Formation introductive en gestion de projets de développement local


Dès ce soir, de 22h à 23h de Bruxelles, sur Skype (uwekomu), une formation gratuite en gestion des projets de développement.  Elle prendra 4 jours : les 20, 21, 22, 23 février 2013 et se tiendra aux mêmes heures.  Elle est organisée sous les auspices des l’EAE ASBL (http://eae-asbl.blogspot.be) à l’initiative de Paluku-Atoka Uwekomu, ingénieur civil électricien des courants faibles.

Condition : avoir le niveau du bac (D6 en RDC), disposer d’une connexion Internet haut-débit, un ordinateur avec casque à microphone fonctionnel, et dans toute la mesure du possible, installer Teamviewer, gratuitement, sur votre machine (http://www.teamviewer.com).

Merci de vous connecté 15 minute avant pour les petits réglages du matériel et de garder le micro toujours coupé, sauf quand vous avez la parole.

Prévoyez des feuilles et un crayon, la formation étant pratique.  Elle s’adresse en effet, surtout, aux animateurs du développement local dans l’UE et dans l’Afrique.

Nous prendrons les 8 premiers inscrits (Laissez votre demande de participation sur Skype : uwekomu).

Wanted ? Réaction de PB


[5:34:08 PM] PB: bonsoir j’ai vu ta publication tu as de bien vérifié et trouver k tous sont de criminel
[5:35:07 PM] GPAU: Tu n’as pas bien regardé : l’article vient de mon mur !
[5:35:49 PM] GPAU: Regarde bien !  Et pose la question à l’auteur de l’information…
[5:46:44 PM] PB: je viens de lire très bien tu as raison
[5:53:46 PM] GPAU: Super !
[5:54:13 PM] GPAU: As-tu quelques protégés ou innocents à défendre ?
[5:54:15 PM] PB: cool
[5:57:31 PM] GPAU: Patrick, as-tu quelques personnes que tu considères comme victimes, non coupables de trahison de la nation ?
[5:59:08 PM] PB: non vraiment seulement comment journaliste je dois avoir la précision de choses pas fonder ma perception sur de rumeurs et spéculation. C’est tout
[6:00:24 PM] GPAU: La source première est un autre journaliste !  Ça tombe bien.  Vous pouvez discuter plus avec lui…
[6:12:35 PM] PB: d’accord je tiendrai consulter cette source. Merci à vous

Wanted : pour certains, vedettes : pour d’autres


Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu a partagé une photo de Roger Bongos.

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10200114667260759&set=a.1094414611903.14852.1572700127&type=3&theater

La liste N° 2 :  Thuriféraires, traitres, ventripotents, griots, ramasses miettes, personnes sans vergogne ni foi et cie !

La solution radicale et miracle pour le renouveau de la RDC avec du sang neuf !

Il faudra un nettoyage systématique de la classe politique pour montrer l'exemple à ceux qui oseraient encore de trahir la patrie, à la lumière de ce qui s'est passé au Ghana. Comme il a pu faire, le président Ghanéen Jerry Rawlings en exécutant un nombre important d'hommes politiques corrompus de son pays.

Aujourd'hui le Ghana est l'un des pays qui peut se prévaloir d'une grande démocratie en enrayant la corruption endémique qui gangrénait sa société...

La liste N° 2 : Thuriféraires, traitres, ventripotents, griots, ramasses miettes, personnes sans vergogne ni foi et cie !
La solution radicale et miracle pour… le renouveau de la RDC avec du sang neuf !
Il faudra un nettoyage systématique de la classe politique pour montrer l’exemple à ceux qui oseraient encore de trahir la patrie, à la lumière de ce qui s’est passé au Ghana. Comme il a pu faire, le président Ghanéen Jerry Rawlings en exécutant un nombre important d’hommes politiques corrompus de son pays.
Aujourd’hui le Ghana est l’un des pays qui peut se prévaloir d’une grande démocratie en enrayant la corruption endémique qui gangrénait sa société…Afficher la suite

GPAU

Est-ce là la solution la meilleure au problème de la trahison de la nation par certains congolais pur de sang ?
Nous, nous proposons que la justice de l’après libération soit préparée ; et avec elle, les plaintes à poser contre les traîtres afin qu’ils soient jugés selon les fautes dont ils se sont rendus coupables !
Pourquoi ?  Pour ne pas tomber dans le péché de l’imposture : l’arbitraire, la dictature, le non-droit !

BENI INSECURITE


Tembos Yotama (Facebook)
Jules Ndagana
BENI INSECURITE:commune Mulekera,Quartier NGONGOLIO,cellule KANGAEMBI,vers 20h la population uni à une seule personne apres creputement des balles tiré par les bandits à main armée chez un tailleur connu sous le nom de LIWA qui a eté touché et sa fille aussi blessé par balle,sous une pluie la population a recuperé une arme ,tuer un bandit et captuer 2 autres vivants.chapeau bas aux habitants de KANGAEMBI
  • Merveil Kalmer la paix ne viendra pas d’ailleurs mais plus tôt du peuple congalais,felicitation
  • Richard Kalemberya Félicitation à la population de Beni pour cette autodéfense populaire, nous devons nous prendre en charge car ceux qui sont censé nous sécuriser ont échoué, donc bravo ………..
  • Prince Kambale Marora Bravo, Malheureusement les 2 détenues seront peut être lâchés une fois remis à la police.,,

  • Patience Kamate que tout les beniciens imite cet comportement de habitant de kanga imbi

Contributions de l’EAE ASBL au développement des échanges


Contributions de l’EAE ASBL au développement des échanges entre l’Afrique et l’UE

