Dialoguer avec un rwandais ?


Joseph Hyppolite Kanambe serait-il rwandais parce que les tanzaniens le déclarent à leur télévision ?  La logique nous impose de répondre NON !

Est-il interdit à un congolais de dialoguer avec un rwandais pour savoir si ce dernier – le rwandais – peut continuer à tuer ou pas les congolais ?  La logique nous impose de répondre OUI !

La question cruciale est alors : Joseph Hyppolite Kanambe est congolais ? La logique nous impose de dire OUI !  Sur quel principe ?

Pour quelle raison ?  C’est ici que les démons s’empoignent : avec raison !  Comment est-ce que Joseph Hyppolite Kanambe peut-il être congolais ?  La logique nous impose de dire : par le fait du manque de discernement ou du manque de prémonition chez feu Laurent Désiré Kabila qui l’adopta comme fils et nous le présenta comme tel ; lui conférant par le fait même la nationalité congolaise ; non d’origine, mais d’adoption.  Ce que par ailleurs ses frères d’adoption ne contestent pas ; bien que plusieurs d’entre nous, dans la seule peur d’arriver à la conclusion – qu’ils croient fatidique – que Joseph Hyppolite Kanambe soit donc, légalement, notre président…

Stop !  Chers compatriotes : Joseph Hyppolite Kanambe est congolais par adoption, parce que feu Laurent Désiré Kabila l’a adopté comme fils et nous l’a présenté comme tel.  Dans les mœurs, us et coutumes de tous nos ethnies, que nous le sachions, cela ne se conteste pas un seul instant.  Est-ce à dire qu’il soit présidentiable ?  La logique nous impose de dire NON !  Partant de quel principe ?

Joseph Hyppolite Kanambe n’est pas présidentiable pour plusieurs raisons, dont :

  1. il ne serait pas congolais d’origine ;
  2. il est responsable du génocide de hutu sur notre territoire, ce qu’atteste plusieurs de nôtres ;
  3. il a pris le pouvoir par un coup d’État militaire à un moment où rien ne justifiait une telle méthode d’accession au pouvoir ;
  4. il travaille de connivence avec des États ennemis jurés des congolais à l’extermination de notre gente ;
  5. son mépris flagrant de la justice et du citoyen congolais sont des actes de haute trahison qui commande au peuple congolais de le combattre jusqu’à la victoire finale ;
  6. il devra répondre de plusieurs actes d’homicides volontaires : Tungulu, Chebeya, Ndala, etc.

La question du dialogue avec le pouvoir de Joseph Hyppolite Kanambe n’est donc pas tant une question du dialogue avec un rwandais, quand bien-même il se serait arranger pour garder son autre nationalité probable, mais il est bien ici une question de ne pas dialoguer avec un congolais qui doit répondre de plusieurs actes de hautes trahisons !

Collaborer avec  un tel homme, de près ou de loin, est en soit un acte qui devra être expliqué aux congolais, pour qu’il ne soit pas considéré comme une autre haute trahison, tant nous savons ce que nous savons de l’homme que certains d’entre nous prennent pour leur président ; il faut le noter !

La livraison suivante est donc, pour nous, une divagation : Joseph Hyppolite Kanambe n’est pas parce que le tanzaniens nous l’apprendraient ; mais plus pour ce que nous savons de lui, nous, congolais.

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[00:46:37] SOFTKENS Headquarters: Okosala DIALOGUE na tutsi-rwandais? Congolais fungola MISO pe BONGO ESALA
Tanzanian TV déclare que Joseph Kabila est tutsi rwandais
http://softkens.com/news/2015/09/30/tv-tanzanien-declare-joseph-kabila-est-tutsi-rwandais/

Massacres des civils à Beni ?


Nous avons trompé les congolais.  Nous les avons endormis, pour mieux continuer à les décimer.  Nous y sommes parvenus.  Les faits sont là, ainsi que le montre la livraison suivante qui nous parvient de Beni.

La guerre, les massacres ne sont pas encore arrêtés à l’Est.  Certains ont prétendu que le régime de Kinshasa redressait le pays.  Ils apparaissent aujourd’hui comme de grands menteurs.  Sans parfois le vouloir, ils sont devenus les ennemis du peuple congolais.  Un peuple qui n’attend plus que le jour de la vengeance pour se faire payer ses dettes.

L’article ci-après nous montre que les congolais meurent, périssent encore [nous avons apporté quelques corrections ici et là !].  Nous sommes tués pendant que la MONUSCO est présente, pendant que les FARDC sont là.  Nous perdons parents, progéniture et amis.  Pendant ce temps, ceux qui devraient assurer notre défense circulent, armes en main.  Que fait donc ce gouvernement de Kinshasa ?

Tout indique que le gouvernement utilise les mêmes méthodes.  Passer à l’ennemi les armes acheter avec de l’argent congolais est devenu sa méthode de travail.  Nos pères ploient donc les fronts dans les usines et les chantiers pour armer des rwandais et des ugandais qui les tuent avec.  C’est ce qu’on peut lire, c’est ce que pense beaucoup de congolais de la diaspora.

Le cynisme de l’imposture n’est plus voilé à en croire cette thèse.  Tout est là qui montre que le gouvernement et le parlement congolais n’ont pas à cœur de protéger nos populations.  Leurs salaires ont été étudiés pour cela.  Le choix des hommes était judicieux.  Le peuple a participé au forfait et ne peut dont se plaindre que contre lui-même.

