Je déteste le Nord-Ubangi !


Je déteste le Nord-Ubangi.

Ses habitants, de véritables sous-congolais, nous encombrent. Ils ne vallent rien, ces ngala-ngulu. Ce sont des mobutistes amers, brutaux, bons pour voler, brutaliser et tuer les congolais. Ils dérangent tout le monde dans le pays. Je les écartes et les écrase, pour ma tranquillité et celle de ma nation.

Advienne que poura !

Qui suis-je ?

Que vive la RDC !


[30/8, 18:58] +243 816 499 499: LE GOUVERNEMENT ILUNGA EN CHIFFRE

  • Groupements provinciaux

– Grand Kasaï : 25 % ; Grand Kivu : 22 % ; Grand Katanga : 15 % ; Grand Bandundu : 14 % ; Grand Equateur : 9 % ; Kongo Central : 9 % ; Ex-Province Orientale : 6 %
*Représentation du Genre
– Hommes : 83 % ; Femmes : 17 %
*Expérience gouvernementale
– Nouveaux : 76,9 % ; Anciens : 23,1 %
C’est dans les petites heures du lundi 26 août 2019 que le premier gouvernement post-alternance que commande le Premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba a été rendu public. Contrairement à tout ce qui a été dit, le Premier ministre aligne un gouvernement de 66 membres, avec 76% de ministres qui n’ont jamais eu une expérience gouvernementale. Le reste est composé de rescapés de ceux qui ont occupé différents postes ministériels pendant les 18 ans de règne de Joseph Kabila. En termes de représentation provinciale, c’est le Grand Kasaï qui vient en tête suivi du Grand Katanga.

Le seuil de 30% de femmes promis par le chef de l’État n’a pas été atteint. Les hommes volent la vedette, soit 83% contre 17% de femmes. Après la publication du gouvernement, les réactions fusent de partout.

LE POTENTIEL

Sept mois après son investiture, le chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a nommé, lundi dans la matinée, son tout premier gouvernement.

L’exercice n’a pas été facile pour arriver à ce résultat. C’est sur le terrain qu’on attend maintenant juger le Premier ministre Ilunga Ilunkamba et toute son équipe.

Contrairement à ce qui a été annoncé, le gouvernement nommé le 26 août 2019, compte plutôt 66 membres, dont 5 vice-Premiers ministres, 10 ministres d’État, 31 ministres, 3 ministres délégués et 17 vice-ministres.
En termes de représentation provinciale, le Grand Kasai vient en tête avec 25%, suivi du Grand Kivu 22%, le Grand Katanga 15%, le Grand Bandundu 14%, le Grand Equateur 9%, le Kongo Central 9% et l’ex-Province Orientale 6%.

Quant au respect du Genre, la promesse d’un seuil de 30% n’a pas été tenue. Seuls 17% de femmes ont eu droit au chapitre du gouvernement, contre 83% d’hommes.

Le chef de l’État a été intransigeant dans le renouvellement de la classe politique. Les anciens, en tout cas, ceux qui ont succédé dans les différents gouvernements de l’ère Joseph Kabila, ont été triés à la volée. Seuls 23% d’entre eux ont échappé à la guillotine.

Le gouvernement Ilunga Ilunkamba aligne ainsi 76% de nouvelles figures, des personnalités qui n’ont aucune expérience gouvernementale. C’est avec cette nouvelle génération d’hommes d’État que le chef de l’État pense relever les nombreux défis de son quinquennat.
Dans la classe politique, la publication du gouvernement a suscité de vives réactions.

BEMBA REDOUTE LE POIDS FINANCIER

Pour Jean-Pierre Bemba, chef de la coalition d’opposition Lamuka, l’équipe gouvernementale est trop nombreuse, ce qui risque de peser sur le budget de l’État.

Intervenant sur Rfi, il estime que la situation actuelle, et surtout budgétaire du pays, qui s’est réduite considérablement ces neuf derniers mois, à la suite bien sûr de cette instabilité et cette attente au niveau de la mise en place des institutions, fait que d’abord cela va être budgétivore. Mais deuxièmement, ce qu’il y a surtout, c’est qu’ils puissent mettre en place une équipe et une cohésion au niveau de cette équipe, qui va faire le travail et qui va s’occuper des intérêts de la population. « Je ne vais pas rentrer dans leurs débats internes, simplement dire que la population attend maintenant qu’on s’occupe de ses problèmes. Et nous, au niveau de l’opposition, nous allons continuer à défendre les intérêts de la population », a-t-il réagi.

