Pour rappel ?


C’est le courrier que nous recevons d’Africa-t.  Pour rappel, sans doute.  Le rappel de plusieurs choses à la fois sur nous-mêmes congolais :

  1. le M23,
  2. nos erreurs,
  3. nos contradictions.

L’analyse ou la réanalyse de ce texte, 2 ans après, en vaut la peine.  Elle nous permet de voir où nous étions dans le bon et où nous étions à côté de la plaque.  Surtout maintenant que nous apprenons de la création de l’Alliance des Résistants pour la Défense du Congo (ARDC).  Il y a de quoi beaucoup apprendre, pour ne pas nous laisser prendre dans le prochain piège.

GPAU

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From: africa-t@googlegroups.com [mailto:africa-t@googlegroups.com] On Behalf Of Laurent Mutambayi

Sent: mardi 10 septembre 2013 21:40

Subject: FW: Négociations de Kampala: « Irréalistes conditions de Kigali à travers le M 23 »

Irréalistes conditions de Kigali à travers le M23

Le Potentiel, 10 Septembre 2013

Éventuelle impasse à Kampala

Le M23 vient d’administrer une nouvelle fois la preuve qu’il est un va-t-en guerre et que la reprise des pourparlers de Kampala lui sert de trêve avant la relance des hostilités. C’est ce qui ressort de nouvelles conditions qu’il pose pour accepter de déposer les armes. Il s’agit de la neutralisation des FDLR et du retour des réfugiés tutsis congolais du Rwanda. Non seulement c’est irréaliste et inacceptable par Kinshasa mais encore, c’est la confirmation du rôle de filleul de Kigali que joue le M23. Il a endossé le sempiternel argumentaire que son parrain a toujours embouché pour justifier sa présence militaire chez son voisin et dont le soubassement est la balkanisation dudit voisin.   Le M23 s’est disqualifié. C’est le moins que l’on puisse dire. Ce groupe armé à la solde de Kigali vient, à la veille de la reprise des pourparlers avec le gouvernement, de poser deux nouvelles conditions comme préalable à la cessation définitive des hostilités qu’il a déclenchées en 2012 dans la province du Nord-Kivu.Le voile se déchireIl parait de plus en plus clair que le M23 passe pour un épouvantail qu’agite Kigali pour dissimuler son action déstabilisatrice de la région des Grands Lacs où il a commis et continue de commettre de nombreux crimes. Le M23 a commencé son aventure guerrière, d’abord sous le couvert d’une mutinerie de quelques dizaines d’officiers et soldats. Chemin faisant, il s’est transformé, ensuite, en une rébellion surarmée, comptant des milliers d’officiers et d’hommes de troupes.A la lumière de l’évolution de la situation et de la survenance de certains événements, ces deux étiquettes se sont révélées fausses. L’opinion n’est plus dupe.     Après avoir longtemps entretenu le mystère autour de son action, le M23 a fini par se dévoiler. Preuve, ses nouvelles revendications en rapport avec la reprise des pourparlers de Kampala.Il se dit prêt à déposer les armes et à retourner à la vie civile, comme exigé par la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), à condition, insiste-t-il, que Kinshasa apporte une réponse claire et précise sur deux questions : la neutralisation des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR) et le retour du Rwanda des réfugiés congolais tutsis. C’est ce que rapporte l’AFP, citant le chef rebelle, Bertrand Bisimwa.Ce virage à 180 degrés démontre pour ceux qui voulaient tomber dans la méprise, que le M23 n’est qu’un va-t-en guerre au service de Kigali qui l’a armé pour sous-traiter le plan de balkanisation de la RDC. Devant jouer son rôle jusqu’au bout, il ne s’est pas gêné, le moins du monde, de jeter dans la poubelle le premier contenu de son cahier des charges relatif à la non application de l’accord du 23 mars 2008 qui liait le CNDP et le gouvernement.«La plupart de nos militaires n’ont pas eu pour vocation de faire l’armée. S’ils se battent, c’est pour revendiquer le retour de leurs parents et pour la sécurité de leurs villages », a indiqué Bertrand Bisimwa. Toujours d’après la même source, le M23 demanderait aussi un « plan Marshall pour l’Est du pays », « financé par les ressources locales » de façon, soutient-il, d’assurer la sécurité et la reconstruction.

 Il faut vraiment être aveugle pour ne pas lire entre les lignes cette nouvelle stratégie destinée à entretenir le statu quo, à savoir les tensions qui, à la moindre étincelle, mettent le feu aux poudres. Par ces manœuvres dilatoires, le M23 a choisi de piéger aussi bien Kinshasa que la communauté internationale. Autant il accepte de revenir aux pourparlers de Kampala autant il en obstrue la voie en posant des conditions qu’il sait inacceptables.De quel droit se fait-il le défenseur des populations de souche rwandophone réfugiées au Rwanda et l’adversaire avoué des FDLR ? C’est qu’il veut se substituer à la fois au gouvernement de Kinshasa et au régime de Kigali.  S’agissant des FDLR, l’on se souviendra que les opérations « Amani Leo, Kimia I et II » n’ont donné aucun résultat.C’est la preuve que le M23 est véritablement en débandade. Aussi, comme un diable dans un bénitier, il s’agite dans tous les sens, espérant se frayer une issue de secours, notamment en s’attirant la sympathie d’une seule couche de la population congolaise forte de plus de 450 tribus et ethnies.La revendication du M23 aurait trouvé un sens si ce mouvement à la solde de Kigali s’était également fait l’avocat de près de 2 millions de Congolais en errance dans la sous-région, tant au Rwanda, en Ouganda, en Tanzanie, qu’au Burundi. Comment justifierait-on cette indifférence sur les souffrances qu’endurent les Congolais d’autres souches que tutsie ? Le gouvernement traite de cette question sans regarder les appartenances tribales. Qu’adviendrait-il si chaque ethnie ou tribu déciderait de prendre les armes pour rentrer à la maison ?Derrière ces nouvelles conditions du M23, il y a encore et toujours la main invisible du Rwanda qui ne peut pas accepter le retour d’une paix durable dans les Grands Lacs. Aussi tente-t-il toujours d’agiter au vent, cette fois par le biais du M23, de cet épouvantail qui a fait en son temps son fonds de commerce à savoir le génocide rwandais et la menace sécuritaire que représenteraient  les FDLR à son régime. La communauté internationale qui cherche à le protéger devrait répondre à ces questions que se pose l’opinion congolaise. Est-ce pour ces nouvelles conditions que le M23 a mis à feu et à sang la province du Nord-Kivu ? Peut-il encore se prévaloir d’une quelconque légitimité lorsqu’il ramène ses revendications sur une base totalement identitaire,  s’écartant de ce qui a toujours fait son crédo, c’est-à-dire l’accord signé à Goma le 23 mars 2009.Le gouvernement a du pain sur la planche. Son vis-à-vis à Kampala est un roublard qui, comme ses parrains rwando-ougandais, n’a que faire de la paix.

Le gouvernement congolais est le premier responsable de la sécurité en RD Congo, pas la Monusco

Par Jean-Jacques Wondo

Le Potentiel, 10 Septembre 2013

Analyste des questions sociopolitiques, sécuritaires et militaires de la RD Congo, et auteur de l’ouvrage-référence « Les armées au Congo-Kinshasa. Radioscopie de la Force publique aux FARDC » (2013), Jean-Jacques Wondo Omanyundu est un diplômé de l’Ecole Royale Militaire de Belgique. Il rappelle dans cette analyse que « le gouvernement congolais est le premier responsable de la sécurité en RDC, pas la Monusco ».

Depuis quelques mois, suite à l’enlisement de la situation sécuritaire à l’Est de la RD Congo, on assiste à un faisceau de tirs, venus de toutes parts, contre la Monusco. C’est comme si la persistance de la situation sécuritaire chaotique à l’Est du Congo est imputable à la seule Monusco.

Ma question ici est de savoir qui est le premier responsable pour assurer l’autorité de l’État à l’Est et dans l’ensemble du territoire congolais ?

L’échec de la Monusco, un secret de Polichinelle. Est-ce la seule explication de l’enlisement sécuritaire à l’est du Congo ? La Monusco a un effectif total (au 30 juin 2013) de  24.955 personnes dont  20.438 membres du personnel en uniforme (18. 490 soldats, 522 observateurs militaires, 1. 426 policiers), 3.941 membres du personnel civil (549 volontaires des Nations Unies, 994 membres du personnel civil international, 2. 947 membres du personnel civil local). Son budget colossal approuvé (du 1er juillet 2012 au 30 juin 2013) est de 1. 347. 588. 800 dollars US avec un  coût additionnel estimé à 140 millions de dollars US pour le déploiement de la brigade d’intervention en 2013.

Avec tout cela, on s’attendait tout au moins à ce que cela se reflète sur le terrain, notamment par l’espoir suscité auprès de quelques naïfs (dont le Gouvernement congolais) de voir cette brigade mettre hors d’état de nuire le M23 et tous les groupes armés évoluant au Kivu. Malheureusement, on assiste depuis 14 ans à une présence molle de la mission  des Nations unies au point que bon nombre d’observateurs ainsi que l’opinion publique s’interrogent sur l’utilité de maintien de sa présence à l’Est de la RDC. Mais là n’est pas vraiment mon propos dans cette contribution, mais touchons en un mot.

