Extradition des congolais ?


[2:31:30 AM | Edited by Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu, 11:50:19 AM]
GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS

Congo-Kinshasa/Angola :
Affaire Kadate (suite) : Tshibanda attendu à Luanda
Le colonel Kadate Lekumu.
Arrêté le 22 novembre dernier dans l’enclave de Cabinda, le colonel ex-FAZ Kadate Lekumu, serait l’objet de tractations entre Kinshasa et Luanda afin d’obtenir son extradition au Congo-Kinshasa.
Le ministre congolais des Affaires étrangères, Raymond Tshibanda N’tungamulongo, est attendu dans la capitale angolaise. Il est chargé de «négocier» avec les autorités tant diplomatiques que judiciaires de ce pays le transfert à Kinshasa non seulement du colonel Kadate Lekumu mais aussi de ses douze compagnons d’infortune.
La démarche entreprise par Tshibanda est loin d’être simple. Outre Kadate, les «prévenus» sont, dans leur grande majorité, titulaires de nationalité belge, française et autres. A Luanda, l’ambassade du royaume de Belgique suivrait assidûment le dossier Kadate.
Selon des sources bien informées, le magistrat angolais chargé de l’instruction de cette affaire aurait abandonné des poursuites au plan pénal. Kadate et ses camarades devraient faire l’objet d’un procès devant des juridictions civiles. Cela suppose un dommage causé à autrui et qui appelle réparation de la part de l’auteur. «Deux mois après leur arrestation, Kadate et consorts n’ont jamais été inculpés, confie un proche de l’officier. Le magistrat angolais a abandonné les poursuites au plan pénal mais plus rien ne bouge. C’est unn suspens insoutenable pour la famille! Les accusés n’ont jamais causé un dommage aux intérêts de l’Etat angolais ou encore à ceux d’un citoyen de ce pays. Jusqu’ici, personne n’a porté plainte contre eux…».
Les proches de Kadate Lekumu dissimulent à peine une certaine appréhension au sujet de la santé de ce dernier. «Il souffre du cœur et est sujet à des crises de l’hypertension artérielle, se lamente un proche. Le colonel a été trahi. Depuis son arrestation, personne n’a levé le petit doigt pour lui trouver les moyens nécessaires pour s’entourer des services d’un avocat. Il a été lâché par ceux qui prétendaient être ses amis…».
A Kinshasa, le pouvoir kabiliste aux abois se débat comme un beau diable pour débusquer des «conjurés». C’est en tout cas le sens des «confidences» faites à la journaliste Colette Braeckman du «Soir» (voir Le Soir du 26-27 janvier 2013) par le ministre de l’Intérieur, le PPRD Richard Muyej Mangez. La mission que le chef de la diplomatie congolaise doit effectuer en Angola mérite d’être suivie avec la plus haute attention.

[11:53:30 AM] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Etant donné que la RDC de Kabila et Matata est irrespectueuse du droit, l’opposition congolaise, non pas pour défendre le non droit mais pour attendre l’état de droit en RDC, se doit de tout faire pour éviter qu’un congolais de plus soit mis dans les conditions de ne pas savoir se défendre ni d’être traiter humainement !

Nous en appelons donc à tout ceux qui se reclament de l’opposition (APARECO, UDPS, DC, Mai-Mai, Combattants et Résistants, Troisième Voie, etc.) à tout mettre en oeuvre pour raisonner le régime de Loanda et débouter le régime de Kinshasa.

Si Loanda joue le jeu de Kinshasa, nous, opposition congolaise, devons en tirer les conséquences pour nos relations futures avec ce voisin à qui nous voulons tous du bien, comme d’ailleurs aux autres !

[11:53:41 AM] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: GPAU, Projet 2014

L’enseignement en Belgique et en RDC


L’enseignement des sciences – du monde physique (physique, chimie, biologie…), du monde abstraits (mathématiques…), etc. – pose de sérieux problèmes à nos deux pays : la Belgique, comme la RDC.

L’absence d’une inspection efficace, à l’inverse de ce qu’était la situation dans les années 60 et 70, fait que les niveaux soient très bas chez les apprenants comme d’ailleurs chez certains nouveaux enseignants issus des systèmes de plus en plus pourris voici bientôt plus de 30 ans.

Du coup, les élèves ne sont pas motivés.  Ils perdent en rigueur et en logique dans la vie courrante.  Ils ne savent pas non plus correctement gérer leur environnement physique, faute de connaissances scientifiques basiques.  Dans la société, la qualité de l’éducation et de la gestion des ressources en soubit un coup dur.  Nos nations se dépérissent au jour le jour.

Notre projet “Questions et réponses” (http://projet2014/) peut permettre de combler partiellement les lacunes de l’inspection dans l’enseignement en incitant tout le monde à l’excellence.  Les élèves, les enseignants, les parents tout comme les décideurs peuvent voir où en sont leurs enfants et leurs enseignants et finir par exercer la pression qui manque sur les ministres de tutelle.

Nous manquons du financement pour un projet difficilement rentabilisable en raison de notre statut d’immigré.  Cependant, un effort est déployé de notre côté pour que cet obstacle soit surmonté dans les 12 mois à venir.  Tout soutien, de la part des parents particulièrement, bénéficiera certainement à notre jeunesse et à nos deux nations.