La même inquiétude est partagée par Valery Madianga de l’Observatoire de la dépense publique, l’Odep.

Selon lui, le nombre de ministres n’a pas été réduit par rapport au précédent gouvernement. Le coût de fonctionnement est conséquent et risquera de peser lourd dans le budget de l’État. « Le fonctionnement en tant que vice-Premier ministre est évalué pratiquement à deux millions de dollars par vice-Premier ministre, explique-t-il. À cela s’ajoutent les ministres d’État. Vous avez aussi des vice-ministres et des ministres. Donc en gros, on peut dire ceci que le coût global atteindra environ 700 millions de dollars américains par an. En comparaison aux recettes publiques, ce gouvernement pourra utiliser environ un quart du budget national. Donc les priorités du gouvernement ne seront pas vraiment mises en application comme voulu, parce que les moyens seront au préalable utilisés pour le fonctionnement d’abord du gouvernement » .

EVE BAZAIBA MOBILISE LES FEMMES MINISTRES

Pour Eve Bazaiba, le gouvernement publié est issu d’un hold-up électoral et appliquera le programme du FCC. Eve Bazaiba, secrétaire générale du Mouvement de libération du Congo (MLC), cité par radiookapi, affirme que le gouvernement publié hier lundi 26 août est issu « d’un hold-up électoral ». Il va appliquer le programme de continuité de l’ancien régime, note-t-elle. « C’est un gouvernement issu d’un hold-up électoral. Du point de vue social, nous osons croire qu’ils seront à la hauteur. Mais ma crainte est que c’est un gouvernement qui va appliquer le programme du FCC que la population a vomi. Ceux qui pensent avoir eu la présidence seront obligés d’appliquer la continuité » , commente Eve Bazaiba dont le parti adhère à la coalition Lamuka qui a soutenu Martin Fayulu à la présidentielle de décembre 2018. Elle encourage les femmes promues à faire exception dans la gestion des affaires de l’État.

« Aux femmes promues, je dis : être cadre est une charge et non un privilège. Je voudrais dire qu’on leur a confié les responsabilités dans un moment très difficile et dans un environnement très difficile. Elles ont la responsabilité de porter haut le flambeau de la femme congolaise en termes de gouvernance. Elles doivent marquer leur travail avec la différence de gestion » , a conseillé Eve Bazaiba.

AUCUN LAMUKA AYANT SOUTENU FATSHI

Aucun membre de « Ensemble » de Moïse Katumbi ne fait partie du gouvernement Ilunkamba. Et pourtant, les deux élus Kasaïens, Delly Sessanga et Claudel Lubaya, étaient fortement pressentis.
Et malgré son absence, Lubaya Claudel André, député national et membre de Ensemble pour le changement de Moïse Katumbi, félicite le nouvel exécutif et l’appelle à travailler pour rendre l’espoir au peuple congolais. « Mes vives félicitations aux nouveaux membres du Gouvernement, nommés pour redresser le pays et rendre espoir à notre peuple, conformément au programme de la coalition. Face aux immenses défis, l’idéal républicain impose à tous de faire avancer la cause nationale pour que gagne le Congo ».

Pour rappel, Claudel Lubaya et Delly Sessanga se sont, lors de la campagne électorale, distingués par leur soutien officiel à Félix Tshisekedi alors que leur plateforme portait la candidature de son challenger, Martin Fayulu.

RÉACTIONS CROISÉES

Matata MPONYO : « Félicitations au ministre des Finances Sele. Il est compétent, travailleur et professionnel. Ayant été directeur de cabinet au BCECO, au ministère des Finances et à la Primature pendant près de 13 ans, cet ancien DG/DGI est expérimenté et suffisamment rodé pour exercer la fonction ».

Peter KAZADI : « Mes sincères félicitations aux Femmes et Hommes nommés membres du gouvernement. La nation entière attend énormément de vous ».

Juvénal MUNUBO : « Mes félicitations aux personnes nommées dans le gouvernement Ilunga. Place maintenant au travail pour améliorer les conditions de vie des Congolais. J’y apporterai ma contribution à travers mes fonctions de député national ».

Adam BOMBOLE: « Sincères et chaleureuses félicitations aux membres du gouvernement du premier mandat de Fatshi. Que Dieu les accompagne et les guide pour un rendement efficient afin d’améliorer le vécu quotidien de tous les Congolais. Privilégions la RDC, notre patrimoine commun ».

