L’Occident veut exterminer les africains…


URGENT URGENT URGENT 🔺🔺❗❗❗❗❗❗❗❗

Grand débat des éminents docteurs africains sur l’origine du virus Ebola. Un débat houleux dont les preuves cliniques sont sans appelle, Ebola une est arme chimique de laboratoire militaire du Pentagone en phase expérimentale en Afrique, il n’est pas d’origine animal comme dit dans les médias occidentaux pour discréditer le peuple africain. Voilà donc fin débat sur ce fameux virus qui n’est autres qu’un outil de propagande de force des grandes puissances.
Suivez cet extrait du débat 👇👇👇

Les nouvelles fusent…


[8/5, 22:50]

Au moins quatre soldats, tous des officiers (un colonel, deux capitaines et un lieutenant) ont été tués ce mercredi 8 mai 2019 dans les combats contre les miliciens au village Muganga au bord du lac Albert dans le territoire de Djugu (Ituri).

Selon les sources locales, l’attaque des miliciens a visé une position de l’armée.

« Les assaillants ont attaqué ce matin vers 05 heure une position militaire à Muganga. Les affrontements ont duré un bon moment. Quatre militaires dont un colonel chargé des opérations de la forces navale, un lieutenant ainsi que deux capitaines ont été tués mais jusqu’à présent nous n’avons pas eu un bilan du côté des assassinats. Ça crée déjà une psychose au sein de la population locale d’autres sont toujours enfermés dans leurs habitations », a expliqué un chef local sous anonymat.

L’armée confirme ce bilan et indique qu’actuellement la situation est sous contrôle.

« L’ennemi voulait tenter de récupérer le village Muganga mais hélas nous l’avons pourchassé. Et nos 4 hommes ont succombé suite à leurs blessures mais nous allons venger nos morts. Comme l’ennemi a changé son mode opératoire, en s’attaquant seulement aux militaires, c’est maintenant une bonne guerre symétrique. Actuellement la population doit rester calme, car nous sommes dans la poursuite des ces assaillants », a indiqué à ACTUALITE.CD Jules Ngongo, porte-parole de l’armée en Ituri.

Les forces armées congolaises se sont également affrontées aux miliciens lundi dans le groupement Laudjo, en collectivité de Walendu Pitsi toujours dans le territoire de Djugu. Selon Pilo Mulindro, chef de secteur des Bahema Nord, les assaillants ont attaqué une position de l’armée et ont réussi à capturer 9 militaires. Ce bilan était rejeté par l’armée.

[8/5, 22:50]

Huit miliciens, un policier et quatre militaires ont été tués mercredi dans des combats entre les forces de sécurité et des miliciens dans deux provinces de l’est de la République Démocratique du Congo, selon des sources militaires.

« Huit miliciens Maï-Maï ont été tués dans la contre-offensive de l’armée après une attaque de la ville de Butembo » qui ciblait des positions de l’armée, a déclaré à l’AFP, le major Mak Hazukay, porte-parole de l’armée dans le Nord-Kivu. Un milicien blessé a été hospitalisé.

A la mi-journée, le colonel Paul Polo Ngoma, chef de la police de Butembo a annoncé que : « un sous-officier de la police des frontières a été également tué et son arme emportée » par les assaillants.

Dans la province-voisine de l’Ituri : « quatre militaires, dont deux officiers, ont succombé à leurs blessures » subies dans une attaque de miliciens, a annoncé le lieutenant Jules Tshikudi, porte-parole régional de l’armée.

Outre l’insécurité, les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri sont touchées par une épidémie d’Ébola qui a déjà fait plus de 1000 morts depuis août, selon le ministère congolais de la Santé .

La ville de Butembo, carrefour commercial d’un million d’habitants, est considérée comme le principal foyer de cette 10ème épidémie de la maladie à virus Ébola, sur le sol congolais.

Les Maï-Maï sont des miliciens membres de groupes armés d’auto-défense communautaire.