Domaines Emploi Technologie Science Culture Coopération
Projet Coopératives
Mines
Cybercafés
CNTIC
Question et réponses Formations EAE ASBL
Types Coopératives minières
Insertion professionnelle
Télécommunications
Informatique
Electronique Collaboration entre ASBL, ONG et coopératives
Importance 48 associations impliquées
Localités impliquées Kinshasa, Bunia, Beni, Butembo, Goma (Coopératives)
Kasindi, Ouagadougou (Mines)
Bunia, Butembo, Beni (CNTIC)
Butembo, Bunia, Goma (Cybercafés)
RDC, Belgique UE, Afrique RDC, Belgique

Le communiqué de l’UFRC (2)


Les enjeux

Les enjeux sont énormes dans la Région des Grands Lacs. Les vies de Kanambe, Museveni et Kagame dépendent de ce qui se décide à l’Est du Congo. Plus précisément de ce que décident les opérateurs économiques de l’Est du Congo. Si aujourd’hui, nos compatriotes commerçants de l’Est de la RDC décident de ne plus traiter avec l’Uganda, le Rwanda, le Soudan du Sud, la République Centrafricaine, le Burundi, la Tanzanie et le Kenya, Museveni et Kagame mourront à coup sûr et immédiatement. Le rôle des partis politiques est négligeable : ils ne sont pas structurés ni compétents, ni même près de le l’être. Les milices non plus. Versées dans le combat de la dictature par la dictature, elles ne peuvent pas aller loin, dans tous les cas. Dressées contre le monde dit libre, qui dispose d’importants moyens humains, technologiques, politiques, culturels et psychologiques, ces milices se battent à armes inégales. La légitimité et la justesse de leur quête d’indépendance pour la RDC ne suffit pas par elles-mêmes à leur garantir la victoire.

Pendant ce temps, l’Occident comme l’Orient pillent l’Est et même l’Ouest de la RDC.  Les congolais en effet, dorment encore, et dormiront probablement encore pendant quelques deux à trois décennies à moins qu’un génie ne surgisse.

Une stratégie

Une stratégie utile pour libérer l’Est de la RDC, mieux, la RDC toute entière, doit donc actuellement vite intégrer cette donne. Impliquer tous les opérateurs économiques majeurs de l’Est de notre pays permettra d’aller vite, mais bien en besogne. Il s’agit recenser d’abord ces opérateurs économiques. Ensuite, dresser une fiche de suivi l’activité de chacun d’entre eux pour étudier le mécanisme par lequel ils trahissent le pays, tel que nous le savons depuis 1966 déjà. Le mobutisme ayant brimé nos peuples de l’Est, tous nos commerçants de l’Est ont perdu toute la confiance aveugle qu’ils avaient dans l’Etat congolais. Nos opérateurs économiques pensent donc utile de vendre le pays, de négocier avec les pays frontaliers les modalités d’acheminement de leurs produits vers le Moyen-Orient et l’Asie ; le marché européen s’étant fermé aux produits de l’Afrique, pour « protéger » ses industries et ses agriculteurs. Notre récente réunion de travail nous a persuadés de la nécessité de former les acteurs du changement, si nous voulons que ce changement soit démocratique, profitable au plus grand nombre et durable.

L’imposture

L’imposture combine la dictature et la compromission pour profiter de cette crise de confiance en l’Etat congolais qui l’intéresse pour parfaire son projet de la mise à terre de la RDC. Ce projet simple, mais périlleux lui réussit : nous congolais sommes niais, peureux, paresseux, égoïstes et de ce fait désorganisés et inefficaces. Cela facile la sape de notre nation. Pendant que nos opposants se querellent et cherchent comment s’enrichir sans effort et rapidement, l’imposture corrompt, pille, consolide sa position ; dans le seul but d’assurer sa survie. Quand elle sent la résistance populaire se développer, elle recours à la violence gratuite : elle tue à bout portant, elle empoisonne, elle profère des menaces. Pourquoi ?

L’année 2016

L’échéance de 2016 est proche. Kanambe n’a plus droit à un quelconque mandat. D’après sa propre constitution, qu’il tente encore de modifier à nouveau. Il faut pourtant qu’il soit au pouvoir en 2016. Sinon, le prochain président, devra être une personne adoubée. Mais cette personne, nous le savons, n’est pas facile, pour ne pas dire impossible, à trouver. Du moins, s’il ne veut pas le faire par une autre effusion massive de sang. Une effusion de sang que l’Occident commence à avoir dur à porter sur sa conscience collective. Le M23 est perplexe, lui aussi. Jusqu’ici, il a menacé en vain les populations de Rutshuru et de Goma de mort si elles n’évacuaient pas leurs cases. Personne ne bouge, fatiguée de quitter pour revenir… Seule, l’intelligentsia est obligé de prendre le chemin de l’exil. Elle serait, dans la conscience collective de l’Est, la cible privilégiée de l’imposture. Celle-ci, chercherait à décimer toutes les têtes pensantes susceptibles d’organiser la population autour d’un projet robuste de résistance. L’Est de la RDC se vide donc des leaders politiques essentiels. Les partis politiques sans poids, sont mis à genou : ils n’ont rien. Ils doivent tout quémander : si pas d’auprès de l’imposture, c’est d’auprès de l’Occident qu’ils tentent de tout recevoir. Les grands de l’opposition ont démontré leur faiblesse dans le Traité de Nice.