Augustin KABUYA , secrétaire général intérimaire de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) et cadre de CACH : « Tout le monde attendait ce gouvernement. Ce qui reste maintenant est de se mettre au travail pour le bien-être de notre peuple, comme cela a toujours été notre cheval de bataille, à travers le Peuple d’abord. Ce qui est important au stade actuel, c’est de demander est-ce que ce gouvernement répond au profil, et si les gens nommés seront en mesure de travailler pour le bien-être social ; c’est ça la question majeure » .

Tryphon KIN-KIEY MULUMBA, qui se considère comme la troisième personnalité du Cap pour le Changement (CACH), ne fait pas partie du gouvernement publié hier lundi 26 août 2019. Allié de Félix Tshisekedi, l’ancien ministre de PTNTIC était pourtant cité parmi les favoris. En dépit de son absence dans l’équipe gouvernementale, Tryphon KIN-KIEY MULUMBA « souhaite pleine et entière réussite à cette première expérience gouvernementale de Sylvestre Ilunga Ilunkamba ».

Jean-Claude MPONGO
NKITA , élu d’Inongo dans le Maï-Ndombe et cadre du Front commun pour le Congo (FCC) : « La priorité du gouvernement Ilunga Ilunkamba devrait être l’amélioration des conditions de vie de tous les Congolais. Selon lui, du côté FCC, ce gouvernement est accueilli avec grande joie. Il faut d’abord attendre le programme que le Premier ministre présentera à l’Assemblée nationale. Ce gouvernement est juste une conséquence de la coalition FCC-CACH. Cela prouve à suffisance que la RDC commence à décoller. Cela fait la fierté de tout le monde. Il y a plusieurs priorités. C’est lorsque le Premier ministre passera au niveau de l’hémicycle que nous allons savoir le programme du gouvernement. Il n’y a que lui qui détient le secret de ce programme» .
[31/8, 09:12] Paluku-Atoka Uwekomu: Ce gouvernement montre bien que la volonté du changement, du développement ne soit pas au rendez-vous. En effet :

Il n’y a pas ici une volonté d’avoir des hommes qui aient des réalisations à leur crédit. C’est une autre bande d’amateurs qui vient se servir l’argent produit pas nos pères et mères, dans nos mines !

La femme, la pauvre y est réduite, au rôle de paravant. Elle ne vaut que son sexe ou son charme. Elle n’a rien à offrir à la nation, même pas de bons mets. On la violera encore, on lui arrachera son mari et ses enfants quand on voudra ; sa seule récompense, sa consolation seront ses larmes dont elle s’abreuvera.

Pour fortifier le club, voici 66 membres, la où même 20 est un excès. Ces hommes, qui viennent tous pour piller, n’ont peur de rien. Ils sont fiers de pouvoir porter eux aussi des costumes. De pouvoir connaître le lux auquel ils ont toujours rêvé. Pendant quelques années, comme leurs prédécesseurs, ils pourrons eux aussi se servir la richesse de ce peuple esclave, colonisé, assujetti, en décimation.

Que vive la RDC !

FATSI : un président modèle !


[30/8, 14:29] Désiré Udongo: VOICI LA DÉCLARATION FRACASSANTE DE L’EMPEREUR DU JAPON ENVERS FÉLIX TSHISEKEDI :

« Nous sommes à l’honneur pour la première fois que nous avons reçu un Président Africain différent des autres. C’est pour la première fois de le voir, mais je connaissais personnellement son père, car il fût un homme de principe. »

« Juste 8 mois au pouvoir, son fils a beaucoup attiré mon attention, car la démocratie est devenue une réalité dans son pays. C’est pourquoi mon peuple ira investir dans son pays, car il est un Président modèle en Afrique. »

« J’encourage les autres Présidents Africains à emboîter son pas pour que l’Afrique puisse jouer son rôle au monde. Monsieur le Président FÉLIX TSHISEKEDI vous êtes chez vous. Désormais le Japon est votre pays et nos portes vous sont toujours ouvertes. »

« Continuez avec vos actions, car vous êtes dans le bon. Bonne chance à vous et que la RDC votre pays reprenne sa vraie valeur pendant votre mandat, parceque vous êtes l’homme que ce pays attendait pendant plusieurs années. »
Lu dans un groupe
[30/8, 14:44] Paluku-Atoka Uwekomu: https://legrandcongo.com/empereur-du-japon-la-democratie-est-devenue-une-realite-en-rdc-mon-peuple-se-bouscule-pour-aller-investir-a-cote-dun-president-modele-en-afrique/
De la part d’une pays généralement bien informé comme le Japon, il y deux interprétation possible de ce propos.