À Butembo, ils sont accusés d’être responsables de plusieurs attaques contre des centres de traitement d’Ébola. Un médecin camerounais de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) avait été abattu le 19 avril alors qu’il participait à une réunion dans un hôpital.

Mardi, le centre de triage de l’hôpital Sainte Famille Mukuna, de la zone de santé de Katwa, voisine de Butembo, « a été incendié par des inciviques », a rapporté le bulletin quotidien du ministère de la Santé daté du même jour.

Selon le ministre Oly Ilunga, à chaque perturbation des activités de lutte contre l’épidémie s’ensuit une flambée du nombre de nouveaux cas et du nombre de décès.

[8/5, 22:50]

Les miliciens Maï-Maï qui ont attaqué la ville commerciale de Butembo aux premières du matin de ce mercredi 8 mai 2019 étaient pour la plupart habillés en tenue de sport (training) avec comme marque «fly Emyrates».

Cet accoutrement a attiré l’attention de l’autorité urbaine de Butembo au cours de sa descente sur le lieu de l’incident et le pousse à croire que ces assaillants auraient reçu d’un sponsor l’uniforme de couleur bleue, semblable à la tenue de la police pour semer la confusion.

«Ce qui est spécial pour cette fois c’est que l’ennemi était vêtu en training bleu et neuf. Nous nous disons que c’est une structure déjà organisée. Ils ont été dotés de ces tenues là», martèle Mbusa Sylvain Kanyamanda, maire de Butembo.

Il rassure l’opinion que les opérations de fouille se poursuivent par les services de sécurité afin de mettre la main sur les assaillants en débandade.

Le maire de Butembo estime que les 6 capturés lors de l’accrochage pourront enlever les zones d’ombres qui planent encore sur l’identité de leurs sponsors.

Rappelons que de rudes combats ont éclaté depuis 5h30 de ce mercredi entre l’armée et les miliciens maï-maï sur le boulevard Joseph Kabila.

Dans sa mise au point, l’autorité urbaine a avancé un bilan de 9 morts dont 8 assaillants, y compris deux femmes ainsi qu’un élément de la police.

Depuis lors, les activités socio-économiques tournent au point mort dans la ville. Toutefois, il s’observe déjà un calme apparent dans le centre ville où la circulation des engins roulants est présentement fluide.

[8/5, 22:50]

Des présumés rebelles ougandais des ADF ont libéré, mardi 6 mai, quinze otages dans le village de Tchabi, en Territoire d’Irumu (Ituri), a fait savoir la société civile. Son président, Raphaël Lingasa, indique que soixante personnes ont été détenues depuis quelques jours, dont cinq infirmiers et dix-huit enfants.

Tous les dispositifs des préventions du virus Ebola ont été saccagés, ajoute la même source.

Raphael Lingasa, s’inquiète du nombre des otages encore entre les mains des ADF.

«Aujourd’hui, dans la soixantaine d’otages, si vous faites la différence, il y une quarantaine qui est dans la brousse », a-t-il déploré.

Pour sa part, Pacifique Keta, gouverneur intérimaire de la province de l’Ituri, assure de son côté que l’armée est en train de prendre des dispositions «pour libérer les autres otages».

«Pour le moment, nous sommes obligés de maintenir une présence ; surtout, aller dans la profondeur pour éloigner l’ennemi», a expliqué le gouverneur.

Un point de vue


Futurs ministres ?


Pas assez de femmes en violation de la volonté nationale de pacifier les relations entre les genres.

Certains n’ont pas l’expérience suffisante pour administrer.

Enfin, des entités qui ne sont des ministères que de nom : sans poids budgétaire.

Katumbi, sans l’UEIC ?


