L’africain aime l’esclavagisme.



Nous africains nous élisons de mauvais chefs et ne veulons pas conquérir notre indépendance.
Nous acceptons d’être considérés comme des sous-hommes, d’être traités en esclaves ; et, nous demandons tout le temps à être assistés par ceux que nous prétendons être nos boureaux.

Pourquoi ?

Royaume de Satan : toujours divisé !


Le royaume de Satan est toujours divisé. Ceux qui s’y engouffrent, finissent par vivre très vite les conséquences de cette division.

Les infortunés n’ont plus alors qu’un choix : emprunter le chemin étroit et sinueux qui mène au Royaume de Dieu. Sur terre, cette théocratie, invisible aux païens, fait traverser sereinement la vallée de l’ombre de la mort.

Pour notre président, élu ou subi, la question essentielle n’est pas ce que les congolais ou le FCC pense de lui, mais bien ce que le Ciel connaît de lui et ce que lui sait de Dieu qui y trône.


FLASH!!! JUSTIN INZUN, ADG/ANR, BOUDÉ PAR Félix TSHISEKEDI

Notre antenne au sein de l’ANR nous informe que les relations entre l’Administrateur Directeur Général de l’ANR, Justin INZUN et Félix TSHISEKEDI se sont fortement détériorées ces derniers jours.

Le Président nommé a même coupé tout contact avec le patron des services de renseignement.

De par son appartenance à la même région de Bandundu que Martin FAYULU, Justin INZUN est soupçonné par l’entourage du président nommé de rouler pour son «frère de Bandundu».

Ô tribalisme quand tu nous tiens.

De l’autre côté, le nouvel ADG/ANR est accusé d’entretenir des rapports secrets avec son prédécesseur KALEV MUTOND avec lequel ils travailleraient pour le compte de «Joseph KABILA».

C’est François BEYA, Conseiller Spécial du Président nommé, qui aurait découvert ce réseau.

Très fâché, Félix a rompu tout contact avec INZUN, et il a chargé son Conseiller spécial François Beya de réceptionner dorénavant tous les courriers en provenance de l’ANR.

Voilà encore là une preuve supplémentaire que Félix Tshisekedi n’a pas l’impérium.

Car sous d’autres cieux, le patron des services étant nommé par le Président de la République, il est immédiatement relevé de ses fonctions dès que la preuve d’infidélité ou de trahison est établie.

Mais en RDC, le choix d’INZUN ayant été préalablement avalisé par le vrai président basé à Kingakati, «Joseph Kabila», le président-marionnette, Félix Tshisekedi ne peut pas le révoquer sans son aval.

D’autant plus que Félix reproche justement à INZUN sa fidélité à « Kabila », leur «boss» à eux tous!!!

C’est l’histoire de l’arroseur arrosé que Félix Tshilombo est en train de vivre maintenant à la présidence.

Le voleur n’aime pas qu’on lui vole!!

Mais « pasteur » Félix Tshilombo doit méditer cette parole de Dieu dans la Bible qui dit :

«Ce que l’homme sème, il le récoltera».

Félix a semé la trahison, il récoltera aussi la trahison.

INZUN n’est que sa première moisson de la trahison du peuple congolais. A suivre!!!
Paris,

Nilotiques et soudanais de l’Ituri…


[25/7, 14:28] René Baraka Timolo

1885-2019, cela fait 134 ans que les peuples Hema et Lendu de la République Démocratique du Congo sont en conflit consécutif aux aléas de l’histoire.

Différentes générations ont vécu ce conflit tentaculaire, tantôt dans une sorte d’insouciance stoïque, tantôt dans la folie[s] meurtrière. Les têtes de ce monstre seront-elles un jour définitivement tranchées sans espoir de régénérescence hideuse?

Dieudonné SAFARI DIBA s’est interrogé sur les enjeux de ce conflit, les contraintes éventuelles au processus de pacification et des opportunités de résolution dudit conflit. Il s’agit d’apporter sa pierre, [aussi] modeste soit-elle, à l’avènement des [de] relations conviviales entre les communautés de l’Ituri. Voire au lever d’un soleil nouveau sur cette terre promise à un avenir radieux.

[27/7, 01:51] Paluku-Atoka Uwekomu: 1885-2019, cela fait 134 ans que les peuples Hema et Lendu de la République Démocratique du Congo sont en conflit consécutif aux aléas de l’histoire.