Le Projet 2014

Dans cette jungle, le Projet 2014, attaché à la christianisme, à la démocratie et au libéralisme, est rejeté par la majorité au sein de l’opposition. Non seulement par la peur que le gens ont de la mort depuis bien avant sa création, mais aussi par son refus catégorique de lorgner à la violence comme moyen de combat. Dans une démarche persévérante, le Projet 2014 glane quelsques âmes qui comment à montrer de l’intérêt sans pourtant mettre la main à la patte. En effet, au Projet 2014, nous nous faisons exigeants : participer à la rédaction d’un projet de société (50 pages de proposition originale par trimestre) ou à la gestion fructueuse du développement local sur terrain. Cette rigueur fait que nous devons, logiquement, attendre que le congolais comprenne que sans le travail, aucune libération véritable de notre population n’est possible !

Conclusions

Le travail, au sens large du terme tout comme au sens politique de celui-ci, reste ce à quoi le congolais ne pense pas assez.

Les commerçants vendent nos marchandises à vil prix et un tribut lourd à nos ennemis, continuant ainsi à compromettre l’avenir de notre nation !

Les partis politiques tribaux, régionaux, d’ethnies sont dans l’improductivité totale. Qui pis est, quasiment tous sont dans un processus de la vente de la souveraineté de notre nation. Le peuple ne commence qu’à peine à les découvrir sous leur vrai visage : des bandes de cupides, sans vision, sans idéologie

Les combattants et résistants, très motivés mais pas suffisamment inspirés, ce sont lancés dans des opérations punitives contre musiciens et politiciens du kanambisme. Pour une fois, le 5 février dernier, ils ont enfin compris, à Bruxelles, la nécessité de mener un lutte intelligente et sage. Le temps qu’ils démontrent de leur volonté d’aller dans ce sens et de résultat palpable en terme de mobilisation de foule à cette nouvelle méthodologie, le pays sera dans la souffrance de l’enfantement.

Le Projet 2014, se doit de se rendre compte à l’évidence : 15 ans ne suffisaient pas pour préparer l’avènement d’une union d’Etats indépendants au Congo-Kinshasa. Par la force des choses, la RDC finira pourtant par le devenir. Les signes sont là que les peuples se rendent compte de leurs différences et du besoin de conjuguer leurs efforts.

Le monde occidental et oriental profite des traîtres que sont nos opérateurs écononomiques et nos partis politiques, comme l’ont fait les négriers, les colonisateurs, les dictateurs et comme le fait l’imposture. et demeurent les vrais bénéficiaires du présent systèmes de choses.

Le communiqué n°001/EMG/UFRC/2013 de l’UFRC


Nous annoncions les activités de cette milice le 16 février 2013 dernier : https://projet2014.com/2013/02/16/les-nouvelles-du-maniema/.

Elle peut organiser l’exploitation, la vente et la redistribution du revenu, de l’or, aux travailleurs, sur les territoires qu’elle conquiert, correctement.  Elle peut ainsi convaincre la population non seulement de sa bonne motivation.  Nous ne pouvons mettre en doute, pour notre part, cette bonne motivation.  Mais il faut aussi et surtout qu’elle démontre de son professionnalisme et de ses capacités à gérer le développement en RDC.  Afin de convaincre la population qu’elle peut faire mieux que l’imposture qui se distingue non seulement par ses tueries et sa dictature, mais aussi par sa médiocrité administrative.

C’est alors et alors seulement, que l’accusé Mende aura politiquement tort et sera inévitablement emporté avec son chef.

Veuillez touver ici-bas :

1. Le message qui nous parvient ;

2. Le document attaché (En PDF au départ), que nous avons converti au format texte.

From: africa-t@googlegroups.com [mailto:africa-t@googlegroups.com] On Behalf Of Tamusa Lumembo
Sent: Monday, February 18, 2013 1:29 PM
To: Africa Arabia; andre.flahaut@lachambre.be; Appels Actu; aprodec asbl; Bart Dewever; Benedicte VanDenberg; Bruno Minas; camille.dieu@lachambre.be; Catherine Ashton; charles.michel@mr.be; Colette Braeckman; comm-rep-par@ec.europa.eu; contact.reynders@diplobel.fed.be; Conatct Tv5Monde; dh redaction; EPP democrates groupe; icnc@nonviolent-conflict.org; info@redcross-fr.be; isabelle.durant@europarl.europa.eu; jeanclaude; Kadima Kanyinda; Jean–Pierre Mbelu; Jean Pierre Remy; kabinet.peeters@vlaanderen.be; linda dewin; Louis Michel; Marie France Cros; milquet@lecdh.be; Politique Metro; president@consilium.europa.eu; rudy.demotte@gov.wallonie.be; Congo Souverain; apareco_rp@yahoo.fr; Muana Mfumu; buinja@yahoo.com; congo-kin-alternative@yahoogroups.com; congo-uni; congocoalition@hotmail.com; MINAFFET COMMUNICATIONS; congoindependant@gmail.com; afriquetime; congokinlibre; Congo One; UCDP; diaspora dcuk; congolais Debout; dec@radiookapi.net; DC; Diatezwa Basile; djongakodi_y@yahoo.fr; dmputu@hotmail.com; Albert Etchumba; reference plus ap; Front Com. des Patr. Congolais; Marie- Claire Fwelo; Fidel; Grands-Lacs Confidentiel; gtmundela@yahoo.com; henri jean bosco muela; hmimbu@hotmail.co.uk; Afrique unie; Jean Kadima Schipa; kambale Phk; kandabongoman2@yahoo.co.uk; katanganews06@gmail.com; lepolitique lepolitique; lubungaundugu@yahoogroupes.fr; Pépin Lulendo; marcelinemundela@hotmail.com; Robert Mbelo; mbongwana@hotmail.com; rolainmena; Muenge Loundu; Maurice GLIGLI AMORIN; Marie Thérèse Nlandu; nguembe@gmail.com; Lambert Opula; raoulepizolo@yahoo.fr; redaction@afriquechos.ch; Congo Résistant; rigogene2002@yahoo.fr; Sala Walser; Patrick SULUBIKA; chantal tshilanda; udps@udps.net; uriel nawej; Augustin Katumba
Cc: bakolo_kongo007@yahoo.co.uk; Blaise Ndongani
Subject: Fw : Flash: Communiqué n°001/EMG/UFRC/2013