  • Soit qu’il insulte publiquement Tshisekedi, sachant qu’il ne sera plus bientôt. Cela nous semble très peu probablement.
  • Soit qu’il flatte Tshisekedi, pour se frayer une voie, dans un pays où son adversaire chinois a pris beaucoup d’avance, pour se rattraper.
    Mais pour nous congolais, qui savons qui est notre président, avons-nous besoin de ce bon témoignage pour nous faire notre oppinion ?
    À moins d’être snob, complexé…

Le génocide des kongo : qui en parlera ?


Demeurer fidèle…


BEMBA : que veut, exactement, la CPI ?


[28/8, 11:42] Paluku-Atoka Uwekomu:

Tel que reçu

Fin de carrière politique pour le Seigneur de guerre Jean Pierre Bemba Gombo, la Cour Pénale Internationale (CPI) vient de le condamner définitivement pour avoir fait recours à la subornation des 14 témoins par-devant cette haute juridiction pénale internationale, ce qui l’exclut definitiv0ement à la compétition présidentielle de 2023 conformément à la Constitution de la République Démocratique du Congo :

Le mardi 20 août 2019 la Chambre d’appel de la Cour Pénale internationale a rejeté à l’unanimité le recours du Seigneur de guerre Jean Pierre Bemba Gombo qui solliciter l’annulation des condamnations et peines qui étaient prononcées à son encontre pour la subornation des témoins ayant témoigné pour lui lors de son procès pour crimes de guerre et pour crimes contre l’humanité.

D’une façon définitive, la CPI condamne le Seigneur de guerre Jean Pierre Bemba Gombo d’avoir suborné 14 témoins et les avoirs intentionnellement sollicités pour présentation de faux témoignages.

En faisant appel de la décision de première instance les avocats de Jean Pierre Bemba Gombo demandaient à la chambre d’appel d’annuler la décision et la peine et de garantir qu’aucune autre mesure punitive ne soit prononcée à son encontre au-delà de la période que l’impétrant avait déjà passé en prison de haute sécurité de Scheveningen à la Haye (Hollande).

Dans le jugement qui vient d’être rendu la chambre d’appel qui était composée des 4 juges Howard Morrison, Chile Eboe-Osuji, Piotr Hofmanski, Luz del Carmen Ibanez Carranza et Solomy Balungi Bossa rejettent la demande de Monsieur Jean Pierre Bemba Gombo visant l’annulation où la modification des conclusions présentées dans la décision de la première chambre.

En rejetant l’appel de Jean Pierre Bemba Gombo les juges partagent l’avis initial de l’accusation selon lequel certains des arguments de l’impétrant sont hors du champ de l’admissibilité d’une peine et doit donc être rejeté avec force et conviction.

Dans l’arrêt qui a définitivement la force de la chose jugée de la chambre d’appel, la CPI conclut que l’appui de Jean Pierre Bemba Gombo à l’article 81(2) (b) du Statut de Rome est inapproprié.

Les juges considèrent que l’article précité concerne les pouvoirs discrétionnaires de la chambre d’appel pour annuler une décision relative à l’annulation d’une peine. Cet article prévoit donc que si à l’occasion d’un appel contre une peine prononcée, la cour estime qu’il existe des motifs qui pourraient justifier l’annulation et le condamné à invoquer les motifs énoncés à l’article et se prononcer sur la décision, elle peut inviter l’accusation et le condamné à invoquer
les motifs énoncés à l’article et se prononcer sur la décision sur la culpabilité.

La Cour estime donc que cette disposition concerne une procédure lors de laquelle la personne condamnée dépose un appel de sa peine et non de sa condamnation. La chambre affirme que cela provient du fait que s’il y a eu appel de la condamnation.

En définitive donc la chambre d’appel estime qualifie l’appel de Jean Pierre Bemba Gombo de fantaisiste et demande aux juges de le rejeter avec force et conviction afin de mettre fin définitivement à ce procès dans les meilleurs délais.

