[10/9, 13:31] +243 997 416 031: Salut prof. A l’heure où je vous fais cet sms, il y a une présence massive des rebelles dans la contrée de jomba, près de chanzu. On ne sait pas ce qui se prépare. Les médias ne disent rien jusque là. Ce sont des rebelles rwandais
[10/9, 15:05] Paluku-Atoka Uwekomu: Toute rébellion est, par définition, une révolte violente contre le pouvoir établi.
Certains congolais déçus, croient utile de se liguer avec des étrangers pour obliger le régime actuel – de trahison – à déposer ses armes dictatoriales.
Nous, projet 2015 et Kongo Ya Sika, préconisons la voie par excellence : la destitution du Président de la République et ses ouailles par la voie du Parlement que nous devons commencer par conquérir, démocratiquement, pour aller vers la paix et rendre possible le développement endogène.
Catégorie : Politique
Rentrons chez nous !
Une nouvelle attaque ce mardi après-midi en Afrique-du-Sud contre les étrangers. Bilan final 45 étrangers brûlés vifs et plusieurs blessés. Voici les pays qui ont perdu leurs compatriotes :
- Zimbabwe avec 7 morts
- Tchad avec 8 morts
- RDC 6 morts
- Zambie 9 morts.
- Congo-Brazzaville 3 morts.
- Mali 3 morts
- Swaziland 4 morts
- Tunisie 2 morts
- Cameroun 2 morts
- Sénégal 1 mort.
Source: Radio OKAPi Groupe RD Congo
(https://www.facebook.com/groups/1726195051012068?view=permalink&id=2170116503286585)
[4/9, 23:27] +243 992 278 000: Kudi ka yaniiii
[4/9, 23:52] Paluku-Atoka Uwekomu: C’est pour cela que je vous recommande vivement de ne pas entrevoir de vivre chez les gens ! Rentrons chez nous, dans nos villages. C’est là qu’il y a de la vie pour chacun d’entre nous. Il suffit que 5 licenciés rentrent au fin fond de nos villages et pour que vous voyiez le changement qui s’y opérera.
Moi, depuis 1994, j’ai décidé de définitivement installer ma famille dans la ville de Bruxelles qui est devenu pour moi comme Ugudo, chez les panduru… N’eut été la menace qui pèse sur nous à cause de nos opinons politiques, je serais là pour un mois en fin d’année, pour revenir avant le 31 décembre 2019. La mort de mon ami et frère en Christ Epaphras Meok et les récents évènements de Mahagi m’ont totalement dissuadé de continuer ce projet. N’empêche que je suis de coeur avec vous : rentrons dans nos villages ! Même pas à Bunia, chers frères. Ce n’est pas là notre pays. Bunia est le pays des bira que nous aimons bien. Mais ce n’est pas notre pays. Notre pays est l’ensemble des chefferies alur dans le territoire de Mahagi. Nos colonies d’ailleurs, ne sont pas nécessaires. Rentrons chez nous, la terre qu’on conquise nos aïeux et devenue nôtre depuis. Quelle grâce divine à ne pas fouler aux pieds !🤨
Conseils aux femmes ?
LES 7 RAISONS QUI POUSSENT UN HOMME À ABANDONNER UNE FEMME
burkinaonline.com Saturday, August 31, 2019 17:58
Mes sœurs, aujourd’hui je vous donne 7 raisons qui peuvent pousser un homme à vous quitter, même s’il vous aime de tout son cœur. Ce sont des choses que vous trouverez simples, mais ces choses sont importantes pour vos hommes. Ne négligez surtout pas. Les bonnes femmes prendront notes et me remercieront après, mais les autres femmes diront que c’est n’importe quoi et seront en colère contre moi, mais je veux simplement sauver votre couple. Lisez bien et prenez en note pour garder votre chéri actuel ou votre futur chéri.