Sous le titre, « La Monusco : Mission impossible ? », la journaliste indépendante Sonia Rolley, dans la revue Grotius International (Géopolitiques de l’humanitaire, 30 septembre 2012), fait une évaluation mitigée du travail de l’ONU en RDC. Pour elle, la Monusco ne doit pas être, seule, tenue responsable de la débâcle à l’Est de la RDC, il s’agit d’une responsabilité collective qui doit être assumée par tous les acteurs.« La Monusco est peut-être pointée du doigt à raison. Mais tous ces manquements ne suffisent pas à expliquer l’immense gâchis de ce conflit dans l’Est. Les causes de l’insécurité sont multiples : la faiblesse de la démocratie congolaise, l’échec de la réforme du secteur de la sécurité, l’exploitation illégale des ressources minières, mais aussi les conflits locaux et notamment liés à la terre qui sont trop souvent ignorés », écrit-elle. « C’est toute l’assistance étrangère au pays qui doit être repensée, pas seulement un mandat : le positionnement des chancelleries, l’affectation des aides financières et techniques, les stratégies d’intervention des humanitaires. . . Derrière la relative inefficacité de la Monusco se profile surtout l’échec de la communauté internationale…», ajoute-t-elle. Quant à la Monusco, la journaliste indépendante Sonia Rolley note qu’aujourd’hui son positionnement est devenu illisible au point que l’on prépare le déploiement d’une (autre) force (internationale) neutre à la frontière entre le Rwanda et le Congo. « N’est-ce pas en soi un constat d’échec pour la mission de l’ONU ? », se posait-elle la question en septembre 2012. (Lire aussi Les armées au Congo-Kinshasa. Radioscopie de la Force publique aux FARDC).Adam Backzo, spécialiste des groupes armés dans le Nord-Kivu, estime quant à lui que « la position actuelle de la Monusco est intenable, il y a un faux engagement, une fausse neutralité », estimant que « si la Monusco conserve ce positionnement, la guerre va continuer ». « Le soutien de la mission onusienne à une armée défaillante ne permet pas aujourd’hui au gouvernement de reprendre le contrôle de l’Est», assure Waatibal Kumaba Mbuta, auteur de l’ouvrage « L’ONU et la diplomatie des conflits : le cas de la République démocratique du Congo », L’Harmattan, Paris, 2012).Les FARDC (et non la Monusco), détentrices du monopole de restaurer l’autorité de l’Etat.Dans une précédente analyse, publiée en deux parties, intitulée « La résolution 2098 de l’ONU ou l’effondrement du monopole de l’Etat congolais Analyse d’un pétard mouillé? », j’expliquais le rôle de l’Etat, c’est-à-dire la responsabilité gouvernementale dans l’exercice de ses fonctions régaliennes.Je faisais alors référence à la deuxième partie de la définition que le sociologue brésilien Emilio Willems (Dictionnaire de sociologie, 1970) attribue ce concept et selon laquelle l’« un des caractères principaux de l’Etat est l’exercice d’un contrôle coercitif sur ses propres membres ou dans ses rapports avec les autres sociétés ».En effet, la caractéristique principale de l’Etat réside dans sa capacité de disposer du monopole de la violence légitime. Une violence que l’Etat confère à ses forces armées nationales (FARDC) et non étrangères (Monusco) encore moins à des mercenaires ni aux milices pour assurer sa défense extérieure ; aux services de police pour assurer la sécurité intérieure, l’ordre public à l’intérieur de l’État et la recherche des auteurs d’infraction ; et à la justice pour réguler les processus sociaux et sanctionner les comportements jugés en décalage par rapport aux normes de la société (l’État).Il s’agit tout bonnement des domaines qui couvrent les pouvoirs régaliens d’un État de disposer de la puissance publique et qui forment ce que l’on appelle communément « impérium ».De ce fait, la mission principale d’une armée est naturellement celle de défendre l’intégrité, la souveraineté et l’indépendance du pays chaque fois qu’elles sont menacées. En conséquence, en tant que garant de l’ordre républicain, l’armée détient le monopole légitime de rétablir l’équilibre ou de défendre le pays par le recours à la violence chaque fois que le pays est menacé ou agressé.De ce fait, l’État n’a de sens et d’existence que dans la mesure où il possède les instruments performants capables de lui permettre d’exercer son monopole de la violence légitime sur son territoire et même au-delà. C’est-à-dire avec le choc de la guerre, l’État est obligé de montrer de quoi il est capable. Car sans armée efficace et capable d’exercer cette violence contre l’ennemi, c’est toute la substance constitutive même de l’État qui s’émascule. Cela arrive lorsqu’on a une armée incongrue soutenant un État-coquille vide et exposé à la merci du premier agresseur.Dans son fonctionnement interne et dans ses rapports avec les autres États, l’objectif principal d’un État est de réaliser au maximum l’« intérêt national » (National Intrest) en faisant appel à son pouvoir et à sa puissance.D’où, le principe universel affirmé par Carl Von Clausewitz selon lequel « la guerre est un acte de violence dont l’objectif est de contraindre l’adversaire à exécuter notre volonté ».Pour cette raison, le sociologue Max Weber avance que « l’État doit être protégé contre toute forme d’actions qui peuvent compromettre l’exercice du pouvoir et son existence ». Cela implique la nécessité absolue pour l’État de disposer des services publics devant lui permettre d’user de ses prérogatives du monopole de la violence légitime et d’assurer son autorité et sa puissance publique sur l’ensemble de son territoire national. Cela relève de la responsabilité première d’un État (Gouvernement congolais pour le cas présent) et non de la communauté internationale.Mais depuis un temps, face à la déliquescence de l’armée congolaise due au manque de volonté politique en premier lieu, le Gouvernement congolais dans un subtil stratagème de projection psychologique déresponsabilisante, veut se dédouaner de sa responsabilité première sus-évoquée pour amener l’opinion à croire qu’il revient à la Communauté internationale, notamment la Monusco, de défendre le territoire congolais et d’assurer la sécurité des populations.Il s’agit là d’une rhétorique de diversion visant à induire en erreur l’opinion publique au point que depuis un temps, on assiste à des manifestations hostiles, particulièrement à Goma, des populations contre la Monusco. Une population qui semble oublier que c’est d’abord au Gouvernement congolais d’assumer sa puissance publique en assurant constitutionnellement l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire national.Le double langage du gouvernement congolais face à la communauté internationale. Un autre point qui mérite d’être soulevé est le double langage tenu constamment par le pouvoir congolais à l’égard de la communauté internationale. Celle-ci est saluée par le Gouvernement, via généralement et souvent son porte-parole, lorsqu’elle agit pour suppléer sa défaillance étatique et qu’elle est décriée lorsque la communauté internationale agit pour faire valoir les intérêts supérieurs de l’Etat congolais et non des intérêts politiciens du pouvoir en place.Deux exemples suffisent à mettre en lumière dette double dialectique duale et antithétique.1.    Lorsqu’en mars 2013, le Conseil de sécurité a voté la résolution 2098 créant la brigade spéciale, on a assisté à une euphorie triomphaliste hors normes du pouvoir et ses partisans se félicitant des résultats du lobbying de sa diplomatie. Alors que tous les observateurs sérieux savent que cette résolution est le fruit d’une série de plaidoyers menés particulièrement par un groupe d’ONG (HRW, Oxfam, ICG, Global witness, Eurac…) à New-York (ONU) et à Washington (Département d’Etat) pour ramener le dossier Congo à l’ordre du jour des préoccupations internationales.

Cela a même donné droit à une déclaration pathético-irresponsable du ministre congolais des Affaires étrangères, M. Raymond Tshibanda, qui a tonné que « La rébellion M23 doit cesser d’exister comme un mouvement politico-militaire »… Sinon, « la Brigade (NDLR: d’intervention de la Monusco et non les FARDC!) s’occupera à mettre fin à son existence ».2.    Lorsqu’à la suite de la signature de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba et du vote de la résolution 2098 enjoignant au gouvernement congolais d’organiser un dialogue inclusif en vue de trouver une solution durable à la crise congolaise, qui n’est pas que sécuritaire mais aussi politique, sous la médiation de la communauté internationale, le même Gouvernement qui s’en est réjoui quelques mois plus tôt, se rebiffe lorsqu’il faille faire appel à un médiateur international neutre pour résoudre la crise congolaise.C’est le cas lorsqu’à la suite de la convocation des « concertations nationales », l’opposition et une majorité de la société civile ont rappelé au président Kabila les prescrits de l’Accord-cadre et que le nom du président voisin, Denis Sassou Nguesso, était de plus en plus cité comme médiateur de ses assises.