Votre aide financière doit idéalement passer par :

IBAN: BE24 7795 9821 8838 BIC: GKCCBEBB
ASSOCIATION DES AMIS DE L’AUMONERIE UNIVERSITAIRE PROTESTANTE DU CONGO
AUPC ASBL
Avec la mention : “Projet Questions et réponses”

(Graphèle) Paluku-Atoka Uwekomu

Le Projet 2014 arrange et dérange


Un projet qui dérange

Un projet qui arrange

Le christianisme de son initiateur fait peur à ceux qui sont habitués au satanisme volontaire ou involontaire ; ou encore à ceux qui ont font leur politique soutenus par des dieux divers qui imposent aux congolais leurs dominations réelles ou factices.

Les vrais chrétiens et non ces crieurs éhontés  des alléluias et amen à longueur de journées ; et, sans la crainte ni de leur Dieu ni de leur maitre.

.

Le libéralisme de son animateur fait peur à tous ceux qui rêvent d’un Congo plein d’opportunité d’affaires juteuses.  La corruption est le fondement même de leur existence et subsistance.  Comment accepteraient-ils de perdre les avantages du pillage ?

Les libéraux qui prônent la responsabilité et le respect du congolais en tant que homme, et non en tant qu’esclave de qui que ce soit.

La démocratie du Projet 2014 dérange plus que tout autre chose.
Comment des assassins pourraient-ils survivre dans une démocratie, dans un état de droit que prône sur terrain le Projet 2014 ?
L’imposture n’a-t-il l’avantage de procurer de la sécurité pour tous ceux qui, comme elle, ont des comptes à rendre à la nation congolaise, et qui ont peur – à tort et à raison – de se faire manger vivant sur la place publique ?

Les démocrates qui respect les peuples congolais d’abord et ne s’attendent pas que l’oligarchie arrange quelque chose dans un pays aussi multiculturel.

L’exigence de l’excellence fait peur à ceux qui ont pris l’habitude de la médiocrité et qui se satisfont bien de la médiocrité.  Craignant d’aller au chômage ou d’être des derniers dans l’union des états indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale, les fainéants n’ont besoin que d’une chose : le statut quo.

Les assoiffés de l’excellence et les allergiques à la médiocrité qui jour pour jour se battent pour être mieux dans leurs peaux et dans leurs têtes.

A l’heure du traité de Nice, des accords et désaccords de Kampala ; des échecs cuisants du gouvernement, du pouvoir et du législateur de Kinshasa ; le Projet 2014 dérangera et arrangera plus encore !

C’est donc une grâce supplémentaire que de choisir son camp en ce moment !

Gouvernement-CNDP


REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO
ACCORD DE PAIX ENTRE LE GOUVERNEMENT
ET LE CONGRES NATIONAL POUR
LA DEFENSE DU PEUPLE
(CNDP)

Goma, 23 Mars 2009

______________________________________________________________________

Accord de paix entre le Gouvernement et le CNDP

Goma, 23 Mars 2009

PREAMBULE

Nous, Gouvernement de la République Démocratique du Congo et Congrès

National pour la Défense du Peuple (CNDP), Parties au présent Accord,

Réunis en plusieurs sessions à Nairobi (Kenya) et Goma (RDC) sous les auspices de la

co-Facilitation de l’Envoyé Spécial du Secrétaire Général de l’Organisation des Nations

Unies pour les Grands Lacs, S.E.M. Olusegun Obasanjo et du co-Facilitateur de l’Union

Africaine et de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs, S.E.M.

Benjamin William Mkapa ;

Soucieux de contribuer à une paix durable en République Démocratique du Congo et à

une réconciliation sincère entre filles et fils de ce grand pays ;

Convaincus de la nécessité de parvenir à une résolution rapide et durable de la crise

qui, des années durant, a prévalu dans l’Est de la République Démocratique du Congo

en général, et dans le Nord et le Sud Kivu en particulier, créant des conditions propices

à des violations massives des droits humains ainsi qu’une crise humanitaire sans

précédent auxquels il importe de mettre rapidement fin ;

Conscients du fait que le Dialogue constitue le mode par excellence de règlement des

conflits ;

Réaffirmant le caractère intangible et inaliénable des principes fondamentaux de la

Constitution de la République, particulièrement ceux relatifs :

a) à la souveraineté nationale ;

b) à l’intégrité territoriale ;

c) à l’inviolabilité des frontières nationales, conformément au tracé en vigueur au

30 juin 1960 ;

d) aux droits humains, libertés fondamentales et devoirs du citoyen et de l’Etat ;

e) au caractère républicain et apolitique des Forces Armées et de la Police

Nationale ;

______________________________________________________________________

Considérant les Accords et cadres de référence suivants :

a) Le Pacte de la Sécurité, la Stabilité et le Développement dans la Région des

Grands Lacs signé le 15 décembre 2006 à Nairobi ;

b) Le Communiqué Conjoint du Nairobi du 9 novembre 2007 ;

c) Les Actes d’engagement signés à Goma le 23 janvier 2008 à l’issue de la

Conférence sur la Paix, la Stabilité et le Développement dans les provinces du

Nord Kivu et Sud Kivu, ainsi que les résolutions de ladite conférence ;

d) Les résolutions pertinentes du Conseil de Sécurité, notamment les résolutions

1843, 1856 et 1857 relatives à la situation sécuritaire au Nord Kivu, au

renforcement de la MONUC et à son nouveau mandat ;

e) Le Communiqué Conjoint du Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de

la Région des Grands Lacs tenu à Nairobi le 7 novembre 2008 ;

