L’UDPS prétend que l’on ne peut pas partager ce que l’on a pas encore. Autrement dit : attendez ; vous n’avez droit à rien !
En effet, elle affirme que c’est après les élections que les rapports de forces seront définitivement connus ; rapports en fonction desquels pourront se négocier les places dans le gouvernement central : ce qui politiquement parlant paraît juste et judicieux !
Que les demi-congolais présumés – Kengo, Kamerhe et Bemba – donnent à l’opposition de gagner en s’alliant à la soixantaine d’autres partis. Ils doivent cependant se dire que l’on ne connaîtra pas leurs apports, puisque la base de données du CENI ne permettra pas d’enregistrer l’obédience du votant ! L’UDPS tente donc, consciemment ou inconsciemment, d’arnaquer les congolais naïfs, distraits et ignorants.
Et pourtant, pour l’amour de la patrie, l’erreur étant commise en allant à des élections d’étrangers, il faut voter Tshisekedi. Après quoi, s’atteler à démontrer que ni la sociale-démocratie ni le tribalisme kasaïens ne sont pas les choix majoritaires des congolais.
Auteur : Graphèle Paluku Atoka Uwekomu
L’opposition utile n’est-il qu’un état d’esprit…
L’opposition politique utile en République Démocratique du Congo aujourd’hui, n’est-il qu’un état d’esprit ; celui dont parle Kamerhe ? De quelle opposition avons-nous véritablement besoin ?
Pour répondre à cette question il faut considérer :
- la diversité culturelle et politique du Congo,
Elle requiert de la part de celui qui veut conduire le peuple dans sa marche pour le développement, de connaître les cultures de nos peuples et de savoir les respecter et les gérer pour le plus grand bien de tous ;
Elle signifie que l’on ne peut pas se permettre d’imposer à tous les congolais un seul mode de vie : il est ignoble d’imposer le patriarcat à des matriarcaux et inversement, tout comme il est irresponsable de traiter les païens comme des chrétiens ou encore les communautaristes comme des capitalistes… - l’imposture et la dépendance qui font ployer le congolais sous un joug lourd à porter,
Plusieurs personnalités importantes au pouvoir ou à l’administration au Congo demeurent des étrangers depuis 1960, sans raison valables ; cette situation ne permet pas d’aller de l’avant puisque la mission première de ces hommes est de faire en sorte que le Congo ne dépasse pas les pays que ces hommes servent ;
Beaucoup de nos compatriotes, souffrant de l’ignorance des choses temporelles et spirituelles, sont complexés et se vouent à des colonisateurs de toutes origines : nationaux et étrangers ; traiter cette question demande d’être capable d’affronter aussi bien les colonisateurs et imposteurs étrangers que nationaux… - le délabrement du tissu économique, politique et culturel de notre Etat,
Aligner au gouvernement des experts aux connaissances livresques ne nous avancera pas : il nous faut des experts inventifs, des génies pour mettre notre machine industrielle nationale en marche et entrer courageusement dans la compétitivité internationale ; rares sont nos dirigeants capables d’animer un tel changement ; tous ou presque, sont vite démunis, recourent à tout bout de champs à des charlatans internationaux qui ne font que profiter de nos complexes d’infériorité, de nos paresses ou de nos ignorances… - les luttes pour le pouvoir auxquelles se livrent tous ceux qui clament, demandent le changement de régime, de statut,
Plusieurs acteurs de la scène politique congolaise sont des incapables qui sont sans vision susceptible de nous conduire vers une pacification ni vers un progrès durables de la nation ; notre naïveté, qui puise dans notre paresse et dans nos ignorances des lois temporelles et spirituelles du développement, fait le lit des dictateurs, dont nous nous plaignons avec complaisance…
Le courage politique doit se multiplier, décupler pour que commence enfin un aire nouvelle ou tout colonisateur, tout imposteur, tout paresseux, ne trouveront pas place sur le territoire, laissant la place à des hommes qui ont l’amour vrai du travail, de la paix qu’il procure et du progrès inéluctable qu’il engendre…
En 2006, nous avons pu observer la diversité politique de notre pays : plus de 400 partis politiques s’inscrivaient, dans le cadre des élections. Aujourd’hui encore, plusieurs partis politiquent crient : Kabila dégagent, mais ne sont pas capables de travailler ensemble pour que leurs vœux deviennent des réalités. Cela fait que plusieurs se posent la question de savoir s’il existe des partis utiles pour la RDC. Une opposition qui organise et pilote notre indépendance et notre postérité.