Là on a assisté à un réflexe « instinctif » conservateur de défense des acquis et rentes politiques individuels qu’à une attitude  d’hommes d’Etat visant à privilégier l’intérêt national de la part des membres de la majorité présidentielle. Ils « se sont dressés sur leurs ergots dans un réflexe nationaliste finalement très kinois. Thème : pourquoi avoir recours à un facilitateur pour une crise qui n’existe pas ? » (Jeune Afrique, 13/08/2013).Ainsi, ce double langage contradictoire du pouvoir congolais, lequel – lorsque ses intérêts et calculs politiciens (et non l’intérêt suprême de la nation) sont en danger – brandit la souveraineté nationale. Mais lorsqu’il s’agit de restaurer la sécurité et l’autorité de l’Etat, première mission de l’Etat (telle que définie supra), c’est derrière la communauté internationale que le Gouvernement projette son irresponsabilité.

Au gouvernement congolais d’assumer en premier lieu et en définitive la sécurité de la RDC.Le drame de la RD Congo est que, trop souvent, sa supposée élite politique et son intelligentsia, si elles existent encore, se laissent emporter par des comportements compulsifs émotionnels là où il faille appliquer la raison.Lorsque d’un côté le pouvoir congolais se réjouit de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba et du vote de la résolution 2098, très peu d’intellectuels congolais se sont appesantis sur leur analyse. L’opinion publique s’est ainsi laissée aller et flouer par l’une ou l’autre disposition qui arrange le pouvoir. D’où, son incompréhension chaque fois que les officiels internationaux (Ban Ki-Moon, Robinson, Catherine Ashton, Köbler, le général  Carlo Alberto dos Santos Cruz…) leur rappelaient que ni la brigade d’intervention encore moins la Monusco dans son ensemble n’étaient la solution à l’insécurité à l’Est de la RD Congo. Des messages mal interprétés par les populations locales manipulées par les politiciens.

Et pourtant, en allant jeter un coup d’œil sur la résolution 2098, on peut y lire ce qui suit :« Soulignant que le Gouvernement de la République démocratique du Congo est responsable au premier chef de la sécurité, de la protection des civils, de la réconciliation nationale, de la consolidation de la paix et du développement dans le pays, et l’engageant instamment à demeurer pleinement attaché à la mise en œuvre de l’Accord-cadre et à la protection des civils en se dotant de forces de sécurité professionnelles, responsables et durables, en mettant en place une administration civile congolaise, en particulier dans les secteurs de la police, de la justice et de l’administration territoriale et en faisant prévaloir l’état de droit et le respect des droits de l’homme ».Mieux encore, la résolution 2098 exige au Gouvernement congolais, avec les bons offices de la Monusco :- d’élaborer une feuille de route claire et globale pour la réforme du secteur de la sécurité, comprenant notamment des critères de référence et des échéanciers pour la  mise en place d’institutions de sécurité efficaces et responsables;- de poursuivre la réforme de l’armée, dont la première étape consistera à mettre en place au sein des FARDC une force de réaction rapide bien équipée, bien formée et dont les éléments ont été agréés et qui constituerait le noyau d’une force de défense nationale professionnelle, responsable, bien entretenue et efficace, et appuyer, selon qu’il conviendra et en coordination avec les partenaires internationaux, la formation de la  force de réaction rapide, qui devrait, eu égard aux critères et calendrier définis dans la feuille de route pour la réforme du secteur de la sécurité, développer la capacité d’assumer dès que possible les responsabilités en matière de sécurité dévolues à la brigade d’intervention de la Monusco;- d’élaborer un plan unique global de désarmement, démobilisation et réintégration et de désarmement, démobilisation, réintégration et réinsertion ou rapatriement pour les combattants étrangers et congolais qui ne sont pas soupçonnés de génocide, de crimes de guerre, de crimes contre l’humanité et de violations flagrantes des droits de l’homme, y compris les membres des FARDC, et appuyer, selon qu’il conviendra, la mise en œuvre de ce plan;- de tirer parti du plan de stabilisation et de reconstruction pour les zones sortant du conflit armé élaboré par le Gouvernement et de la Stratégie internationale d’appui en matière de sécurité et de stabilisation pour contribuer à instaurer durablement un niveau minimum d’autorité et de contrôle de l’État dans les zones touchées par le conflit dans l’est de la République démocratique du Congo, notamment grâce à des initiatives locales visant à renforcer la sécurité, à rétablir l’autorité de l’État  et à permettre un relèvement socioéconomique durable.Voilà des dispositions qui sont claires comme l’eau de roche et n’appellent aucun commentaire.  Même l’ambassadeur de la Russie à Kinshasa, un pays qui fait le contrepoids de la position dominante occidentale aux Nations unies, M. Anatoly Klimento, a été le tout premier à avertir les Congolais au cours d’un point de presse le 02 avril 2013.« La RDC devrait profiter de l’arrivée de la brigade d’intervention de la Monusco pour se doter d’une armée efficace et dissuasive afin de ne pas toujours compter sur la communauté internationale », a-t-il déclaré.A ce jour, aucune réforme exigée par le Conseil de sécurité de l’ONU n’est réalisée. Le président Kabila s’est plutôt contenté à promouvoir une centaine de généraux. La formation du 323ème bataillon de la force de réaction rapide et de la dernière promotion des officiers à l’académie de Kananga sont suspendues pour cause principalement de recrutement fantaisiste, clientéliste et ethno-régional des candidats inaptes.

Aux Congolais et leurs autorités d’assumer la responsabilité qui leur incombe de doter le pays d’une armée professionnelle et d’éviter le syndrome de projection psychologique sur la communauté internationale.

L’ADG du groupe de presse Le Potentiel menacé par les « balkanisateurs »

Le Potentiel, le 10 Septembre 2013

Freddy Mulumba Kabuayi, ADG groupe de presse Le Potentiel

Alerte

Pour avoir initié une lutte contre l’intangibilité des frontières de la République démocratique du Congo, l’ADG  du groupe de presse  Le Potentiel devient, non seulement le mal aimé, mais aussi la proie à abattre de la part des « balkanisateurs »En effet, depuis plusieurs années, une guerre décime plusieurs familles dans l’Est du pays.  Des forces négatives, soutenues financièrement et matériellement par des pays voisins en sont à la base. Aujourd’hui, on compte plus de 6 millions de morts.Révoltés par cette situation inacceptable, des Congolais nationalistes ont décrypté le message, sentant la menace de partition du pays, à travers son implosion. Ces Congolais sont ainsi montés créneau pour, non seulement réveiller la conscience du peuple,  mais également l’inviter à barrer la route aux démons de la division.D’où, les multiples campagnes de sensibilisation organisées à cet effet. Des fils du pays ont alors pris leur courage en main en montrant à la face du monde qu’à travers la guerre qui sévit dans sa partie Est, la République démocratique du Congo est tout simplement victime d’un complot international visant sa balkanisation. Ce qui se chuchote tout bas, des compatriotes l’ont dit à voix audible. Pour eux, la conclusion était claire : la balkanisation était donc l’unique définition et compréhension du comportement des pays agresseurs.Que des menaces ne proférait-on pas à l’endroit de ces dignes fils du pays qui s’étaient lancés dans une campagne de sensibilisation contre la balkanisation de la RDC ?  Plusieurs qualificatifs sont collés « à ces Congolais qui passent leur temps à faire peur au peuple » ? Inciviques, déstabilisateurs, et autres.C’est avec dédain que ceux qui ont pris à bras-le-corps la lutte contre ce projet étaient traités dans différents milieux. Personne ne leur accordait le bénéfice d’avoir perçu suffisamment à temps le danger. Bref, ils étaient marginalisés aussi bien de l’extérieur qu’à l’intérieur du pays à telle enseigne qu’ils s’étaient sentis en insécurité totale. N’ayant pas baissé les bras, parce que mus par l’esprit patriotique, ces patriotes ont poursuivi leur lutte contre la balkanisation. Sans relâche et sans soutiens !Au fil du temps et avec l’évolution négative de la situation dans l’Est du pays, l’histoire a fini par leur donner raison. Ceux qui les diabolisaient hier, officiels comme personnes de toute catégorie, les ont rejoints dans la démarche de lutte contre la balkanisation. Aujourd’hui, même les responsables de différentes institutions du pays ne se voilent plus la face pour dénoncer la balkanisation.Justifiant la convocation des concertations nationales, le chef de l’Etat, Joseph Kabila Kabange, n’a-t-il pas reconnu la menace qui, depuis plusieurs années,  pèse sur l’existence même de notre pays, comme notre pays, comme notre Nation, voulue une et indivisible et comme Etat souverain dans des frontières héritées de la colonisation ?  Cela signifie simplement qu’il s’oppose à la partition de son pays de la même manière que ceux avaient entamé la lutte sans attendre une quelconque autorisation.