Considérant la nécessité du strict respect des normes et principes fondamentaux du

droit international humanitaire ;

Reconnaissant la nécessité de mécanismes fiables et efficaces de bonne

gouvernance à tous les niveaux et dans tous les domaines, y compris celui de la

certification de l’exploitation, de l’évaluation et du contrôle des ressources naturelles ;

Considérant les récentes déclarations militaires et politiques du CNDP en dates du 16

janvier et du 4 février 2009, à Goma ;

Sans préjudice d’autres Accords susceptibles de contribuer à ramener et consolider la

paix et la stabilité dans les provinces du Nord Kivu et du Sud Kivu, ainsi que dans la

Région des Grands Lacs ;

______________________________________________________________________

Convenons solennellement de ce qui suit :

Article 1 : De la transformation du CNDP

1.1. Le CNDP confirme le caractère irréversible de sa décision de mettre fin à son

existence comme mouvement politico-militaire. Il s’engage :

a) à intégrer ses éléments de police et ses unités armées respectivement dans

la Police Nationale Congolaise et les Forces Armées de la République

Démocratique du Congo;

b) à se muer en parti politique et à remplir les formalités légalement requises à

cette fin;

c) à poursuivre dorénavant la quête de solutions à ses préoccupations par des

voies strictement politiques et dans le respect de l’ordre institutionnel et des lois

de la République.

1.2. Le Gouvernement s’engage à traiter avec célérité la demande d’agrément du

CNDP comme parti politique.

1.3. Par ailleurs, les parties acceptent le principe de participation du CNDP dans la vie

politique de la RDC. Les modalités en seront fixées d’un commun accord.

Article 2 : Des prisonniers politiques

2.1. Le CNDP s’engage à produire, dans les plus brefs délais, la liste réactualisée de

ses membres prisonniers politiques.

2.2. Conformément aux Actes d’engagement de Goma, le Gouvernement s’engage à

procéder à la libération de ces prisonniers. Le Gouvernement s’engage également à

assurer leur rapatriement dans leurs lieux d’habitation.

______________________________________________________________________

Article 3 : De l’amnistie

3.1. En vue de faciliter la réconciliation nationale, le Gouvernement s’engage à

promulguer une loi d’amnistie couvrant la période allant de juin 2003 à la date de sa

promulgation, et ce conformément au droit international.

3.2. Les parties conviennent de l’observance stricte de l’indépendance du pouvoir

judiciaire telle que consacrée par la Constitution.

3.3. Le CNDP ayant exprimé des préoccupations quant à certaines dispositions du

projet de loi tel que déjà adopté par l’Assemblée Nationale, dont la qualification à son

avis restrictive des faits amnistiés, il a été convenu que ces préoccupations soient

transmises par le Gouvernement au Parlement pour examen.

Article 4 : Du mécanisme national de réconciliation

4.1. Les parties s’engagent à entretenir une dynamique de réconciliation, de

pacification des coeurs et des esprits, ainsi que de bonne cohabitation

intercommunautaire en tant qu’exigence primordiale de bonne gouvernance. Dans

cette optique :

a) Les parties conviennent de la création d’un mécanisme national chargé de

définir et de conduire la politique de réconciliation entre Congolaises et

Congolais, et de lutter contre la xénophobie.

b) Le Gouvernement s’engage à créer une structure ministérielle responsable à

la fois de la sécurité intérieure, des affaires locales et de la réconciliation. A

défaut de créer un Ministère spécifique, toutes les matières susmentionnées

devront faire l’objet d’une prise en compte claire dans la définition des

attributions d’un même Ministère.

Article 5: De la résolution des conflits locaux

5.1. Le Gouvernement s’engage à mettre en place des Comités locaux permanents

de conciliation, relevant de l’autorité civile locale et composés notamment des sages

______________________________________________________________________

locaux, hommes et femmes, pour pallier la carence en matière de prévention et de

résolution extra judiciaire de conflits.

5.2. Les parties conviennent du principe de la création d’une « police de proximité »

entendue comme branche de la Police Nationale Congolaise; à l’écoute du peuple à la

base et au service de celui-ci.

5.3. Les éléments de la police de proximité seront recrutés et formés au niveau

national. Le programme de leur formation sera structuré de manière à les doter d’une

connaissance profonde des réalités sociologiques des régions où ils seront déployés.

Sans être constituée sur une base ethnique ou communautaire, la police de proximité

veillera, dans le déploiement de ses unités sur le terrain, à ce que la composition de

celles-ci reflète la diversité sociale locale.

5.4. Les deux parties conviennent que la contribution du CNDP sur les sujets cidessus

est à verser à la partie gouvernementale.

5.5. En attendant la mise en place de la police de proximité, et afin d’assurer la

sécurité des réfugiés et personnes déplacées rentrant dans leur milieux, les parties

conviennent de la mise en place, par le Gouvernement, d’une unité de police spéciale

issue du processus d’intégration des éléments de la police du CNDP au sein de la

Police Nationale Congolaise. Cette unité sera formée et équipée conformément aux

exigences de maintien de l’ordre au niveau local.

Article 6: Du retour des réfugiés et des déplacés internes

6.1. Les deux parties conviennent que vivre en paix dans son pays et jouir pleinement

de sa citoyenneté sont des droits inaliénables de tout Congolais. De ce fait, le retour

rapide des personnes déplacées et des réfugiés congolais encore présents dans les

pays voisins vers leurs milieux d’origine est une nécessité.