En date de : Lun 18.2.13, UFRC CONGO <ufrc1960@gmail.com> a écrit :

De: UFRC CONGO <ufrc1960@gmail.com>
Objet: Flash: Communiqué n°001/EMG/UFRC/2013
À: « allemagne diaspora » <diasporacongolaise-allemagne@googlegroups.com>, « acp@digitalcongo.net » <acp@digitalcongo.net>, « Africanews » <africanleader69@yahoo.fr>, « Afrique unie » <info.afrikunie@gmail.com>, « afriquetime » <contact@africatime.com>, « BAKOLO KONGO RESISTANCE » <bakolo_kongo007@yahoo.co.uk>, « colette.braeckman@lesoir.be » <colette.braeckman@lesoir.be>, « damas bameni » <lecridesopprimes@yahoogroupes.fr>
Date: Lundi 18 février 2013, 13h14

Union des Forces Révolutionnaires du Congo
« Pour un Etat et une Nation Dignes en RDC »

REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

UFRC

Union des Forces Révolutionnaires du Congo

« Pour un Etat et une Nation Dignes en RDC »

Etat-major général de l’UFRC

Communiqué n°°001/EMG/UFRC/2013

L’Etat-major général de l’Union des Forces Révolutionnaires du Congo porte à la connaissance de l’opinion que la localité minière aurifère de Punia dans le Maniema (Est de la RDC) est toujours sous contrôle militaire des forces du changement depuis le samedi 16 février 2013.

Contrairement aux affirmations de Lambert MENDE, Punia n’est pas reprise par les FARDC à ce jour. L’Armée de Joseph KABILA est à la défensive sur tous les fronts ouverts par les groupes de l’UFRC depuis le Maniéma, le Nord-Kivu, Sud Kivu et le Katanga.

L’Union des Forces Révolutionnaires du Congo (UFRC) félicite nos soldats pour la discipline et le respect des populations qui marquent nos dernières offensives et progressions sur le territoire Est.

Nous encourageons nos forces en opération dans le Sud-Kivu à Walikale, Shabunda, Mwenga, Walungu, Kabare et Kalehe, à tenir bon. A toutes nos forces présentes sur l’ensemble du territoire, à commencer par celles du Katanga aux portes de Lubumbashi, Harcelons l’Ennemi jusqu’à la neutralisation et l’arrestation de Joseph KABILA.

Vive la République démocratique du Congo!

Vive l’Union des Forces Révolutionnaires du Congo

Bukavu, le 18 février 2013

Pour l’UFRC,

Le Colonel Moké SILUBWE,

Président du Haut Conseil provisoire de l’UFRC et du Comité de Coordination

Porte-parole militaire – Contacts : Ufrc1960@gmail.com

RDC : bantous contre chamites, soudanais et nilotiques ?


“Likembe” tire, encore une fois, la sonnette d’alarme.  Elle s’adresse aux bantous qui dorment, selon elle.  Qui l’écoutera cette fois-ci ?  D’après son propos constant, le combat du congolais doit désormais tenir compte d’une nouvelle donne.  La minorité (soudanais + nilotiques + hema-tutsi  et alliés– notons qu’en RDC on dit plutôt hema et non pas hima, que les tutsi comme les hema ont leurs alliés !), sous le regard d’innocents pygmées, tente de dominer la majorité (bantous) à bien suivre “Likembe”.  Ce qui n’est pas acceptable de fait, dans l’hypothèse qu’elle ait raison et que la démocratie soit incluse dans nos soucis.

Nous l’avions prédit.  Avec la libération des congolais du kanambisme il faut aussi travailler à leur libération des colonisations linguistiques.  Nous l’écrivions ici depuis le 6 juin 2012 : https://projet2014.com/2012/06/12/nos-langues-celles-des-autres/.  Kanambe ne manquera pas de jouer cette carte pour les élections de 2016 aussi, comme il l’a fait en 2011 et en 2006.  Certains d’entre nous risquent de piquer des crises, si rien n’est fait maintenant, avec sagesse, intelligence et détermination.

Chaque congolais doit pouvoir travailler dans sa propre langue, dans sa langue vernaculaire ou dans une langue étrangère démocratiquement adoptée.  Il ne doit pas être obligé d’utiliser une langue qui n’accroît en rien son capital bonheur et qui n’est pas sienne.  De ce fait, notre armée doit être débarrassée du lingala et du swahili là où ses langues à être imposées aux autres.  L’imposition du lingala à l’armée, nous le savons, est un fait colonial fondé sur un préjugé qu’il faut vite effacé.  L’imposition du swahili à une frange de notre armée est un autre fait dictatorial qu’il faut refuser de cautionner.  L’imposition, à nos compatriotes militaires, du lingala ou du swahili est une colonisation linguistique dont il faut vite faire que se débarrasser comme de l’imposture.

Les congolais doivent pourvoir travailler dans leurs propres langues, dans leurs langues vernaculaires ou dans dans des langues d’emprunt démocratiquement choisies par les congolais, comme suggéré par “Likembe” ici-bas.  Ces langues, nous avons tout intérêt à les multiplier.  Nous offrirons ainsi à nos enfants d’apprendre l’utile.  En même temps, nous romprons avec l’aliénation de la RDC à la francophonie qui ne nous rapporte rien, faute d’en faire bon usage :
http://www.paluku.net/2014/contributions/graphelepalukuatokauwekomu/, rubrique Enseignement.

