Voici un médicament de palu qui a bousillé le foi et les reins du frère d’un ami . faites passer oh ça là rendu jaune et il est hospitalisé actuellement dites a vos amis et partagez .

Voici un médicament de palu qui a bousillé le foi et les reins du frère d’un ami . faites passer oh ça là rendu jaune et il est hospitalisé actuellement dites a vos amis et partagez .

Ne nous déncourageons pas.
Instruisons, formons, éduquons-nous.
Du coup, nous serons deviendrons plus forts et nos ennemis prendrons la fuite, pour TENTER de s’éviter la colère à venir !
Mais, c’est trop tard. Dieu voit nos efforts et les bénit déjà.
Que tout congolais accumule le savoir de nous-mêmes et du monde qui nous entoure. Il n’est pas nécessaire pour cela d’aller à l’école de l’homme blanc qui a abrutit plusieurs d’entre nous. Nous pouvons aller à la nôtre pour apprendre : à côté de papa et de maman, par exemple ; que te passer son temps dans les buvettes, les rues, les églises, chez les nganga ou dans les stades et cinés abrutissants.
En 2019, maîtrisons un métier et arrêtons d’être des vaut-rien, des incompétents !
Enfin, disciplinons-nous. Ayons le sens de la grandeur de notre pays ; et, là où nous sommes, arrêtons de lécher les bottes des autres. De souffrir de nos complexes et nos indisciplines. Avec Dieu, personne ne nous arrêtera. Nous sommes 80 millions. Ce n’est pas encore 800 millions, mais c’est 10 fois 8 millions !
Tu ne m’as pas compris : mettons-nous au travail, plutôt que de nous laisser subjuguer par la kabilie !
Je pense comme toi que nous devons rapidement et efficacement les atteindre, mais avec des propositions savantes et claires sur la table. De cette façon, ceux d’entre eux qui sont réellement intellectuels – c’est-à-dire, des hommes qui s’occupent, qui se préoccupent du savoir – vont se retrouver de note côté. Veux-tu participer à l’élaboration des propositions à leur soumettre par toutes les voies en notre possession : Téléphone, émails, groupe sociaux, blogs, sites, livres, vidéos, audios, feuillets, dépliants, prospectus et autres ?
Pendant que ceux qui sont habitués à la culture de l’immédiateté se battent, nous essayons de trouver des solutions durables, humaines en nous organisant, en amenant la jeunesse à percevoir les vrais en jeux politiques du moment.
Ramassé dans un un groupe
Chers frères et sœurs de la communauté nande vivant au Nord-Kivu ceci vous concerne.
Hier 1 novembre 2018 nous avons vu les images que vous avez publiez sur les réseaux sociaux avec fierté en vous battant les mains sur les poitrines que vous avez maîtrisez les wakurima à Butembo que vous avez battus des prières à mort on dirait des voleurs pendant qu’ils se dirigeaient en Ituri pour leurs activités champêtres où ils ont les champs. Ces sont nos frères, non mamans, non sœurs de la communauté hutu congolaise de Rutshuru, Masisi et Goma qui sont à la rechercher (à la course) de la vie.
Ceci me souvient encore d’autres hutu que vous avez brûlés vifs à Butembo il y’a quelques années suite à ce phénomène toujours et d’autres hutu que vous avez tués, grillés et mangés dont plusieurs enfants sont devenus des détraqués mentaux car vous les avaient faits mangés par force les chaires de leurs parents à Miriki vers les années 2015- 2016 Ceci reste toujours dans nos mémoires et nous nous oublierons jamais. Nous renconterons à nos générations que vous êtes une communauté maudite, pleine de haines, jalouse, criminelle,…
Je penses vous faites tous ça car vous êtes protégés par Julien Paluku Kahogya gouverneur du NK nande comme vous, n’oubliez pas qu’il quittera un jour.
Souvenez vous que vous êtes une communauté commerçante et vous passez tous les temps sur la Route Goma- Butembo en passant à Rutshuru où vous passez vos séjours sans inquiétude. Si les jeunes hutu de Umuryango pouvaient aussi vous contrôler dans vos minus bus et bus et puis vous brûlés vifs et vous tabasser avec des prières vous aurez à avoir une bonne leçon et vous ne pouvez pas encore faire du mal à nos frères et sœurs qui se rendent en Ituri.
Cette mesure arrivera un jour les hutu congolais sont très très pacifiques mais quand ils réagissent il les font une fois pour toute.
À bon entendeur salut
Message signé par:
Eric Nsekambaye depuis Rutshuru
faites ce que vous voulez contre moi car je ne surpasse pas mes frères, mes parents, mes sœurs que vous aviez tués