6.2. En conséquence, le Gouvernement s’engage à relancer dans les plus brefs

délais, les Commissions tripartites relatives aux réfugiés congolais se trouvant dans les

pays voisins et à initier des actions de réhabilitation nécessaires à leur réinsertion. Les

parties s’accordent également à inciter et à faciliter le retour des déplacés internes.

______________________________________________________________________

6.3. Les modalités pratiques relatives à ces opérations feront l’objet d’une élaboration

de mécanismes particuliers, notamment :

a) Identification

b) Etude de localisation

c) Viabilisation des zones de retour (sécurité, infrastructures, eau …)

d) Réinsertion sociale.

6.4. Un calendrier contraignant sera élaboré pour une prompte mise en oeuvre de

cette disposition. L’indication d’un tel calendrier est ici annexée.

Article 7: Des zones sinistrées

7.1. Du fait des guerres récurrentes, qui ont entraîné la destruction des infrastructures

de base, des habitations, des champs, des plantations et du bétail, ainsi que

l’impraticabilité des routes, les parties recommandent que soient déclarées « zones

sinistrées » les Provinces du Nord Kivu et du Sud Kivu.

7.2. Le Gouvernement s’engage à mettre en oeuvre des projets intégrateurs et des

projets de développement à haute intensité de main-d’oeuvre, de manière à absorber

main-d’oeuvre que rendra disponible la démobilisation, le retour des déplacés internes et

celui des réfugiés, en commençant par les territoires les plus affectés.

Article 8 : De l’Administration du Territoire

8.1. Les parties conviennent que le rapprochement de l’administration des administrés

est une exigence de bonne gouvernance.

8.2. Se fondant sur la nécessité d’une meilleure prise en compte possible des réalités

sociologiques du pays, le CNDP a proposé une modèle de découpage du territoire

national.

______________________________________________________________________

8.3. Il a été convenu de consigner la contribution du CNDP sur ce sujet comme un

élément de réflexion pour l’amélioration constante de l’efficacité de l’Administration du

Territoire.

Article 9 : De l’Administration Publique

9.1. Les parties s’accordent sur le fait que l’administration devrait répondre aux

besoins de proximité que ressentent souvent les populations locales.

9.2. Dans ce cadre, le CNDP a proposé que l’Administration publique soit prise en

charge par les Agences Nationales techniquement et financièrement autonomes,

quoique sous tutelle des Ministères.

9.3. Il a été convenu de verser cette contribution du CNDP à la partie

gouvernementale pour enrichir les réflexions liées à la réforme de l’Administration

publique en République Démocratique du Congo.

Article 10: De la réforme de l’Armée et des Services de Sécurité

10.1. Les deux parties ont convenu qu’une réforme profonde de l’Armée et des

Services de Sécurité de la RDC constitue une priorité.

10.2. Le CNDP a proposé des orientations stratégiques pour une telle réforme.

10.3. Le Gouvernement, qui est conscient de cette nécessité et y travaille déjà,

s’engage à inscrire la réforme de l’Armée et des Services de Sécurité en première ligne

des activités à réaliser dans les meilleurs délais.

Article 11 : Du mode de scrutin

11.1. Les parties conviennent de la nécessite d’une évaluation urgente, suivie d’une

révision si nécessaire de la loi électorale, afin de permettre une représentativité la plus

large possible, sans pour autant nuire à l’efficacité des institutions à tous les niveaux, et

de renforcer les sanctions à l’endroit de ceux qui, pendant la campagne électorale,

tiennent des discours sectaires ou haineux.

______________________________________________________________________

11.2. Une proposition en ce sens est versée par le CNDP à la partie gouvernementale

pour transmission à la Commission électorale nationale indépendante.

Article 12 : Des question spécifiques

2.1. Le Gouvernement s’engage à apporter une solution politique au problème de ka

réinsertion professionnelle des cadres administratifs ayant adhéré au CNDP, sans

préjudice, pour autant, des textes légaux en vigueur.

12.2. Les parties conviennent que la solution au problème de la réhabilitation des

députés provinciaux invalidés pourrait être trouvée dans le cadre plus large de la

participation du CNDP à la vie politique nationale.

12.3. Pour le dossier des Chefs Coutumiers non cooptés à l’Assemblée provinciale du

Nord Kivu, il a été noté que celui-ci est déjà couvert par un arrêt de la Cour Suprême de

Justice.

Les parties conviennent de formuler une recommandation à la Commission électorale

nationale indépendante pour exécution rapide dudit arrêt.

12.4. Les deux parties conviennent du rétablissement de l’Autorité de l’Etat dans les

territoires de Masisi, de Rutshuru et de Nyiragango. Le principe convenu est donc celui

de la réhabilitation dans leurs fonctions des Administrateurs de Territoire et des

Administrateurs de Territoire Assistants nommés par l’Etat. Quant au reste du

personnel, il reste en place jusqu’à nouvel ordre.

Les parties conviennent par ailleurs que dans la mise en oeuvre de ces dispositions, soit

privilégiée la nécessité de promouvoir la concorde et la paix sociale. A cet effet, des

sanctions seront prises à l’endroit de ceux qui enfreindraient ces dispositions. Les ex-

Administrateurs de Territoire du CNDP seront affectés à d’autres responsabilités dans le

cadre plus large de la participation du CNDP à la vie politique nationale.

