pourquoi le reste Congo le soutient-il ?


« MASSACRE DE BENI :LE PRÉSIDENT KABILA ET SE DECLARATIONS INOUBLIABLES  »

  1. Joseph Kabila a déclaré à un groupe de Députés Nande: « Vous les Nande, vous devez savoir que je suis aussi votre fils. Je suis fils de Rwenzori ». Quand on sait bien que Joseph Kabila n’a jamais vécu jamais été connu dans l’espace du grand Nord-Kivu où personne ne l’a jamais connu jusqu’au jour où il fera son irruption devant le public congolais à l’avènement de l’AFDL, une telle déclaration peut entraîner des spéculations dans tous les sens. En se revendiquant « fils de Rwenzori », il y aurait lieu d’interpréter qu’il devrait être familiarisé avec les inciviques de Rwenzori depuis longtemps. Se déclarer « fils de Rwenzori » dans le contexte de massacres de Beni par quelqu’un qui n’a aucune origine sociologique dans cette région ne peut que faire penser à son appartenance aux groupes mafieux et terroristes étrangers qui ont envahi les contrées des massifs de Rwenzori depuis au moins trois décennies.
  2. Se déchargeant toujours sur les Députés Nande au sujet des atrocités commises contre les civils à Beni, Joseph Kabila a aussi déclaré: « La République Démocratique du Congo peut se développer et aller aux élections sans le Kivu ».
    Depuis le début des massacres de Beni, le chef de l’Etat n’a jamais manifesté une volonté pratique de s’y pencher en vue d’y trouver promptement une solution. Il n’y a exprimé aucune compassion: pas de secours militaire honnête (si ce n’est que des actions de complicité en faveur des rebelles ou inciviques), pas d’assistance humanitaire aux populations déplacées par l’insécurité endémique, en aucune fois il n’a ordonné un deuil national en mémoire des victimes innocentes… Voudrait-il considérer cette partie du Kivu comme un domaine ne faisant pas partie de la RDC ou voudrait-il la traiter comme tel ?

  3. Kabila d’ajouter aussi au mêmes Députés: « Au Sénégal il y a un conflit qui a fait des années, c’est la Casamance. Je peux faire du Nord-Kivu une Casamance, j’ai ce pouvoir ». Quelle arrogance! En d’autres termes, le Nord-Kivu est déjà jeté sur le chemin de Casamance. C’est un grand signe d’ingratitude quand on doit user de son pouvoir pour traiter avec un tel dédain une région qui fut son principal fief électoral.

  4. « On a toujours dit que c’est toujours après mon passage qu’il y a eu inflammation de massacres. Cette fois-ci je vous dis qu’il n’y en aura pas », avait promis le président Joseph Kabila à la population de Lubiriha/Kasindi le 04 Août 2016, à l’occasion de son passage pour une réunion en Ouganda. Arrivé à Beni par la même occasion, il annonce aux notables que « Je suis venu vous apporter la paix ». Et pourtant cinq jours plus tard la ville de Beni expérimentera pour la toute première fois dans le quartier RWANGOMA ces massacres qui, jusque-là étaient vécus dans les contrées rurales. On a alors vite compris que la promesse de la paix n’était qu’un discours ironique d’une autorité qui savait quel programme devait suivre son passage, d’après des consignes qu’il aurait certainement données au passage.

  5. Dans une réunion restreinte tenue avec quelques ministres d’Etat à Kingakati, Joseph Kabila prononce ouvertement: « Je déteste ces Banande (c’est-à-dire le peuple Nande); ils se croient être les plus forts à cause de leur commerce. Je suis capable de les rendre pauvres ». Une telle parole s’est plus que confirmée sur terrain. Il suffit de constater comment Beni-Lubero est asphyxié par l’insécurité de tous genre, dont les massacres de Beni, les vols et enlèvent partout en campagnes comme en villes, l’abandon des tronçons routiers vitaux au délabrement dans cette région, la surtaxation des services de recettes publiques au poste frontalier de Kasindi/Lubiriha et dans les villes de Butembo et Beni, la destruction des maisons voire des villages entiers accompagnée de pillage des produits d’élevage, des champs et des biens de ménage, imposition et entretien d’insécurité qui force beaucoup d’habitants à quitter leurs terres pour devenir nomades. Bref, toutes ces réalités sont portées à réduire la population Nande de Beni-Lubero à l’état d’improductivité car il est devenu impossible de travailler. D’emblée, une crise humanitaire bat déjà son plein.