Butembo veut remuer ciel et terre pour l’échec du projet PPRD.
Kazi ya maombi kwa ajili ya amani ya Beni pa butembo kunako rond point VGH mchana yote tangu 9h hadi 17h
Watu wote ,dini zote na couche zote wakivaa couleur noir walichinda pale wakikaa chini ku goudron wakimliliya Mungu.
👍🏿🙌🏿👌🏿🙏🏿👏🏿
Mungu atasikia mlio yao !
Nous ne nous en sortons pas. Tous nos efforts pour délivrer notre pays de l’occupation étrangère sont comme vains. Pourquoi ? La corruption de notre peuple, nos égoïsmes et nos démissions expliquent-ils tout ?
Nous récoltons ce que nous avons semé. Au lieu de bâtir notre pays, nous nous sommes occupés de nous faire la guerre de 60 à 65. Ensuite, plutôt que de nous mettre au travail, nous nous sommes mis à dancer et à nous piller les uns les autres et à servir la dictature et le dieu des ténèbres, pendant 32 ans, sans désemparer. Nous nous sommes avilis, animalisés et abrutis.
Les convoitises de nos ennemis ont trouvé un terrain fertile pour semer la division, la désolation, l’occupation, le pillage… Ignorants, incompétents et indisciplinés, nous manquons de tout ou presque. Nous nous retrouvons avec des leaders sans carrure politique. Nos ingénieurs sont peu nombreux à bâtir le pays. Nos femmes passent leur temps à singer les autres dont elles ne voient pas ni les laideurs ni les misères. Nos enfants, sont sans fierté, sans émulation et périclitent, sauf ceux qui ont été élus dès avant la fondation du monde, pour hériter la terre.
Pour entreprendre, nous sommes déficitaires en connaissance, en qualification, en discipline.
La pauvreté, la honte, la confusion et la raillerie de nos ennemis nous embrigadent. Qui nous délivrera ? Les prières nocturnes des crétins nous susciteront-elles la compassion de Dieu ? Un autre secours nous descendra-t-il du ciel ? Le Saint-Esprit viendra-t-il une deuxième fois pour nous chrétiens congolais ?
Impossible !
Il est là, en nous, et nous l’attristons. À son appel, nous nous rendons sourds. À sa correction, nous répondons par la rébellion. Aux commandements du Seigneur, nous demandons des surcis, pour nous occuper de nos parents moribons et de nos maisons qui sont dans des déchirements. Le joug des hommes est celui que nous préférons à celui de Dieu, que nous renvoyons à son ciel.
La science, la compétence et la sagesse nous créent des maux de tête.
Dieu nous résistera, conformément à sa promesse et pour notre salut !
1 sondage d’opinion est 1 « photographie de l’instant ». Reste que l’étude réalisée par « Berci » et « Gec » à moins de 2 mois de présidentielle pourrait avoir 1 effet psychologique dévastateur au sein d’un #FCC dont les membres n’ont en commun ni programme. Ni idéologie. Ni doctrine.
Amba Wetshi

En mode selfie eish!