IRONIE DU SORTAu moment où se tiennent les concertations nationales en vue de permettre à la RDC de mettre en place des fondations sûres et solides  en vue d’une véritable cohésion nationale, certaines personnes cherchent à pérenniser le statu quo. Pris de court par l’esprit d’ouverture et d’apaisement du chef de l’Etat. Et pour des raisons qui leur sont propres, elles se plaisent à proférer des menaces de mort à l’endroit des compatriotes qui luttent contre la balkanisation.C’est le cas de M. Freddy Mulumba Kabuayi, ADG du Groupe de presse Le Potentiel qui, depuis quelques jours, est l’objet de menaces de la part des « balkanisateurs » ou leurs agents locaux. Que lui reproche-t-on ? Ces personnes aux intentions maléfiques affichées tenteraient-elles de lui faire peur ? Lui et ses collaborateurs dans cette lutte acharnée contre la balkanisation du pays ?Militer pour l’intangibilité des frontières de son pays serait-il constitutif d’un motif de se faire guillotiner, (au propre comme au figuré) ? Le chef de l’Etat, Joseph Kabila, a déjà pris la tête de cette lutte, en répétant à toutes les occasions sa détermination à protéger les frontières, contre la menace de balkanisation. L’accompagner sur cette voie ne peut pas attirer des ennuis. Au contraire ! Il est clairement établi que ces menaces sont l’œuvre de ceux qui se recrutent dans les pays voisins, notamment  le Rwanda et l’Ouganda.L’insécurité dans laquelle est plongé Freddy Mulumba Kabuayi, considéré à tort comme un adversaire à abattre revient à se tromper de cible. Et ne peut le faire que ceux qui sont acquis à cette cause visant la partition du pays. Le gouvernement de la République est invité à ouvrir l’œil et le bon. Les menaces proférées contre Freddy Mulumba constituent un danger pour tous les patriotes engagés publiquement dans la lutte contre la balkanisation de la RDC.La sécurisation des personnes étant parmi les missions de l’Etat, et en cette période de la recherche de la cohésion nationale, Freddy Mulumba est une icône parmi tant d’autres Congolais sur qui la nation peut compter pour faire échec à ce plan piloté de Kigali et de certaines capitales occidentales. S’il s’agit d’une plaisanterie de ceux qui le prennent pour un adversaire qui monte, elle est alors d’un mauvais goût. Toutefois, ces menaces répétées sont prises très au sérieux.Distribué par:

Mwalimu Kadari M. Mwene-Kabyana, Ph.D.

Montréal: Tél. (001) 438-994-6072

À la palestinienne ?

Faut-il que les congolais agissent à la palestinienne pour arriver à bout de leurs problèmes : l’esclavage, la colonisation, la dictature, l’imposture, la trahison ?


[18:17:41] *** SOFTKENS Headquarters is not available for chat. ***
[20:05:30] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: Je crois qu’au Congo RDC, il est temps de comprendre qu’en faisant l’opposition, on ne parviendra JAMAIS a liberer ce pays qui petit a petit devient la propriete des etrangers. il faut adopter le systeme Palestinien. Aucun etranger n’aimerait aller vivre en Palestine. la RD Congo devrait etre transforme en Palestine avec les methodes Palestiniennes INGETAAAAAAAAA
[20:10:52] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Non !
La Palestine reste occupée depuis 1948.
Proposer les méthodes palestiniennes revient à nous embarquer dans un schéma inefficace.
Nous proposons mieux que cela.
[20:13:42] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 1° disqualifier tous ceux de nos parlementaires véreux, inefficaces dans les missions leur confiées
2° avec les nouveaux parlementaires patriotes, disqualifier les hommes au pouvoir et au gouvernement qui trahissent ou subjuguent
[20:14:18] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: C’est la façon courageuse et démocratique qui permettre d’en finir avec l’imposture dans un délai de moins d’une année !
[20:15:44 | Edited 20:36:02] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Pourquoi prendre plus de 65 ans pour un projet qui ne devrait pas nous coûter même une année ?
Vous me rétorquerez : où est-ce que cela coince si c’est aussi facile que cela ?
Je vous répondrai : si vous y croyez, qu’attendez-vous pour instruire vos nos frères à rappeler les parlementaires véreux, traitres et incompétents qu’ils ont commis à la gestion de nos lois, pour moralisation ?
Et s’ils n’obtempéraient, me rétorquerez-vous ! C’est simple : ils faut les ignorer, eux et le système qu’il ont engendré : c’est la désobéissance civile ou encore la révolution populaire qui s’en suivra à coup sûr !
Et les armes alors ? Je vous rétorquerai qu’il est une arme que l’arme ne peut détruire : notre volonté. Regardez partout autour de nous. Là où la volonté a été mise en contribution : où se trouve l’échec des projets ? Je ne parle pas des valeurs des projets : je parle de leur aboutissement. Où est-ce qu’un projet soutenu par la volonté populaire a-t-il jamais échoué ? De Canaan à maintenant, des Etats-Unis d’Amérique à l’Afrique en passant par le Japon.
Or, c’est elle qui nous manque CRUELLEMENT.
Faute d’avoir des animateurs éclairés, nous pataugeons. Et pourquoi gardons-nous ces animateurs aveugles ou borgnes ? Parce que nous ne voulons pas encore quitter nos tribalismes suicidaires, nos superstitions inopérantes, nos peurs qui ne nous épargnent pas des morts, partout : au pays comme à l’étranger ! Nous investissons dans du vent : des marches généralement sans impact véritable, des pétitions mal préparées et mal adressées, des sit-ins inopportuns, des mutakalisations pas assez dissuasives et surtout pas démocratiques, des rebellions dictées par des velléités hégémonistes plutôt que par du patriotisme, et depuis peu, nous investissons dans des empoisonnements, même au sein de nos propres partis ou formations, dits de l’opposition, dans nos églises dites du réveil, etc.
Y a-t-il un projet congolais qui peut mettre fin à tout cela ?
Je n’en vois qu’un seul pour l’instant : le Projet 2014 ou un projet qui lui ressemblerait. Où est ce dernier ?

ARDC : notre avenir ?


L’ARDC commence à se faire connaître, à petits pas.  Quelle prudence ?  Est-elle – si elle existe réellement – notre avenir ?

Qui sont ces résistants ?  Sont-ils des congolais cherchant à défendre le Congo ?  Sont-ils de nouveaux congolais manipulés par des étrangers ?  Que nous réserve leur survenue ?  Étaient-ils prédictibles et évitables ?  Quel vent les amène ?    Et pourquoi en ce moment seulement ?  Que faut-il attendre d’eux ?  Pourquoi et comment ?

La seule lecture du texte qui suit ne permet pas de répondre à ces questions, importantes à nos yeux.  Cependant, une analyse fine des événements que nous vivons peuvent nous conduire à trouver les réponses à ces questions pour ensuite comprendre nous disions en mai 2011 : le pire est encore devant.  Et alors, fort de cette connaissance, à mieux nous préparer un jour à sortir notre pays de l’ornière.

Nous n’avons pas l’habitude de répondre explicitement à nos propres questions.  La peur de nous tromper et de tromper ou d’induire en erreur.  La maïeutique : le désir de voir notre peuple mûrir, apprendre à se poser et à y répondre de lui-même.  Surtout, à une époque où toutes les églises ou presque ne nous apprennent plus qu’à scander des amen.  Les conséquences logiques de nos attitudes, face à dépérissement de notre gente sont là, devant nous.  L’ignorance tout simplement des réponses et la modestie qui nous oblige à continuer à la chercher, comme bien d’autres le font pour nous.  Le manque de temps.  Les obligations sont multiples.  Nous ne sommes pas seuls : d’autres prennent le temps de répondre.  Ce que nous saluons ici.  N’éludons pas les dix questions que nous considérons comme importantes…