Un nouveau rapport accablant

Massacres des civils à Beni

Radio Moto Oicha – Commentaires

La convention pour le respect des droits de l’homme (CRDH) en sigle, une organisation de défense des droits humains ayant son siège en territoire de Beni, au Nord-Kivu a de nouveau rendu public, lundi 28 septembre, un rapport désespérant sur les tueries des populations civiles dans la ville [ et territoire] de Beni.

Au premier paragraphe de ce document dont une copie a été envoyé au conseil de sécurité des Nations Unies, la CRDH note que depuis le 02 octobre 2014, le territoire et la ville de Béni ont subi une monstrueuse secousse à travers des massacres des pauvres citoyens découpés à la machette, haches, couteaux…, les femmes ont été éventrées, des bébés cognés contre les pierres ou bois et au mur semant une terreur grave dans toute la zone de Béni, qui visiblement visée par, ces « égorgeurs » sans cœur ni morale qui pour eux la vie d’un humain n’est rien, l’essentiel c’est leur Business. Depuis le 02 octobre 2014 jusqu’à présent morts parmi les civiles y compris des agents de l’ordre. Pour cette ONG/DH, ces attaques visent, avant tout, à créer la panique au sein des populations locales pour les contraindre à quitter leurs localités de sorte à y être remplacées par des populations rwando-ougandaises.  «Plusieurs organisations de la société-civile et certains animateurs de la société-civile sont pris dans le piège qui vise à attribuer systématiquement, sans enquêtes approfondies au préalables, et faussement les massacres de Béni aux jihadistes ADF/NALU» soutient la CRDH.  Une prise de position qui a pour objectif principale à effacer les traces sur les vraies auteurs des massacres de la population de la zone de Béni. Toutefois, note-t-elle, s’il s’agissait des Ougandais des ADF qui chercheraient à renverser le régime de Kampala, faut-il égorger des Congolais pour atteindre cet objectif ? Ceci demeure un mystère surtout que contrairement aux groupes terroristes, comme les Boko Haram, les shebas ou l’Al Qaida, les présumés ADF ne font jamais des revendications. Le caractère génocidaire des massacres de Béni ne fait plus l’ombre d’un doute.

En effet, si officiellement les tueries sont le fait des rebelles Ougandais des ADF/NALU, la réalité est tout autre, et on gagnerait du temps à désigner clairement les auteurs de ces tueries. A Béni ville et Béni Territoire, la population ne prête même plus attention à la version officielle consistant à attribuer ces tueries aux rebelles Ougandais des ADF. Les images des victimes portent la signature de leurs auteurs. Les rescapés les ont clairementdécrits comme cela apparait dans un rapport d’experts des nations unies (ONU)

Les assaillants s’expriment en Kinyawanda (langue du Rwanda) une langue dans laquelle ne s’exprime aucun groupe armé du Territoire de Béni qui ont été cité dans le dialogue social tenu à Oïcha dans la salle l’E.P Muangaza en date du 14 mars 2013. Même les rebelles Ougandais des ADF du temps où ils sévissaient, ils étaient facilement identifiables : ils s’exprimaient à Kiswahili de l’Est et en Kiganda (langue du centre de l’Ouganda). Si les tueurs rwando-phones ont fait leur apparition en Territoire de Béni, c’est qu’ils y ont été amenés sciemment et pour massacrer une population spécifique. Les massacres se poursuivent dans la zone de Béni par les ennemis de la paix malheureusement pour la population de cette zone est que, aussi longtemps que les autorités continuerons de véhiculer cette version mensongère sur l’identité des tueurs, les massacres devraient se reproduire, les véritables auteurs et leurs complices

étant toujours à l’abri d’accusation directes et du moindre début d’enquête judiciaire. Protégés par un énorme mensonge d’Etat, ils peuvent aussi continuer de tuer la population en toute impureté.

Tous ces massacres se commettent en Béni ville et Béni Territoire, un secteur sous contrôle des FARDC (armée gouvernementale) et quadriller par plusieurs centaines des casques bleus de la Monusco (la mission des nations unies au Congo) en toute impunité sans que les auteurs soient arrêtés. Comme depuis le début des massacres, en octobre 2014, les massacreurs retournent dans la forêt sans que les milliers des soldats Congolais et de l’ONU déployés dans la zone ne soient en mesure d’en capturer un seul. Les autorités Congolaises ne cessent d’attribuer ces tueries aux ADF, un groupuscule pourtant vaincu militairement de l’aveu même du gouvernement de la République démocratique du Congo, sans base – arrière et dont le nombre de combattants ne dépasse pas quelques dizaines d’individus. Selon le rapport des experts des nations unies (ONU),il ne reste des ADF qu’ »une trentaine de soldats, 30 à 40 commandants qui ne participent pas aux combats, plus des femmes et des enfants. Les soldats n’auraient ni armes ni munitions et seraient privés de sources de ravitaillement Les autorités Congolaises essaient donc de faire croire à l’opinion internationale qu’un groupe armé quasiment inexistant, et dont les combattants dispersés et qui sont sur le qui-vive aurait réussi, sans base arrière ni capacité de coordination, à se fouler dans un secteur entièrement sous contrôle de l’armée régulière pour y tuer des populations civiles et 4 repartir sans être inquiété par l’armée 2. En réalité, l’explication aux massacres de Béni est à chercher ailleurs, loin de la version officielle.