L’accusation de son côté à ajouté en guise de conclusion que la CPI doit chercher à établir la vérité tout en respectant les droits des parties et des participants.

On ne saurait demander à cette haute juridiction pénale internationale de remplacer la certitude juridique par d’innombrables heures et ressources consacrées à des litiges obscurs et futiles.

Ainsi donc se clôture cet épisode judiciaire du Seigneur de guerre Jean Pierre Bemba Gombo Vs Cour Pénale internationale.

Maître Beylard David Ph.D
Maître de conférence swiss University of Management and Finance Campus of Geneva (Switzerland).

Il nous faut lire d’autres textes en plus de celui repris ci-dessus. Il n’est pas clair sur le point essentiel : pourquoi Bemba est débouté.

[28/8, 11:42] Paluku-Atoka Uwekomu: Procédons à une analyse sérieuse. Les conséquences seront énormes pour le MLC, Lamuka et la RDC toute entière.
[28/8, 11:42] Paluku-Atoka Uwekomu: ☝🏿Je viens de l’avoir ! Que veulent-ils au juste ? Créer la guerre, diviser le pays, maintenir la main-mise sur le Congo ou pousser les congolais et la communauté internationale à aller vers un état de droit ?

Pour les congolais – tous – que la décision intéresse, il faudra bien suivre les événements.

Bemba en effet, a passé un temps en prison. S’il est lavé des péchés dont on l’accuse, il devra être dédommagé. Et là pourrait, selon certaines analyses qui nous parviennent, se trouver la difficulté de lui donner raison, de débouterson accusateur…

La vigilance est donc de mise. Il faudra bien se dire que des congolais qui planent au-dessus des considérations partisanes existent. Par-delà tout cela : Dieu veille et sait ce que Bemba aurait posé comme acte délictueux, à condamner avec force ; et, ce qu’on lui imputerait éventuellement pour se trouver un bouc émissaire…

Responsabiliser le Président de la République ?


[27/8, 11:28] +32 499 14 22 39: Le conseiller du chef de l’état fait exploser les comptes du trésor public pour louer des chambres (suites) au Kempisky en guise des bureaux alors qu’ils peuvent utiliser les installations de la présidence, des bureaux de l’état ou éventuellement louer des bureaux à des prix convenables ! Depuis quand les chambres d’hôtels sont des bureaux ? Dans quel pays ?

Ce genre de gaspillage doit cesser* car le pays a besoin d’améliorer les conditions des vies des congolais plutot que de gaspiller l’argent du trésor public !
Ce genre des factures impayées contribuent à la faillite de nos hôtels, le cas du grand hôtel, Congo airways etc….
Des conseillers budgetivores !!!
[28/8, 10:45] Paluku-Atoka Uwekomu: Pourquoi l’avons-nous élu ou alors pourquoi le tolerons-nous ?
Demandons au parlement de le déchoir. Si nos ne savons pas y arriver, commencons par démonter les parlemenataires véreux que nous avons élus de nos mains ou par notre négligence.
À cette condition nous irons vers la vraie paix et même les autres traîtres se rendront eux-mêmes à la police pour être protéger du couroux du peuple !

Analystes politiques…


Gouvernement ILUNKAMBA I: trois tares minent le quinquennat de Fatshi
Attendue depuis plusieurs mois déjà, la fameuse équipe est enfin rendue publique.
Le retard pris pour la formation du gouvernement est assez éloquent pour témoigner de fins calculs politiques ayant entouré la sélection des « oiseaux rares » qui le composent.