12.5. Sans préjudice du droit et de l’équité, tous les biens spoliés doivent être remis à

leurs propriétaires, personnes physiques ou morales.

______________________________________________________________________

Outre les mécanismes traditionnels de résolution de ce genre de contentieux, les parties

conviennent de la mise sur pied rapide de comités locaux permanents de conciliation.

12.6. En vue d’une compétitivité accrue de l’économie nationale, les parties

conviennent de la nécessité d’accélérer le processus de libéralisation des entreprises

publiques en RDC.

12.7 Le Gouvernement s’engage à prendre en charge les blessés de guerre, orphelins

et veuves des ex-éléments CNDP dont la liste sera produite par le CNDP. Les parties

conviennent de la reconnaissance formelle des grades des ex-éléments CNDP aussi

bien dans la Police Nationale Congolaise que dans les FARDC. Cette question sera

administrativement réglée de manière globale dans le cadre des OG et les actes

réglementaires y afférant seront pris. Les efforts pour une logistique efficace au profit

des unités sur le terrain seront renforcés.

Article 13 : Des réformes économiques

Les parties conviennent de la nécessité de mécanismes fiables et efficaces de bonne

gouvernance à tous les niveaux et dans tous les domaines, y compris celui de la

certification, de l’exploitation, de l’évaluation et du contrôle des ressources naturelles.

Article 14 : Du Comité national de suivi

14.1. Un Comité national paritaire de suivi Gouvernement-CNDP sera institué par un

texte réglementaire. Il sera chargé de veiller à la mise en oeuvre de cet Accord.

14.2. Son mandat est de trois mois, avec possibilité de renouvellement.

Article 15: Du Comité International de suivi

15.1. L’Organisation des Nations Unies, l’Union Africaine et la Conférence

Internationale sur la Région des Grands Lacs sont les témoins internationaux de cet

Accord et assureront le suivi de sa mise en oeuvre effective par les parties.

______________________________________________________________________

Ces institutions, par le truchement des deux Co-Facilitateurs, constituent le Comité

international de suivi de l’Accord.

15.2. Le Comité international de suivi effectuera des évaluations périodiques afin de

mesurer les progrès réalisés dans la mise en oeuvre de l’Accord. Il pourra également

assister le Gouvernement dans la mobilisation de l’appui régional et international à la

mise en oeuvre dudit Accord.

15.3. Le mandat du Comité international de suivi est de trois mois, avec possibilité de

renouvellement.

Kind Regards

Serge Ntumba

Le Kivu : province du sang.


http://anselmewasingya.wordpress.com/2013/01/07/nord-kivu-province-du-sang-3/comment-page-1/#comment-2

Merci, Anselme.

Un travail énorme doit être effectué par les kivutiens pour mieux comprendre pourquoi, comment, par qui, par quoi, pour qui, avec qui et avec quoi, où et quand le Kivu (grand ou du nord ?) est la province du sang.

Y a-t-il des candidats ?

Nous en cherchons depuis décembre 1999.  Nous n’en avons rencontrés que 5 à 10 au maximum qui s’intéressent à une réelle réponse à ces questions jusqu’à ce jour.  Il nous semble pourtant que les réponses à ces question permettront à nous kivutiens de mieux nous prendre en charge.  Non seulement à mieux nous prendre en charge, mais aussi à ne pas rajouter au sang qui coule sous nos pieds.  Ce sang qui nous attriste et nous endeuille tous ; du moins d’apparence !

Jusque quand ?

D’aucuns nous demandent jusque quand nous pensons que le sang coulera encore au Kivu ?

La réponse à la question est facile, contrairement à ce que plusieurs pensent.  Le sang ne coule pas au Kivu aujourd’hui et n’est pas le fait de l’imposture kanambienne seulement.  Le Congo, depuis son indépendance a connu deux villes meurtrières d’abord.  Entendez par là, deux villes à vols à mains armées : Goma et Lubumbashi (Elisabethville).  Kinshasa (Léopoldville), Kisangani et les autres grandes villes du Congo leur emboîteront le pas après, à l’époque mobutienne déjà.

Dans la ville de Goma, depuis Mobutu déjà, les voleurs nocturnes pouvaient casser les portes du voisin à l’aide d’un cric, charger leur camion des biens de la maison visée, avant de disparaitre dans la nature…  Aujourd’hui, Butembo et Beni ne sont pas loin d’atteindre cet “état d’esprit”.

Les coupeurs de têtes, dans le Kibali-Ituri, envahir le Nord-Kivu d’abord, l’Ituri ensuite, si notre mémoire ne nous trahit pas.  Nous apprîmes ensuite que leurs bases arrière étaient en Uganda et au Rwanda…  Nous sommes en plein mobutisme et le kanambisme ne peut même pas encore être envisager !

Plusieurs autres faits similaires sont faits semblables sont énumérables qui montrent, clairement et indiscutablement, que l’état d’esprit, les moeurs, les attitudes et les comportements qui en résultent, dans le Nord-Kivu, ont préparé le sang qui coule sous nos pied, dans ce pays, géographiquement beaucoup, mais moralement corrompu depuis longtemps déjà !

Notre propos est centre sur le Nord-Kivu, notre terroir.  Si nous pointions notre caméra sur d’autres contrées particulières du Congo, nous retrouverions les mêmes types d’évolutions regrettables.