La particularité de cette diversité c’est que les « philosophies politiques » sont nombreuses à l’image de la multitude de clans qui constituent notre nation. Aujourd’hui, ces parties politiques se retrouve les uns au pouvoir, les autres dans l’opposition et d’autres encore, nulle part. L’opposition dont nous parlons ici est celle qui rassemble ceux qui revendiquent explicitement l’alternance au pouvoir, le changement. Beaucoup d’entre eux demandent à ce que le président actuel de la République Démocratique du Congo dégage d’autres encore ne recherchent qu’un positionnement qui leur permettent de gagner de l’argent et du prestige les cinq prochaines années.
L’opposition utile est pourtant cette de l’intelligence, de la sagesse, du courage et de la conversion totale et radicale du congolais, pour que nous nous mettions tous au dur labeur qui consiste à débouter de nos mais, et non de mains étrangères, les personnes que nous avons hissées nous-mêmes au pouvoir, aux heures de nos égarements commencés depuis 1960 particulièrement.
Cette opposition n’est donc pas les discours creux que nous entendons à longueur des journées, mais bien une action concertée, déterminée et constante, jusqu’à la victoire, pour extirper Satan et ses suppôts humains de notre pays.
Notre capitale à Lodja ou ses environs…
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ous pensons que déplacer la capitale de la RDC de Kinshasa vers une autre ville, situé au centre du pays, changerait à 30% la situation du Congo. C’est ce que pense un membre de notre réseau social sur Face book. Nous dirions : même plus !
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‘impact psychologique serait très important : au centre, dans le Kasaï oriental, près de Lodja. Cela créerait un sentiment de sérieux, d’impartialité, d’exigence d’effort de tous pour le bénéfice de notre capitale à nous tous. L’impact économique et sécuritaire suivrait. Au regard des activités nouvelles et des trafics nouveaux vers la nouvelle capitale de notre Congo, beaucoup de distances d’intervention seraient du coup réduites. Il y a donc ici une raison de plus pour débouter Kabila qui ne nous a pas permis de gagner cette bataille, nous autres, congolais de l’Est ! Il a trahi : il n’y a pas d’autre mot pour l’exprimer.
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ne autre membre du même réseau partage clairement notre point de vue. Je présume qu’elle a l’âme à l’Est ! Nos frères de l’Ouest, quand ils sont égoïstes ou fanatiques, interprètent en effet souvent mal cette proposition, notre combat pour une capitale au centre de la RDC ; qui pourtant ne vise qu’un but : rentre l’accès à la capitale plus facile pour un plus grand nombre et ne pas désavantager une frange importante de notre population qui est, par ailleurs, plus dense à l’Est.
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e n’est pas le plus important : au Projet 2014, nous pensons que les privilèges, sans statut correspondant, ruinent ! Kinshasa ne devrait pas être plus important que Boma ou Matadi, par exemple, qui reçoivent et envoient nos frets maritimes. Logiquement, vu l’accès aux océans, le décentrage de notre capital devrait se faire, s’il y a lieu, à l’Est et non à l’Ouest ! L’injustice est manifeste. Et Kabila, notre frère de l’Est présumé, en 10 ans de règne, n’a pas su obtenir le déplacement de la capitale au centre (près de Lodja ou à Lodja même) ! Il est un traître de la cause swahiliphone au regard de la quasi identité swahiliphonie-Est. Voilà pourquoi il faut débouter absolument Kabila cette année et pas plus tard. Et avec lui, tout son règne, pour congédier définitivement les démons de la fausseté et de la traîtrise de notre territoire. L’Ouest y trouverait également son compte : son honnêteté serait apprécié à l’Est et créerait un sentiment réel d’unité entre les congolais, plus plusieurs personnes à l’Ouest aussi se rapprocheraient de la nouvelle capitale.
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e pas continuer la lutte pour une capitale au centre à l’Est, c’est nous trahir nous même, comme Kabiala a choisi de le faire et n’est pas prêt de cesser cette trahison. Si Tshisekedi prend le pouvoir et qu’il laisse la capitale à Kinshasa, nous lui devrions lui tenir rigueur.