  1. Qui sont ces résistants ?
    Qu’est-ce qui se dit et qu’est-ce qui est ?

    1. Qu’est-ce qui se dit, qu’est-ce qui se dira ?
      1. Pour certains, ces résistants sont des banyamulenge qui viennent sous un nouveau jour pour occuper le Kivu.
      2. Pour d’autres, ce sont des hutus rwandais qui, définitivement, travailleraient de concert avec les tutsi rwandais pour occuper la RDC que dont les congolais ne voudraient pas jouir.
      3. Pour les autres encore, on peut se douter qu’il se disent que ce sont les tutsi, « purs de sang », qui revêtent des peaux de congolais et utilisent quelques congolais, pour se camoufler, dans leur salle besogne : la création du tutsi-land afin de se débarrasser à terme de leurs ennemis jurés : les hutu.
      4. Finalement, des illuminés nous dirons : ce sont bel et bien des congolais qui veulent barrer la route au régime en place, en le déstabilisant, pour ne pas lui donner l’occasion d’organiser et de gagner encore des élections en 2016, et continuer ainsi à décimer les congolais.
    2. Qu’est-ce qui est, qu’est qui sera ?
      1. Ce que nous savons personnellement.
        1. Des congolais existent qui croient en découdre un jour avec le régime de Kinshasa par la guerre, par la lutte armée.  Ne pas vouloir le croire peut nous amener à nous tromper gravement d’ennemis et à jouer contre nos propres compatriotes, recherchant comme nous la libération du Congo de l’esclavage, de la colonisation, de la dictature, par d’autres moyens que ceux démocratique auxquels nous n’arrêtons de convier ; que ceux-ci se trompent ou pas dans leurs calculs.
        2. Une autre frange de congolais, militariste elle aussi, ne croit ni à la victoire, ni à la défaite, contre Kinshasa.  Cette portion de rebelles n’a qu’un seul but : déstabiliser Kinshasa tout le temps qu’il faut en attendant d’être qu’ils ne soient jetés dans la geôle, d’être pendus aux bois ou de mourir plus tôt, parce que, eux, comme les hommes qui trônent à Kinshasa, se savent redevables d’une chose : le sang de « paisibles citoyens » qu’ils ont tués, arbitrairement, quand bien-même leurs objectifs initiaux était, bien souvent, la libération de la RDC de la dictature ou de l’imposture.
      2. Ce qui nous échappe totalement à l’heure qu’il est.
        1. Comme tout le monde, comme tout citoyen lambda, nous apprenons de cette nouvelle rébellion, qui risque d’être une vraie ou une fausse très rapidement.  Cela ne changera rien à l’essentiel de notre prédiction : le pire est encore à venir.  Parce que nos attitudes restent les mêmes : l’incrédulité, l’attentisme.
        2. Pourquoi, encore une fois, la nouvelle nous parvient, malheureusement, par la radio Okapi et non pas par la radio-trottoir !  Le dérangement est – encore une fois – très fort.
  2. Sont-ils des congolais cherchant à défendre le Congo ?
    1. Nous pensons que tous les rebelles congolais sont partis de l’idée de délivrer le Congo par les armes.  Erreur de calcul, bien entendu !  On ne peut pas construire une démocratie avec les armes, mais bien avec la justice.  Et la justice ne se rencontre au bout d’aucun fusil.
    2. Les ARDC – s’ils existent – pourraient être des congolais, bien que la probabilité est très faible que ce le soit.  Les peuples du Kivu sont majoritaires, dans notre entourage, à ne plus se reconnaître dans les rébellions, contrairement à il y a 20 ans.  Il est donc fort à craindre que les ARDC dont on nous parlent ne soit rien d’autres que le M23 maquillé.  Cependant, il ne faut pas suputer.  Il ne se passera pas deux semaines que nous saurons beaucoup sur cette « nouvelles rébellion ».
  3. Sont-ils de nouveaux congolais manipulés par des étrangers ?
    1. Cette hypothèse n’est pas à exclure.  Depuis 1960, le congolais n’a su que très rarement se créer une milice totalement indépendante de l’étranger.  Ce phénomène rare s’observe dans trois régions de notre pays : l’Équateur, dans le Bandundu et dans le Sud-Kivu.
    2. Cependant, la déception de plusieurs congolais, dans leur amitié avec l’étranger, fait qu’aujourd’hui, peu de combattants ou résistants ne se sentent à l’aise avec l’étranger.  La tendance est donc à l’isolement…  L’Alliance des Résistants pour la Défense du Congo rappelle l’ère que nous vivons dans le mental du congolais.  Ce qui laisse penser que ce nouveau mouvement soit plausiblement congolais…  Il suffit de se donner le temps pour connaître les détails.
  4. Que nous réserve leur survenue ?
    1. Notre conviction est qu’aucune rébellion ne pourra aider notre pays à sortir de l’esclavage, de la colonisation, de la dictature, de l’imposture ni de la trahison.  La rébellion, telle qu’elle se pratique au Congo, depuis 1960, a ceci de pervers et d’inacceptable : l’arbitraire et la médiocrité.  Nous sommes un pays étendu, riche dans son sous-sol, dans ses eaux, dans son atmosphère : nous ne méritons la hauteur d’esprit et de cœur.  Quelque soit l’identité profonde de l’ARDC, nous n’y croyons pas.  Le salut se trouve dans un travail politique démocratique, auprès du peuple, avec le peuple, pour radicalement purifier notre espace politique en le débarrassant de tous les hommes véreux ou incompétents que nous avons malheureusement jusqu’ici, systématiquement ou presque, commis à la gestion de l’Etat.  Avec toutes les conséquences que nous vivons : la trahison de la nation par nos propres frères que nous ne voulons pas dénoncer – pour certains – par solidarité négative.
    2. Avec l’ARDC, naîtrons inexorablement d’autres rébellions, dans d’autres territoires de la RDC.  Le résultat sera le chaos qui nous amènera probablement vers la révolte populaire.  C’est alors et alors seulement que commencera le vrai changement.
      1. Tout le peuple aura compris la nécessité d’avoir de bons leaders.
      2. Le peuple sera aussi prêt à se sacrifier pour avoir ses bons leaders.
      3. L’imposture, la dictature, la colonisation et l’esclavage auront difficile à poursuivre leurs projets : ils devront négocier avec le peuple congolais.  Il faut du temps pour que cela arrive.  Des hommes faits, intelligents et sages, spirituels et sensibles à la cause du peuple, ne se sont pas encore levés.
        (A SUIVRE)
  5. Étaient-ils prédictibles et évitables ?
  6. Quel vent les amène ?
  7. Et pourquoi en ce moment seulement ?
  8. Que faut-il attendre d’eux ?
  9. Pourquoi  ?
  10. Comment ?

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Chers tous,

Espérons que ce soit une INTOX, cette fois-ci relayée par la MONUSCO.

Sinon, des deux choses, je présumerais une :

  1. Ou on veut créer du flou, pour carrément barrer la route aux élections en perspective et faire GLISSER,
  2. Ou alors une autre agression du pays pour venir gonfler le nombre des armes étrangères sur les épaules des éléments dénoncés par Felix Tshisekedi (informé par son ami Ambassadeur)…

Dans tous les cas, nous avons un gouvernement.  Le temps d’aller calmer les choses et…. (complétez la suite). On disait de Mobutu (même [par] les Belges) qu’il montait des PSEUDO-REBELLIONS…

Je ne suis qu’un pauvre ignorant. Les jours à venir devraient me prouver le contraire de ce a quoi je fais allusion. Ce jour-la, j’aurai tort mais mon peuple aura survecu.

En passant, où sont passes les Jean-Marie RUNIGA, Bertrand BISIMWA, Laurent NKUNDABATWARE, Jules MUTEBUSI et autre?

L’histoire serait-elle en train de se répéter ?

Aux peuples de cet Est du pays, dont on nous disait qu’il y régnait une paix relative, je dirais, « préparez-vous à d’autres larmes et aux deuils interminables ! ».

Qui vivra verra!

  1. Selemani

(Paisible citoyen)

On Monday, October 19, 2015 12:51 PM, « Tamusa Lumembo tamusa_lumembo@yahoo.fr [kivu_avenir] » <kivu_avenir@yahoogroupes.fr> wrote:

Le Lundi 19 octobre 2015 11h10, « Kasalobi Kasalobi kasalob@hotmail.com [Congo-Uni] » <Congo-Uni@yahoogroups.com> a écrit :

RDC: LA MONUSCO SIGNALE ÉMERGENCE D’UNE NOUVELLE RÉBELLION À L’EST.

18 octobre 2015

Umutekano

Dans une déclaration aux médias, la Mission onusienne en RDC-Congo, a signalé ce vendredi 16 octobre, une nouvelle rébellion à l’Est du pays. La nouvelle rébellion est dénommée « Alliance de résistants pour la Défense du Congo » (ARDC), a indiqué la Monusco, dans un point de presse. Elle est basée dans le territoire de Rutshuru, au Nord-Est de la Cité de Kiwanja, à près de 75 km de Goma, l’une des principales villes du Nord-Kivu.

Lieutenant général Carlos Alberto Dos Santos Cruz, commandant de la MONUSCO

La nouvelle rébellion,-ARDC-, a pour chef, le colonel Honoré Bitamuheko.  La Monusco n’a pas donné des détails sur le nombre de combattants de cette nouvelle rébellion.

Source: http://koaci.com/

Gouvernance…


L’incapacité du gouvernement actuel à gérer la RDC est patente, totale, manifeste, irréversible, pourrions-nous dire.  La bonne gouvernance serait donc un leurre dans le Congo d’aujourd’hui et de l’avenir proche.

Lorsque le PNP (Parti National du Progrès) expliquait à Lumumba les erreurs qu’il y avait dans ses prises de position et ses attitudes, il ne pouvait pas croire, ni se douter un seul instant que les congolais échoueraient l’indépendance !  Aujourd’hui, les faits sont implacables : nous sommes incompétents…  Du moins, pour un temps.