_Non ! Le conflit date d’avant l’arrivée des belges et n’est pas un aléa de l’histoire, mais la conséquence des comportements hégémonistes de nos aïeux ; de l’époque où les nilotiques conquirent les territoires des soudanais d’alors et en firent leurs esclaves selon la tradition orale. C’est la raison pour laquelle beaucoup de lieux non lendu, dans l’Ituri d’aujourd’hui, portent encore des noms lendu ou bale et que les hema-nord parlent la langue de leurs esclaves d’atan, en raison de la majorité démographique de ces derniers._

Différentes générations ont vécu ce conflit tentaculaire, tantôt dans une sorte d’insouciance stoïque, tantôt dans la folie meurtrière. Les têtes de ce monstre seront-elles un jour définitivement tranchées sans espoir de régénérescence hideuse ?

_Il en sera le cas un jour, dans 50 à 60 ans au moins. Parce que plusieurs préfèrent jouer aux hypocrites pour gagner du temps dans la guerre contre ceux qu’ils considèrent comme leurs ennemis jurés._
_Nous avons beaucoup travaillé, avec notre père pour proposer des voies humanistes qui mènent à une réconciliation des hema et des lendu d’une part, mais aussi à la consolidation des relations quelque peu améliorées entre alur et lendu d’autre part._
Personnellement, avec des amis alurs, lendu, bira, hema, lugwara, kakwa et ngiti, plus particulièrement et directement, sans tabou ; nous avons réussi à obtenir des pensées, attitudes et comportements fraternels à Aungba (CECA 20), Bunia (Ujio wa Heri), Kinshasa (association des étudiants ituriens de Kinshasa) et Bruxelles (Associturi ASBL)._
_Dans l’Occident, notre combat pour la promotion du pacte de non belligérance nilotiques-soudanais, par extension du pacte ancestral alur-ngwaka, porte un fruit incontestable ; à tel enseigne qu’ici, notre stratégie nous conduit à nous attaquer à d’autres défis que ne perçoivent pas encore les protagonistes hema-lendu, ivres de rancœurs ou d’hypocrisies !_
_La retrogradation des nilotiques et des soudanais ituriens, ainsi que leurs alliés – y compris dans le Nord-Kivu désormais – selon certains, est pour nous décevante, déplorable, inacceptable, honteuse !_

Dieudonné SAFARI DIBA s’est interrogé sur les enjeux de ce conflit, les contraintes éventuelles au processus de pacification et des opportunités de résolution dudit conflit. Il s’agit d’apporter sa pierre, aussi modeste soit-elle, à l’avènement des relations conviviales entre les communautés de l’Ituri. Voire au lever d’un soleil nouveau sur cette terre promise à un [l’]avenir radieux.

Euphorie ou niaiserie ?


Bonjour ,un bon mariage qui va bientôt finir mal: FCC-CASH :

Le Terminator Bosco Tanganda a craqué à la CPI,00 il a tous avoué en chargeant les commanditaires, la liste est très longue.
Ohh mon Dieu, le Terminator Bosco Tanganda a craqué, en
craquant l’homme n’a pas seulement parlé, mais il a tout vomi sur les crimes de Grands-Lacs, ce qu’ on appelle l’hécatombe, il a cité les noms des commanditaires de tous les crimes, massacres, viols, pillages, le Terminator Bosco Tanganda n’a épargné personne, commençant par Paul Kagame, en passant par l’autorité morale du FCC, et tous les Méphistophéliques
aux bras cassés du FCC, Evariste Boshab, Tambwe Mwamba,
Lambert Mende, Shadary, Mova…. Mes chers compatriotes la liste est trop longue, tous ont des mandats de la CPI, le FCC est une coquille qui va rester vide, car tous les chefs de différents regroupements politiques et leurs membres sont en
réunion, tous veulent quitter le bateau FCC qui est en dérive, le FCC est en feu. C’est chacun pour soi et Dieu pour tous
maintenant, tout le monde a compris que cette aventure dans
laquelle ce type les a entraînés pendant autant d’années est un suicide collectif, un Kamikaze doit mourir avec sa tante Jaynet et Zoé. Selon les informations encore confidentielles, leurs
comptes dans les îles Caïmans ont été bloqués, c’est la débandade au FCC dès cette nuit. Ceux qui ont été payés pour
désavouer Bahati Lukwebo ressemblent à la poisse, quand ils
touchent une pierre Précieuse, celle-ci se transforme à un caillou sans valeur. Les jours à venir seront révélateurs.
Faustin Katanga
[23/7, 00:10] Paluku-Atoka Uwekomu: Pas d’euphorie, de niaiserie, mes frères. Cette liste n’est qu’une énième copie des précédentes, quand bien-même elle ne serait pas conforme… Elle n’empêche pas que nos parents, grands-parents, arrières-grands-parents, nos frères, nos fils, nos petits-fils et nos arrières-petits-fils meurent de plus bel et plus ignominieusement.
Plus essentielle : y a-t-il une différence entre la CPI et notre cours constitutio nnelle, pour le congolais moyen ?

