Construire une nation

22/09/2015
Construire une nation, dans une imposture, n’est pas facile, mais, n’est pas facile non plus.
Comment s’y prendre par le temps qui court ?
Quelle corde jouer pour que la nation prenne forme et que le congolais soit plus fort face à ses ennemis ?
Le civisme est-il possible et à quelle condition ?
GPAU : Avec quelle conséquence pour l’avenir de la lutte pour le démantèlement du kanambisme ?
Visiblement, il sait où sont les problèmes et où se trouvent les solutions : son échec relèverait donc d’une mauvaise foi ?
En politique, c’est l’histoire qui tranche !
GKKM_SS : BREAKING NEWS Et si Oliver Lembe déposait cette nuit sa démission comme épouse auprès du Président de la République de la Gombe, qu’adviendrait-il à ce dernier ? Kieeeee Kieeeee Kieeeee si tout le monde démissionnait, il finira par se jeter sur le fleuve Congo, mais là aussi tous les poissons solliciteraient la démission collective pour déserter le fleuve, kie kie kie le jeune homme sera indésirable partout…
GPAU : Ne crions pas la victoire trop tôt !
Kanambe est encore aux commandes : il ne faut pas sombrer dans la distraction.
Il faut bien qu’après Kanambe on ait pas les mêmes blagues…
L’UDPS se réorganise pour du vrai ou plutôt juste pour que le pouvoir soit entre les mains des luba ? As-tu la réponse à cette question ? Comment gagneront-ils aux élections cette fois-ci ? N’y aura-t-il pas des tripatouillages ?
Et les autres qui se battent pour être au pouvoir : quelle sera leur attitude en 2016 ?
GKKM_SS : RDC : proposition de loi fixant les modalités d’organisation du référendum
Kinshasa – Le Parlement de Kinshasa pourrait étudier dans les mois qui viennent une proposition de loi fixant les modalités d’organisation du référendum en République démocratique du Congo, a-t-on appris samedi de sources concordantes.
La révélation de l’existence de ce texte a suscité dans l’opposition la crainte qu’un tel projet, s’il venait à être voté, puisse être utilisé pour permettre une modification de la Constitution susceptible d’autoriser le président congolais Joseph Kabila à briguer un nouveau mandat en novembre 2016, sur le modèle de ce qui se profile au Congo-Brazzaville voisin.
Joints au téléphone par l’AFP, les deux auteurs de la proposition de loi, Lucain Kasongo et Simplice Ilunga, ont indiqué avoir déposé leur proposition vers le mois de juin.
En RDC, une loi électorale fixe les modalités d’organisation des élections mais il n’existe pas de texte similaire pour la tenue d’un référendum.
MM. Kasongo et Ilunga ont expliqué à l’AFP qu’ils voulaient remédier à cette lacune, en rappelant que la Constitution congolaise impose le recours à un référendum en cas de déplacement de la capitale, de cession d’une partie du territoire national ou de révision constitutionnelle.
Pour l’heure, la proposition suit le cours normal, a dit M. Kasongo. Selon une source gouvernementale, le Premier ministre Augustin Matata a transmis mardi, pour avis et commentaire, la proposition de loi au ministre de l’Intérieur, Évariste Boshab, conformément à la procédure.
Membres de la majorité et élus du Katanga (sud-est de la RDC), la province d’origine du chef de l’État, les deux auteurs du texte ont dit espérer que celui-ci puisse être étudié lors de la session ordinaire de mars.
M. Ilunga est entré samedi au gouvernement à l’occasion d’un remaniement ministériel attendu après la démission de plusieurs ministres du G7.
Ce groupe de sept partis avait appelé M. Kabila, au pouvoir depuis 2001, à ne pas céder à la tentation de s’accrocher à son poste au-delà de ce que lui permet la Constitution. Faisant référence au projet de MM. Kasongo et Ilunga, le G7 a diffusé un court message sur Twitter affirmant Le peuple n’est pas dupe.
Sami Badibanga, président du premier groupe parlementaire d’opposition à la Chambre basse (UDPS et alliés), a estimé que le moment était mal venu pour étudier un tel texte.
Ça peut être très mal vu du fait qu’on aura l’impression qu’on est tenté de baliser la voie pour toucher la Constitution, voire changer de Constitution, a-t-il déclaré à l’AFP.
La RDC traverse une crise politique depuis la réélection de M. Kabila lors d’élections entachées de fraudes massives en 2011.
Depuis des mois, les différents partis d’opposition soupçonnent le chef de l’État de chercher par tous les moyens à contourner l’interdiction constitutionnelle qui lui est faite de se représenter.