  6. « Je me demande pourquoi les Nande ne veulent pas vivre avec les autres, surtout avec les gens qui arrivent chez eux pour rechercher des terres arables; et pourtant eux sont partout en RDC », martèle Joseph Kabila aux Notables Nande à Kinshasa. Cette allégation est dangereusement calomnieuse au préjudice du peuple Nande. Car la réalité témoigne que la ville de Beni et tout l’espace de Beni-Lubero connaissent depuis des années une cohabitation harmonieuse des habitants venus de tous les coins du pays. D’où, il se dégage que « les autres » dont Joseph Kabila auxquels Joseph Kabila fait allusion ne sont plutôt ces nombreux immigrants dont il a organisé le transfert vers Beni et l’Ituri pour une mission d’extermination et d’évincement des autochtones, et dont il désapprouve la dénonciation par les victimes.

  7. « Vous les Nande, bientôt vous allez oublier le business, surtout le business de l’or. Vous aurez le choix de faire d’autres choses, en l’occurrence l’agriculture ». Cette déclaration est de Zoé Kabila, un frère à Joseph Kabila, aux jeunes commerçants Nande trafiquant de l’or qu’il croisa à Dubai, en 2013. Effectivement, la famille a lancé à travers la province voisine de l’Ituri une campagne xénophobique contre les Nande qui y exercent le business, spécialement dans la ville de Bunia et la région minière de Mongbwalu tout en imposant illicitement un monopole d’achat d’or issu des creuseurs artisanaux. C’est la famille biologique de Kabila qui centralise l’achat de l’or à Bunia.

  8. En 2013, Joseph Kabila se confie à un dignitaire du régime Tanzanien à Dar-es-Salam dont nous nous réservons de dévoiler l’identité par respect : « Nous avons un problème en RDC avec deux tribus, les Baluba et les Nande. Mais les plus durs et rusés sont les Nande. Ce sont eux qui bloquent souvent nos plans. Nous allons tout faire pour les anéantir ». De là, nous comprenons vite pourquoi aussitôt en 2014, les portes ont été grandement ouvertes pour déchainer les massacres sur l’espace de Beni-Lubero, reconnu comme le principal fief du peuple Nande visé par ce verdict.

  9. Dans une réunion tenue à Beni, le président Kabila a déclaré ouvertement ce qui suit au sujet des massacres de Beni: « Vous vous tuez entre vous. Vous devez vous désolidariser des terroristes… Ce sont vos enfants qui vous tuent ». Or, depuis le début de ce mois d’octobre qui touchent à sa fin, le gouvernement congolais tente d’informer les opinions qu’il a finalement découvert l’identité des tueurs de Beni. Ce sont des membres du Muslim Tabliq Movement, MTM en sigle. C’est pourquoi, vu les nombreuses preuves de collaboration et complicité entre l’armée congolaise et lesdits tueurs, n’est-ce pas qu’il y a lieu d’affirmer que les MTM ne sont autres que les FARDC eux-mêmes, et donc un groupe organisé, soutenu et encadré par le pouvoir en place en vue de massacrer la population civil et les FARDC loyalistes pour des fins purement politiques? D’ailleurs, la complicité ou la participation des FARDC aux côté des tueurs a été mise en nu également par la MONUSCO présente dans la région de Beni.