Membres de CODECO arrêtés !


Transmis tel que reçu

Lu dans ITURI POUR LA PAIX.

Arrestation ce 20/07/2019 au village Mbidjo, groupement Dhego, en chefferie des Bahema Badjere, à 95 km au Nord-Ouest de Djugu. 3 codeco ont été arrêtés et transferés par les Dsf aux fardc Mungwalu. Il s’agit de : Upenjitho Serge, 29 ans, originaire de Kobu, groupement Tchudja, secteur Walendu Djatsi ; Malobi Samuel, 26 ans, orginaire de Linga, Walendu Pitsi ; et, Ndjabu Elias, 37 ans, originaire de Nizi.

Arrestation à Kpandroma, groupement Zabu, secteur Walendu Pitsi, de deux codeco ; parmis eux, le petit-frère de Ngudjolo Samuel, chef de codeco ; transféré à Bunia, le 20/07/2019 à 14h30 par les commandos.

Pilleurs, congolais


D’un contact WhatsApp

YUMA BRULE CINQ MILLIONS DE DOLLARS EN UNE SOIREE

Avez-vous besoin d’une chambre à l’hôtel Pullman de Kinshasa ce weekend ? Désolé, toutes les chambres sont occupées. Des chambres réservées par Albert Yuma pour loger les invités au mariage de la princesse Pricillia Yuma. L’hôtel a même demandé à certains clients qui voulaient prolonger leur séjour de libérer leurs chambres par ce que Yuma avait déjà occupé toutes les disponibilités sur la semaine. Des chambres ont été prises aussi à Kimpesky Fleuve Congo Hôtel pour recevoir les invités qui sont venus des cinq continents. La piscine sous location est inaccessible aux clients de l’hôtel Pullman pour toute la semaine parce que l’espace doit être aménagé pour la circonstance. Tous les salons pris également en location et réfectionnés jusqu’aux moquettes aux goûts et aux frais du super client. Pour cela, deux containers d’accessoires de décoration et de matériels sont arrivés d’Afrique du Sud avec quarante techniciens Sud-africains pour installation.

LE MARIAGE DU SIECLE

Près d’un million et demi de dollars américains rien que pour l’hébergement et les commodités des invités, sans compter les billets d’avion, la collation des prestataires, etc. Un jet privé pour amener Me Gims à Kinshasa, en dehors de son cachet estimé à plus de 100.000$. Deux autres orchestres européens sont également conviés pour agrémenter la soirée sans compter des orchestres de Kinshasa. Albert Yuma a voulu ainsi offrir à sa fille le mariage du siècle en RDC. Ça s’appelle de l’amour paternel, lorsqu’on est riche. Il est vrai que Yuma est riche et compte parmi les hommes les plus fortunés du pays.

L’ARGENT DE L’ETAT

Si l’hôtel Pullman peut se frotter les mains pour avoir réalisé les chiffres d’affaires d’un mois en une semaine, il y a lieu de s’interroger sur les sources de cet argent qu’on peut dépenser sans calcul. On sait que Albert Yuma est un homme d’affaires qui a des actions dans plusieurs entreprises, mais cela ne justifie pas une telle fortune qui peut pousser à des folles dépenses comme celles-là.
Sous d’autres cieux, la justice aurait ouvert une enquête pour connaitre les sources d’un tel enrichissement. Mais les magistrats et les responsables de la police qui sont parmi les invités à ce mariage et ne seront frappés que par la réussite d’une telle soirée extraordinaire qui ne manquera pas de les faire rêver d’ailleurs.

SOUPCON DE CORRUPTION

Pourtant Albert Yuma fait partie des personnalités congolaises dont la nomination a été contestée par le département d’Etat américain à cause d’une gestion peu orthodoxe. Mais les souverainistes congolais sont montés au créneau pour dénoncer cette ‘’ingérence des Américains’’ qui sont jaloux par ce que c’est Yuma qui a défendu le nouveau code minier et par conséquent, il est à même de défendre les intérêts congolais. Joseph Kabila tenait coute que coute à voir Yuma à la tête du gouvernement. Ce bras de fer a fait perdre au pays plus de trois mois jusqu’à ce que Kabila propose un autre nom. Yuma aurait été Premier Ministre aujourd’hui, n’eut été les américains.