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l faut noter que déplacer la capitale au centre du Congo ne veut pas dire dépouiller Kinshasa de ce que nous y avons investi. Ce n’est pas de cela qu’il s’agit. Il s’agit de commencer des constructions nouvelles pour une institution importante de la RDC : prenons, pour être modeste : le Sénat par exemple, tout en gardant la chambre basse à Kinshasa. C’est simple, c’est possible ! Cela aurait l’avantage supplémentaire de nous obliger de perfectionner la communication entre Kinshasa qui garderaient plusieurs institutions importantes en taille dans un premier temps et resterait nôtre et la nouvelle capitale pour que l’administration continue à fonctionner comme avant, grâce à la magie de l’Internet, avec la vidéophonie notamment pour les réunions importantes !
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our nous ingénieurs, un mot d’ordre et le budget nécessaire suffit ! Et pour réduire ce dernier dans une première phase, il suffit de déplacer une institution ou des institutions les moins budgétivores.
Notre capitale à Lodja ou ses environs…
Qui incarne les intérêts de la République Démocratique du Congo ?
Ne Muanda N’semi est-il piégé ?
Tshisekedi a-t-il a ne pas céder ?
Combattre l’impunité au Congo-Kinshasa
Comment combattre l’impunité dans laquelle opèrent nos bourreaux congolais, soutenus par leurs partenaires étrangers, sans plus attendre ?
1. La première chose que nous devons comprendre est que ce ne sont pas des assassins, des pilleurs, des traîtres, des voleurs de la nation, incapables, paresseux qui pourront un jour instaurer un état de droit au Congo.
2. La seconde chose qu’il nous convient de comprendre, c’est que, quelque soit les bonnes volontés de nos partenaires ou amis éventuels, ils ne peuvent pas développer le Congo à notre place, quand bien-même, ceux d’entre eux qui sont sincères et fidèles nous sont utiles, par l’aide qu’ils sont susceptibles de nous apporter pour nous développer plus vite que nous ne le ferions seuls ou presque.
3. La troisième chose que tout congolais doit se mettre à l’esprit est que la construction d’un état uni, fort, paisible et prospère ne peut pas se réaliser tant que nous nous laissons enfermer dans nos égoïsmes, dans nos tribalismes, dans nos régionalismes, dans nos nationalismes, dans nos fanatismes infructueux.
4. La quatrième chose dont les congolais doivent tenir compte est la nécessité d’une nouvelle naissance chez l’être humain pour que celui-ci passe du monde des ténèbres et de la méchanceté vers la famille de la lumière et de la bonté. Cette conversion est indispensable chez tout congolais qui se voudrait participer à la pacification et à la prospérité du Congo.
Il est donc indispensable, impérieux que nous trouvions comment remplacer ces hommes, que nous avons-nous-mêmes commis à la gestion de l’Etat, par des hommes intègres, patriotes, capables, intelligents et sages. Il est aussi indispensable que chaque congolais, décidé à devenir acteur de développement, tant au niveau individuel et qu’au niveau collectif, s’impose un nouveau mode de pensée, des nouvelles méthodes de travail, pour se qualifier bâtisseur d’une nation unie, paisible et prospère au Centre de l’Afrique.
Nous nous devons rapidement, en tant que peuple, établir une liste exhaustive de nos partenaires et de nos amis tout en distinguant bien les deux. Cette liste, qui doit être établie sur la base des rapports que nous avons déjà eu avec ces états étrangers et non sur la base des sentiments puérils qui caractérisent jusqu’ici nos rapports aux tiers et qui sont à base de nos nombreux déboires d’aujourd’hui.
Dans le but de nous approprier notre Congo, nous nous devons d’étudier et de comprendre, ensemble, les modalités d’une construction nationale sûre, durable, solide. Il est donc question, d’expurger notre espace politique, notre administration et nos cultures de toutes les velléités égoïstes, tribalistes, régionalistes et nationalistes improductifs, pour les remplacés par des esprits altruistes, civiques, fiers d’être congolais, élevés dans leurs pensées et dans leur agir, productifs au temporel et au spirituel, indépendants, libres, décomplexés, équilibrés. La rédaction d’un projet de société qui soit le plus démocratique et le plus complet est, au sein du Projet 2014, la démarche volontaire, patiente, mais sûre pour amener notre peuple à prendre les vrais engagements citoyens et à cesser de se complaire dans des lamentations qui ne porteront aucun fruit savoureux.