  10. Après l’incendie de sa maison par des inconnus à Musienene, Joseph Kabila a menacé la communauté Nande en déclarant: « Vos enfants ont brûlé ma maison à Musienene. Et moi, si j’ordonne qu’on s’en prenne à vos maisons sur toute l’étendue de la RDC, vous direz que je suis le plus mauvais? » Ici encore, nous retrouvons un sentiment tacheté de xénophobie dans le chef d’une haute personnalité ayant la qualité de père de la Nation. Rattaché au point 5, une telle déclaration souligne combien le président Kabila ne saurait contenir la rancune qu’il entretient contre le peuple Nande. Cette rancune est le fruit ou l’effet de sa colère contre ce peuple qui dénonce avec vigueur le plan d’occupation du Kivu-Ituri dont les actions pratiques sont recommandées aux immigrants rwandais qui envahissent actuellement la région de Beni-Lubero et l’Ituri. C’est pourquoi, pour conclure Joseph Kabila pose sa condition pour qu’il permette le retour de la paix dans cette partie du pays en détresse:

  11. « Si vous voulez que le conflit (la tragédie) de Beni finisse, vous devez accepter de vivre avec les autres ». Comprenez que ces « autres » ne sont nullement des congolais venus d’autres provinces ou régions du pays – car ils y vivent déjà harmonieusement avec les autochtones depuis plusieurs années -, mais ce sont des occupants étrangers, en l’occurrence rwandais, qui envahissent Beni-Lubero et l’Ituri avec l’appui du pouvoir de Joseph Kabila. Toutes les autorités politico-administratives, l’appareil de la défense nationale et les services de sécurité sont mobilisés pour leurs protections et leurs succès dans les zones occupées.

Tout compte fait, le véritable responsable des massacres de Beni, c’est bien sûr le président Joseph Kabila, en sa qualité non seulement du commanditaire principal mais encore et surtout du sponsors pour tous les besoins nécessaires pour l’aboutissement du plan d’occupation en marche.
Il est nécessaire de le dire en affirmatif, en constatant l’indifférence du pouvoir face à la tragédie en cours et la manière dont les FARDC ne font aucun effort pour empêcher les égorgeurs d’atteindre leurs objectifs. Au contraire, ils leur cèdent des positions, des terrains, et se transforment eux-mêmes en ADF pour piller et tuer dans les quartiers abandonnés par la population, tel qu’on le constate ces jours dans la commune urbaine de Rwenzori, en ville de Beni.

Jeanne d’Arc KAHINDO
Beni.
©Beni-Lubero Online.

La poule d’Hitler…


On raconte que lors d’une de ses réunions, Hitler a demandé qu’on lui apporte une poule.
Il l’a attrapée fort d’une main pendant qu’il la déplumait avec l’autre.

Se débattant de douleur, la poule a voulu fuir, mais elle n’a pas pu car l’étreinte était au-dessus de ses forces.

Après avoir complètement déplumé l’infortunée poule, Hitler a ramassé toutes les plumes en disant à ses collaborateurs :

Maintenant, regardez ce qui va se passer.

Hitler a lâché la poule sur le sol et s’est éloigné d’elle.
Il a pris une poignée de grains de blé, a commencé à marcher dans la pièce en jetant les grains de blé au sol, derrière lui.
Ses collaborateurs, hantés, ont vu que la poule, bien qu’effrayée et saignant, suivait avec douleur, mais docilement son bourreau pour ramasser quelques miettes, qu’Hitler laissait tomber derrière lui en tournant dans la pièce.

S’adressant alors à ses acolytes surpris, Hitler leur dit :
Ainsi, vous venez de voir quelle manière on gouverne facilement les peureux, les lâches ou les faibles.

Vous avez vu comment la poule m’a suivi, malgré la douleur que je lui ai causée ?

Je lui ai tout pris…, les plumes et la dignité, mais elle me suit quand même en quête de remoulages.

Ainsi, la plupart des gens, en quête de quelques miettes (nourriture pour un ou deux jours, un habit, une bière,…) suivent leurs gouvernants et politiciens, malgré les mensonges, les promesses non tenues et la peine que ceux-ci leur infligent en lui ôtant la santé, l’éducation et la dignité. « Le peuple suit toujours celui qui lui donne les miettes du jour. »
Gerald Cotton

Tout nous vient de l’étranger…


Katumbi anachukiwa !


Katumbi est détesté par qui et pourquoi ?

Les jaloux lui préparent le trône sans le savoir.

Qu’il tienne à son Katanga et le travail lui sera facilité par les kabilistes. Comment ? Lisez ceci et analysez.