D’après nos enquêtes ceux-là que le gouvernement congolais qualifient des ADF/NALU, des terroristes… sont en réalité une rébellion ougando-rwandaise crée à Kampala en Ouganda, plus précisément à Nakasero, quartier général de l’UPDF (armée Ougandaise), lors d’une réunion tenue du 15 au 17 avril 2010. Pour créer une confusion au sein de l’opinion nationale et internationale, les initiateurs de cette rébellion d’occupation avaient recourus aux mêmes méthodes utilisées jadis par les vrais ADF/NALU, notamment ; l’affichage des tracts précédents les attaques, les avènements, les pillages des biens de la population, les incendies des maisons, etc.  Des tracts annonçant la chute imminente de Mutwanga, chef-lieu du secteur de Ruwenzori, dans le territoire de Beni, dans la province du Nord–Kivu, en République Démocratique du Congo, aux mains des ADF/NALU, le 09 juin 2010 ont été ramassés à Mutwanga et ses environs. Comme prédit dans les tracts, Mutwanga avait été l’objet de plusieurs attaques meurtrières. Contrairement aux vrais ADF/NALU d’avant, qui ne tuaient pas forcement les civiles, mais les transformaient en transporteurs ou esclaves sexuels, cette fois–ci, les attaques du 24 avril et du 28 juin 2010, pour n’en citer que celles-là, visaient les symboles du pouvoir locale, notamment le camp militaire de Nyaleke, le bureau du secteur de Ruwenzori, les maisons d’habitations du chef de Secteur et de ses conseillers.

radiomotooicha

Publier 29/9/2015

Contre-attaque


ALERTE ROUGE ?

Ba ndeko, botanga texte oyo lisusu na bokebi nionso, makambo ba tutsi baloba nionso esalama na Congo. Ata division oyo ezali entre biso lelo ezalaki programmé. Ba tutsi ba étudié ba congolais bien. Même division oyo ezali entre congolais contre ndeko na ye congolais ezali kaka bango, basopi mbongo awa na diaspora mpo congolais ayina ndeko na ye pe bobomana.

SI TEL EST LE PLAN DE L’ENNEMI, VOICI LA CONTRE-ATTAQUE PROPOSÉE.

LES STRATÉGIES QU’UTILISE LA FORCE D’OCCUPATION POUR BALKANISER LA RDCONGO

1. CORROMPRE LES CONGOLAIS PARCE QU’ILS SONT ENCORE AVEUGLES, ILS N’ONT PAS ENCORE COMPRIS QUE L’ARGENT À SA FIN, ILS AIMENT UNE VIE FACILE ET RAPIDE.

Toi congolais, lorsque tu reçois de l’argent de corruption de quelqu’un, ne le garde pas pour toi, investis-le aussitôt et totalement, très discrètement, dans le vaste projet de contre-attaque mis en place pour arriver à bout de notre ennemi du Congo.

2. CRÉER UNE CONFUSION ENTRE EUX PARCE QU’ILS SONT DES ASSOIFFES DE POUVOIR ET SONT ENCORE IMMATURE SUR LE PLAN POLITIQUE ET ILS NE PEUVENT PAS VOIR PLUS LOIN QUE LEUR BOUT DU NEZ.

Avant d’agir dans le cadre de la lutte pour notre indépendance, fait vérifier deux fois ton projet par des congolais que tu sais intelligents, vigilants et acquis à la cause de l’indépendance du congolais. En aucun cas, ne contrarie pas ton interlocuteur malicieux. Veille à ce qu’il soit immédiatement connu dans le pays, pour être tenu à l’œil, lui et ses victimes.

3. DISTRAIRE LES CONGOLAIS DANS LA MUSIQUE CONCERT, BIÈRE, PRIERE EGLISE, AMBIANCE, DISPUTE, CALOMNIE, MENSONGE, FITILITE, TRIBALISME…

Résous-toi, pour l’amour de notre pays, de ne plus prendre la bière que chez toi et chez tes amis éprouvés et qu’un verre, à l’heure du repas. Tout l’argent économisé, investi-le dans un projet qui vise l’indépendance du Congo ou la dissuasion de tout ennemi avéré de notre gente. Arrête de fréquenter une église qui propage ostensiblement de faux ou abrutissants enseignements et dont les responsables sont sans instruction et sans éducation compatibles avec la connaissance et la volonté du Dieu vivant et vrai. La personne qui te cligne l’œil ou te parle du pied, note-la bien et méfie-toi ; si elle n’est pas congolaise, assure-toi qu’elle ne soit pas un piège sur ton chemin. En cas de doute, cligne-l’œil toi aussi, répond du pied, puis, disparais, invoque Dieu pour que tu ne sois surtout plus le maillon faible du combat ! Un congolais pur-sang te fait problème, parle-lui dans sa langue. S’il ne t’écoute pas, demande à un autre congolais sage connu et incontesté de lui parler ; s’il ne vous écoute pas, signale discrètement foi à la gente congolaise sa mauvaise, avec l’appui de ton témoin ; prenons tous distance du traître de notre race. La calomnie, les disputes, le mensonge, les futilités, fais-en tes ennemis, comme la peste et le choléra en les évitant et en évitant ceux qui la sème le long de leur chemin. Ta tribu, tien-la en honneur pour ce qu’elle a d’honorable ; celle des autres, fournis l’effort d’en découvrir la valeur pour toi et pour la nation et arrête de ne pas les apprécier. Si une tribu te fait problème, va à son école, pour découvrir ses qualités et en éviter les défauts autant que tu le fait de la tienne.

4. TROUVER PARMI EUX DES COLLABORATEURS MARIONNETTES QUI SERONT UTILISES POUR BAFOUER LA SOUVERAINETÉ DE LEUR PROPRE PAYS.

Les collabos, ne nous laisse pas les ignorer un seul instant. Même s’il est ton père, ta mère, ton frère ou ta sœur, signale-le. Le poison est peut-être entre ses mains déjà. Tu n’auras pas que servi la nation, mais toi-même d’abord !