Tant que le mal n’est pas traîté à sa racine – ce que Julien Paluku et ses collaborateurs ne font pas ou ne savent pas faire, comment le changement peut-il être possible ?  Si un éveil brusque se produisait aujourd’hui, combien de temps faudra-t-il pour que les choses changent radicalement ?  Avec Idi Amin Dada, le banditisme à main armée disparu de Kampala en mois de 4 mois.  Combien de temps survécu-t-il et pourquoi ?  Qu’advint-il après son éviction ?  Des Idi Amin Dada, dans le Nord-Kivu, seraient-ils possibles, viables, convénables et viabales ?  Sans l’esprit d’Idi Amin Dada, combien de temps le changement d’une mentalité des années 60 pourrait-il prende ?  Un demi-siècle après, la situation s’est empirer.  On saccage de jour et plus nécessairement de nuit.  On tir à bout portant de jour et plus nécessairement à 2 heures du matin…

La réponse à la question est facile !

Le Projet 2014

Contrairement à ce que d’aucuns pensent, des tentatives pour résoudre la violence dans le Nord-Kivu ont eu lieu dans le passé lointin.

Les politiciens essayèrent.  Sans succès.  La liste de leurs noms n’est pas longue : Denis Paluku , Enoch Mbusa Muvingi, Antipas Mbusa Nyamwisi, Julien Paluku Kahongya, etc.  Ils essayèrent, ils essaient encore, sans succès jusque-là.  Pourquoi ?

Dans le cadre de notre participation au Projet 2014, notre analyse est que la volonté politique existe de voir les problèmes du Nord-Kivu résolus.  En revanche, la volonté de les résoudre démocratiquement n’est pas vérifiée.  Chez tous les acteurs.  Tout le monde succombe encore aux tentations hégémonistes.  Dans ces conditions nous pouvons affirmer que l’entrée même dans le tunnel n’a pas encore eu lieu.  Il n’y a donc pas encore lieu que l’on parler d’une sortie du tunnel !  Notre invitation autour d’un table, pour l’entrée dans le tunnel est crainte.  Pourquoi ?

Elle signifie une répentance que personne ne veut encore envisager, elle signifie aussi une sincérité qui n’est pas encore dans les agendas des parties prenantes au projet de construction du Nord-Kivu, projet qui d’ailleurs n’existe tout simplement pas.  Ce qui est dommage !

Ce schéma demande du travail personnel, collectif (provincial), mais aussi national et international pour aboutir plus facilement.

Il commence par la rédaction d’un projet de société pour le Nord-Kivu pour ses 100 prochaines années, elle passe par la mobilisation des ressources nécessaires à l’exécution dudit projet, avant d’entrevoir une exécution du projet qui soit réellement bénéfique pour nos peuples et qui n’assèche pas le sang du Kivu, mais lui donne un sens acceptable pour le plus grand nombre.

https://projet2014.wordpress.com

http://palukuatoka.wordpress.com

http://eae-asbl.blogspot.be

http://www.paluku.net/2014

sont les lieux où nous proposons des réponses concrètes, non seulement au problème nord-kivutien, mais aussi aux problèmes de la RDC et de l’Afrique, dans leur rapport aux intérêts européens.

Le Kivu : province du sang.


 

http://anselmewasingya.wordpress.com/2013/01/07/nord-kivu-province-du-sang-3/comment-page-1/#comment-2

Merci, Anselme.

Un travail énorme doit être effectué par les kivutiens pour mieux comprendre pourquoi, comment, par qui, par quoi, pour qui, avec qui et avec quoi, où et quand le Kivu (grand ou du nord ?) est la province du sang.

Y a-t-il des candidats ?

Nous en cherchons depuis décembre 1999.  Nous n’en avons rencontrés que 5 à 10 au maximum qui s’intéressent à une réelle réponse à ces questions jusqu’à ce jour.  Il nous semble pourtant que les réponses à ces question permettront à nous kivutiens de mieux nous prendre en charge.  Non seulement à mieux nous prendre en charge, mais aussi à ne pas rajouter au sang qui coule sous nos pieds.  Ce sang qui nous attriste et nous endeuille tous ; du moins d’apparence !

Jusque quand ?

D’aucuns nous demandent jusque quand nous pensons que le sang coulera encore au Kivu ?

La réponse à la question est facile, contrairement à ce que plusieurs pensent.  Le sang ne coule pas au Kivu aujourd’hui et n’est pas le fait de l’imposture kanambienne seulement.  Le Congo, depuis son indépendance a connu deux villes meurtrières d’abord.  Entendez par là, deux villes à vols à mains armées : Goma et Lubumbashi (Elisabethville).  Kinshasa (Léopoldville), Kisangani et les autres grandes villes du Congo leur emboîteront le pas après, à l’époque mobutienne déjà.

Dans la ville de Goma, depuis Mobutu déjà, les voleurs nocturnes pouvaient casser les portes du voisin à l’aide d’un cric, charger leur camion des biens de la maison visée, avant de disparaitre dans la nature…  Aujourd’hui, Butembo et Beni ne sont pas loin d’atteindre cet “état d’esprit”.

Les coupeurs de têtes, dans le Kibali-Ituri, envahir le Nord-Kivu d’abord, l’Ituri ensuite, si notre mémoire ne nous trahit pas.  Nous apprîmes ensuite que leurs bases arrière étaient en Uganda et au Rwanda…  Nous sommes en plein mobutisme et le kanambisme ne peut même pas encore être envisager !