Il faut déduire de notre quatrième prémisse qu’il soit illusoire de compter sur des hommes qui, volontairement, demeurent sans foi ni loi. Ces non convertis, ces païens, ne peuvent en aucun cas nous être utiles dans notre quête d’une pacification, d’une unification et d’une prospérité au Congo. En revanche, il convient d’avoir toujours à l’esprit qu’ils sont, par essence, des obstacles dressés sur notre chemin que nous devons apprendre à écarter ou à surmonter, démocratiquement, et non à coup de meurtres, à l’opposé de la manière dont agissent jusqu’ici la plupart de nos politiciens dont les mains sont pleinement couvertes du sang congolais et étranger. Ces hommes aux consciences flétris, ne peuvent que se dresser en obstacles sur notre marche et cela se comprend, humainement parlant. Seuls, ceux d’entre eux, à qui Dieu fait grâce de reconnaître leur culpabilité, nous rejoignent et commencent à apprenne une nouvelle vie, celle des hommes mus, saisis par l’amour divin et portés vers les autres congolais, par amour.
Par rapport à ce combat, dans notre rapport à l’impunité, dans le cadre du Projet 2014, nous prenons une longueur d’onde d’avance sur nos précurseurs. Très lentement mais sûrement, nous nous forgeons une image forte. Pour cela, nous veillons à nous associer des congolais soucieux de la justice et pas seulement du droit, de la paix et non seulement de la tranquillité, du développement et non seulement du progrès.
C’est pour cela, que nous invitons tous ceux qui veulent participer, à la vraie lutte contre l’impunité à nous rejoindre. Nous les invitons à nous rejoindre non seulement avec comme objectif de dénoncer les traîtres de notre nation comme le font – très imparfaitement – plusieurs d’entre nous en ce moment. Mais, il s’agit aussi de venir au Projet 2014 avec comme objectif de faire en sorte que le pays soit gouverné et servi demain par des hommes nés de nouveau, qui respectent une éthique sociale démocratiquement établie en vu de participer à la création de la confiance du congolais en son pays et de l’engagement de ce dernier pour la sanction juste et démocratique de ceux qui ont mettent notre pays dans l’état où il se trouve aujourd’hui.
La difficulté que rencontre plusieurs à nous rejoindre provient de celle du renoncement au mal que l’on reconnait en soit pour se tourner vers l’amour de sa nation. Un amour impossible tant qu’on n’est pas en mesure d’aimer son prochain comme soit même !
Les questions fondamentales sont alors : pourquoi aimerions-nous notre prochain, notre compatriote, comme nous-mêmes ? Que nous fait-il de bon pour que nous lui rendions sa pièce de monnaie ? Que perdrions-nous à ne pas l’aimer ? Comment nous aimerions-nous nous-mêmes ? Pour répondre à ces questions, plusieurs philosophies politiques et plusieurs religions nous proposées que nous devons examiner avant de les embrasser.
Notre observation est que le congolais s’est investi dans beaucoup de ces philosophies sans prendre du recul. Le résultat en est les déceptions que vivent plusieurs de nos compatriotes qui espéraient vraiment, qui comptaient sur du vent ! C’est ce que nous développerons dans notre prochaine livraison.
L’importance de la ressource humaine dans le Projet 2014
Disposer des ressources humaines c’est avoir à notre portée des hommes qui sont physiquement et spirituellement aptes, valides, capables, qualifiés, motivés et disponibles pour faire face aux charges de travail qu’implique la libération du Congo d’entre les mains des imposteurs, des colonisateurs, des traîtres, des incompétents ; des hommes qui agissent en faveur du développement de la nation.
La ressource humaine est ce qui nous fait cruellement défaut, depuis 1960. Nous serions 65 millions de congolais-kinshasa dans le monde. Mais une bonne partie de notre nation n’est soit pas valide, soit pas capable, soit pas motivée, soit pas mobilisé, soit pas disponible pour participer au projet de libération du Congo !