Le 8 septembre, un arrêt de la Cour constitutionnelle a rendu caduc le calendrier électoral prévoyant une succession de scrutins devant mener, à partir de la fin du mois d’octobre, à la présidentielle et aux législatives de novembre 2016.
La communauté internationale appelle toutes les parties congolaises à se mettre d’accord sur un calendrier consensuel permettant d’organiser à temps, et dans des conditions transparentes et démocratiques, ces deux dernières élections.
Pour M. Badibanga, l’examen éventuel de la proposition de MM. Kasongo et Ilunga serait le meilleur moyen de renforcer le climat de méfiance actuel et d’éliminer toute possibilité de pourparlers entre les acteurs concernés.
(©AFP / 26 septembre 2015 22h44)
GKKM_SS : LES SOLDATS FARDC ORDONNES DE DESERTER TOUTES LEURS POSITIONS DANS LE RUTSHURU.
Il y a très peu de jours ou plus précisément le 24 septembre 2015, IKAZE IWACU a informé tous ses lecteurs sur l’accord secret entre Joseph Kabila et Paul Kagame permettant l’armée rwandaise de revenir officiellement en RDC. Un jour après l’officialisation de cet accord à Kigali, les éléments de l’armée rwandaise déjà infiltrés sur le sol congolais ont lancé une attaque sur le camp militaire de Rumangabo.
Après cette attaque qui a causé plusieurs pertes en armes et munitions, les informations qui nous parviennent du Nord- Kivu, nous révèlent encore un autre complot commandité par le haut commandement des FARDC, ici il faut entendre le commandant suprême, Joseph Kabila. Ce complot consiste à ordonner tous les soldats FARDC occupant des positions dans le territoire de Rutshuru de les déserter et regagner la ville Goma avec toutes leurs armes.
Selon notre source au sein des FARDC, depuis hier dimanche le 27-09-2015, les militaires FARDC ont tous quitté leurs positions dans le territoire de Rutshuru et le camp militaire de Rumangabo s’est complètement vidé de ces occupants pour prendre la direction de Goma. C.A.D. qu’il y a aucun soldat FARDC sur l’axe Goma- Nyiragongo – Rutshuru. Par contre on signale plusieurs centaines de soldats rwandais qui ont franchi la frontière pour prendre des positions sur le sol congolais.
À titre d’exemple, les soldats rwandais ont été perçus sur l’aéroport de Goma hier la nuit. D’autres soldats ont poursuivi leur marche à l’intérieur jusqu’à Kichanga. Les autres soldats RDF ont pris position dans des localités de Mushabagwe, tout près du camp militaire de Rumangabo, et à Karengera et c’est toujours dans le territoire de Rutshuru.
Chers lecteurs, vous voyez vous-mêmes que l’armée rwandaise prend progressivement les positions dans le Rutshuru. Ne soyez donc pas surpris si un petit matin, on vous annonce que le territoire de Rutshuru est tombé entre les mains de la fameuse rébellion de Laurent Nkunda ou un autre seigneur de guerre tutsi. À suivre
GPAU : Qu’est-ce qui nous montre que le peuple ne soit pas dupe ?
L’opposition n’aurait pas peur si elle était bien préparer, si elle était capable. Cette crainte est la conséquence du refus de prendre en compte de nos conseils : se mettre autour d’une table pour trouver comment débouter le régime, son gouvernement et son parlement…
Des pourparlers avec des bandits politiques ne peuvent rien produire de salutaire pour la RDC.
Nous, partis politiques, Kongo ya Sika compris, avons le devoir de commencer par balayer devant nos portes pour rendre possible une gestion saine du pays par des hommes patriotes responsables, intelligents, sages, ayant la foi en Dieu et soucieux du bien des congolais.
Quant à 2016, c’est déjà un raté éclatant : il faut être myope pour ne pas le voir. Quelle confiance peut-on créer ? Entre qui ?
GKKM_SS :BOTALA BANINGA BOSUA EXEMPLE YA BANINGA PEUPLES CONGOLAIS YA RDC MEETING DE L’OPPOSTION CONGOLAISE A BRAZZAVILLE POUR DIRE NON AU REFERENDUM 27 Septembre 2015 https://www.youtube.com/watch?v=k-O55kUJ15Q&feature=player_detailpage
GPAU : Si nous avions commis des hommes capables à la gestion du pays, nous aurions su obliger le commandant suprême de l’armée à aller installer un quartier général déplacé à l’Est de la République jusqu’au départ de toutes les forces « négatives » de l’Est du Congo. Toutes ses lignes vers les pays étrangers seraient sous contrôle de congolais éprouvés, purs de sang, pour éviter tout soupçon de nature à démobiliser non seulement l’armée, mais le peuple tout entier. Or, aujourd’hui, tout l’Est est dirigé par des hommes à l’engagement douteux en raison de leurs attaches à l’extérieur de la RDC !