Le temps de la « revanche » du congolais approche en effet.  Mais il faut être patient : 20 à 30 ans ne serait rien dans l’histoire d’un peuple…

Pour nous en convaincre, il suffit de lire les articles suivants qui dépeignent comment l’anarchie ronge le pays de Lumumba.

http://www.radiookapi.net/2015/10/20/actualite/politique/aru-les-jeunes-empechent-au-chef-de-collectivite-ndo-dacceder-son

http://www.radiookapi.net/actualite/2015/05/12/ituri-les-bureaux-de-neuf-services-de-letat-vandalises-aru

http://www.radiookapi.net/actualite/2015/05/04/ituri-deux-bureaux-de-la-police-incendies-nizi-apres-le-meurtre-dun-detenu/

http://www.radiookapi.net/actualite/2015/02/22/ituri-bilan-controverse-apres-une-manifestation-dorpailleurs-badengaido/

Le mal gagne…


MCGOD: très urgent.
Une imposture, une dictature, une trahison peut-elle se cacher, où et comment ?
GPAU: Une pétition peut profondément tout changer sans casse, sans blessé, sans mort.
Une enquête menée par des étrangers mènerait à quoi de positif pour nous congolais, sinon qu’à une division de notre gente – servir, encore une fois, la cause de l’esclavage, du colonialisme, de la dictature, de l’imposture, de la trahison et de la division du pays ?
Faire venir des experts étrangers pour (1) déterrer des corps de congolais et d’étrangers morts sur notre territoire, (2) identifier qui ils sont et qui les auraient tués, est-ce là ce dont les congolais aient urgemment et logiquement besoin ?
N’est-ce pas mettre en place des hommes pieux, intègres, patriotes, droits, incorruptibles, courageux, forts, compétents, expérimentés, intelligents, sages, sobres et capables qui passe avant tout cela ?
N’est-ce pas là le vrai objectif pertinent et logique que nous devrions nous fixer, premièrement, avant d’en arriver aux enquêtes et aux sanctions positives et négatives que requiert la mise en place d’un état de droit en RDC ?
Nos partis politiques, nos mouvements politico-culturels, toute notre intelligentsia et les forces vives populaires démissionnent massivement depuis voici bientôt plus de 50 années. Les conséquences sont là : le mal gagne du terrain en RDC, tandis que le bien recule, en face de lui !

Stratégie alternative…


Que nous faut-il pour aller vite à la libération totale et définitive de la RDC de :

  • l’esclavage,
  • la cololisation,
  • la dictature,
  • l’imposture et de
  • la trahison ?

Les sit-ins, les marches, les pétitions, les procès, les motions, la désobéissance civile et les autres méthodes similaires ont-ils les mêmes effets et la même efficacité ?  Comment pouvons-nous le savoir ?  Quel bénéfice tirerions de cette connaissance ?

Sur les 73 millions de congolais que nous sommes, combien sont contre les massacres dans la RDC ?  1 millions de signatures, bien adressées, auraient un effet que ne peut produire 10 voire-même 100 sit-ins !

De la même manière, si 12-14 millions d’électeurs de l’opposition (la moitié !) se refusent à aller aux élections des bandits politiques de Kinshasa, l’effet global sera le départ, sans tir de fusil de tous ceux qui nous narguent en prisons pour  y purger la peine que mérite leurs crimes dans notre pays.

Il faudrait y penser.  En attendant, nous pensons que l’initiative suivante soit louable ; et comme beaucoup d’autres, soit à encourager.

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Procureur_de_la_CPI_et_HautCommissariat_de_lONU_aux_droits_de_lhomme_Une_enquete_internationale_sur_les_massacres_de_Ben/?avzlRjb

Qui nous pourrit la vie ?


Merci à JSK, parce que ton conseil en dit long sur ton amour du congolais, de l’homme, de la créature de Dieu.  Tu ne fais pas comme Caïn : « Suis-je le responsable de mon frère ? ».

Pour ceux qui ont connu l’époque des « camarades, ô », un Nzogu qui rentre en Afrique, ce n’est en effet pas prudent et même imaginable, fut-ce pour les obsèques de ses parents !  Il sait de quoi je parle.

Quand mon père apprît que son ami Moïse Tshombe, deux semaines avant son départ, rentrait en Afrique, il me confia une chose dure à écouter : « Mon fils, il est mort ! ».  Ce qui arriva, deux semaines après.  Attention : mon père n’a jamais été prophète.  Il a vécu son pays intensément, il en connaissait les hommes et il connaissait son ami…  Ne m’écrivez pas pour me demander quelle était la clé de sa prédiction : je ne la connait pas.  Quelque chose en moi, d’indescriptible, m’avait dit : il dit vrai, il le sait.  Donc…  Je le sais aussi.

Plaise à Dieu que Nzogu vive ; et il vivra.  Il était à mourir en 1982…  Il était à mourir en 2015.  Dieu l’a gardé : pour qu’il vive à sa gloire.  Encore une fois : c’est ce que je pense.  Je peux bien me tromper, mais plaise à mon Dieu que je sois dans le bon.  Vous savez pourquoi je l’écris ainsi.

Paix chez vous tous.

From: kivu_avenir@yahoogroupes.fr [mailto:kivu_avenir@yahoogroupes.fr]
Sent: jeudi 15 octobre 2015 01:02
To: kivu_avenir@yahoogroupes.fr
Subject: [Kivu-Avenir] Fwd: Pourquoi la dépouille de notre Papa n’a été rapatriée en RDC que ce 6 octobre 2015 et enterrée à Kin ce 7 octobre 2015… soit presque 2 mois après son décès à Paris (13/08/2015)?

Cher Nzogu,

Mes condoleances les plus attristees si j’avais manque de faire ainsi au mois d’aout quand la triste nouvelle fut annoncee. Que l’ame de notre grand-frere,ton pere se repose en paix dans les mains du Seigneur.

Je profite de l’occasion pour te donner un peu de conseils gratuits.
On raconte beaucoup d’histoires par ceux qui viennent du pays. En dehors des assassinats publics par la Police et l’ANR, il semble que le degre d’empoisonnement a atteint son point culminant. Les congolais se tuent entre eux meme pour un rien jusqu’au petit malendu. Ils ont herites les mauvaises mentalites rwandaises d’empoisonnement.
Tu dis que la famille de ton pere t’en veut puisque tu as choisi l’opposition. Je suis certain que tu etais avec cette famille– en depit des tracasseries de l’ambassade congolaise a Paris–fort deplorable pour une depouille mortelle. Tu etais a deux reprises a l’aeroport en allant puis rentrant.
Tu etais avec eux a  l’eglise avec la depouille de Papa et sa famille qui ne t’aime plus. Sur  tous ces milieux de rassemblement quelqu’un n’a pas manque de tenter. Si j’etais toi, je ferai un effort de consulter mes medecins pour un examen physique assidu avec un test approfondi du sang et des urines.
Le poison au congo est monnaie courante. C’est devenu comme la rougeole. Les gens se donnent du poison en se saluant, en partageant les couverts, en jettant certaines poudres sur les chaises, les divans, les matelas, dans les nourritures, dans l’eau et dans la boisson, toute.
L’internet est la, les fora n’iront nulle part. Ils sont ici pour rester et tu auras toujours le temps de te rattraper. Mais la sante est un must.

Encore une fois mes condoleances,

JSK

———- Forwarded message ———-
From: Kiantede Nzogu <kiantede_p_nzogu@yahoo.com>
Date: 2015-10-14 14:37 GMT-04:00
Subject: Pourquoi la dépouille de notre Papa n’a été rapatriée en RDC que ce 6 octobre 2015 et enterrée à Kin ce 7 octobre 2015… soit presque 2 mois après son décès à Paris (13/08/2015)?
To: Kivu Avenir <kivu-avenir@googlegroups.com>, Congo-Uni CongoUni <congo-uni@yahoogroups.com>, Congo Cong <congo@yahoogroupes.fr>, Lecridesopprimes Lecrisdesopprimes <lecridesopprimes@yahoogroupes.fr>, Congo Citizen <congocitizen@yahoogroups.ca>, Forum Lumumbiste Des Patriotes Congolais <congokin-tribune@congokingroupes.com>, Jean Kadima-Schipa <jzpalmares@gmail.com>, Lepolitiquecongordc Lepoliquecongordc <lepolitiquecongordc@yahoogroupes.fr>, Congo Libre <congokdp@gmail.com>
Cc: Fweley Diangitukwa <afriquenouvelle@bluewin.ch>, Bandundu Idiofa <bandundu.idiofa@yahoo.com>, Indongo Indongo <indongo@kongo-kinshasa.de>, Communauté Catholique Congolaise de Montréal cccm <cccmontreal@yahoo.fr>, Africa-t <africa-t@googlegroups.com>, Albert Mujanyi <albertmujanyi1752@hotmail.com>, Awazi Kasele <awazikasele@yahoo.fr>, Antoine Lokongo <lokongo@yahoo.com>, ONGENDA Willy Delors <ongenda_wl@yahoo.fr>, Congovista VISTA <congovista@yahoogroupes.fr>, Congokin Tribune <congokin-tribune@yahoogroupes.fr>, Evariste Mpwo <mmpwo@hotmail.com>, « EMOP Z.M.DILONDI » <patoudilondi@gmail.com>, Freddy Mulongo <freddy.mulongo@reveil-fm.com>, Gode Bayama <gode.bayama@yahoo.fr>, Gilbert Kiakwama <gilbertkiakwama@yahoo.fr>, Poka Ilo <radiotvbendele@yahoo.co.uk>, « Ed. Nsimba » <ednsimba@aol.com>
Chers Compatriotes et ami(e)s de la RDC,

Comme j’en vais informé nos fora, mon Papa, Robert KYANTEDE NZOGU, était décédé en France le 13 août 2015. Or, nous n’avons pu l’enterrer à Kinshhasa, à côté de notre maman que le mercredi de la semaine passée, soit le 7 octobre 2015. C’est donc presque deux mois après son décès à Paris.