- Le manque de respect : Un homme abandonnera une femme qui lui manque de respect. Ce n’est plus un secret pour personne. Tout le monde sait que le respect est ce dont les hommes ont le plus besoin dans une relation amoureuse. Ce que les hommes détestent le plus, c’est le manque de respect en public, surtout devant ses parents, amis, etc. L’homme déteste aussi les femmes désobéissantes, celles qui font ce qu’elles veulent. Les hommes détestent les femmes qui ne les écoutent pas.
- L’infidélité : Les hommes détestent les femmes infidèles, c’est très rare de voir un homme pardonner l’infidélité de sa chérie. Mes sœurs, soyez fidèles à votre homme.
- Les rapports sexuels : Les femmes sont capables de faire des années sans rapports, mais l’homme est incapable de tenir pour une longue durée. Mes sœurs, je vous ai toujours demandé de vous abstenir avant la dote ou le mariage, car l’abstinence éloignera les mauvais hommes de vous. Mais ne refusez pas un homme qui vous a doté, un homme qui vous a marié. Ne refusez pas aussi un homme avec qui vous avez déjà eu des enfants, un homme avec qui vous vivez en concubinage dans la même maison. A part ceux que je viens de citer, vous pouvez vivre l’abstinence.
- Le matériel : Mes sœurs, les hommes n’aiment pas les femmes qui demandent de l’argent, ils n’aiment pas les femmes qui passent leur temps à leur parler d’argent. Si un homme travaille et qu’il vous aime vraiment, il vous donnera de l’argent sans que vous ne lui demandiez. Mais vous devez chercher à travailler pour éviter de toujours parler d’argent à votre homme.
- La pression : Les hommes n’aiment surtout pas qu’on les mette la pression. Un homme peut abandonner facilement une femme qu’il aime à cause du fait qu’elle lui met assez de pression. Il subit tellement de pression qu’il finit par abandonner. Mes sœurs, ne soyez pas trop exigeantes, c’est à force de vouloir beaucoup qu’on perd le peu qu’on a, donc acceptez ce que votre homme vous donne, ne demandez pas trop. Il faut accepter le peu que ton homme te donne, le bonheur c’est d’accepter et profiter du peu qu’on a. N’obligez pas votre homme à vous payer des choses chères, ne lui mettez pas de pression, surtout s’il a un boulot qui le stresse déjà. Un homme a besoin de liberté, donnez de la liberté à vos chéris.
- Les ultimatums : Les hommes n’aiment pas qu’on les lance des ultimatums. L’ultimatum, c’est lorsque tu demandes à ton homme de respecter obligatoirement certaines conditions, sinon tu vas réagir. Je vous donne un exemple : Lorsque tu dis à ton homme de changer obligatoirement son comportement sinon tu iras voir ailleurs, c’est un ultimatum. C’est un exemple que j’ai donné. Alors, même si votre homme se comporte mal, ne lui lancez pas d’ultimatum. Je le dis parce que les hommes sont de nature autoritaire et la femme est de nature soumise. Donc, lorsqu’une femme pose un ultimatum à son homme, c’est comme si elle essayait de le dominer, il se sentira faible. Alors que les hommes n’aiment pas les femmes qui les dominent. Il faut donc savoir parler calmement à un homme sans lancer d’ultimatum.
- Discuter ses ordres ou ses pensées : Les hommes n’aiment pas les femmes qui refusent de faire ce qu’ils leur demandent. Une femme doit respecter son homme. C’est-à-dire qu’elle doit faire ce que son homme lui demande. Mais lorsqu’elle discute avec lui, il trouvera qu’elle est irrespectueuse. Même si votre homme a tort, vous devez trouver la bonne manière de lui parler : Parlez toujours calmement et avec douceur afin qu’il puisse comprendre. Mais ne discutez jamais avec lui.
C’est un conseil d’un philosophe américain pour les femmes.
Mahagi Talent…
Spectacle culturel du vendredi 30 août 2019.