5. TROUVER TOUJOURS DES CONGOLAIS POUR DÉMENTIR TOUTES LES ACCUSATIONS ET DÉNONCIATIONS QUE NOUS COMMETTONS SUR LEUR TERRITOIRE.

Arrêtons la prostitution. La congolité existe est indéniable. Celui qui accuse un congolais, commence par lui poser la question suivante, lui as-tu parlé de cette question ? Sinon, ouvre bien les yeux : c’est peut-être ce venin que propage notre ennemi passe par lui. Envoie-le vite régler la question avec celui qu’il critique et de revenir à toi s’il connaît quelque difficulté à se faire entendre.

6. ASSASSINER TOUS CEUX QUI S’OPPOSENT AU PLAN MACHIAVÉLIQUE POUR QUE D’AUTRES VIVENT DANS LA TERREUR.

Commence à trouver ton refuge en Dieu. Tu seras du coup immuniser contre les terroristes. Ne t’arrête pas là. Évite les gens peut claire, ambigus, sournois, caché derrière des paires de lunettes fumées, qui n’ont pas un sourire congolais, qui n’est à l’aise qu’avec nos ennemis. Prends toutes tes distance et au besoin refuse sa compagnie : pourquoi te jetterais-tu toi-même dans la gueule du lion ?

7. PLACER LES MILITAIRES CONGOLAIS SUR LA PREMIÈRE LIGNE DE FRONT POUR QU’ILS SOIENT À LA MERCI DES ADVERSAIRES.

Si tu es envoyé en guerre avec nos ennemis, à la première occasion, disparaît dans la nature avec tes armes. Retrouve tes frères congolais à la première occasion et participe à leur protection autant qu’ils participeront à la tienne. En faisant ainsi, notre ennemi prendra lui-même la fuite avant que nous ne nous lancions à sa poursuite.

8. CHASSER LES CONGOLAIS SUR LEUR PROPRE SOL EN PROVOQUANT DES GUERRES, MASSACRES, VIOLS, PILLAGES…

Par paquet de 500.000 hommes, refusons à tout projet de l’ennemi du Congo à s’implanter chez nous, par référendum populaire. Arrêtons toutes ces compagnies qui sournoisement veulent venir piller nos ressources pendant que nous ne sommes pas encore structurés. Pour réussir ce projet, commençons par remplacer tous nos parlementaires véreux par des hommes faits, aux reins solides et affermis. Ayant du charisme et de l’autorité.

8. TRAVAILLER NUIT ET JOUR QU’IL N’Y A PAS D’UNITÉ ENTRE CONGOLAIS, SALIR CEUX QUI SONT INCORRUPTIBLES, ÉTOUFFER CEUX QUI APPORTENT LA LUMIÈRE, LA VÉRITÉ ET QUI TIENNENT TÊTE AU GOUVERNEMENT DE KABILA.

Pour contre-attaquer, travaillons nuit et jour à unir les congolais autour d’un projet précis. Pour l’instant, nous n’en voyons qu’un : l’indépendance du congolais qui n’aura pas lieu tant que nous n’aurons pas le plein contrôle de notre destinée.
Le chemin le plus court passe, pour nous, par la disqualification de tout congolais véreux que nous aurions commis à la gestion de la chose publique.
Pour le besoin de la cause, nous convions tous les congolais métis de tout genre, en ce compris par alliance, à se réserver stratégiquement et patriotiquement de briguer des postes de commandement, en vue de mettre notre peuple en confiance et de couper l’herbe sous les pieds des malicieux qui tentent de s’ingérer dans nos affaires pour nous diviser, nous dominer et nous exterminer.

CECI DIT, CEUX QUI SE BATTENT RÉELLEMENT POUR LA LIBÉRATION DE NOTRE PAYS, SAVENT CES CHOSES ET RESTERONT FERMES JUSQU’AU BOUT.
LA LUTTE CONTINUE.

Katumbi part ?