En effet, sa dépouille n’a pu être rapatriée que le mardi 6 octobre (dix semaines après son décès), car notre ambassade à Paris, puis divers services à Kinshasa (ministère des affaires étrangères, d’où les membres de la famille ont été envoyés aux services de sécurité extérieure – à notre grand étonnement, pour ne pas dire à notre grand scandale) ne nous donnaient pas le laissez-passer nécessaire pour ce rapatriement, que nous avions payé pourtnat depuis août 2015!

Finalement, après cette véritable persécution psychologique (le document de rapatriemnet n’a été délivré que le lundi 5 octobre 2015, la veille du vol Paris-Kin), il m’a été dit clairement que l’on voulait me faire payer mon opposition « à l’Etat RD Congo » dont je croyais « ne jamais avoir besoin ». Auparavant, à titre de prétexte, l’on disait à mes enfants et neveux, que j’avais envoyés effectuer les premières démarches auprès de notre Ambassade à Paris, que leur Grand-Papa n’était plus RD Congolais, et en conséquence sa dépouille devait rester dans « son nouveau pays, la France! ». Ensuite, on a essayé de monter toute notre famille paternelle élargie contre moi, et ça a en partie réussi, car des tantes, oncles et cousins venus du Maniema me chargeant de toutes sortes d’injures!

Surtout que, du temps de l’Ambassadeur MIRA NDJOKU, en novembre 2011, la délivrance du laissez-passer en faveur de la dépouille de notre chère Maman n’avait pris que 48 heures!

Voilà où en sont arrivés les sauvages qui prétendent diriger notre patrie chérie la RD Congo: le chantagege autour de dépouilles des morts! Et dire que notre Papa avit asacrifié toute sa vie adulte, depuis l’époque de la colonisation belge (il était Assistant Médical depuis 1954), au service de notre Etat, ne prenant sa retraite qu’en 1997, à l’arrivée de l’AFDL de triste mémoire, à l’âge alors de 66 ans (il était né en 1931)!

Heureusement que la veillée, la messe et l’enterrement (6 et 7 octobre 2015) se sont déroulés dans le calme et la dignité – et PARDON Ô PAPA POUR CES VILES VICISSITUDES AUTOUR DE VOTRE DEPART DE CE MONDE ET RETOUR VERS NOTRE TERRE NATALE!

Je reviens aux fora dès demain, pour participer aux débats pour chercher les voies et moyens de débarraser notre pays des prédateurs barbares qui en ont expulsé tout comportement digne de nos cultures africaines et même de la simple civilisation humaine!

Salutations patriotiques!

NZOGU BIN KYANTEDE P R,

Lumumbiste et Panafricain

Envoyé par : Jean Kadima-Schipa <jzpalmares@gmail.com>

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Civilisés ou sauvages ?


De Brazzaville à Kinshasa, les peuples, les mêmes, par ailleurs, sont en souffrance.  Qu’en pensent les congolais de Brazzaville et de Kinshasa ?  Qu’en pense les autorités françaises et belges, directement concernées ?  Comment vont-ils, tous, gérer l’expression d’une révolte légitime, mais sans doute mal exprimée ?  Une réaction présentée dans le contexte européen ?  Plus fondamentalement : comment l’Occident gérera-t-il l’afflux d’africains qui viennent chercher travail, asile, études, paix, prospérité et développement en l’Europe ?  Une Union qui contribue au maintient de dictateurs sur leurs territoires où ils se retrouve dans le devoir d’exprimer leur vengeance contre le colonisateur ?

Si nous nous refusons de répondre à ces questions, l’histoire nous y obligera.  Elle ne fait que commencer à nous rappeler quelques lois fondamentales de la géopolitique.  Ce que la colonisation a semé, elle commence à le récolter.  L’Europe se trouve devant un dilemme.

Répondre à la vengeance africaine par la violence, précipitera l’avènement du Armageddon dont tout le monde a secrètement peur.  Répondre à la vengeance africaine par la mollesse, aboutira au partage du chaos.  Une répartition du désordre entre l’Occident et l’Afrique.  Pourtant, le monde est devenu un petit village.  Les rebellions ne peuvent plus s’entretenir en Afrique seule.  Impossible.  Si rien n’est fait, bientôt, nous aurons des rebelles en Occident aussi.  Nous ne parlons pas de l’ETA (terroristes basques), pas non plus du FN (Front National belge ou français), pas même du KKK (Ku Klux Klan arméricain), pas non plus des néonazis.  Nous parlons des Boko Haram, des M23, des ADF/NALU  et des autres qui sont désormais dans nos mûrs et non plus à l’extérieur, en Afrique seulement.  Vendre des réfugiés à la Turquie ne fonctionnera pas longtemps.  Très vite, la ce pays nous retournera notre marchandise défectueuse.  Les événements de Paris peuvent-ils nous apprendre ? Quoi ?

En son temps, nous avons écrit à plusieurs ministres de notre patrie, le Royaume de Belgique.  Nous ne cessons de tirer la sonnette d’alarme, depuis…  Dans le cas présent, ce n’est qu’un rappel que nous lancent les brazza-congolais.  Il y quelque temps, nous avions droit à la fermeture du ring de Paris par les rd-congolais.  Jusque-là – Dieu merci – ce ne ne sont que quelques combattants en fureurs, révoltés par ce que nous permettons en Afrique, mais pas chez-nous !  Parce que nous sommes civilisés et que les africains sont des sauvages.  Non, messieurs !  Nous ne sommes pas civilisés : nous sommes des distraits, des étourdis.  C’est dur de se le dire, mais il nous faut en avoir le courage.

La réalité est en effet autre.  C’est l’Afrique qui est civilisée : elle a pitié de nous !  Elle use de patience à notre égard.  Une patience qui dure 60 ans déjà.  L’Afrique connait déjà bien pas mal sur nous.  Elle a déjà visité nos labos, nos usines, nos bureaux, nos maisons.  Plus rien ne lui échappe, chers compatriotes.  Il n’est pas question de loisir ici : c’est une question d’obligation !  Il faut reconnaître à l’Afrique son identité, sa dignité, ses droits, mais aussi ses tares, ses obligations !

Si nous nous refusons à le faire, très bientôt nous connaîtrons ce que nous refusons de reconnaître.  Nos métros, nos administrations, nos usines, nos femmes, nos enfants et nos vieillards seront éventrés, violés, empoisonnés – s’ils ne le sont pas encore – comme en Afrique en ce moment.  C’est alors, et alors seulement, sans doute, que nous nous rendrons compte à l’évidence : que l’Afrique est plus civilisée que nous.

Plaise à Dieu que nous apprenions de nous-mêmes, plutôt que de nous voir obligés d’apprendre des sauvages d’Afrique !  Nous le regretterions amèrement.

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[17:39:26] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: Congo: huit opposants au référendum en garde à vue à Paris après des dégradations à l’ambassade

Paris – Huit personnes ont été placées en garde à vue jeudi après avoir fait irruption et provoqué des dégradations à l’ambassade du Congo-Brazzaville à Paris pour demander l’annulation d’un référendum constitutionnel controversé, a-t-on appris de sources concordantes.

Douze autres personnes qui manifestaient autour de l’ambassade ont fait l’objet d’un simple contrôle d’identité, a-t-on précisé de source judiciaire.

Selon une source policière, les forces de l’ordre sont intervenues sur réquisition écrite de l’ambassadeur du Congo.

Nous sommes levés, le peuple congolais de la diaspora, pour dire non à ce référendum qui permettrait au président Denis Sassou Nguesso, 72 ans, de briguer un nouveau mandat, a déclaré à l’AFP un des opposants en garde à vue, Roland Nitou.

Nous sommes partis à l’ambassade avec un texte que nous avons rédigé. On nous a empêchés de lire le texte, de remettre le courrier, d’être reçus par un responsable de l’ambassade et à un moment donné la police a donné l’assaut, a-t-il précisé.

Selon une source à l’ambassade du Congo, il ne s’agissait pas d’opposants mais de combattants, qui sont venus faire de la casse. Les CRS les ont sortis et un bilan des dégâts est en cours au sein de l’ambassade.

Il y a eu des dégradations qui sont en cours d’évaluation, ont confirmé les sources policière et judiciaire. Selon la source judiciaire, il y a des incidents récurrents depuis plusieurs mois, avec un regain depuis quelques jours avec déjà une précédente intrusion suivie de dégradations mardi.

Quand on parle avec eux, il ressort qu’ils sont au chômage, qu’ils ont des problèmes financiers. Le référendum ne les intéresse pas du tout, c’est un prétexte, a ajouté la source à l’ambassade.

Le président Sassou Nguesso, qui cumule plus de 30 ans au pouvoir, a annoncé au début du mois l’organisation d’un référendum le 25 octobre en vue d’adopter une nouvelle Constitution qui ferait sauter les deux verrous qui l’empêchent de présenter une candidature à la présidentielle de 2016.

La Constitution limite à deux le nombre de mandats que peut exercer un chef de l’État, et à 70 ans l’âge maximal pour être candidat à la magistrature suprême.