Plusieurs autres faits similaires sont faits semblables sont énumérables qui montrent, clairement et indiscutablement, que l’état d’esprit, les moeurs, les attitudes et les comportements qui en résultent, dans le Nord-Kivu, ont préparé le sang qui coule sous nos pied, dans ce pays, géographiquement beaucoup, mais moralement corrompu depuis longtemps déjà !

Notre propos est centre sur le Nord-Kivu, notre terroir.  Si nous pointions notre caméra sur d’autres contrées particulières du Congo, nous retrouverions les mêmes types d’évolutions regrettables.

Tant que le mal n’est pas traîté à sa racine – ce que Julien Paluku et ses collaborateurs ne font pas ou ne savent pas faire, comment le changement peut-il être possible ?  Si un éveil brusque se produisait aujourd’hui, combien de temps faudra-t-il pour que les choses changent radicalement ?  Avec Idi Amin Dada, le banditisme à main armée disparu de Kampala en mois de 4 mois.  Combien de temps survécu-t-il et pourquoi ?  Qu’advint-il après son éviction ?  Des Idi Amin Dada, dans le Nord-Kivu, seraient-ils possibles, viables, convénables et viabales ?  Sans l’esprit d’Idi Amin Dada, combien de temps le changement d’une mentalité des années 60 pourrait-il prende ?  Un demi-siècle après, la situation s’est empirer.  On saccage de jour et plus nécessairement de nuit.  On tir à bout portant de jour et plus nécessairement à 2 heures du matin…

La réponse à la question est facile !

Le Projet 2014

Contrairement à ce que d’aucuns pensent, des tentatives pour résoudre la violence dans le Nord-Kivu ont eu lieu dans le passé lointin.

Les politiciens essayèrent.  Sans succès.  La liste de leurs noms n’est pas longue : Denis Paluku , Enoch Mbusa Muvingi, Antipas Mbusa Nyamwisi, Julien Paluku Kahongya, etc.  Ils essayèrent, ils essaient encore, sans succès jusque-là.  Pourquoi ?

Dans le cadre de notre participation au Projet 2014, notre analyse est que la volonté politique existe de voir les problèmes du Nord-Kivu résolus.  En revanche, la volonté de les résoudre démocratiquement n’est pas vérifiée.  Chez tous les acteurs.  Tout le monde succombe encore aux tentations hégémonistes.  Dans ces conditions nous pouvons affirmer que l’entrée même dans le tunnel n’a pas encore eu lieu.  Il n’y a donc pas encore lieu que l’on parler d’une sortie du tunnel !  Notre invitation autour d’un table, pour l’entrée dans le tunnel est crainte.  Pourquoi ?

Elle signifie une répentance que personne ne veut encore envisager, elle signifie aussi une sincérité qui n’est pas encore dans les agendas des parties prenantes au projet de construction du Nord-Kivu, projet qui d’ailleurs n’existe tout simplement pas.  Ce qui est dommage !

Ce schéma demande du travail personnel, collectif (provincial), mais aussi national et international pour aboutir plus facilement.

Il commence par la rédaction d’un projet de société pour le Nord-Kivu pour ses 100 prochaines années, elle passe par la mobilisation des ressources nécessaires à l’exécution dudit projet, avant d’entrevoir une exécution du projet qui soit réellement bénéfique pour nos peuples et qui n’assèche pas le sang du Kivu, mais lui donne un sens acceptable pour le plus grand nombre.

https://projet2014.wordpress.com

http://palukuatoka.wordpress.com

http://eae-asbl.blogspot.be

http://www.paluku.net/2014

sont les lieux où nous proposons des réponses concrètes, non seulement au problème nord-kivutien, mais aussi aux problèmes de la RDC et de l’Afrique, dans leur rapport aux intérêts européens.

Où est le leader ?


Pendant que les participants aux négociations de Kampala engrangeraient 500 $/jour/participant (A vérifier !), qui dirige la RDC, pourquoi, comment, avec quelles ressources ?

Pendant que ceux qui voulaient vendre ou louer l’île de Mateba (https://www.google.be/search?q=l’%C3%AEle+de+mateba&oq=l’%C3%AEle+de+mateba&aqs=chrome.0.57.12963&sourceid=chrome&ie=UTF-8) ont été pris les mains dans le sac et que la population oublie tout cela en l’espace de quelques jours, qui dirige la RDC ?

Pendant plus de 400 partis politiques se taisent et cherchent comment bénéficier des miettes qui tombent des tables des grands logés en Occident et à Kinshasa, tandis que le président élu, humilié, ne peut quitter Limete ; qui dirige le Congo ?

Pendant que les combattants de Bruxelles s’en prenne à la Troisième Voie et que le peuple se montre indifférent au Projet 2014 que nous promouvons solitaire, comme dans le désert, qui dirige le Congo ?