CONFLIT D’INTERET

Albert Yuma est Président de la Fédération des Entreprises du Congo depuis 2005. Mais il est en même temps Président du conseil d’administration de la Gécamines depuis 2010. Lorsque les membres de la FEC qui évoluent dans le secteur des mines doivent négocier avec l’Etat congolais, c’est-à-dire avec la Gécamines qui est leur partenaire principal, Yuma devient juge et partie. Il représente en même temps les intérêts de ses sociétaires de la FEC auprès de l’Etat congolais dont il est en même temps mandataire. Et cette situation a perduré jusqu’aujourd’hui, sans que cela ne gêne ni les membres de la FEC, ni l’Etat congolais. Une situation atypique à laquelle tout le monde s’est accommodé.

CUMUL DE FONCTIONS
Jusqu’à la signature de la dernière ordonnance contestée nommant les mandataires au sein de la Gécamines et la SNCC, Albert Yuma était à la fois Président du Conseil d’Administration de la Gécamines et en même temps Administrateur Délégué Général. Il l’est toujours par ce que, contre tout principe de droit, l’ordonnance présidentielle qui pouvait réduire tant soit peu son pouvoir au sein de la Gécamines est bloquée par la ministre des portefeuilles. Donc Yuma trône toujours seul sur l’empire Gécamines, en plus d’être président de la FEC. Il cumule également le poste de directeur de la Banque Centrale du Congo où il est président du comité d’audit. Il préside également le conseil d’administration de Texico, une société qui produit les uniformes de l’armée et de la police. Autant de pouvoir et d’argent de l’Etat entre les mains d’une seule personne, sans mécanisme de contrôle. Mais pourquoi Joseph Kabila qui ne manque pas des cadres tient-il tant à Albert Yuma ? Pourquoi Yuma doit diriger seul la plus grande entreprise de l’Etat? Pourquoi il n y a que Yuma qui doit être Premier Ministre ?

UNE PIECE DU PUZZLE
Albert YUMA fait partie du quarto qui a dépiécé la Gécamines. Il s’agit de Joseph Kabila, Katumba Mwanke, Moïse Katumbi et Albert Yuma. Les deux derniers étant désormais absents, Yuma est le seul à garantir les intérêts économiques de Kabila.

Alors que Mobutu s’était battu pour arracher aux belges l’Union Minière du Haut Katanga, une entreprise privée, pour la nationaliser et en faire le fleuron de l’économie congolaise, un groupe des katangais a décidé de privatiser en leur compte l’essentiel du patrimoine de la Gécamines pour créer des entreprises privées où ils sont actionnaires, au nom d’un programme de joint-venture avec des partenaires étrangers. Comme des charognards, ils ont procédé au pillage systématique des propriétés de l’entreprise qui faisait la fierté du Katanga et le bonheur Congo tout entier. Pire encore, après avoir privatisé l’essentiel, ils placent Yuma pour veiller à leurs intérêts sur le lopin de terre qui reste encore à la Gécamines. Et pour mieux s’assurer que tout se passe bien, Yuma doit négocier seul les permis d’exploitation avec les autres miniers sans aucune supervision des institutions de l’Etat.
Selon les contrats que les enquêteurs américains ont pu étudier, seulement 5 % des dividendes sont reversés au trésor national en termes des taxes. C’est ce qui a justifié la méfiance du département d’Etat américain sur la candidature de Yuma à la primature. Matata Mponyo comme Premier Ministre à l’époque, avait toujours déploré la gestion opaque de la Gécamines par Albert Yuma.

LA GECAMINES N’APPORTE RIEN
Albert Yuma a lui-même reconnu que ‘’Quand la Gécamines était le seul producteur du cuivre, elle produisait près de 500 000 tonnes par an et représentait 60 à 70% des revenus de l’Etat. Aujourd’hui, avec le code minier de 2002, on a cédé nos mines et on a produit plus de 1 millions de tonnes. Et ces entreprises internationales ne contribuent même pas à 20% du PIB de l’Etat congolais’’.
C’est cette manne qui avait permis à Mobutu de construire le barrage d’Inga, la sidérurgie de Maluku, la CCIZ devenu Hôtel Kimpeski, l’échangeur de Limete, etc. Aujourd’hui, la RDC produit plus d’un million de tonnes de cuivre par an et le commun des congolais ne bénéficie aucunement des dividendes de cette surproduction de cuivre. La population ne ressent aucunement les retombées de cette manne cuprifère. Tout l’argent est partagé entre les entreprises étrangères privées et le quarto congolais.