À moins nous assistions à un théâtre orchestré par Kabila et Katumbi…

Qui nous vérifiera tout cela et comment ? C’est là l’inconvénient d’une lutte de l’opposition, sans projet écrit ni démocratique.


Moïse Katumbi accusé par la police nationale d’être à l’origine de l’assassinat de Lumumba.

L’ex-gouverneur du Katanga se retrouve au cœur d’une nouvelle affaire judiciaire. La Police Nationale Congolaise (PNC) l’accuse d’être à l’origine de l’assassinat de Patrice Emery Lumumba. Le procureur de la République annonce l’ouverture d’une enquête.

Le patron du TP Mazembe serait le cerveau moteur ayant téléguidé l’assassinat du héros de l’indépendance congolaise. La police congolaise l’a annoncé au cours d’une conférence de presse à Kinshasa.

« Les premiers éléments de l’enquête tendent à disculper les belges, accusés jusqu’à présent d’être les auteurs de l’assassinat de Patrice Emery Lumumba », affirme le porte-parole du gouvernement congolais, Lambert Mende.

La défense de Moïse Katumbi conteste l’accusation. Elle s’appuie sur l’année de naissance du concerné.

« Patrice Emery Lumumba a été assassiné le 17 janvier 1961 et Moïse Katumbi est né le 28 décembre 1964, soit près de 4 ans après », précise maitre Dufour.

L’avocat de l’oposant congolais dit ne pas comprendre comment quelqu’un qui n’était pas encore né au moment des faits aurait pu y prendre part.

« Monsieur Katumbi risque l’inéligibilité à vie pour des élections présidentielles en république démocratique du Congo », previent le procureur général de la république. Selon lui, Katumbi pourrait très bien avoir triché sur son âge comme il l’aurait fait pour la nationalité italienne.

Pour rappel, l’Ex-gouverneur du Katanga et ex-proche du président Joseph Kabila, est déjà condamné dans une affaire immobilière dont il conteste tout fondement. Il est également poursuivi la propagation présumée du virus Ebola dans le nord du pays. Les autorités congolaises l’accusent aussi d’avoir eu la nationalité italienne alors que la nationalité congolaise est exclusive.

http://stateafrique.com/moise-katumbi-accuse-detre-a-lorigine-de-lassassinat-de-lumumba/

Irresponsabilité collective…


Les conséquences de notre démission collective sont là. Mes frères périssent partout : même en Belgique.

Je suggère, pour arrêter l’hémorragie que nous arrêtons de fêter pour travailler d’abord l’arrestation de la Kabilie, ensemble.

Après, nous reprendrons avec les fêtes : mariages, anniversaires, promotions et les autres orgies qui caractérisent nos cultures…

Le travail à abattre

Forcer nos politiques de l’opposition à produire et mettre en oeuvre, ensemble, un plan de déboulonnage de la kabilie.


Didi Mitovelli

«C’est grave ce qui s’est passé au stade Tata Raphaël, Madame, puisque vous en parlez, avec des fonctionnaires de l’État à qui l’on a dit « si vous ne venez pas, vous serez licenciés lundi! » Vous avez vu les itinéraires des bus qui débouchaient tous sur le stade… Réquisitionner le transport public de la ville pour un fait privé! Nous avons organisé notre meeting, le 29 septembre, et tous les bus Transco étaient en entretien, et pourquoi tous les bus… Et le lendemain, on les a vus reprendre du service… Avec des jeunes gens qui se sont disputés dans ces bus pour l’argent! Avec des gouverneurs de provinces qui ont abandonné leurs postes pour venir assister à un fait privé! Qui a payé leurs billets, leur séjour? Voilà un pouvoir qui utilise le Trésor public pour un fait privé… Pourquoi les gens ne veulent pas jouer un match franc, avec les règles du jeu?»