Les jeunes s’organisent autour de la cultutre, à Mahagi, dans l’Ituri.

Je déteste le Nord-Ubangi !
Je déteste le Nord-Ubangi.
Ses habitants, de véritables sous-congolais, nous encombrent. Ils ne vallent rien, ces ngala-ngulu. Ce sont des mobutistes amers, brutaux, bons pour voler, brutaliser et tuer les congolais. Ils dérangent tout le monde dans le pays. Je les écartes et les écrase, pour ma tranquillité et celle de ma nation.
Advienne que poura !
Qui suis-je ?
Que vive la RDC !
[30/8, 18:58] +243 816 499 499: LE GOUVERNEMENT ILUNGA EN CHIFFRE
- Groupements provinciaux
– Grand Kasaï : 25 % ; Grand Kivu : 22 % ; Grand Katanga : 15 % ; Grand Bandundu : 14 % ; Grand Equateur : 9 % ; Kongo Central : 9 % ; Ex-Province Orientale : 6 %
*Représentation du Genre
– Hommes : 83 % ; Femmes : 17 %
*Expérience gouvernementale
– Nouveaux : 76,9 % ; Anciens : 23,1 %
C’est dans les petites heures du lundi 26 août 2019 que le premier gouvernement post-alternance que commande le Premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba a été rendu public. Contrairement à tout ce qui a été dit, le Premier ministre aligne un gouvernement de 66 membres, avec 76% de ministres qui n’ont jamais eu une expérience gouvernementale. Le reste est composé de rescapés de ceux qui ont occupé différents postes ministériels pendant les 18 ans de règne de Joseph Kabila. En termes de représentation provinciale, c’est le Grand Kasaï qui vient en tête suivi du Grand Katanga.
Le seuil de 30% de femmes promis par le chef de l’État n’a pas été atteint. Les hommes volent la vedette, soit 83% contre 17% de femmes. Après la publication du gouvernement, les réactions fusent de partout.
LE POTENTIEL
Sept mois après son investiture, le chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a nommé, lundi dans la matinée, son tout premier gouvernement.
L’exercice n’a pas été facile pour arriver à ce résultat. C’est sur le terrain qu’on attend maintenant juger le Premier ministre Ilunga Ilunkamba et toute son équipe.
Contrairement à ce qui a été annoncé, le gouvernement nommé le 26 août 2019, compte plutôt 66 membres, dont 5 vice-Premiers ministres, 10 ministres d’État, 31 ministres, 3 ministres délégués et 17 vice-ministres.
En termes de représentation provinciale, le Grand Kasai vient en tête avec 25%, suivi du Grand Kivu 22%, le Grand Katanga 15%, le Grand Bandundu 14%, le Grand Equateur 9%, le Kongo Central 9% et l’ex-Province Orientale 6%.
Quant au respect du Genre, la promesse d’un seuil de 30% n’a pas été tenue. Seuls 17% de femmes ont eu droit au chapitre du gouvernement, contre 83% d’hommes.
Le chef de l’État a été intransigeant dans le renouvellement de la classe politique. Les anciens, en tout cas, ceux qui ont succédé dans les différents gouvernements de l’ère Joseph Kabila, ont été triés à la volée. Seuls 23% d’entre eux ont échappé à la guillotine.
Le gouvernement Ilunga Ilunkamba aligne ainsi 76% de nouvelles figures, des personnalités qui n’ont aucune expérience gouvernementale. C’est avec cette nouvelle génération d’hommes d’État que le chef de l’État pense relever les nombreux défis de son quinquennat.
Dans la classe politique, la publication du gouvernement a suscité de vives réactions.
BEMBA REDOUTE LE POIDS FINANCIER
Pour Jean-Pierre Bemba, chef de la coalition d’opposition Lamuka, l’équipe gouvernementale est trop nombreuse, ce qui risque de peser sur le budget de l’État.