1°. Du profil des nominés
La particularité de cette équipe, c’est qu’elle offre une large opportunité aux nouvelles unités politiques de faire leur première entrée dans le conseil des ministres. Ce qui permet à beaucoup de jeunes de développer la confiance en eux-memes, en perspective d’une relève politique. Des nouvelles figures politiques exigées par Fatshi pour la formation du nouveau gouvernement seraient un indicateur du souci du nouveau Chef de l’État à imprimer l’image du changement prêché lors de sa campagne.
Cette exigence présidentielle a ainsi poussé le camp Kabila (suffisamment rodé à faire fonctionner un véritable gouvernement parallèle sous forme d’officines politiques) à jouer la diversion pour mieux contourner la contrainte du Fils du nouveau « Héros national ». En acceptant de s’effacer sur le plateau gouvernemental, les fidèles de Kingakati savent bien le rôle qui les attend pour œuvrer dans l’ombre en tant que des vrais meneurs de jeu. Ainsi, les jeunes talents prétendument privilégiés ne sont que la partie visible de l’iceberg qui va faire rater la navigation du système Fatshi quant à ses ambitions, susceptibles de lui faire gagner la confiance du peuple aux prochaines échéances électorales. Si la kabilie a choisi de jouer cette tactique, c’est également pour contourner les radars de la communauté internationale braqués sur les grands routiers d’un système épinglés pour atteinte aux droits humains et à l’ordre démocratique.
A voir le classement opéré par le parti présidentiel, en revanche, on s’aperçoit assez nettement que le Chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi est préoccupé par le souci de réussir son mandat à la tête du pays.
En alignant la grande artierie politique de l’UDPS, on s’aperçoit que le Chef prend réellement la mesure de la situation pour positionner ceux qui, au sein de son parti, croient à son rêve de bâtir un Congo nouveau.
Par ailleurs, en tendant la main à Antipas Mbusa Nyamwisi, le grand leader de la partie orientale du pays (zone la plus peuplée de la RDC), Fatshi veut non seulement se rassurer du soutien de tout le peuple à son pouvoir, mais aussi mise sur l’expertise politique et la percée diplômatique d’un Homme dont la rigueur éthique et la bonne volonté ne sont plus à démontrer. Presentie membre du gouvernement compte tenu de son dernier rapprochement avec Fatshi, la personne de Mbusa Nyamwisi se serait heurtée à deux barrières politiques qui ont conjugué les efforts pour bloquer son classement. D’un côté, Joseph Kabila qui connaît bien l’homme dans sa grande perspicacité et ses exigences en transparence dans la conduite des affaires publiques a trouvé en ce personnage une menace réelle à ses intérêts politiques autour de Fatshi et à l’Est du pays. De l’autre côté, Vital Kamerhe qui prétend incarner le leadership de la partie Est du pays dans le precarré de Fatshi a dû œuvrer pour empêcher la percée de Mbusa Nyamwisi dans la nouvelle équipe où un ministère de souveraineté lui était déjà réservé par Fatshi. Ceci diminuerait l’influence de VK sur le Chef et émietterait son « leadership » à l’Est, au point de compromettre ses ambitions présidentielles de 2023 (déjà confirmées par ses très proches). Ainsi, pour éviter d’être mal jugé par Fatshi, VK s’est arrangé pour faire une passe d’or à Kabila mieux placé pour bloquer le dossier de l’Ennemi commun. Ce qui fut fait avec succès, au détriment du Chef. Dans les coulisses du CACH, les indiscrétions font état d’une menace sérieuse, par VK, de démissionner du CACH, si jamais monsieur Mbusa Nyamwisi prenait part au gouvernement ILUNKAMBA. Il en serait de même pour Claudel Lubauya, une victime personnelle de VK.

2°. Deux cabinets politiques au service de Kabila
Fatshi devrait déjà savoir (s’il ne le savait pas encore) que son cabinet et celui de son prédécesseur jouent en parfaite harmonie le jeu de Kabila. Non seulement parce qu’il existe un accord de partage des postes dans un gouvernement de coalition CACH-FCC (ce qui est normal), mais aussi et surtout parce que le locataire du cabinet présidentiel est resté attaché à son partenaire de longue date et dont le cabinet politique fonctionne normalement à la ferme de Kingakati. En effet, la séparation VK-Kabila n’a jamais été liée à une contradiction politique, mais plutôt à un dérapage communicationnel autour de l’opération Umoja wetu initiée conjointement par Kinshasa et Kigali. La preuve en est que lorsque Kabila a décidé de l’éviction de VK du perchoir de l’Assemblée nationale (pour le punir), l’homme a sollicité le service de Madame Olive Lembe pour canaliser sans succès sa demande de pardon à son Chef en séjour à Beni (au Nord-Kivu). Les rapports entre les deux personnages étant donc déjà normalisés, l’heure est à la fédération d’efforts politiques pour poursuivre le chantier politique commun amorcé en toute fidélité sous l’AFDL.
Les observateurs bien avertis tentent de comparer le cabinet présidentiel actuel à celui de Mobutu ténu à l’époque par Bisengimana qui a joué un rôle très déterminant pour préparer l’État zaïrois à l’évasion rwandaise. Le Président Fatshi ne s’etonnerait pas du tout de voir les dossiers top secrets soumis à son cabinet filtrés puis traités d’avance à la ferme de Kingakati, où les officines politiques sont parfaitement en marche. Le mieux pour le Chef de l’État serait de recomposer son cabinet (s’il veut y avoir une main mise), en élevant l’actuel Dircab à un poste ministériel compensatoire.