MoiseKatumbiChapwe

Construire une nation


22/09/2015
Construire une nation, dans une imposture, n’est pas facile, mais, n’est pas facile non plus.
Comment s’y prendre par le temps qui court ?
Quelle corde jouer pour que la nation prenne forme et que le congolais soit plus fort face à ses ennemis ?
Le civisme est-il possible et à quelle condition ?
GPAU : Avec quelle conséquence pour l’avenir de la lutte pour le démantèlement du kanambisme ?
Visiblement, il sait où sont les problèmes et où se trouvent les solutions : son échec relèverait donc d’une mauvaise foi ?
En politique, c’est l’histoire qui tranche !
GKKM_SS : BREAKING NEWS Et si Oliver Lembe déposait cette nuit sa démission comme épouse auprès du Président de la République de la Gombe, qu’adviendrait-il à ce dernier ? Kieeeee Kieeeee Kieeeee si tout le monde démissionnait, il finira par se jeter sur le fleuve Congo, mais là aussi tous les poissons solliciteraient la démission collective pour déserter le fleuve, kie kie kie le jeune homme sera indésirable partout…
GPAU : Ne crions pas la victoire trop tôt !
Kanambe est encore aux commandes : il ne faut pas sombrer dans la distraction.
Il faut bien qu’après Kanambe on ait pas les mêmes blagues…
L’UDPS se réorganise pour du vrai ou plutôt juste pour que le pouvoir soit entre les mains des luba ? As-tu la réponse à cette question ? Comment gagneront-ils aux élections cette fois-ci ? N’y aura-t-il pas des tripatouillages ?
Et les autres qui se battent pour être au pouvoir : quelle sera leur attitude en 2016 ?
GKKM_SS : RDC : proposition de loi fixant les modalités d’organisation du référendum
Kinshasa – Le Parlement de Kinshasa pourrait étudier dans les mois qui viennent une proposition de loi fixant les modalités d’organisation du référendum en République démocratique du Congo, a-t-on appris samedi de sources concordantes.
La révélation de l’existence de ce texte a suscité dans l’opposition la crainte qu’un tel projet, s’il venait à être voté, puisse être utilisé pour permettre une modification de la Constitution susceptible d’autoriser le président congolais Joseph Kabila à briguer un nouveau mandat en novembre 2016, sur le modèle de ce qui se profile au Congo-Brazzaville voisin.
Joints au téléphone par l’AFP, les deux auteurs de la proposition de loi, Lucain Kasongo et Simplice Ilunga, ont indiqué avoir déposé leur proposition vers le mois de juin.
En RDC, une loi électorale fixe les modalités d’organisation des élections mais il n’existe pas de texte similaire pour la tenue d’un référendum.
MM. Kasongo et Ilunga ont expliqué à l’AFP qu’ils voulaient remédier à cette lacune, en rappelant que la Constitution congolaise impose le recours à un référendum en cas de déplacement de la capitale, de cession d’une partie du territoire national ou de révision constitutionnelle.
Pour l’heure, la proposition suit le cours normal, a dit M. Kasongo. Selon une source gouvernementale, le Premier ministre Augustin Matata a transmis mardi, pour avis et commentaire, la proposition de loi au ministre de l’Intérieur, Évariste Boshab, conformément à la procédure.
Membres de la majorité et élus du Katanga (sud-est de la RDC), la province d’origine du chef de l’État, les deux auteurs du texte ont dit espérer que celui-ci puisse être étudié lors de la session ordinaire de mars.
M. Ilunga est entré samedi au gouvernement à l’occasion d’un remaniement ministériel attendu après la démission de plusieurs ministres du G7.
Ce groupe de sept partis avait appelé M. Kabila, au pouvoir depuis 2001, à ne pas céder à la tentation de s’accrocher à son poste au-delà de ce que lui permet la Constitution. Faisant référence au projet de MM. Kasongo et Ilunga, le G7 a diffusé un court message sur Twitter affirmant Le peuple n’est pas dupe.
Sami Badibanga, président du premier groupe parlementaire d’opposition à la Chambre basse (UDPS et alliés), a estimé que le moment était mal venu pour étudier un tel texte.
Ça peut être très mal vu du fait qu’on aura l’impression qu’on est tenté de baliser la voie pour toucher la Constitution, voire changer de Constitution, a-t-il déclaré à l’AFP.
La RDC traverse une crise politique depuis la réélection de M. Kabila lors d’élections entachées de fraudes massives en 2011.
Depuis des mois, les différents partis d’opposition soupçonnent le chef de l’État de chercher par tous les moyens à contourner l’interdiction constitutionnelle qui lui est faite de se représenter.
Le 8 septembre, un arrêt de la Cour constitutionnelle a rendu caduc le calendrier électoral prévoyant une succession de scrutins devant mener, à partir de la fin du mois d’octobre, à la présidentielle et aux législatives de novembre 2016.
La communauté internationale appelle toutes les parties congolaises à se mettre d’accord sur un calendrier consensuel permettant d’organiser à temps, et dans des conditions transparentes et démocratiques, ces deux dernières élections.
Pour M. Badibanga, l’examen éventuel de la proposition de MM. Kasongo et Ilunga serait le meilleur moyen de renforcer le climat de méfiance actuel et d’éliminer toute possibilité de pourparlers entre les acteurs concernés.
(©AFP / 26 septembre 2015 22h44)
GKKM_SS : LES SOLDATS FARDC ORDONNES DE DESERTER TOUTES LEURS POSITIONS DANS LE RUTSHURU.
Il y a très peu de jours ou plus précisément le 24 septembre 2015, IKAZE IWACU a informé tous ses lecteurs sur l’accord secret entre Joseph Kabila et Paul Kagame permettant l’armée rwandaise de revenir officiellement en RDC. Un jour après l’officialisation de cet accord à Kigali, les éléments de l’armée rwandaise déjà infiltrés sur le sol congolais ont lancé une attaque sur le camp militaire de Rumangabo.
Après cette attaque qui a causé plusieurs pertes en armes et munitions, les informations qui nous parviennent du Nord- Kivu, nous révèlent encore un autre complot commandité par le haut commandement des FARDC, ici il faut entendre le commandant suprême, Joseph Kabila. Ce complot consiste à ordonner tous les soldats FARDC occupant des positions dans le territoire de Rutshuru de les déserter et regagner la ville Goma avec toutes leurs armes.
Selon notre source au sein des FARDC, depuis hier dimanche le 27-09-2015, les militaires FARDC ont tous quitté leurs positions dans le territoire de Rutshuru et le camp militaire de Rumangabo s’est complètement vidé de ces occupants pour prendre la direction de Goma. C.A.D. qu’il y a aucun soldat FARDC sur l’axe Goma- Nyiragongo – Rutshuru. Par contre on signale plusieurs centaines de soldats rwandais qui ont franchi la frontière pour prendre des positions sur le sol congolais.