Intervenant sur Rfi, il estime que la situation actuelle, et surtout budgétaire du pays, qui s’est réduite considérablement ces neuf derniers mois, à la suite bien sûr de cette instabilité et cette attente au niveau de la mise en place des institutions, fait que d’abord cela va être budgétivore. Mais deuxièmement, ce qu’il y a surtout, c’est qu’ils puissent mettre en place une équipe et une cohésion au niveau de cette équipe, qui va faire le travail et qui va s’occuper des intérêts de la population. « Je ne vais pas rentrer dans leurs débats internes, simplement dire que la population attend maintenant qu’on s’occupe de ses problèmes. Et nous, au niveau de l’opposition, nous allons continuer à défendre les intérêts de la population », a-t-il réagi.
La même inquiétude est partagée par Valery Madianga de l’Observatoire de la dépense publique, l’Odep.
Selon lui, le nombre de ministres n’a pas été réduit par rapport au précédent gouvernement. Le coût de fonctionnement est conséquent et risquera de peser lourd dans le budget de l’État. « Le fonctionnement en tant que vice-Premier ministre est évalué pratiquement à deux millions de dollars par vice-Premier ministre, explique-t-il. À cela s’ajoutent les ministres d’État. Vous avez aussi des vice-ministres et des ministres. Donc en gros, on peut dire ceci que le coût global atteindra environ 700 millions de dollars américains par an. En comparaison aux recettes publiques, ce gouvernement pourra utiliser environ un quart du budget national. Donc les priorités du gouvernement ne seront pas vraiment mises en application comme voulu, parce que les moyens seront au préalable utilisés pour le fonctionnement d’abord du gouvernement » .
EVE BAZAIBA MOBILISE LES FEMMES MINISTRES
Pour Eve Bazaiba, le gouvernement publié est issu d’un hold-up électoral et appliquera le programme du FCC. Eve Bazaiba, secrétaire générale du Mouvement de libération du Congo (MLC), cité par radiookapi, affirme que le gouvernement publié hier lundi 26 août est issu « d’un hold-up électoral ». Il va appliquer le programme de continuité de l’ancien régime, note-t-elle. « C’est un gouvernement issu d’un hold-up électoral. Du point de vue social, nous osons croire qu’ils seront à la hauteur. Mais ma crainte est que c’est un gouvernement qui va appliquer le programme du FCC que la population a vomi. Ceux qui pensent avoir eu la présidence seront obligés d’appliquer la continuité » , commente Eve Bazaiba dont le parti adhère à la coalition Lamuka qui a soutenu Martin Fayulu à la présidentielle de décembre 2018. Elle encourage les femmes promues à faire exception dans la gestion des affaires de l’État.
« Aux femmes promues, je dis : être cadre est une charge et non un privilège. Je voudrais dire qu’on leur a confié les responsabilités dans un moment très difficile et dans un environnement très difficile. Elles ont la responsabilité de porter haut le flambeau de la femme congolaise en termes de gouvernance. Elles doivent marquer leur travail avec la différence de gestion » , a conseillé Eve Bazaiba.
AUCUN LAMUKA AYANT SOUTENU FATSHI
Aucun membre de « Ensemble » de Moïse Katumbi ne fait partie du gouvernement Ilunkamba. Et pourtant, les deux élus Kasaïens, Delly Sessanga et Claudel Lubaya, étaient fortement pressentis.
Et malgré son absence, Lubaya Claudel André, député national et membre de Ensemble pour le changement de Moïse Katumbi, félicite le nouvel exécutif et l’appelle à travailler pour rendre l’espoir au peuple congolais. « Mes vives félicitations aux nouveaux membres du Gouvernement, nommés pour redresser le pays et rendre espoir à notre peuple, conformément au programme de la coalition. Face aux immenses défis, l’idéal républicain impose à tous de faire avancer la cause nationale pour que gagne le Congo ».