3°. Déficit de crédibilité populaire
Le fait que le pouvoir qui se met en place semble être dépendant de la volonté de Kabila alimente la méfiance du peuple vis-à-vis du nouveau régime politique. Beaucoup de citoyens ne croient plus à la bonne volonté de Fatshi (à l’issue de la mise en place de toutes les institutions du pays telles que renouvelées), compte tenu de la censure de ses décisions par le « fermier » de Kingakati. En effet, J. Kabila a joui du droit de jugement sur les propositions des personnes choisies par CACH et FCC pour intégrer le gouvernement. On peut être sûr que le président sortant n’a plus rien à craindre, côté contrôle du pouvoir du fils du Sphinx. Y compris dans les nominations au sein de l’armée, le peuple voit la main noire de l’homme dont les congolais peinent à se débarrasser. Dans ce climat de méfiance populaire généralisée, Fatshi aura du souci à se faire accompagner du peuple et des leaders politiques qui continueront de penser que c’est la loi de Kabila qui guide ses décisions. Saura-t-il garder côte à côte Lubaya-VK ou encore Kabila et celui qui lui donne du fil à retordre (Mbusa Nyamwisi) avec qui les rapports sont marqués par les dernières dénonciations de l’incurie du système Kabila face aux massacres en cours à Beni? De quelle garantie sécuritaire beneficierait cet acteur politique sur qui compte Fatshi, lorsqu’il est clairement établi que la main de Kabila est très active dans l’administration politique actuelle du pays ? Non seulement à travers les concertations entre les deux présidents (entrant-sortant), mais aussi à travers un cabinet présidentiel acquis à un pro-kabila?
Dans tous les cas, il revient au Chef de l’État de jouer son rôle et d’assumer le pouvoir lui reconnu, sans se faire obstruer par des personnes aux jeux qui échappent à l’entendement du peuple. Les bonnes volontés citoyennes et patriotiques lui sont disponibles pour réussir à sortir la RDC du diktat de la kabilie.
Que Fatshi soit gagnant, il en va de l’intérêt de la RDC et de son peuple. La lutte continue.
Le peuple d’abord…
Me Germain MUKENDI, Chercheur à l’Observatoire de la Gouvernance Politique en Afrique Centrale, OGPAC

Soutenir les jeunes…


[27/8, 14:25] +243 994 645 977: RDC: Massacre de Kasika au Sud-Kivu, histoire sombre de la RDC, (texte de Benjamin Babunga dans Devoir de Mémoire) https://luchardc-afrique.org/rdc-massacre-de-kasika-au-sud-kivu-histoire-sombre-de-la-rdc-texte-de-benjamin-babunga-dans-devoir-de-memoire/
[27/8, 16:07] Paluku-Atoka Uwekomu: Des congolais meurent comme des charognes : partout. Au Congo comme à l’étranger !
Comment agir sans structure huilée, efficace, efficiente ?
Les jeunes pour la paix, que font-ils exactement pour la paix ?

  • Ils pourraient payer des avocats internationaux pour forcer le régime à la responsabilité.
  • Ils pourraient arrêter d’appeler bon le méchant et ménant le débonnaire.
  • Ils pourraient arrêter de ne rien faire de leurs journées ; d’être tous sur des chantiers savemment conçus pour arriver à bout de la dictature, de la colonisation, de l’esclavagisme ambiant, pas par hasard, mais stratégiquement.
  • Ils pourraient être plus attentifs aux conseils des ainées pour retenir les bons fermément et rejetés les mauvais énergiquement.
    Posons-nous tous la question suivante dans ce forum : en quoi suis-je un jeune commis à la paix dans la RDC ?
    Nous, à nos 63 ans d’âge, nous ne sommes pas jeunes, mais moins jeunes, avec l’obligation de conseiller, de guider, de protéger notre jeunesse qui devrait arrêter avec les danses, les mariages, les sports et autres activités semblables, qui distraient et font oublier l’essentiel : que nous avons le devoir de débouter les hommes véreux que nous avons, nous-mêmes, commis à la gestion de la chose publique, à répétion, avec les conséquences que nous vivons : l’insécurité des plus totales.

Pas avancés !