À titre d’exemple, les soldats rwandais ont été perçus sur l’aéroport de Goma hier la nuit. D’autres soldats ont poursuivi leur marche à l’intérieur jusqu’à Kichanga. Les autres soldats RDF ont pris position dans des localités de Mushabagwe, tout près du camp militaire de Rumangabo, et à Karengera et c’est toujours dans le territoire de Rutshuru.
Chers lecteurs, vous voyez vous-mêmes que l’armée rwandaise prend progressivement les positions dans le Rutshuru. Ne soyez donc pas surpris si un petit matin, on vous annonce que le territoire de Rutshuru est tombé entre les mains de la fameuse rébellion de Laurent Nkunda ou un autre seigneur de guerre tutsi. À suivre
GPAU : Qu’est-ce qui nous montre que le peuple ne soit pas dupe ?
L’opposition n’aurait pas peur si elle était bien préparer, si elle était capable. Cette crainte est la conséquence du refus de prendre en compte de nos conseils : se mettre autour d’une table pour trouver comment débouter le régime, son gouvernement et son parlement…
Des pourparlers avec des bandits politiques ne peuvent rien produire de salutaire pour la RDC.
Nous, partis politiques, Kongo ya Sika compris, avons le devoir de commencer par balayer devant nos portes pour rendre possible une gestion saine du pays par des hommes patriotes responsables, intelligents, sages, ayant la foi en Dieu et soucieux du bien des congolais.
Quant à 2016, c’est déjà un raté éclatant : il faut être myope pour ne pas le voir. Quelle confiance peut-on créer ? Entre qui ?
GKKM_SS :BOTALA BANINGA BOSUA EXEMPLE YA BANINGA PEUPLES CONGOLAIS YA RDC MEETING DE L’OPPOSTION CONGOLAISE A BRAZZAVILLE POUR DIRE NON AU REFERENDUM 27 Septembre 2015 https://www.youtube.com/watch?v=k-O55kUJ15Q&feature=player_detailpage
GPAU : Si nous avions commis des hommes capables à la gestion du pays, nous aurions su obliger le commandant suprême de l’armée à aller installer un quartier général déplacé à l’Est de la République jusqu’au départ de toutes les forces « négatives » de l’Est du Congo. Toutes ses lignes vers les pays étrangers seraient sous contrôle de congolais éprouvés, purs de sang, pour éviter tout soupçon de nature à démobiliser non seulement l’armée, mais le peuple tout entier. Or, aujourd’hui, tout l’Est est dirigé par des hommes à l’engagement douteux en raison de leurs attaches à l’extérieur de la RDC !
Comment pouvons-nous corriger la faute ?
[18:06:27]GKKM_SS :(y) (y)
Qui faut-il responsabiliser et comment ?
Nous proposons, de commencer par ce qui est plus facile, au regard de notre état sociologique :
la famille,
la patriarchie,
le clan,
la tribu,
l’ethnie,
l’alliance,
la communauté linguistique,
la communauté régionale,
le parti,
la religion,
l’école philosophique.
Beaucoup de nos familles, nous congolais, sont des foyers, des écoles d’irresponsabilité. Un père ou une mère qui flirtent avec le régime de Kinshasa sont un souci dont nous devons nous débarrasser au plus vite. Il n’est pas difficile de moraliser son père ou sa mère, quand nous les aimons d’un amour vrai. Pour leur bien et pour notre propre bien, nous avons tout intérêt à faire comprendre à nos parents (oncles et tantes), nos frères (sœurs et cousins et cousines), nos grands-parents et petits-fils que le pouvoir de Kinshasa nous spolie notre pays.
Pas de sit-in à organiser, pas de police à affronter, pas d’intempéries à braver et pas d’exposition aux empoisonneurs qui abondent de plus en plus dans nos rues et moyens de transports !
L’expérience montre que dans certaines de nos tribus, il se pose de sérieux problèmes d’attente sur la stratégie à adopter pour renverser le taureau qui se tient au pouvoir à Kinshasa et nous nargue nuit et jour, comme vous pouvez le lire ci-haut.
Un travail au sein de la patriarchie est possible est ne suscite pas les querelles sur lesquelles atterrissent certaines de nos conférences-débats. Or, dans ces patriarchie, l’expérience montre que l’on arrive presque toujours à trouver la ligne de conduite à adopter… Pour sauver la famille, pensent-ils ; comme si la famille ne vivait pas dans une région et que la région ne faisait pas partie d’un pays !
L’examen sociologique de notre société congolaise d’aujourd’hui montre que certaines de nos ethnies sont mieux structurées et plus solidaires que nos partis politiques, que la plupart de nos congrégations religieuses. Pour s’en convaincre, répondez présent à nos invitations aux lieux de deuil et de mariage. Vous y trouverez toujours la famille, la patriarchie, le clan, la tribu, l’ethnie, la langue ou la région. Dans quelques cas exceptionnels et résiduels, vous y trouverez le parti ou la religion.
Un travail de fond peut donc être rapidement réaliser dans ces officines en tenant compte de leurs propriétés, pour ne pas rater notre coche.
C’est ainsi que les meilleures campagnes électorales passe par là. Même les régimes fantoches qui se succèdent à Kinshasa jouent tous intelligemment ces cordes. Les combattants et résistants, qui ostensiblement, dans la peur de se faire piéger, fuient les familles, les patriarchies, les clans, tribus et ethnies, échouent en grande partie pour cette raison.
VTK l’a dit clairement en 2011 à l’UDPS. Négliger la corde régionale et linguistique au Congo coûtera cher à l’opposition. En cela, il avait raison ! Le congolais s’exprime volontiers dans sa tribu et son ethnie. Dans son parti, il doit commencer par regarder à gauche et à droite ! S’assurer d’avoir des arrières, au cas où la trahison venait à tout mettre en l’air !
Beaucoup de nos politiciens sont morts, pour avoir négligé ce paramètre sociologique congolais.
Avec une armée peu motivée, peu structurée, par la force des choses – avec des chefs voués et soumis à l’ennemi, nous n’avons plus qu’une ressource, pour un temps : le peuple.
Or, le PEUPLE congolais n’est qu’une rêverie du congolaise ; nous sommes encore une nation, un peuple en gestation. Ni le mobutisme, ni la kabilisme et encore moins le kanambisme ne peuvent nous permettre d’aller vers l’unité culturelle. Dans ces conditions, les congolais fonctionnent plus et mieux dans leurs «refuges sociologiques » : les familles, les patriarchies, les clans, les tribus, les ethnies ; dans une moindre mesure, la religion et accessoirement, le parti politique. Nous noterons que ces partis politiques restent, pour la plupart tribaux, malgré les dispositions légales !
Pendant que le travail de la construction d’une conscience nationale se poursuit, continue, par les combattants et résistants, l’APARECO et l’UDPS, notamment, il faut prendre nos peuples là où ils sont. Les sortir progressivement de leurs refuges après avoir préparés pour eux une sécurité qui permette une exploration positive des avantages et exigences de la nation.