Ce projet est délicat.  Mais sans tendre vers le respect de tout congolais, la paix véritable n’est pas possible en RDC.  L’imposture profitera de la grogne des uns et des autres pour mieux asseoir sa dictature, comme le fit le mobutisme.

***************************************
[Dimanche, le 17 février 2013 à 10:26:22 PM] Likembe: Chers compatriotes ( Alire et à réflechir)
Le Congo partage ses frontières avec l’enclave de Cabinda (Angola) et la République du Congo à l’ouest, la République centrafricaine et le Soudan du Sud au nord, l’Ouganda, le Rwanda, le Burundi et la Tanzanie à l’est, la Zambie et l’Angola au sud.
Plusieurs centaines d’ethnies forment la population du pays ; le français est la langue officielle et quatre langues bantoues (kikongo, lingala, tchiluba, swahili) ont le statut de langue nationale.
Le peuple congolais est composé de plusieurs centaines d’ethnies plus de 450 formant différents groupes. Néanmoins, de nombreuses langues et cultures de petites ethnies ont tendance à disparaître au profit de celles des grosses ethnies.
Groupe bantou (80 % de la population) :
• Luba (18 %)
• Mongo (17 %)
• Kongo (12 %)
• Autres : Ambala, Ambuun, Angba, Babindi, Bangala, Bango, Pende, Bazombe, Bemba, Bembe, Bira, Bowa, Dikidiki, Dzing, Fuliru, Havu, Hema, Hunde,  Iboko, Kanioka, Kaonde, Kuba, Kumu, Kwango, Lengola, Lokele, Lundas, Lupu, Lwalwa, Mbala, Mbole, Mbuza (Budja), Nande, NgoliBangoli, Ngombe, Nkumu, Nyanga, Popoi, Poto, Sango, Shi, Songo, Sukus, Tabwa, Tchokwé, Téké, Tembo, Tetela, Topoke, Ungana, Vira, Wakuti, Yaka, Yakoma, Yanzi, Yeke, Yela, Batsamba, Baholo, Baboma etc.
Groupe sud-soudanais :
• Ngbandi
• Ngbaka
• Manvu
• Mbunja
• Moru-Mangbetu
• Zande
Groupe nilotique :
• Alur
• Kakwa
• Lugbara
• Logo
Groupe chamite :
• Hima-Tutsi
Groupe pygmée :
• Mbuti
• Twa
• Baka
• Babinga
Chers frères et sœurs bantous, réveillez-vous ! La guerre  qui se passe au Congo  a plusieurs têtes. Ne vous focalisez pas toujours  sur les chamites  càd les HIMA- TUTSI  ou les impérialistes. La guerre se trouve aussi entre minorité et majorité au Congo. La MAJORITE  c’est les bantous qui font 80% de la population et la minorité  est les Sud –soudanais, les nilotiques, les chamites et les pygmées. Mais mettons les pygmées à côté parcequ’ ils ne sont pas dans ce conflit, ils subissent le même sort que les bantous. Le reste de la minorité sont ensemble  et combattent ensemble pour détruire les bantous. Sachez que les 8 millions de morts et les femmes violées ne sont que les bantous et non la minorité. Il y aura des bantous inconscients , la minorité et des infiltrés qui veulent la mort de notre parti le CONGO vont réagir et m’insulter pour orienter le débat d’un autre côté  surtout vers le tribalisme mais la réalité c’est ce que je dis . Apprenez à lire et à regarder sérieusement ce qui passe dans votre pays et vous déchiffrerez la vérité. Regardez qui sont aux côtés des Chamites tutsi- hima dans cette guerre , ce sont les nilotiques à Kisangani et les soudanais à l’Equateur.  Sachez que la minorité a toujours fait et continue a faire que les bantous ne dirigeront jamais le Congo c’est ainsi qu’ils veulent diviser le Congo.

Tshisekedi ou Ngbanda (2)


Réagissant à un article posté ici précédemment (https://projet2014.com/2013/02/09/ngbanda-ou-tshisekedi-1/), Léon Tuken nous a fait parvenir sa discussion de la question.

Nous la publions telle quelle, sans délai.

Un article complémentaire nous est également parvenu que nous vous prions de parcourir à votre aise (https://projet2014.com/2013/02/17/tshisekedi-ou-ngbanda-3/).  Il se fera certainement le plaisir de répondre à toutes vos questions, dans un esprit constructif, pour notre victoire commune contre l’imposture.

Page 1

LA CRISE DE LEGITIMITE DU POUVOIR EN RDC

A. PREAMBULE

Dans la plupart des cas, les crises politiques liées à l´exercice du pouvoir se montrent plus virtuellement définies dans les contextes où, elles traduisent des visions de chaque acteur engagé d´une part, et leurs contradictions d´autre part. En d´autres termes, L´exercice du pouvoir politi-que devient une crise dénommée du genre dans la mesure où, la classe politique chevauche eperdument avec ses contradictions, qui se résument par l´expression de«  l´exercice du pouvoir pour le pouvoir et non celle de l´exercice du pouvoir pour la société´´: dans plusieurs pays du monde, cette motivation demeure le plus illustre élément de conviction dans la crise de légitimité du pouvoir.