Pour rappel, Claudel Lubaya et Delly Sessanga se sont, lors de la campagne électorale, distingués par leur soutien officiel à Félix Tshisekedi alors que leur plateforme portait la candidature de son challenger, Martin Fayulu.
RÉACTIONS CROISÉES
Matata MPONYO : « Félicitations au ministre des Finances Sele. Il est compétent, travailleur et professionnel. Ayant été directeur de cabinet au BCECO, au ministère des Finances et à la Primature pendant près de 13 ans, cet ancien DG/DGI est expérimenté et suffisamment rodé pour exercer la fonction ».
Peter KAZADI : « Mes sincères félicitations aux Femmes et Hommes nommés membres du gouvernement. La nation entière attend énormément de vous ».
Juvénal MUNUBO : « Mes félicitations aux personnes nommées dans le gouvernement Ilunga. Place maintenant au travail pour améliorer les conditions de vie des Congolais. J’y apporterai ma contribution à travers mes fonctions de député national ».
Adam BOMBOLE: « Sincères et chaleureuses félicitations aux membres du gouvernement du premier mandat de Fatshi. Que Dieu les accompagne et les guide pour un rendement efficient afin d’améliorer le vécu quotidien de tous les Congolais. Privilégions la RDC, notre patrimoine commun ».
Augustin KABUYA , secrétaire général intérimaire de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) et cadre de CACH : « Tout le monde attendait ce gouvernement. Ce qui reste maintenant est de se mettre au travail pour le bien-être de notre peuple, comme cela a toujours été notre cheval de bataille, à travers le Peuple d’abord. Ce qui est important au stade actuel, c’est de demander est-ce que ce gouvernement répond au profil, et si les gens nommés seront en mesure de travailler pour le bien-être social ; c’est ça la question majeure » .
Tryphon KIN-KIEY MULUMBA, qui se considère comme la troisième personnalité du Cap pour le Changement (CACH), ne fait pas partie du gouvernement publié hier lundi 26 août 2019. Allié de Félix Tshisekedi, l’ancien ministre de PTNTIC était pourtant cité parmi les favoris. En dépit de son absence dans l’équipe gouvernementale, Tryphon KIN-KIEY MULUMBA « souhaite pleine et entière réussite à cette première expérience gouvernementale de Sylvestre Ilunga Ilunkamba ».
Jean-Claude MPONGO
NKITA , élu d’Inongo dans le Maï-Ndombe et cadre du Front commun pour le Congo (FCC) : « La priorité du gouvernement Ilunga Ilunkamba devrait être l’amélioration des conditions de vie de tous les Congolais. Selon lui, du côté FCC, ce gouvernement est accueilli avec grande joie. Il faut d’abord attendre le programme que le Premier ministre présentera à l’Assemblée nationale. Ce gouvernement est juste une conséquence de la coalition FCC-CACH. Cela prouve à suffisance que la RDC commence à décoller. Cela fait la fierté de tout le monde. Il y a plusieurs priorités. C’est lorsque le Premier ministre passera au niveau de l’hémicycle que nous allons savoir le programme du gouvernement. Il n’y a que lui qui détient le secret de ce programme» .
[31/8, 09:12] Paluku-Atoka Uwekomu: Ce gouvernement montre bien que la volonté du changement, du développement ne soit pas au rendez-vous. En effet :
Il n’y a pas ici une volonté d’avoir des hommes qui aient des réalisations à leur crédit. C’est une autre bande d’amateurs qui vient se servir l’argent produit pas nos pères et mères, dans nos mines !
La femme, la pauvre y est réduite, au rôle de paravant. Elle ne vaut que son sexe ou son charme. Elle n’a rien à offrir à la nation, même pas de bons mets. On la violera encore, on lui arrachera son mari et ses enfants quand on voudra ; sa seule récompense, sa consolation seront ses larmes dont elle s’abreuvera.