L’opposition congolaise a dénoncé un coup d’Etat constitutionnel.

bur-chp-mw-ng/fff/tmo/prh/fra
(©AFP / 15 octobre 2015 17h15)
[17:55:04] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS RETAIT TOTAL DE UDPS DU DIALOQUE SUIVEZ JACQUEMAIN SHABANI LA 2e LETTRE DU PRESIDENT DE L UDPS SUIVEZ CA SVP https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=JcZa8xTuD2E
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[18:30:08 | Edited 18:52:30] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Je pense qu’il y a un pas qui reste à franchir. Un acte à poser avant la chute avec fracas du régime de Kinshasa.
Il nous faut un mot d’ordre de toute l’opposition au régime de Kinshasa. Une instruction adressée au peut pour le boycott total, pur et simple, des élections de 2016. Et pour parfaire le travail, la concentration de tout l’effort de la nation sur un projet précis. La traduction en justice, sans ambages, de ceux qui sèment le trouble au Congo impunément. À quelque endroit qu’ils se trouve !
Pour que cela se fasse, il revient au peuple mobilisé, de rappeler tous ses parlementaires. Les rappeler pour les instruire d’arrêter un processus électoral qui ne nous apportera aucun bénéfice. Ni en terme de démocratie, ni en terme de progrès.
Ne pas vouloir le faire est facile, mais d’ici 2016, nous grincerons les dents encore plus, si nous n’arrêtons pas la folie meurtrière de Kinshasa.
La question est : de quel côté se trouve véritablement le peuple ? Comment le savoir sans se tromper, avec certitude ? Est-ce possible ? Et si le peuple était (est) bâillonné et ligoté, que pouvons-nous faire pour le libérer de ces entraves ?

Dieu écoute nos prières…


Dieu écoute nos prières.  Il ne regarde pas à nos faiblesses.  Mais il connaît ses brebis et vient à leur secours.  Il fait CONCOURIR les événements à notre faveur.  Si vous n’y croyez pas, considérer ce qui suit.  Posez-vous ensuite la question suivante : qu’a fait l’opposition pour mériter cela ?

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RDC: TENSIONS AU SEIN DE LA MAJORITÉ POUR SUCCESION DE CHARLES MWANDO

http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-tensions-au-sein-de-la-majorite-pour-la-succession-de-charles-mwando/
LamajoritéprésidentiellepeineàtrouverunsuccesseuraufrondeurCharlesMwando,démissionnairedesonpostede1ervice-présidentdel’Assembléenationale.AubinMinaku atenté d’imposeruncandidatjugéprochedeJaynetKabila,accentuantlesdissensionsentrelesdéputésduPPRD.
Place du Palais du Peuple à Kinshasa © Ch. Rigaud – Afrikarabia

Depuis la lettre du G7, appelant, notamment, au respect de la Constitution quelques postes sont vacants dans l’organigramme de la tête de l’Etat. En effet, dans la foulée de ce courrier les membres de ces sept partis issus de la majorité présidentielle (MP) ont été priés de quitter les postes qu’ils occupaient. L’exemple le plus marquant fut sans conteste celui d’Olivier Kamitatu, ministre du Plan, prié de faire ses bagages en quelques heures.

Mais d’autres fonctions, et pas des moindres, sont aussi désormais en déshérence. Parmi celles-ci, le poste très précieux de Premier vice-président de l’Assemblée nationale occupé jusqu’il y a peu par Charles Mwando Nsimba, président de l’Union nationale des démocrates fédéralistes (Unadef), membre du G7, ou encore le poste de rapporteur de cette même institution.

Les députés doivent désigner leurs successeurs dans les tout prochains jours.

Ce mardi 13 octobre, le président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku a rassemblée, en fin de journée, à l’hôtel Vénus, dans la commune de la Gombe, à Kinshasa, près de 200 députés du PPRD et de ses alliés. Objectif : faire passer un message clair. La majorité a désigné ses candidats et vous êtes priés de voter pour eux. Pour faire passer ce message, le président Aubin Minaku était secondé par Ramazani Chadari, président du groupe parlementaire PPRD. En échange de leur voix, chaque parlementaire percevait 1000 dollars et la promesse d’une somme quatre fois plus élevée après le vote. Cela, s’était pour la carotte. Mais le bâton n’était pas loin. Aubin Minaku a ainsi expliqué qu’il s’agissait d’une demande précise du président et que si ces favoris n’étaient pas élus, il pourrait dissoudre l’Assemblée nationale.

Une menace qui a profondément déplu à quelques élus qui estiment que les candidats présentés par le clan Kabila ne sont pas nécessairement “les plus représentatifs ou les plus méritants de la vie politique congolaise”, nous explique un député présent au Vénus. Et de pointer surtout la candidat avancé pour succéder à Charles Mwando, l’ex-procureur général de la République M. Louwonge, jugé très proche de Jaynet Kabila.

La soirée au Vénus, loin de resserrer les rangs de la majorité, a surtout aiguisé les rancœurs et accentuer les dissensions entre les députés. Les menaces présidentielles d’une dissolution de l’Assemblée nationale passant mal dans les rangs même du PPRD qui considèrent qu’ils pourraient payer un prix beaucoup trop élevé pour leur… fidélité au président Kabila.

Hubert Leclercq

Distrubué par Jacques Muzani E Nilabwe

j_muzani@hotmail.com

 »The ultimate measure of a man is not where he stands in moments of comfort and convenience, but where he stands at times of challenge and controversy »
« MARTIN LUTHER KING »

« Il ne peut y avoir plus vive révélation de l’âme d’une société que la manière dont elle traite ses enfants ».
NELSON MANDELA

“You can never have an impact on society if you have not changed yourself”. NELSON MANDELA

Envoyé par : Jacques MUZANI <j_muzani@hotmail.com>
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Mathieu Kérékou est mort


Bénin : l’ancien président Mathieu Kérékou est mort à l’âge de 82 ans Le chef de l’Etat béninois, Thomas Boni Yayi a annoncé mercredi soir le décès de l’ancien président Mathieu Kérékou, qui a gouverné le pays pendant près de 30 ans, dont 19 en tant que putschiste.

« J’ai le regret et la profonde douleur de vous annoncer la disparition ce mercredi 14 octobre du général président Mathieu Kérékou » , a indiqué le président béninois en exercice Thoma Boni Yayi dans une déclaration à la presse.

L’ancien chef de l’Etat, qui avait pris l’habitude de porter en public des lunette fumées, avait quitté le pouvoir en 2006, à l’âge de 72 ans, atteint par la limite d’âge constitutionnelle. Né le 2 septembre 1933 à Kouarfa, dans le nord du Bénin, il est sans doute l’homme politique qui a le plus marqué le Bénin, qu’il a dirigé d’abord comme autocrate militaro-marxiste avant d’accepter la démocratie et d’être élu à deux reprises.

Formé à l’École des enfants de troupe de Kati (Mali) et à celle de Saint-Louis (Sénégal), il poursuivra sa formation dans la France coloniale de l’époque, notamment à l’École militaire de Fréjus et à l’École d’état-major de Paris. Puis il devient aide de camp du premier président du Dahomey, Hubert Maga, à l’indépendance proclamée en 1960.

Régime marxiste-léniniste

Fin 1967, Maga est renversé, Kérékou dirige le Comité militaire révolutionnaire en charge de la supervision du gouvernement. Il rend le pouvoir aux civils, mais après une période d’instabilité politique, il prend le pouvoir en 1972 par un putsch, renversant le président Justin Ahomadegbé. Il est chef alors chef d’état-major adjoint de l’armée et installe un régime marxiste-léniniste qui sera vite honni par la population. En 1975, il proclame la République populaire du Bénin et impose la chemise à col Mao. Il ira même jusqu’à interdire le vaudou.

Mais en décembre 1989, confronté à une grave crise économique et à une forte contestation sociale, il renonce à l’idéologie marxiste. Il convoque en février suivant une conférence nationale, rassemblant opposants et représentants de la société civile, la toute première d’une longue série en Afrique.

Rusé, il y reconnaît publiquement ses erreurs, adopte un profil bas et se soumet à toutes les décisions de l’assemblée, acceptant pour finir l’installation d’un gouvernement de transition avec pour Premier ministre Nicéphore Soglo, ancien haut fonctionnaire à la Banque mondiale.

Traversée du désert

Ce dernier remporte la présidentielle de 1991, battant Kérékou qui se retire de la vie politique. Durant sa traversée du désert, il rejette l’athéisme et devient même pasteur évangélique… Sans renoncer au pouvoir pour autant. En 1996, le retraité revient sur le devant de la scène en remportant la présidentielle avec le soutien de la quasi-totalité des opposants au président Soglo, qui se rallient à sa candidature.

Il est réélu en 2001 à l’issue d’une présidentielle sans véritable enjeux. Le président Boni Yayi lui succèdera en 2006. Mais même retraité, il continuera de peser sur la politique béninoise. Dans l’ombre, mystérieux et hiératique, justifiant jusqu’au bout le surnom que les Béninois lui ont donné : le Caméléon.