En Afrique par contre, en marge de l´exrcice du pouvoir qui crée souvent la crise de légitimité, la mauvaise accession même au pouvoir en demeure le plus précieux produit politique, qui se vend à bas prix dans les intentions commerciales des acteurs,qui s´engagent à l´arraché vers la prise du pouvoir politique public. Et, c´est justement cette dernière donnée, qui empeste l´atmosphère politique en Republique Démocratique du Congo dans cette crise de légitimité du pouvoir. Et à cet effet, il appert certes, d´indiquer par ailleurs que, dans ce dernier pays précité, la problématique inhérente à l´accession au pouvoir soulève fievreusement aussi celle de l´identification des acteurs politiques en présence. Cela revient à à dire, pour plusieurs congolais; non seulement le pouvoir dirigé par Joseph Kabila Kabange re-ste littéralement critiqué à cause de sa dérive totalitaire et de son incapacite à relever le niveau social au bon port, mais aussi ce même pouvoir est honteusement décrié par le fait que Joseph Kabila Kabange soit mal élu ( frauduleusement ) et de surcroît, son origine sociale soit catastrophiquement mise en cause car étant d´origine étrangère; précisément de souche rwandaise au solde de laquelle il a été placé au pouvoir. Partant en somme de ce qui précède, le pouvoir dirigé par monsieur Joseph Kabila Kabange demeure en souffrance atroce des légitimités politique interne et populaire. Ceci résume à suffisance la crise de légitimité du pouvoir dans ce vaste pays au coeur de l´Afrique.

B. TENTATIVES DE RESOLUTION A LA CRISE

Si nous venons ci-haut d´utiliser le concept tentatives, c´est parce qu´au re-grad des réalités politiques africaines en matière des résolutions des conflits ou des crises politiques, des solutions envisagées sombrent souvent dans l´incertitude dans leurs vies futures. Cela voudrait tout simp-lement dire que l´Afrique traverse continuellement une crise politique récurrente. Ainsi, pour ce qui con-cerne la résolution de cette crise de légitimité du pouvoir en République Démocratique du Congo le cas échéant, deux pistes se montrent selon la forme, diamétralement opposées par les visions de leurs auteurs, qui se penchent sur la question: Il s´agit des approches intégrée et désintégrée.

1º) L´approche Intégrée

Selon cette approche, certains de nos compatriotes congolais estiment que, la crise de légitimité du pouvoir que traverse notre pays ne pourrait se résoudre que par des moyens de-mocratiques pacifiques tels que la cohabitation avec le pouvoir en place par le biais des négociations poli-tiques au bénéfice du Gouvernement d´union nationale, des élections libres et transparentes et les mani-

Page 2

festations publiques populaires en cas de rénonciation du pouvoir aux revendications du peuple, souverain primaire, etc.

2º) L´approche Désintégrée

Selon cette approche, la crise de légitimité du pouvoir n´est que le fruit de la confiscation du pouvoir du peuple par un groupe mal intentionné de gens dans les institutions politi-ques du pays. Pour ce, la seule résolution adaptée en vue reste un affrontement armé direct et permanent contre le pouvoir en place.

C. NOTRE VISION DE RESOLUTION A LA CRISE

1º) Rétrospective

Avant de donner notre approche que nous qualifions de palliative à la crise congolaise parce qu´issue de l´intersection entre les deux précédentes précitées, nous voudrions singulièrement ouvrir une petite parenthèse sur les dites approches intégrée et désintégrée.

Les approches intégrée et désintégrée congolaises divergent du point de vue forme parce que l´une prône la méthode pacifique et l´autre préconise par contre la méthode violente. Elles convergent du point de vue fond parce que toutes les deux, sans entrave, s´engagent décidement à balayer d´un revers de main cette crise de légitimité du pouvoir. En d´autres termes, le pouvoir en place doit inévitablement tomber et par conséquent Joseph Kabila Kabange son incarnateur et ses acolytes doivent partir. Dans la foulée, à travers leurs divergences, l´approche intégrée présente certains avantages et inconvénients.

Concernant ses avantages, elle offrira un climat economico-socio-politique viable tant au niveau inter-ne de la République Démocratique du Congo qu´au niveau externe car cette fameuse crise susmention-née se caractérise formellement par son aspect pluridimentionnel ou multifactoriel des acteurs. A titre e-xemplatif, la République Démocratique du Congo, riche gisément minéral scandaleux du monde reste de part en part en proie de l´exploitation contre «  Tout le Monde´´ . Pour dire que, Tout le Monde joue le maître de la crise de légitimité du pouvoir dans ce pays.

Concernant ses inconvénients, l´approche intégrée congolaise reste trop tendancieuse et incertaine co-mme dans d´autres pays africains. Cela revient à dire, en cohabitation politique dans la résolution d´une crise de légitimité du pouvoir, généralement, par les mécanismes de la réconvertibilité politique paradoxa-le des tendances, le pouvoir mis en cause et qui est contraint à cohabiter avec ses opposants, a toujours naturellement détenu certains pouvoirs de s´imposer et de se faire même réélire en cas d´élections. A titre d´exemples, la conclusion de la fameuse formule congolaise«  UN PLUS QUATRE ´´, les récentes atti-tudes politico-électorales bélliqueuses de monsieur Andry Rajoelina Nirina dit ( Andrajoel), la Haute Au-torité de Transition en Madagascar et bien d´autres, illustrent une exemplarité eloquente à ce sujet. Si en Côte d´Ivoire, monsieur Koudou Laurent Gbagbo avait manqué son voyage électoral dans cette crise de légitimité du pouvoir pourtant Président de la République en poste, c´est parce que son passe-port politique lui avait été préalablement confisqué par certaines « puissances étrangères´´, qui l´ont confié à ses opposants politiques à travers la Commission électorale passée sous leur direction…

Quand à l´approche désintégrée, cette dernière présente ses avantages et ses inconvénients.