Pour fortifier le club, voici 66 membres, la où même 20 est un excès. Ces hommes, qui viennent tous pour piller, n’ont peur de rien. Ils sont fiers de pouvoir porter eux aussi des costumes. De pouvoir connaître le lux auquel ils ont toujours rêvé. Pendant quelques années, comme leurs prédécesseurs, ils pourrons eux aussi se servir la richesse de ce peuple esclave, colonisé, assujetti, en décimation.
Que vive la RDC !
FATSI : un président modèle !
[30/8, 14:29] Désiré Udongo: VOICI LA DÉCLARATION FRACASSANTE DE L’EMPEREUR DU JAPON ENVERS FÉLIX TSHISEKEDI :
« Nous sommes à l’honneur pour la première fois que nous avons reçu un Président Africain différent des autres. C’est pour la première fois de le voir, mais je connaissais personnellement son père, car il fût un homme de principe. »
« Juste 8 mois au pouvoir, son fils a beaucoup attiré mon attention, car la démocratie est devenue une réalité dans son pays. C’est pourquoi mon peuple ira investir dans son pays, car il est un Président modèle en Afrique. »
« J’encourage les autres Présidents Africains à emboîter son pas pour que l’Afrique puisse jouer son rôle au monde. Monsieur le Président FÉLIX TSHISEKEDI vous êtes chez vous. Désormais le Japon est votre pays et nos portes vous sont toujours ouvertes. »
« Continuez avec vos actions, car vous êtes dans le bon. Bonne chance à vous et que la RDC votre pays reprenne sa vraie valeur pendant votre mandat, parceque vous êtes l’homme que ce pays attendait pendant plusieurs années. »
Lu dans un groupe
[30/8, 14:44] Paluku-Atoka Uwekomu: https://legrandcongo.com/empereur-du-japon-la-democratie-est-devenue-une-realite-en-rdc-mon-peuple-se-bouscule-pour-aller-investir-a-cote-dun-president-modele-en-afrique/
De la part d’une pays généralement bien informé comme le Japon, il y deux interprétation possible de ce propos.
- Soit qu’il insulte publiquement Tshisekedi, sachant qu’il ne sera plus bientôt. Cela nous semble très peu probablement.
- Soit qu’il flatte Tshisekedi, pour se frayer une voie, dans un pays où son adversaire chinois a pris beaucoup d’avance, pour se rattraper.
Mais pour nous congolais, qui savons qui est notre président, avons-nous besoin de ce bon témoignage pour nous faire notre oppinion ?
À moins d’être snob, complexé…
Le génocide des kongo : qui en parlera ?
Demeurer fidèle…
BEMBA : que veut, exactement, la CPI ?
[28/8, 11:42] Paluku-Atoka Uwekomu:
Tel que reçu
Fin de carrière politique pour le Seigneur de guerre Jean Pierre Bemba Gombo, la Cour Pénale Internationale (CPI) vient de le condamner définitivement pour avoir fait recours à la subornation des 14 témoins par-devant cette haute juridiction pénale internationale, ce qui l’exclut definitiv0ement à la compétition présidentielle de 2023 conformément à la Constitution de la République Démocratique du Congo :
Le mardi 20 août 2019 la Chambre d’appel de la Cour Pénale internationale a rejeté à l’unanimité le recours du Seigneur de guerre Jean Pierre Bemba Gombo qui solliciter l’annulation des condamnations et peines qui étaient prononcées à son encontre pour la subornation des témoins ayant témoigné pour lui lors de son procès pour crimes de guerre et pour crimes contre l’humanité.
D’une façon définitive, la CPI condamne le Seigneur de guerre Jean Pierre Bemba Gombo d’avoir suborné 14 témoins et les avoirs intentionnellement sollicités pour présentation de faux témoignages.
En faisant appel de la décision de première instance les avocats de Jean Pierre Bemba Gombo demandaient à la chambre d’appel d’annuler la décision et la peine et de garantir qu’aucune autre mesure punitive ne soit prononcée à son encontre au-delà de la période que l’impétrant avait déjà passé en prison de haute sécurité de Scheveningen à la Haye (Hollande).