Accroître la ressource humaine dans notre projet de libération du Congo est donc une des conditions de notre salut à ne pas négliger. Ce travail consiste à soigner les malades physiques ou spirituels activement et intensivement ; c’est instruire, former ou éduquer les incapables rapidement ; c’est sensibiliser et mobiliser les non-motivés à fond ; c’est apprendre à tous les capables et motivés comment se rendre disponible en utilisant mieux la ressource temps individuelle et la ressource temps collective !
Nos partis politiques ne savent pas tout cela ou bien ne veulent pas s’atteler à ce travail qui exclue tout esprit de paresse et d’opportunisme politique dans lequel bon nombre de nos partis travaillent !
Le Projet 2014 est donc l’espace qui, pour l’instant, avec bien peu d’autres espaces peut-être, offre à nos compatriotes l’occasion d’engager le combat sur tous les plans évoqués ci-haut. C’est la raison pour laquelle, à moins que vous ne soyez déjà engagés dans une structure qui voit large et travaille assidûment à la libération du Congo, nous vous enjoignons, pour l’amour du ciel et de la patrie, de nous rejoindre dans l’espace que nous voulons le plus démocratique et le plus complet dans sa proposition d’un projet de développement global et endogène.
Nos églises, sur le plan spirituel, sont entrain de construire des fausses religions, qui accroissent le nombre de citoyens malades physiquement et spirituellement, démotivés et incapables d’un engagement spirituel et temporel, contreperformants économiquement et culturellement. C’est la raison pour laquelle joindre le programme du Projet 2014 est une façon sûr d’INVESTIR dans un Congo futur libéré de l’imposture, de la trahison et de la médiocrité, par des hommes de qualité, préparés pour le Congo nouveau à créer.
Pour nous rejoindre, enregistrez-vous dans le présent blog ou ici : http://www.paluku.com/2014
Les questions mal posées…
Nous partons dans cette livraison des échanges qui apparaissent sur notre blog chez Facebook. Les questions mal posées, ne peuvent pas mener à des réponses valides ni valables… Dans l’espace politique et dans l’espace culturel congolais, comme dans ceux des autres pays aussi, les citoyens sont souvent pourtant confrontés aux questions mal posées. Elles ne permettent pas d’avoir de réponses aux vraies questions que se posent les nations… Elles retardent le développement. Elles sont parfois, mais pas toujours, des manœuvres dilatoires tendant à cacher certains forfaits et de retarder l’avènement de la vérité et de la libération des chaînes de notre vrai ennemi : Satan, le père du mensonge.
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Lisanga Jp Bemba also commented on Ruku Oyaku Bhileni’s note
« Pourquoi les erreurs de Mobutu n’ont-elles pas aidé J Kabila dans la gestion du pays? Incompétence ou mauvais conseil! ».
Lisanga wrote:
« Tu as raison, car à la CNS tout a été dit pour le développement du Congo. Si l’AFDL s’y était adhérée, on serait loin aujourd’hui. Une raison de plus de dire que ce pouvoir est une émanation aventurière. Donc, visant ses intérêts égoïstes, « Kabila » ne pouvait que tomber dans l’erreur. »
A la CNS, tout n’a pas été dit. La preuve est qu’on n’a pas parlé assez de l’AFDL dont pourtant le projet était en gestation.
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Commencer par établir un état des lieux. Expliquer les succès et les échecs. Les exploiter dans la définition d’une stratégie conséquente qui nous permette d’aller vers les objectifs que nous auront auparavant définis ensemble et accepté de poursuivre.
Quant à la question principale ci-dessus, elle est mal posée, en ce qu’elle se rapporte à une personne qui n’avait et n’a aucun souci du développement du Congo et qui de plus, quand bien-même il en aurait l’intention, n’a pas les capacités pour conduire notre pays vers une destinée heureuse. Par delà cela, nous pouvons conclure, au regard de sa prochaine candidature à la présidence de la République, que sa méchanceté est plus que manifeste. Non seulement la sienne, mais celle de tout ceux qui ne veulent pas reconnaître qu’au bout de 10 ans d’exercices du pouvoir, J. Kabila ne nous ait amené ni sur le chemin la paix, ni sur celui de l’indépendance et encore moins sur la voie de la prospérité.