Explication facile…


Cinq millions d’Euros disparpus, proprement, chez JHK, sans effraction ?
Est-ce possible ? Comment cela se passerait-il ? J’ai pris du temps à trouer une solution possible, une explication facile des « faits ».
[17:33:33] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS 50 millions de $ subtilisés au palais de la nation.
Le coup du siècle; La garde républicaine du rwandais hypolite kanachiens soit disant joseph kabila responsable d’un vol sans précédent il y’a dix jours au palais de Nation transformée en banque par son locataire.
Le forfait est l’œuvre d’une personne que l’on nomme  » l’araignée  » depuis quelques jours dans tous les milieux cossus de la ville ainsi que dans les chancelleries étrangères basées à Kinshasa. Il ou elle opère sans effraction. La maison Congo est réellement en péril, comment un cafards rwandais peut-il conserver autant d’argent à la maison. Oh Congo , le peuple doit se prendre en charge.
[17:55:23] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Qui est cet homme, au fond ?
Les congolais connaissent généralement beaucoup des gens pareils…
Secret professionnel ?
[17:56:19] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: http://www.zenga-mambu.com/fiche.php?id=5515
Jeune Afrique, RFI, France 24 sont unanimes. C’est le plus grand meeting politique au Congo depuis plus de 20 ans. Honte à Télé Congo qui a montré les images prises à 11 h c’est à dire 3 heures avant le meeting. On le savait, en matière de censure, Thierry Moungala est pire que Bienvenu Okiemy. Le changement est en marche et personne ne l’arrêtera.
Retrouvez cette vidéo sur facebook (cliquez sur le lien):Facebook Zenga Mambu Congo-Brazzaville
[18:01:22] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Si cette information est vrai, je m’imagine que mis en rage, JHK en profitera pour réfléchir sur ce que Dieu veut faire de lui. Autrement, il serait étrange qu’il dise que Dieu ne l’aime pas. Un président qui se fait voler 5 millions d’Euros ?
Ah… Tenez ! Je trouve une explication : ce ne seraient pas les démons qui sont passés se servir leur note – attendez les envoyés de Belzébul ou autres personnes de la hiérarchie ? Dans le monde des la mysticité : l’argent en général apparaît et disparaît de la table « mystérieusement », quand on dort, entre minuit et 2 heures du matin, aux dires de ceux qui croient à eux. Quoi donc de plus normal… Le bokokisme : c’est pareil, non !

Moïse Katumbi Chapwe


Qui est Moïse Katumbi Chapwe ?

Un article qui se rapporte à Moïse Katumbi Chapwe nous est tombée sur Skype.  Nous le reproduisons intégralement ci-dessous.

« [06:20:05] Misezuel: Moise Katumbi = Kanambe bango Mibale bazali ba OCCUPANTS Ya KONGO , Tata Ya Moise Katumbi Azali Juif Italien na kombo ya Soriano , Maman na ye azali Zambienne pe bazali Koko moko na Georges Forrest pe Koko na bango kombo na ye Eskenazi
[06:20:59] Misezuel: Moise Katumbi = Kanambe bango Mibale bazali ba OCCUPANTS Ya KONGO , Tata Ya Moise Katumbi Azali Juif Italien na kombo ya Soriano , Maman na ye azali Zambienne pe bazali Koko moko na Georges Forrest pe Koko na bango kombo na ye Eskenazi »

Pourquoi convient-il de le connaître ?

Moïse Katumbi Chapwe est un homme d’affaires, un homme politique et un chrétien qui fait parler de lui pour plusieurs raisons.  Quelques unes sont reprise ici :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Mo%C3%AFse_Katumbi_Chapwe.

De plus, quelques congolais le considèrent comme présidentiable.  D’autres en revanche ne lui accorde pas ce crédit.  Les raisons avancées par ces derniers sont généralement les suivantes.

(1) Il aurait une mère tutsi, une tribu honnie de la majorité  des congolais.

(2) Son père serait un juif, un membre d’une gente considérée comme celle des pilleurs du Congo, par plus d’un congolais.

(3) Il est membre du PPRD, le parti sur qui retombe, de l’avis de plusieurs, la responsabilité de tout le mal congolais.

Où trouver de l’information utile sur lui ?