[1/11, 16:46] +1 (323) 309-8357: Elections du 23/12 au Congo-Kin: L’Administration Trump tire la sonnette d’alarme
Dans une interview diffusée mercredi 31 octobre sur les ondes de Radio France Internationale (RFI), le secrétaire d’Etat adjoint américain chargé des Affaires africaines, Tibor Peter Nagy, a déclaré que le gouvernement des Etats-Unis ne croit nullement à la tenue, au Congo-Kin, d’élection « libre » et « démocratique » le 23 décembre prochain. Fin septembre dernier, le chef de la diplomatie congolaise, Léonard She Okitundu, avait prétendu le contraire après une entrevue à New York – en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies – avec ce membre de l’Administration Trump. Selon lui, son interlocuteur américain avait « salué » les « avancées » du processus électoral. C’était le 27 septembre.
« Non, pas du tout! » C’est la réponse liminaire que le secrétaire d’Etat adjoint américain aux Affaires africaines a donné à Michel Arseneault de RFI. Celui-ci voulait savoir si l’Administration Trump avait « bon espoir » que les élections attendues le 23 décembre prochain au Congo-Kinshasa seront « libres » et « démocratiques ».
A en croire Tibor Nagy, le gouvernement américain « suit cette situation de près ». Et il a déjà « fait part de ses réserves » aux gouvernants congolais. « Nous sommes d’autant plus préoccupés que l’espace démocratique déjà limité est de plus en plus restreint, a-t-il fait remarquer. On verra bien ce qui va se passer. La planète entière espère – ce n’est pas une formule de style – un scrutin aussi libre que possible ».
Le secrétaire d’Etat adjoint Tibor Nagy s’est fait le « porte-parole » des neuf voisins de l’ex-Zaïre en martelant que ceux-ci « sont, eux aussi, très inquiets ».
Cette lecture maussade de l’évolution du processus électoral congolais tranche avec la béatitude que semblait afficher le chef de la diplomatie congolaise, Léonard She Okitundu, à l’issue de son entrevue, le 27 septembre, à New York, avec Tibor P. Nagy. Ne dit-on pas qu’à beau mentir, qui vient de loin?
VIOLATIONS DES DROITS HUMAINS EN HAUSSE
Selon Okitundu, il avait mis à profit son entretien avec Nagy pour « rassurer » le département d’Etat de « la crédibilité du processus électoral », son bon déroulement ainsi que la volonté du gouvernement congolais à financer entièrement les opérations électorales. Une démarche pour le moins paradoxale de la part d’un pouvoir politique qui prend plaisir à claironner sa « souveraineté ».
A en croire « She », son interlocuteur avait « salué les avancées réalisées dans les préparatifs » en souhaitant un rétablissement rapide de la stabilité.
Les propos tenus à RFI par le secrétaire d’Etat adjoint Tibor Nagy sont corroborés par les conclusions du rapport publié par le BCNUDH (Bureau Conjoint des Nations Unies aux Droits de l’Homme) sur la situation des droits et libertés dans le pays au cours du mois d’octobre.
D’après les experts onusiens, 620 cas de violations des droits humains ont été « documentés » au cours de la période qui vient de s’achever. Ces atteintes à la vie et à la dignité de la personne humaine sont imputables non seulement à des éléments de la force publique (armée, police, service de renseignements) mais aussi à bandes armées.
Près de dix-huit années après son accession à la tête de l’Etat congolais, « Joseph Kabila » a été bien incapable de rétablir l’autorité de l’Etat aux quatre coins du territoire national. L’oligarchie en place donne l’impression d’être de connivence avec des milices qu’elle utilise à chaque vote comme une « cinquième colonne » pour perturber le déroulement des consultations électorales dans les deux provinces du Kivu et celles de l’Ituri. La province du Tanganyika ne serait pas épargnée.
La présence dans la mouvance kabiliste des individus à la mine patibulaire du genre Justin Bitakwira et autre Gédéon Kyungu Mutanga en témoigne. Ces deux anciens chefs maï maï font partie des « mauvais génies » du « raïs ». La liste n’est pas exhaustive.
Les observateurs peinent à croire à un déroulement « apaisé » des élections à venir. Les experts du BCNUDH font état de l’émergence d’un « respect de la liberté de manifester à géométrie variable, au gré des affinités politiques ». C’est le cas dans plusieurs provinces dont le Haut Katanga.
« SONNETTE D’ALARME »
Décidé à conserver le pouvoir à tout prix, le « Kabila » et son « clan » paraissent aveuglés par leurs certitudes. Ils refusent de regarder pour ne pas voir ce que tout le monde voit. A savoir que le pays va buter contre un mur en béton.
Mercredi 30 octobre, la mouvance kabiliste a fait ce que les zélateurs du régime appellent une « démonstration de force ». Le ministre de l’Intérieur, Henri Mova Sakanyi, a procédé à la présentation des véhicules de l’armée et quelques aéronefs mis à la disposition de la CENI (Commission électorale nationale indépendante). « La question logistique se pose et beaucoup de nos partenaires voulaient trouver en cela une fenêtre pour intervenir dans nos élections. Aujourd’hui, c’est la démonstration qu’on va assumer entièrement et totalement la souveraineté électorale, selon les moyens des Congolais eux-mêmes », a-t-il déclaré.
Derrière la prétendue « souveraineté électorale » carillonnée par « Kabila » et les siens se cachent, en réalité, la volonté d’éloigner les « témoins gênants » pour permettre aux « sortants » de « tricher à huis clos ».
En déclarant que les Etats-Unis sont « préoccupés » et suivent « de près » les consultations électorales à venir au « Congo démocratique », le secrétaire d’Etat adjoint Tibor P. Nagy tire, en fait, la sonnette d’alarme. L’homme est conscient non seulement de l’impopularité de « Joseph Kabila » – dont le bilan est désastreux – mais aussi de la « loi non écrite » selon laquelle aucun satrape africain n’organise une élection pour la perdre.
Tibor Nagy est également conscient que le « dauphin » de « Kabila » ne pourrait en aucun cas remporter la victoire dans une élection présidentielle libre, démocratique et transparente. Il est conscient enfin qu’un « triomphe » d’Emmanuel Ramazani Shadari sera suivie d’un vaste mouvement de contestation aux conséquences imprévisibles…
[1/11, 20:11] Paluku-Atoka Uwekomu: Soyons responsables et déboutons les aventuriers !