[6/5, 22:52]

Je viens de suivre Moïse Katumbi sur Rfi qui annonce son retour au pays ce 20 mai. Pour défendre la constitution et transformer sa plateforme Ensemble pour le changement à un grand parti politique. Il dit revenir pour une opposition républicaine. Il clos le débat sur la légitimité de Félix TSHISEKEDI. Il vient lutter contre une éventuelle révision de la constitution qui faciliterait le retour de Joseph Kabila sur la scène politique. Il a dressé un bilan positif de Félix TSHISEKEDI en saluant la liberté d’expression, la fermeture des cachots de l’ANR et la liberté de la justice. À la question sur la démission de Félix TSHISEKEDI tel qu’exigé par FAYULU Moïse Katumbi dit la cour constitutionnelle a proclamé Félix TSHISEKEDI president et il renvoie à lecture du dernier communiqué de Lamuka à Bruxelles qui consacre la lutte pour la cohésion nationale et le respect de la constitution.

[8/5, 17:42]

Il faut en tirer les conséquences.
Nous sommes face à des personnes versatiles à chaque fois.
C’est dire que si nous n’y prêtons pas attention, les élections prochaines seront, elles aussi, des élections truffées d’enigmes. Elles n’apporteront pas la paix dans ces conditions et le congolais continuera à mourir de plus bel, comme dans la ville de Butembo où jour pour jour, des congolais et des étrangers crèvent sur notre territoire comme si nous n’étions pas là.
La République reste le réel obstacle à notre marche vers la paix et la prospérité qui la constitue ou qui en découle.
Rejoindre le Projet 2014, pour travailler à l’avènement d’une union, libre, d’états indépendants du Congo, nous permettra de vite couper l’herbe sous les pieds des esclavagistes, des colonisateurs, des dictateurs : congolais et étrangers.
Qui veut nous rejoindre dans ce groupe ? https://projet2014.com/inscription.

Le maire de Butembo s’imprègne…


« Le maire de la ville de Butembo : en pleine circulation pour s’imprégner de la situation. »

Tel que reçu.

Butembo : les assaillants parlent…


Un assaillant récupéré par les agents de l’ordre.


Ils sont venus combattre Ébola. Le vrai ou le faux ? Celui-ci a même été parmi le personnel soignant, avec son frère… Qui, lui, a été tué dans leur aventure. Mieux : il est récidiviste de part et d’autre et fils du terroir. À son accent et à ses 17 ans, que faut-il dire et faire ?

Le salut du congolais sera-t-il possible avec une République ?

Notons au passage qu’avec Tshisekedi, ils parlent,

Qui veut noyer son chien…


Qu’a réalisé Julien Paluku Kahongya de bon pour le Nord-Kivu ?

Qu’a-t-il accompli qui ait abîmé notre chère province ?

Qui pourrait faire mieux que lui, parmi les prétendants à sa succession et comment le savoir ?

Nous proposons de remplir une matrice des faits positifs et négatifs, vérifiables et indiscutables, de chacun, pour éclairer l’opinion des électeurs…

Y en a-t-il un qui veut participer ? Pour des élections qui en vaillent la peine ?

Lisez par vous-mêmes ici-bas, David Paluku Muyisa, dans sa contribution.

Veut-il noyer son chien ou est-il plutôt bonne foi ?


PALUKU MUYISA DAVID SORT DE SON SILENCE SUR LE CHOIX D’UN CANDIDAT GOUVERNEUR POUVAIT RÉPONDRE AUX ATTENTES DE LA POPULATION DU NORD-KIVU.

Le Nord-Kivu est une province, touristique et stratégique qui a besoin d’un homme fort, rigoureux, sans peur et capable de répondre aux problèmes de sa population longtemps meurtriée.
Cette personne devrait avoir donc un profil qui respecte les conditions suivantes :

  1. Être accepté par les gros de la population du Nord-Kivu (Grand-Nord et Petit-Nord)
  2. Être une personne intègre, rassembleur, sans peur et surtout hostile face aux problèmes de cette province,
  3. Être une personne d’abord sans tâche, non corrompue et qui n’a jamais participée aux mouvements insurrectionnels (rébellion),
  4. Une personne qui maîtrise les réalités d’au moins 2/3 de la province,
  5. Une personne qui a été compétitive face à la mauvaise gouvernance depuis 2006 sans relâche jusqu’à nos jours.
  6. Un congolais d’origine et natif de la province du Nord-Kivu, quelque soit sa tribue.