LA SNCC AUSSI A GENOU
Non seulement qu’ils ont choisi de s’arracher comme des vautours la Gécamines, la poule aux œufs d’or ; mais ils ont décidé aussi de mettre à genou la SNCC, entreprise de transport des minerais. Ils ont préféré créer leurs entreprises privées pour transporter les minerais par véhicules. Ils ont oublié la fameuse phrase de Stanley : ‘’sans chemin de fer, la Congo ne vaut pas un penny’’. Pourtant, la SNCC ne servait pas seulement à transporter les minerais, mais permettait aussi à la population de la région de se déplacer et de faire le petit commerce. Ils ont tué la poule et ont écrasé même les œufs. Etonnant qu’une telle décision viennent des katangais.

LE REVE CONGOLAIS
Le Congo, c’est comme les Etats Unis où on peut débarquer avec une petite valise et le lendemain, on devient milliardaire. A la différence que là où le rêve américain passe par la valorisation de ses talents et les affaires, le rêve congolais passe par la politique car les affaires sont faites sur le dos de l’Etat. On peut être rien la veille et devenir multimillionnaire au lendemain, sans que ni la justice, ni l’opinion ne s’en émeuve. Au contraire, ceux qui crient à l’enrichissement sans cause sont des jaloux.
Dans un pays où le dernier des fonctionnaires n’a même pas 100$, où les travailleurs de la Gécamines et de la SNCC sont sous-payés avec plusieurs mois d’arriérés de salaire, où les fonctionnaires stressent déjà à l’idée de la rentrée scolaire à peine que l’année vient de se terminer, un mandataire public peut bruler au vu et au su de tout le monde cinq millions de dollars en une soirée, sans que ce soit un problème pour l’opinion et la justice. Au contraire, les absents à cette soirée regrettent de n’avoir pas été invités car c’est toute la jetset kinoise qui y est conviée. Si vous n’y êtes pas, ce que vous ne comptez pas pour la Kabilie.

Ébola : où se trouve la bonne foi ?


[17/7, 08:58] +243 851 885 713: NORD-KIVU: Ebola et ses effets dévastateurs dans plus d’une Contrée, l’implication de tout le monde est urgente (Hon JP ngahangondi) http://citizensmag.glomeec.com/nord-kivu-ebola-et-ses-effets-devastateurs-dans-plus-dune-contree-limplication-de-tout-le-monde-est-urgente-hon-jp-ngahangondi/
[17/7, 09:30] Paluku-Atoka Uwekomu: Pour vraincre Ébola, il faut d’abord démontrer qu’il existe et qu’il réduise notre capital bonheur.
En présentant ensuite ses origines, ses causes, ses tenants ainsi que ses suites, ses conséquences, ses aboutissants, notre population s’engagera volontiers, en connaissance de cause.
Demander à la population de prendre des vaccins possiblement empoisonné pour décimer les congolais, livré par ceux que la majorité croient être les ennemis numéro un des congolais ; sans lever le soupçon qui plane sur les administrateur est une irresponsabilité politique flagrant si pas un acte de trahison ignoble, tout aussi condamnable que l’amateurisme politique que nous subissons.
Nier la réalité du rejet par une frange importante de notre peuple de ce que l’on appelle la riposte contre Ébola, démontre une mauvaise foi manifeste chez certains de nos compatriotes qui se comportent en colonisateurs.
La grande question qui demeure est donc : où se trouve la bonne foi et pourquoi ?

Mongala : la queue…


EXETAT 2019

VOICI LES STATISTIQUES DE RÉUSSITE PAR PROVINCE.