Martin Fayulu Madidi, candidat PR

Stratégie…


Lui

Président FATSHI a quitté les USA hier et aujourd’hui, il a atterri a Brucelles. Sa diplomatie continue à payer.
Le président Trump maintient les sanctions contre la RDC

Depuis le 27 octobre 2006, sous la présidence du républicain George Bush Jr, les Etats-Unis maintiennent des sanctions économiques qui visent à bloquer les biens de certaines personnes accusées de contribuer au conflit en République démocratique du Congo.
En 2006, le Président Bush a pris cette mesure pour faire face à « une menace inhabituelle et extraordinaire » qui pesait sur la politique étrangère des États-Unis. « Une menace née de la situation en République démocratique du Congo ou en relation avec celle-ci, qui a été marquée par une violence et des atrocités généralisées et continue de menacer la stabilité régionale », explique le texte publié ce mercredi par le bureau du président Trump.
Le texte se poursuit en expliquant que des mesures complémentaires ont été prises le 8 juillet 2014 (sous le démocrate Barack Obama) pour tenter de remédier à cette situation d’urgence nationale. Quelques lignes plus loin, on peut lire : « La situation en République démocratique du Congo ou en relation avec celle-ci continue de représenter une menace inhabituelle et extraordinaire pour la politique étrangère des États-Unis. Pour cette raison, l’urgence nationale déclarée dans l’Instruction 13413 du 27 octobre 2006, telle que modifiée par l’Instruction 13671 du 8 juillet 2014, et les mesures adoptées pour faire face à cette situation d’urgence doivent rester en vigueur au-delà du 27 octobre 2018. Par conséquent, je poursuis pendant un an l’urgence nationale en ce qui concerne la situation en République démocratique du Congo », conclu le communiqué diffusé ce jeudi 25 octobre par la Maison-Blanche et signé par le président Donald Trump.


Nous

De 2006 à aujourd’hui, mes frères meurent de plus bel à l’Est. Cette politique américaine est donc soit une arnaque, soit une l’inefficacité.
La meilleure façon de nous aider est de soutenir l’opposition véritable et pas les faux opposants qui tentent de se positionner pour continuer l’oeuvre de Kabila sous une nouvelle enseigne…
Pour nous, il faut forcer nos vrais chefs à se réunir pour sortir un plan que le peuple avalisera avant de passer à l’acte final.

C’est ainsi que les bandits politiques seront mis hors état de nuir.

Nos routes…


Bonjour professeur.

Il me sied de vous signaler que notre frère soit encore à cours de route. Ce dernier temps la route Kisangani-Butembo est en mauvais état. On fait 2 semaines de route. Je suis entrain de l’entendre. Je vous ferai signe dès que possible.


2 semaines ?
Ce n’était pas une affaire d’un jour pendant un temps ?
On repasse par Komanda ?
https://kongoyamupia.wordpress.com/2018/10/04/formation-dautomne/
Que font les jeunes ?
Envoie-les s’inscrire à mon parti pour travailler à améliorer nos routes !
C’est grave, que ce recul !

Mamadou Ndala n’est pas mort ?


[Nous avons corrigé les fautes majeures de syntaxe, pour rendre le texte compréhensible.]


Secret devoilé pour vous.

Le colonel MAMADOU NDALA MUSTAFA en prison secrète au Rwanda.

Incroyable, mais vrai. Après son enlèvement lors de l’attaque contre son véhicule, il subit le même sort que l’ancien gouverneur du Nord-Kivu, le feu KANYAMUHANGA, qui ne s’était pas soumis à la manipulation rwandaise.  Voilà pourquoi ce dernier avait été découvert sans yeux dans la prison centrale de Kigali, par son successeur, le gouverneur Eugène Serufuli ; alors qu’on croyait le premier assassiné à Bukavu.  Ce dossier a occasionné la démission et la fuite du gouverneur Serufuli.  Après avoir dévoilé le secret à la femme de Kanyamuhanga et après avoir été averti [menacé] par KAGAME. De même, pour distraire les congolais, ils [les rwandais] ont annoncé la mort de MAMADOU, alors qu’il est à la prison centrale de Kigali, en punition, pour n’avoir pas exécuté les ordres qui lui étés donnés, face aux M23.  Kotia tembe te.  Nous réclamons la libération du colonel MAMADOU NDALA MUSTAFA. Ce slogan [lequel ?] avait été joué par les rwandais qui étaient dans l’armée congolaise.