Concernant ses avantages, elle permet en cas de crise persistance de légitimité du pouvoir de réduire les excès des ailes des autorités en place. Généralement en Afrique,on parle d´un langage fort (armé) con-tre un autre langage fort. En République Démocratique du Congo, les trente-deux ans de règne fort de Mobutu ont été déchus le 17 Mai 1997 par l´arrivée forte de LD Kabila au pouvoir. Ce dernier ayant à son tour institué un régime à confusion des pouvoirs pendants trois ans et sept mois, sera écarté par un autre régime à confusion des pouvoirs… Bref, c´est justement par la symétrie des rapports de force que l´on apprécie l´approche désintégrée dans la résolution de la crise de légitimité du pouvoir.

Page 3

Concernant ses inconvénients, en République Démocratique du Congo, outre les querelles fractrici-des connues sous la première République dans cette crise de légitimité du pouvoir caractérisée par le fé-déralisme sauvage manifesté par certains acteurs politiques séparatistes vérreux et l´ingouvernabilité poli-tique de tout bord, la résolution de la crise de légitimité du pouvoir par le langage fort n´a jamais payé bon marche dans notre pays. La raison ce que, de L.D. Kabila, passant par Jean Pierre Bemba jusqu´au RCD/ , Goma et compagnie, la République Démocratique du Congo en réssort ultérieuerement victime comme ceci pourrait être aussi l´avis de certains compatriotes. Bref, pour dire que, le langage fort contre un autre langage fort donnent un nouveau langage fort. Les politologues disent : une légitimité acquise au prix des armes ne répond aussi qu´à la logique des armes. M´zée Laurent Désiré Kabila disait: «  moi je suis rebelle et je resterai rebelle…´´. Ce langage a même justifié ses trois ans de règne fort sans partage du pouvoir et sans exercice réel des partis politiques…

2º) L´approche Palliative

A en croire de ce qui ressort de nos lunettes de cheurcheur, une réso-lution réaliste de la crise de légitimité du pouvoir en République Démocratique du Congo reviendrait à éviter de prendre exclusivement pour seule solution l´une de deux approches précitées. Sans cela, le con-traire marquera une démarche suicidaire en rapport avec les réalités sócio-politques telles que susmen-tionnées dans la rubrique relative aux inconvénients de ces deux approches dans notre pays. En d´autres termes, notre approche dite Palliative, qui est l´hybridation issue de ces deux approches ci-haut, quelle que soit sa fréquence à l´une d´entre-elles, se montre comme une solution prudente à allouer à cette crise de légitimité du pouvoir qui sévit actuellement dans notre pays.

De manière concrète, notre approche Palliative propose deux pistes en l´occurrence, un rapprochement politique sectoriel non armé et un rapprochement politique bipolaire armé pacifique.

A) Le rapprochement politique sectoriel non armé

Selon notre entendement, le rapprochement politique sectoriel non armé est un mé-canisme d´intégration par lequel, l´unité dans la diversité d´opinions passe pour valeur absolue engagée pacifiquement par les populations opposées contre une crise de légitimité du pouvoir dans leur lutte de libération. En d´autres termes, ceux qui dénoncent une crise de légitimité au pouvoir, mènent leur lutte de manière pacifique ou démocratique en mettant de côté leurs divergences et certaines prétentions inhéren-tes aux intérêts égoïstes au sein de leur groupe d´appartenance. Et dans ce cas, l´ union du groupe devient la pièce maîtresse. L´avantage de cette méthode revient au fait que, comme il s´agit d´une lutte propre-ment dite populaire, cela veut dire, menée par les seuls fils du pays ( le peuple et ses leaders ) dans un esprit d´intégration et de libération, elle rend conscient, responsable, disponible et victorieux le peuple qui la mène. D´où, cette lutte nécessite une sensibilisation ininterrompue du peuple et l´esprit de tolérance.

C´est cette même lutte, qui a fait partir Ben Ali et Moubarack en Tunisie et en Egypte. Elle s´appelle l´union fait la force et la division nous affaiblit. Son plus célèbre avantage comme dans le cas de notre pays revient au fait que, cette lutte nous permettra de résoudre une fois pour toute le fameux problème des armées et des commandements étrangèrs pilotés au sein des intitutions dans notre pays comme la triste histoire après la chute de Mobutu. Et aussi, elle limitera les égarements politico-commerciaux de certai-nes puissances étrangères dans notre pays.

B) Le rapprochement politique bipolaire armé pacifique

Il est le fait par lequel ceux qui luttent contre une crise de légitimité au pouvoir engagent une lutte armée pour le seul but de remettre un pouvoir têtu à l´ordre. Pour eux, l´arme n´est

Page 4

qu´un instrument de persuasion. Cette lutte a été récemment menée par les rebelles du Séléka en Répu-blique centrafricaine et les touaregs ainsi que les islamistes dans le nord Mali nonobstant certains débor-dements décriés ci et là et l´intervention française dans ce conflit. Cette lutte est mieux adaptée en Afri-que car il existe encore dans ce continent des régimes forts ou des hommes forts. Cette lutte ne pourrait intervenir qu´en cas de l´échec total de la première lutte susévoquée. Nous soutenons ce point de vue en RDC car, ce pays se montre à la face du monde comme étant une forêt dense qui cache des fauves: cer-tains n´attendent que son éclatement pour mieux poser leurs jalons commerciaux…

Conclusion

La présente crise de légitimité du pouvoir en République Démocratique du Congo ne pourrait être en réalité merveilleusement et victorieusement combattue que par le seul peuple congolais à travers sa prise de conscience. A défaut de cela, le peuple pourrait accepter de se faire violence de subir la loi des armes et ses effets collatéraux pourvu qu´il soit tout simplement tire du trou s´il ne voudrait pas rénoncer à sa peur…Et dans ce cas, il accepterait le principe de «  deshabiller saint Paul pour habiller saint Pierre. C´est possible.