Kinshasa : 80 % réussite.
Sud -Ubangui : 53% réussite.
Nord- Ubangui : 62% réussite.
Gbadolite : 68 % réussite
Bas-Uele : 42% réussite.
Haut-Uele : 54% réussite.
Ituri : 67 % réussite.
Kongo Central : 69 % réussite.
Mongala : 30 % Réussite.
Mai-Ndombe : 42 % Réussite.
Kwilu : 55 % réussite.
Kwango : 59 % réussite.
Tshuapa : 32 % Réussite’
Tshopo : 69 % réussite.
Sankuru : 27 % Réussite.
Kasaï : 75% réussite.
Kasaï Oriental : 67 % Réussite.
Kasaï Central : 70 %. Réussite.
Lomani : 62 % réussite.
Nord Kivu : 72 % réussite.
Sud Kivu : 69 % réussite’
Maniema : 60 % Réussite.
Tanganyika : 62%
Haut-Katanga : 79%
Lualaba : 69 %
Haut-Lomani : 59%.
Ministre Enseignement : Emery Okundji.
Soyez connectés sur notre page pour plus d’informations.

De Mundos à Marie-Paul ?


Massacre en Ituri: voici un des principaux commanditaires déniché au sein des FARDC

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(Lu pour vous)

Des investigations fouillées menées par Benilubero Online sont en train d’établir progressivement un lien très logique entre les massacres de l’Ituri et ceux de Beni, et d’emblée il y a lieu d’affirmer sans aucun risque d’aberration que la tragédie de l’Ituri telle vécue ces jours n’est que la continuité du terrorisme officiel qui endeuille le nord-est et le centre du territoire de Beni depuis bientôt quatre ans.

La commande du flot de sang qui coule dans le territoire de Djugu et dans celui de Beni est tenue, dans l’exécution, par la même personne; c’estl’officier des FARDC déjà maintes fois dénoncé, le général Akili Muhindo alias Mundos. Cependant, voulant opérer cette fois-ci dans l’ombre, ce dernier a réussi, avec la complicité de la maison militaire à se trouver un substitut qui doit exécuter l’extension du plan d’extermination en Ituri, en la personne du Major Marie-Paul.

Qui est Marie-Paul?

Cet homme qui devient le légat du général Mundos en Ituri est un ex-M23. Pourtant à l’époque où le M23 opérait en qualité d’une rébellion au Nord-Kivu, Marie-Paul n’était pas un agent militaire; il faisait simplement partie des cadres civils de ce mouvement politico-militaire rebelle. Après la défaite du M23 en novembre 2013, il trouva asile en Ouganda, où beaucoup de réfugiés congolais témoignent de son séjour prolongé entre autres à Kampala et de sa présence active dans le réseau inlassable de cette rébellion à partir des pays d’asile, l’Ouganda et le Rwanda. Marie-Paul fait partie de ces ex-M23 que Kinshasa a récupérés discrètement depuis le mois d’Août de l’année 2017, et qui ont été recyclés pour revêtir les uniformes des FARDC, en vue de servir le pouvoir dans la répression et les massacres des civils. Benilubero Online avait pris soin de décrire au moment opportun à l’intention du public leur passage par la ville de Kisangani ainsi que leur dotation.

Actuellement Marie-Paul est installé en qualité de Major des FARDC à Tchomia, au bord du lac Albert, en territoire de Djugu, Province de l’Ituri, avec la mission d’accomplir exactement la tâche dont le général Mundos assume la responsabilité à Beni, c’est-à-dire l’encadrement des massacres des civils. Benilubero Online a été alerté par des sources militaires de l’armée congolaise du fait que ce Major détient une part importante de responsabilité dans l’actuelle tragédie en territoire de Djugu en Ituri. C’est par lui que passent les renforts humains et matériels qui proviennent du pied des monts Rwenzori et des sites des immigrés Hutu installés dans les collectivités de Tchabi et de Boga, en territoire d’Irumu, au sud de l’Ituri.

Les mêmes sources insistent que c’est à juste titre que les massacres de l’Ituri sont en train d’imprégner davantage les zones qui avoisinent la bande côtière du lac Albert, car il oriente personnellement et directement le plan de ces massacres à partir de son Etat-Major établi à Tchomia, exactement dans la même zone du territoire de Djugu.

Ainsi, le monde fait une nouvelle expérience de confirmation de deux données essentielles en rapport avec les massacres qui sévissent dans Beni-Ituri depuis 2014, en l’occurrence les allégations faisant état de la participation active des éléments du M23 dans cette œuvre terroriste (après s’être revêtus du masque des « présumés ADF ») tout en bénéficiant de la couverture du régime en place (qui demeure le maître de cet ouvrage) les appuyant par la logistique de l’armée loyaliste.

(Sources: Beni-Lubero online / KATSHELEWA PIMAMINGI Thadée – Bunia).

Naifs et niais…