Ce pendant, nous insistons que le nouveau gouverneur du Nord-Kivu soit une personne trop rigoureuse, rassembleur et qui sera capable de mettre fin à la continuité des :
– Corruption,
– Tribalisme,
– Nduguisme,
– Insécurité,
– Manque des besoins élémentaires de notre population.
Bref, un radicale changement dans un bon sens de la mauvaise gouvernance instaurée par l’ancien régime de l’honorable Julien PALUKU KAHONGYA avec sa hiérarchie et sa suite depuis 2007 jusqu’à présent.
Nous savons bien que la plus part des congolais peuvent faire semblant d’ignorer les désordres dans les quels Julien PALUKU KAHONGYA et sa bande aux plongés cette province.
Avec un esprit patriotique dont nous avons envers notre province, laisse nous vous énumérez certains faits saillants, caractérisant la megestion du gouverneur sortant :
Spoliation des parcelles de l’État dans toute la province, mais pour aujourd’hui, laisse moi vous citez celles spoliés en ville touristique de GOMA :
OZACAF, AUDITORAT, ECOLE BELGE, KIBABI, PLAGE DU PEUPLE, DIMEZ, ESCO, CIRCO, JOLIS BOIS, TEZEF, KAHEMBE, KITUKU, CAMP MARIN, RVA, PARQUET, CERCLE SPORTIF, MESSE DES OFFICIERS ect… toute ces parcelles et concessions ont été spoliées par le gouvernement de Julien PALUKU KAHONGYA, faciliter par NZANZU KASIVITA ministre de l’urbanisme et habitants et voie des communications qui est l’actuel dauphin candidat gouverneur de Julien PALUKU KAHONGYA dans la même province.
Sur ce, nous comprenons tous que le dorsale de JPK, doit être remplacé par quelqu’un qui maîtrise bien son jeu ; ses mafiants, ses points forts et ses points faibles.
Une personne que julien PALUKU KAHONGYA a toujours eu peur, celle qui sera à mesure de remettre en nue, de dénicher les détournements des fonds, qui souvent des dépenses fictives sans trace.
Sur ce, partant des profils énumérer ci-haut, je vous pris chers compatriotes d’ouvrir un débat constructif, objectif sur nos candidats déjà enregistrés à la CENI au poste du gouverneur dont les noms suivent :

  1. Théo BINAMUNGU
  2. NZANZU KASIVITA Carly
  3. PALUKU KAMAVU Éric
  4. Venant KIPASA
  5. MUHINDO NZANGI BUTONDO
  6. JEANS PAUL LUMBU LUMBU.

Au bout de ce débat, nous serons capable de dégager un candidat gouverneur pouvant répondre aux attentes de la population de toute la province en particulier et celle de la RDC en générale.

PALUKU MUYISA DAVID

Désolation post-électorale…


Nous avions déconseillé les élections étrangères.

Nous avions proposé Georges Alula Makita pour mettre le pays sur les rails.

Nous avions annoncé le pire, la désolation si nous n’étions pas écoutés.

Notre peuple n’a pas écouté notre prédication, comptant sur un soulèvement populaire, qui tarde à venir.

Dans le pays de ma tendre enfance, jusqu’aujourd’hui, personne ne se rend compte du pourrissent ou ne s’en émeut… On boit, on mange, on danse, on prie, on offre même des sacrifices à Dieu…

Ce matin, voici ce qui nous parvient de Butembo. Le peuple résiste contre les deux têtus, néocolonisateurs, néo-esclavagistes, selon lui : le gouvernement et l’OMS.

Développement exogène…


Haut-Uélé/Mines

La société civile de Faradje dénonce l’utilisation des produits nocifs dans l’exploitation semi-industrielle. http://lecoqdelest.net/haut-uele-mines-la-societe-civile-de-faradje-denonce-lutilisation-des-produits-nocifs-dans-lexploitation-semi-industrielle/

Le développement exogène ne profite à personne.

C’est ce que nous enseignons dans nos formations en gestion de projets chez EAE ASBL.