Léon Tuken

Tshisekedi ou Ngbanda ? (3)


Mukubwa Graph, 

Bonjour, 

Comme complément à ma réflexion sur la crise de légitimité du pouvoir en RDC déjà en votre possesion, je vous renvoie aussi ce document déjà antérieurement expédié dans votre seule boîte palukuatoka@skynet.be sans code du tri automatique des messages importants. Mais cette fois-ci, je le renvoie sous l´étiquette du tri automatique.    

Je venais de lire votre publication relative au débat de l´APARECO et de l´udps au sujet du Traité de Nice et la réponse de monsieur Ndala wa Ndala, secrétaire général ai de l´APARECO, réservée à monsieur Mpuila de l´Udps, et reste profonde-ment étourdi et  désharçonné. Votre question est la suivante: qui a raison de ngbanda et de tshisekedi? 

Mukubwa Graph, allons-nous en au fait avant de réagir à la question susmentionnée. S´il faudrait politiquement juger les parcours politiques de Ngbanda et celui de Tshisekedi, tous deux s´appellent le même nom : premièrement, ils sont tous deux détestables par leur mariage avec le régime odieux de monsieur Mobutu, le Mouvement Populaire de la Révoultion (MPR). Deuxièmement, ils sont tous deux sanctifiables par le fait de leurs conversions à la logique de «  sauvons notre peuple ´´ à travers leurs luttes de libération dans l´Udps pour l´un et dans l´APARECO pour l´autre. En d´autres termes, à leurs pires, correspondents leurs apports nuisibles aux intérêts du peuple par leurs soutiens directs ou indirects au régime précité comme qui dirait; «  autant pèche celui qui tient ou qui remplit le sac, tout le monde est voleur´´. Partant de cette constatation, personne d´entre-eux ne peut être jugée de juste parce que tous deux ayant chacun participé de sa manière et à son heure au festin du diable. Et il   n´y a pour cela de petit ou de grand peché commis par l´un et non par l´autre.  Par ailleurs, quant à leurs actifs, ils sont tous deux à applaudir par le fait qu´ils sont en train de corriger leurs égarements politiques antérieurs en apparaissant de nos jours et conformément à l´environnement politique actuel comme étant deux grands leaders politiques d´opinions congolaises dans la lutte de libération nonobstant la fameuse problématique de la signature de leurs contrats avec leurs différentes légitimités (Forces) politiques internationales. Fort de ce qui précède et par honêteté intellectuel, personne, à moins d´une erreur d´estimation ou d´un fanatisme irrationnel, ne peut nier la synonymie nominale de ces deux personnalités politiques (tshisekedi et ngbanda) tel que nous venons d´en faire singulièrement la démonstration. Et eu égard à cette synonymie susévoquée, ces deux leaders devraient inévitablement travailler de concert dans cette noble lutte de libération pour la simple raison qu´ils se sont d´arrache pieds engagés eperdument dans la voie  de la prise de conscience nationale. Mais, paradoxalement à cela, avec regret, le monde politique constaterait que ce sont encore ces deux, qui commencent à amorcer la bombe de l´imposture au pouvoir pour exterminer tout un peuple. 

Mukubwa, donc, il y a réellement un problème de fond entre ces deux. Lequel alors ? C´est justement un problème de leadership. Diable, parbleu!!! voici encore ce qui est pire!!!! A ce problème précité, s´ajoute un autre. Il s´agit de celui de la nature même de la lutte. Pour l´instant la population congolaise n´a guère besoin de la lutte de leadership, mais préfère par contre celle de libération laquelle est aussi par ricochet celle de leadership. Cela revient à dire, celui qui va faire sortir le peuple congolais de l´esclavage, c´est automatiquement même celui-là qui sera son leader incontestable. Ils ont tous deux compris. 

Ainsi donc, Mukubwa, la fameuse question posée en objet ci-haut n´a pas présentement sa raison d´être à ce niveau et dans les contextes politiques actuels s´il faudrait se référer aux querelles partisanes…

Pour clore notre analyse, il appert de noter que, l´heure n´est plus favorable à la distraction et aux calculs politiques mesquins pour accéder au pouvoir et prétendre libérer le peuple congolais. Tous les accords ou traités signés par ceux qui estiment être engagés dans la lutte de libération contre l´imposture par le fait du caractère extravertie de leurs légitimités politiques, doivent éviter de porter atteinte à la quiétude du peuple dès lors qu´ils seraient investits au pouvoir. Nous estimons insensée la manière dont ce fameux traité de Nice doit prendre à défaut un caractère tribal comme il en est le cas aujourd´hui. 

Pour cela, nous proposons ceci dans le cadre du Projet 2014 :

1. -Au regard de l´antagonisme politique lié au leadership manifesté par les deux parties (tshisekedi et ngbanda), que le Projet 2014, par monsieur Graphèle Paluku Atoka Uwekomu, puisse organiser une mini conférence avec toute la diaspora congolaise avec comme thème ; «  Lutte de libération : A qui profiterait notre division ?´´  

2. -Qu´un Comité restreint issu du Projet 2014 et dénommé «  reconcilions-nous´´ soit mis sur pied en vue de prendre contact avec les différentes hiérarchies de deux parties pour une véritable réconciliation par l´échange des vues par rapport à leurs différrents.   

N.B.   Au cas où ces propsitions n´aboutissent pas, par votre canal, je vous transmettrerais d´autres propositions inhérentes à cette crise de manière à ce que la solution pour la RDC soit de mise cette année dans le cadre du projet 2014…

Léon Tuken