Qui dirige le Congo, comment, pourquoi, avec quelles ressources ?  Sortons de nos ornières commençons par le commencement : décider de ce que nous voulons faire de notre Congo, de la manière dont nous voulons le faire et des ressources que nous voulons mobiliser pour le faire, du moment et du lieu ou nous voulons agir…

RDC : colonisation mentale


Dans le cadre de notre participation au Projet 2014, nous pensons que l’attention de notre peuple doit être tirée sur certains reflexes qui ne nous aideront pas à aller de l’avant :

· Ce n’est pas le point de vue du Président égyptien qui valide le raisonnement ci-dessous ;

· Les erreurs premières que nous devons corriger sont que :

o JHK est illégalement président depuis 2001, ni lui, ni ceux qui l’ont placé au pouvoir ne sont inquiétés par personne !

o ETM reste encore confiné dans sa commune de Limete alors que nous avons promis de le hisser au pouvoir par la force, s’il le fallait !

o Les rebelles échouent, les combattants et résistants aussi échouent ; mais personne, par paresse ou par peur de la mort ne veut considérer les propositions du Projet 2014, en espérant ainsi, vainement, illusoirement, aller plus vite, depuis voici bientôt 11 ans !

o Nos députés et responsables des partis politiques démontrent de leur « vérosité » et de leur incapacité à mener le pays vers la paix et la prospérité ; cependant, nous continuons à les garder dans leur position, même là où certaines de nos populations ont déjà compris qu’il faut les démettre et les remplacer par d’autres.

o Notre temps, qui pourrait servir à nous mettre autour de la table pour rédiger un projet de société démocratique d’abord, déterminer les acteurs capables de conduire le peuple à l’exécuter victorieusement ensuite, est gaspiller dans des démarches contre-productives qui font le lit de la colonisation, de la dictature, de la trahison et de la médiocrité.

o Nos esprits se fourvoient dans des religions destructrices de nos êtres spirituels et physiques.

o L’éducation de nos jeunes est abandonnée entre les mains de bandits politiques par nous-même, compromettant gravement l’avenir de la nation.

o Une fuite constante de notre responsabilité, fustigée par très peu de congolais qui y versent, ostensiblement, par paresse, ignorance, peur ou irresponsabilité…

o Etc.

Dans de telles conditions, Dieu ne peut pas être de notre côté !

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From: lecridesopprimes@yahoogroupes.fr [mailto:lecridesopprimes@yahoogroupes.fr] On Behalf Of G. Lutonadio
Sent: Wednesday, January 23, 2013 5:41 PM
To: lecridesopprimes@yahoogroupes.fr
Subject: Re: [lecridesopprimes] Le président égyptien Mohamed Morsi dénonce l’intervention française au Mali

Selon maitre Rety, les accords qu’on negocies a Kampala ont ete signes par le CNDP (parti membre de la MP), s’il y a probleme cela doit se regler a Kingakati chez l’AUTORITE MORALE de la MP et non en ouganda chez le sapeur piroman qui a l’extincteur, les allumettes, l’essencence, le servide de secours… en meme temp.

Il veut aussi savoir depuis quand un ministre des affaires etrangeres s’occupe-t-il d’un dossier des mutains d’une armee? il precise que cela devrait etre un dossier traite par le ministere de la defense et de l’interrieur. 

Suivez svp

https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=82xFM0bDVjE

G.Lutonadio

Melville

USA

P Save a tree…please only print this e-mail if it is genuinely required.

« We will remember not the words of our enemies, but the silence of our friends. »
« Nous ne nous souviendrons pas des paroles de nos enemis mais plutot du silence de nos amis »


« Tout militaire sans formation ideologique, c’est un criminel en puissance et malheur a ceux qui baillonnent leur peuple: Thomas Sankara »

« Je me demande pourquoi vous soutenez ces navires de la course au pouvoir appelés partis politiques mis en place pour que nous ne réalisions jamais ce qu’est reellement la politique et la démocratie et de toujours nous faire accepterer le mensonge sur la vérité. Vous ne pouvez jamais gagner un match en utilisant les règles du jeu qui peuvent etre changer par ses inventeurs en un clin d’oeil afin d’y sortir toujours gagnant. »

2,75 $/mois de côté


En Afrique Centrale, pour 2,75$/habitant/mois (enfants et adultes compris), placés de côté, pendant 2 ans (24 mois), offrez à tous les habitants de votre localité de l’électricité, dans chaque ménage, sans exception, sans vous endettez !

Si vous ne savez pas comment y parvenir, écrivez-nous : palukuatoka@skynet.be ou à eae.asbl@hotmail.com .  Nous vous éclairerons là-dessus.

…tourne au vinaigre pour le M23


RDC : le dialogue de Kampala tourne au vinaigre pour le M23

www.rfi.fr

AFRIQUE – Le dialogue de Kampala semble tourner court pour le M23. Le médiateur ougandais a refusé mardi 22 janvier d’élargir la négociation sur…

  • Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu La rébellion, la malice, la duplicité, l’hégémonisme, la tricherie et toutes les demarches comparables ne sont pas la solution au problème – vrai ou faux – des rwandophones en RDC.
    Une demarche d’intégration loyale, politique, économique, culturelle, sociale, technologique, démocratique, intelligente, sage, déterminée, patriotique, humaniste ; voilà ce qui manque chez nos compatriotes rwandophones de la RDC qui pilotent le M23.
    Le projet 2014 est un cadre qui peut aider, par sa méthode de travail, à décanter les inimitiés qui grandissent au jour le jour dans les Kivu entre rwandophones congolais et allies congolais et congolais non-rwandophones.
    Compter sur l’Uganda, le Burundi et le Rwanda c’est oublier qu’en une journée, la RDC peut envahir tous ces trois pays, une fois bien organisé par les congolais eux-mêmes. Or, qu’on ne s’y trompe pas : la RDC ne demeurera pas sous l’imposture, la colonisation et la dictature indéfiniment !