Dans le jugement qui vient d’être rendu la chambre d’appel qui était composée des 4 juges Howard Morrison, Chile Eboe-Osuji, Piotr Hofmanski, Luz del Carmen Ibanez Carranza et Solomy Balungi Bossa rejettent la demande de Monsieur Jean Pierre Bemba Gombo visant l’annulation où la modification des conclusions présentées dans la décision de la première chambre.
En rejetant l’appel de Jean Pierre Bemba Gombo les juges partagent l’avis initial de l’accusation selon lequel certains des arguments de l’impétrant sont hors du champ de l’admissibilité d’une peine et doit donc être rejeté avec force et conviction.
Dans l’arrêt qui a définitivement la force de la chose jugée de la chambre d’appel, la CPI conclut que l’appui de Jean Pierre Bemba Gombo à l’article 81(2) (b) du Statut de Rome est inapproprié.
Les juges considèrent que l’article précité concerne les pouvoirs discrétionnaires de la chambre d’appel pour annuler une décision relative à l’annulation d’une peine. Cet article prévoit donc que si à l’occasion d’un appel contre une peine prononcée, la cour estime qu’il existe des motifs qui pourraient justifier l’annulation et le condamné à invoquer les motifs énoncés à l’article et se prononcer sur la décision, elle peut inviter l’accusation et le condamné à invoquer
les motifs énoncés à l’article et se prononcer sur la décision sur la culpabilité.
La Cour estime donc que cette disposition concerne une procédure lors de laquelle la personne condamnée dépose un appel de sa peine et non de sa condamnation. La chambre affirme que cela provient du fait que s’il y a eu appel de la condamnation.
En définitive donc la chambre d’appel estime qualifie l’appel de Jean Pierre Bemba Gombo de fantaisiste et demande aux juges de le rejeter avec force et conviction afin de mettre fin définitivement à ce procès dans les meilleurs délais.
L’accusation de son côté à ajouté en guise de conclusion que la CPI doit chercher à établir la vérité tout en respectant les droits des parties et des participants.
On ne saurait demander à cette haute juridiction pénale internationale de remplacer la certitude juridique par d’innombrables heures et ressources consacrées à des litiges obscurs et futiles.
Ainsi donc se clôture cet épisode judiciaire du Seigneur de guerre Jean Pierre Bemba Gombo Vs Cour Pénale internationale.
Maître Beylard David Ph.D
Maître de conférence swiss University of Management and Finance Campus of Geneva (Switzerland).
Il nous faut lire d’autres textes en plus de celui repris ci-dessus. Il n’est pas clair sur le point essentiel : pourquoi Bemba est débouté.
[28/8, 11:42] Paluku-Atoka Uwekomu: Procédons à une analyse sérieuse. Les conséquences seront énormes pour le MLC, Lamuka et la RDC toute entière.
[28/8, 11:42] Paluku-Atoka Uwekomu: ☝🏿Je viens de l’avoir ! Que veulent-ils au juste ? Créer la guerre, diviser le pays, maintenir la main-mise sur le Congo ou pousser les congolais et la communauté internationale à aller vers un état de droit ?
Pour les congolais – tous – que la décision intéresse, il faudra bien suivre les événements.
Bemba en effet, a passé un temps en prison. S’il est lavé des péchés dont on l’accuse, il devra être dédommagé. Et là pourrait, selon certaines analyses qui nous parviennent, se trouver la difficulté de lui donner raison, de débouterson accusateur…
La vigilance est donc de mise. Il faudra bien se dire que des congolais qui planent au-dessus des considérations partisanes existent. Par-delà tout cela : Dieu veille et sait ce que Bemba aurait posé comme acte délictueux, à condamner avec force ; et, ce qu’on lui imputerait éventuellement pour se trouver un bouc émissaire…