Une recherche peut commencer par ici : https://www.google.be/webhp?sourceid=chrome-instant&ion=1&espv=2&ie=UTF-8#q=g%C3%A9n%C3%A9alogie+de+Mo%C3%AFse+Katumbi .

Plus de guerre en RDC…


En mai 2011, nous annoncions ici que le pire était à venir. Est-il déjà là ? Je ne le crois pas. Malheureusement.
Pendant ce temps, le gouvernement kinois et l’Occident nous affirmait la guerre finie, la rebellion maîtrisée.
Pourtant, les événements nous donnent raison. Nous nous sommes trompés, nous congolais. L’Occident nous a trompé, comme toujours… La RDC est encore bel et bien en guerre. À moins que ce que nous lisons ici soit du bluff. Ou alors que c’est négligeable assez pour n’être présenté que comme du nettoyage de fusils… Dans les pays en paix, comment se nettoie les fusils ?
Les faits semblent indiquer que le pays aille vers le chaos. La paix sera donc maintenue par la force, comme le laisse entendre certaines administrations occidentales. C’est aussi par la force que les FARDC feignent de combattre les rebelles et les occupants. Pendant que le peuple croit à la survenue prochaine de la paix, le congolais peut mourir. Il peut trépasser pour le bonheur de ceux qui n’attendent que ça. La disparition de la gente congolaise serait savoureuse…
Ci-dessous l’échange entre G. et E. sur ce qui se serait passé à Nyaleke.  Il n’y est pas que question de l’histoire, mais aussi de philosophie.

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(G) Breaking News: Affrontement FARDC contre ADF aux environs de la ville de Beni. Le bilan n’est pas encore disponible. Mais plusieurs morts dans le camp FARDC, civils et rebelles.
(E) Cher G., pour nous qui connaissons le milieu ; voudriez-vous préciser dans quel coin de la ville c’est ?
(G) Le fait s’est passé hier vers 15h00, vers Nyaleke. Les autorités de la ville, en connivence avec les FARDC, comme pour masquer l’affaire, avaient déjà diffusé à la radio que les militaires passeraient au nettoyage des armes ; alors qu’il y avait attaque des présumés ADF. Radio Okapi vient de le confirmer dans ses informations de 13h00.
(E) Merci pour cette info.
C’est dire que les civils sont alors les agriculteurs !
(G) Exactement !

Apprendre à démissionner…


RDC : affaire G7, nouvelles démissions dans l’ex-Katanga et l’Equateur Le ministre provincial des Finances de l’ex-Katanga, Christian Mwando, a déposé sa démission lundi au gouverneur Moïse Katumbi. Ce cadre de l’Unadef adhère à la ligne de son parti membre du G7, la plate-forme politique des signataires d’une lettre ouverte à Kabila exclus de la Majorité Présidentielle. A Mbandaka, deux ministres provinciaux et deux conseillers, membres du PDC et du MSR, ont également démissionné pour les mêmes raisons.

«Par élégance politique, lorsqu’on ne fait plus partie d’une majorité, il faut libérer son poste. Nous devons cultiver dorénavant la culture de la démission. Je voudrais rappeler à l’attention de l’opinion ce que nous avait légué comme testament le Mzee Laurent-Désiré Kabila : «Ne jamais trahir le Congo». La Constitution est le fondement de notre nation. Et le respect de cette Constitution [était] notre raison d’être au gouvernement», a déclaré Christian Mwando après son entretien avec le gouverneur Moïse Katumbi.

Ce dernier lui a demandé d’expédier les affaires courantes, a précisé Christian Mwando. Mwando Nsimba, président de l’Unadef, a lu jeudi 17 septembre à Kinshasa la déclaration de création officielle de la plate-forme politique G7. L’Unadef a ensuite demandé à tous ses membres de démissionner des fonctions publiques qu’ils occupaient pour le compte du parti.

Mbandaka: démissions de deux ministres provinciaux

Le ministre provincial de l’Intérieur de l’ex-Equateur, Michel Liyele wa Liyele, membre du Parti démocrate-chrétien (PDC) et Pascal Selinga, ministre provincial de la Justice, membre du Mouvement social pour le Renouveau (MSR) ont déposé leurs démissions au cours du conseil de ministres du gouvernement provincial tenu lundi 21 septembre à Mbandaka.

Ils ont suivi les consignes de leurs partis et respecté l’ultimatum du gouverneur intérimaire, Sébastien Impeto, qui a donné samedi dernier 48 heures aux membres du gouvernement provincial et aux mandataires publics dont les partis ont fait allégeance au G7 de choisir entre cette nouvelle plate-forme politique et la Majorité Présidentielle.

Le même lundi, deux conseillers du gouverneur intérimaire issus du PDC ont également démissionné. Parmi eux, Jean-René Ikanga, qui est également président fédéral du PDC/Equateur.

Celui-ci et les membres de son comité, réunis au siège de la fédération de leur parti, ont réaffirmé leur soutien au président national du PDC, José Endundo.

KALONZO : quelle UDPS demain ?


[21-09-15 20:25:15] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao
UDPS : KALONZO A ÉTÉ INVESTI PRÉSIDENT PROVISOIRE DE L’UDPS EN CONCLAVE DU 20 SEPT 2015

[21:17:18] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu
Avec quelle conséquence pour l’avenir de la lutte pour le démantèlement du kanambisme ?
Visiblement, il sait où sont les problèmes et où se trouvent les solutions : son échec relèverait donc d’une mauvaise foi ?
En politique, c’est l’histoire qui tranche ! Dans six mois, nous verrons bien l’allure que prend le bateau. Tous les congolais souhaite qu’il ne tangue plus…