Voilà une raison pour la quelle nous disons que le Projet 2014 est le seul qui nous permet, à l’instant d’éviter, le mieux que nous pouvons, la répétition de ce genre d’erreur. Ne pas vouloir le reconnaître est une mauvaise foi qui ne permettra pas à notre peuple d’aller de l’avant.
Pour bâtir sur une base solide, démocratique, voilà pourquoi nous tenons à la rédaction et au test sur terrain d’un projet de société pour notre Congo-Kinshasa qui soit le plus démocratique et le plus complet que nous n’aurons jamais eu fin 2014. Force est de remarquer que tous les partis confondus ignorent ce projet, tout en reconnaissant qu’il est la voie la plus responsable et la plus glorieuse pour hisser notre pays dans le concert des nations. Notre avenir est donc, si nous sommes dans le bon, hypothéqué, principalement, par nous-mêmes.
Prendre deux ans de plus pour préparer les candidats du Projet 2014 aux élections de 2016 n’est pas exagérer comme certains le prétendaient en décembre 1999. C’est même quelque part peu pour tout celui qui considère la médiocrité de notre administration, de notre politique, de notre économie, de notre culture. Malgré cela, au pouvoir comme dans l’opposition, certains courent derrières des élections étrangères croyant se tailler de bonnes places, en méprisant totalement le devenir du congolais, alors qu’ils préparent leurs prochaines morts et celles de nombreux autres congolais.
Un mandat démonstratif de cinq années, non-renouvelable, est une gageure qui oblige les candidats du Projet 2014 aux élections de 2016 à l’excellence et à une véritable préparation au management de l’Etat. Cela signifie des formations intensives tant au civisme, à la géopolitique, qu’à la gestion de la chose publique. Une sélection de bons citoyens, sur base des critères nationaux stricts et exigeants est nécessaire, pour ne pas recycler des assassins qui pullulent encore dans l’espace politique et dans l’espace administratif congolais. Tous les prétendants au pouvoir actuels ont des comptes à rendre à la nation congolais. Il faut donc en déduire, avec certitude, que nous ne sommes encore très loin de sortir du bourbier. Parce que, admettre que des personnes accusées des crimes graves se portent candidats à la magistrature suprême, dénote, révèle, clairement l’état d’âme du congolais. Notre peuple est pourri jusqu’à la moelle des ses os !
En tant qu’animateurs politiques, nous avons le devoir de continuer à porter cela devant notre peuple. Avec humilité, fermeté et espoir. L’attente qu’un jour le congolais comprenne qu’on ne peut pas bâtir un pays paisible avec des hommes qui ont participé à des morts d’hommes sur notre territoire en toute impunité. Tout cela, parce que les circonstances leur permettaient de rouler nos peuples conditionnés pour être soumis, dociles, attachés, même à leurs propres bourreaux !
Il suffit pour s’en convaincre de considérer l’attitude du congolais face à l’esclavage, à la colonisation, à la dictature, à l’imposture même. Tout compatriote qui analyse, synthétise, conclue à une seule chose : le devoir de se lever et de marcher vers notre peuple pour lui faire comprendre le caractère suicidaire de sa foi, de son action, depuis 1960 jusqu’à ce jour. Le dire en espérant qu’un jour le congolais sorte de son sommeil et déboute les enchanteurs et sorciers qui vivent et s’abreuvent du sang congolais. Tout compatriote qui analyse, synthétise, conclue à une seule chose : le devoir d’agir, chaque jour, dans le sens d’une répudiation définitive de toute forme de compromis avec le mal et d’amitié avec les hommes sataniques que nous avons hisser à la tête du pays, sachant bien où cela nous mènerait.
51 après une mascarade d’indépendance, certains congolais se permettent de fêter notre « indépendance » à coup des fanfares et des danses. Très peu sont ceux qui ont compris qu’il nous faut passer notre temps à travailler. A bûcher de nos mains, de nos cœurs et de nos esprits pour amener les égarés à Dieu. Afin qu’au pied du Christ, ils apprennent l’importance de la nouvelle naissance, sans laquelle, aucun congolais, comme d’ailleurs aucune créature humaine ne peut connaître ni voir le royaume de Dieu qui est pourtant descendu jusqu’à nous.
Ce devoir chrétien est et demeure ce qui fait le fondement et le corps du projet auquel nous appelons tout congolais qui a la prétention d’aimer notre Congo.