Comment pouvons-nous corriger la faute ?
[18:06:27]GKKM_SS :(y) (y)
Qui faut-il responsabiliser et comment ?
Nous proposons, de commencer par ce qui est plus facile, au regard de notre état sociologique :
la famille,
la patriarchie,
le clan,
la tribu,
l’ethnie,
l’alliance,
la communauté linguistique,
la communauté régionale,
le parti,
la religion,
l’école philosophique.
Beaucoup de nos familles, nous congolais, sont des foyers, des écoles d’irresponsabilité. Un père ou une mère qui flirtent avec le régime de Kinshasa sont un souci dont nous devons nous débarrasser au plus vite. Il n’est pas difficile de moraliser son père ou sa mère, quand nous les aimons d’un amour vrai. Pour leur bien et pour notre propre bien, nous avons tout intérêt à faire comprendre à nos parents (oncles et tantes), nos frères (sœurs et cousins et cousines), nos grands-parents et petits-fils que le pouvoir de Kinshasa nous spolie notre pays.
Pas de sit-in à organiser, pas de police à affronter, pas d’intempéries à braver et pas d’exposition aux empoisonneurs qui abondent de plus en plus dans nos rues et moyens de transports !
L’expérience montre que dans certaines de nos tribus, il se pose de sérieux problèmes d’attente sur la stratégie à adopter pour renverser le taureau qui se tient au pouvoir à Kinshasa et nous nargue nuit et jour, comme vous pouvez le lire ci-haut.
Un travail au sein de la patriarchie est possible est ne suscite pas les querelles sur lesquelles atterrissent certaines de nos conférences-débats. Or, dans ces patriarchie, l’expérience montre que l’on arrive presque toujours à trouver la ligne de conduite à adopter… Pour sauver la famille, pensent-ils ; comme si la famille ne vivait pas dans une région et que la région ne faisait pas partie d’un pays !
L’examen sociologique de notre société congolaise d’aujourd’hui montre que certaines de nos ethnies sont mieux structurées et plus solidaires que nos partis politiques, que la plupart de nos congrégations religieuses. Pour s’en convaincre, répondez présent à nos invitations aux lieux de deuil et de mariage. Vous y trouverez toujours la famille, la patriarchie, le clan, la tribu, l’ethnie, la langue ou la région. Dans quelques cas exceptionnels et résiduels, vous y trouverez le parti ou la religion.
Un travail de fond peut donc être rapidement réaliser dans ces officines en tenant compte de leurs propriétés, pour ne pas rater notre coche.
C’est ainsi que les meilleures campagnes électorales passe par là. Même les régimes fantoches qui se succèdent à Kinshasa jouent tous intelligemment ces cordes. Les combattants et résistants, qui ostensiblement, dans la peur de se faire piéger, fuient les familles, les patriarchies, les clans, tribus et ethnies, échouent en grande partie pour cette raison.
VTK l’a dit clairement en 2011 à l’UDPS. Négliger la corde régionale et linguistique au Congo coûtera cher à l’opposition. En cela, il avait raison ! Le congolais s’exprime volontiers dans sa tribu et son ethnie. Dans son parti, il doit commencer par regarder à gauche et à droite ! S’assurer d’avoir des arrières, au cas où la trahison venait à tout mettre en l’air !
Beaucoup de nos politiciens sont morts, pour avoir négligé ce paramètre sociologique congolais.
Avec une armée peu motivée, peu structurée, par la force des choses – avec des chefs voués et soumis à l’ennemi, nous n’avons plus qu’une ressource, pour un temps : le peuple.
Or, le PEUPLE congolais n’est qu’une rêverie du congolaise ; nous sommes encore une nation, un peuple en gestation. Ni le mobutisme, ni la kabilisme et encore moins le kanambisme ne peuvent nous permettre d’aller vers l’unité culturelle. Dans ces conditions, les congolais fonctionnent plus et mieux dans leurs «refuges sociologiques » : les familles, les patriarchies, les clans, les tribus, les ethnies ; dans une moindre mesure, la religion et accessoirement, le parti politique. Nous noterons que ces partis politiques restent, pour la plupart tribaux, malgré les dispositions légales !
Pendant que le travail de la construction d’une conscience nationale se poursuit, continue, par les combattants et résistants, l’APARECO et l’UDPS, notamment, il faut prendre nos peuples là où ils sont. Les sortir progressivement de leurs refuges après avoir préparés pour eux une sécurité qui permette une exploration positive des avantages et exigences de la nation.

A propos Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

développement personnel, communautaire, national, planétaire
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