Si Mamadou n’est pas mort, qui l’est ?

Notre opposition serait sous-informée, incapable…

Fetshi : comment et pourquoi ?


Lettre ouverte d’un cadre du Front Commun pour le Congo (RDC) à Félix TSHILOMBO TSHISEKEDI

Cher Félix,

Je préfère vous écrire dans l’anonymat pour des raisons de sécurité. Car, avant ma mort, je dois ouvertement demander pardon à mes compatriotes congolais pour avoir fait passer certaines décisions défavorables pour leur bien et pour le développement de notre pays, la République Démocratique du Congo.

Actuellement, cadre du Front Commun pour le Congo, mais durant mon jeune âge à l’université de Lubumbashi, j’étais même de l’Union pour la démocratie et le progrès social que dirigeait votre défunt père, Étienne TSHISEKEDI WA MULUMBA.

Pourquoi je vous écris via Whatsapp et je ne veux pas vous appeler ou vous rencontrer?
C’est parce que je veux que vous vous ressaisissiez avant qu’il ne soit trop tard pour votre vie.

L’argent. Vous en avez et vous en aurez.
Le pouvoir. Vous l’aurez et vous marquerez votre temps.
Les matériels. Vous l’aurez et vous les laisserez lors de votre mort.

Cher Félix,
Trahir notre peuple congolais meurtrier durant 53 ans pour les billets de banque coûtera trop cher à votre famille biologique et politique.

Les conseillers conseillent toujours. Vos propres décisions pour votre avenir politique sont toujours importants. D’où, cessez toutes les combines obscures que vous formatez avec ma famille politique.

La mort brusque de votre père devait normalement vous interpeller et vous enseigner. Mais cela n’est pas le cas. Vous voulez vivre et paraître tout en roulant le peuple.

Clairement ou de manière masquée, trahissez le peuple et vous serez payé en monnaie de singe. La Primature et d’autres postes stratégiques du pays, vous les aurez et vous serez remerciés selon les plans de ténors de notre plateforme politique.

Cher Félix,
La traîtrise de votre père a précipité sa mort. Qu’est-ce qu’il n’a pas eu comme sommes d’argent à Ibiza et dans d’autres villes d’Europe pour déstabiliser l’opposition? En fin de compte, même son médecin privé Oly ILUNGA l’avait relâché, votre ami et Premier ministre honoraire Samy BANDIBANGA l’avait trahi et même le ministre honoraire Willy MISHIKI avait prédit sa mort au cours d’un numéro du magazine audiovisuel Équipe nationale animé par quelques journalistes kinois.

Pour conclure, je vous prie de respecter les engagements prisent lors de votre rencontre avec Jean-Pierre BEMBA, Vital KAMERHE, Moïse KATUMBI et Adolphe MUZITO à Bruxelles et lors de votre meeting sur le Boulevard Triomphal à Kinshasa avec Martin FAYULU, Freddy MATUNGULU et autres.

Vous avez personnellement boycotté votre deuxième rencontre qui se tiendra ce mercredi 24 octobre 2018 à Johannesburg en Afrique du Sud pour des raisons que vous et moi connaissions. Vous tenez à boycotter votre marche du vendredi 26 octobre 2018 alors que le Gouverneur de la ville de Kinshasa André KIMBUTA l’autorisera et vous tenez à aller aux élections comme si vous n’avez pas des revendications concernant ce processus électoral.

Notre régime est prêt à vous donner ce que vous demanderez, mais vous ne serez pas heureux. Il vous aura à tout moment.

Même après 10 ans, votre père sera enterré au pays. Soyez constant et conséquent pour vivre dignement et selon le plan de Dieu.

Bonne lecture cher Félix. Que votre cœur vous parle encore.

Cadre du FCC.


Que se cache-t-il derrière ces insinuations ?

Pourquoi ces énigmes ?

Quelle est la peur de ce cadre du FCC ?

Quelle trahison de F. Tshisekedi nous cache-t-il et pourquoi ?

Pourquoi tenir un tel discours aujourd’hui seulement ?

L’avenir nous le dira.