Décimés


Ce n’est ici qu’un commencement de la douleur.  Le pire est encore en effet devant nous.  2017 nous permettra de découvrir la monstruosité de notre erreur.

Depuis décembre 1999, nous proposons de nous mettre autour d’une table de travail.  Travailler sur un projet de société avant toute chose.  Plutôt que d’investir notre temps dans des sit-ins, des marches et des pétitions ; nous investir dans la définition de nos objectifs, nos stratégies, la mobilisation des ressources nécessaires pour les atteindre.  Il nous faut trouver comment disqualifier ceux qui nous subjuguent.  Un plan de travail précis, intelligent, sage, complet, démocratique et un engagement éclairé sont ce dont nous manquons.

Jusque là, très peu sont ceux que notre proposition agrée, qui y adhèrent véritablement. Pendant ce temps, le régime ne se trouve devant aucune résistance, aucune menace.  Il nous nargue et nous décime progressivement.  Bien que cela ne le soit que pour un temps, il n’en reste pas moins vrai que notre gente congolaise risque de disparaître.  Il disparaîtra, si rien n’est fait pour renverser la vapeur.

La livraison suivante, espérons le, vous décidera à vous engager, vous aussi, dans le combat que nous menons pour la vraie indépendance du Congo. Il y a beaucoup de vents contraires.

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BREAKING NEWS Prison Centrale de Makala : des prisonniers disparaissent de leurs cellules pour se retrouver à la morgue de l’hôpital Mama Yemo
Des centaines de prisonniers disparaissent, miraculeusement, de leurs cellules. La plupart d’entre eux, racontent d’autres détenus, étaient malades, alors qu’ils n’avaient pas d’accès aux soins médicaux.
De quoi souffraient-ils ? Un témoin note qu’ils présentaient tous, bizarrement, les mêmes symptômes, avant de disparaître. Comme si un acte criminel avait été posé pour se débarrasser de ces centai
es de détenus.

Un oncle s’est pointé dimanche 28 février 2016 pour rendre visite à son neveu, condamné à 10 ans de prison, qu’il n’avait plus vu depuis des mois. Arrivé sur place, la cellule était vide. Sans tergiverser, les gardiens lui ont demandé d’aller à la morgue de l’hôpital général de Référence de Kinshasa pour vérifier si le corps de leur enfant s’y retrouve.

A la morgue de cet hôpital, on lui a demandé de payer une somme d’argent pour retrouver ce corps. L’oncle a opposé un refus catégorique, préférant abandonner la dépouille à la charge de l’Etat congolais.

Il a demandé à tout celui qui a un membre de famille incarcéré à la Prison Centrale de Makala d’aller vérifier s’il est encore en vie. Les organisations des droits de l’homme doivent s’investir pour mener des enquêtes en vue de dénoncer ces actes criminels et porter plainte contre leurs auteurs.

Il ne sera pas étonnant d’apprendre, dans les prochains jours, qu’une autre fosse commune a été découverte, après le charnier de Maluku où plus de 450 corps ont été nuitamment enterrés l’an dernier.

UDPS…


[17:57:44] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao:

L’ancien vice-président de la Ligue de Jeunes de l’UDPS, Gecko Beya, piégé puis transféré à la prison militaire de Ndolo.

La veille de la journée ville morte, des affrontements ont eu lieu au siège de l’UDPS, à Limete entre les jeunes proches du secrétaire général Bruno Mavungu et ceux proches du secrétaire national chargé des affaires extérieures, Félix Tshilombo, fils du président du parti. Il y a eu des blessés et des arrestations.

Parmi les jeunes arrêtés, Gecko Beya, l’ancien vice-président de la Ligue de jeunes de l’UDPS. Celui-ci, après qu’il soit arrêté, des policiers ont glissé des balles dans ses poches pour l’accuser de détention des effets militaires. Hier lundi 22 février, Gecko Beya a été transféré à la prison militaire de Ndolo, où il attend d’être jugé.

Les jeunes de l’UDPS, condamnent cette arrestation et accuse le secrétaire général Bruno Mavungu d’être à la base de ce coup contre Gecko Beya. Ils attendent organiser dans les jours qui viennent des actions devant la prison militaire de Ndolo, pour obtenir la libération de leur ancien vice-président.

[20:13:54] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu:

Si l’UDPS, le parti majoritaire de l’opposition se divise ainsi, à la veille des élections de 2016, que dire de la victoire prochaine de JHK ou de son camp ?

Je me demande pourquoi il tripatouille alors qu’il pourrait bien gagner sans recourir à des artifices.

Amour de la patrie mère !


L’amour de notre patrie mère, la RDC, qu’est-ce exactement ?  Quels sont les défis à relever dans cet amour et pourquoi ?   Pourrions-nous faire mieux encore ?  Pourquoi et comment le savoir ?

Une lecture attentive de nos échanges avec JAO permet de comprendre le drame du congolais de la diaspora que nous sommes.

[25-10-15 23 :07 :36] *** (cake)

It’s JAO’s birthday today.

Give the gift of birthday calls to mobiles and landlines with a Skype Gift Card. ***

[25-10-15 23 :15 :21] GPAU : Bon anniversaire !

[26-10-15 08 :05 :49] JAO : Merci Grand frère

[26-10-15 09 :15 :26] GPAU : Quelle est la situation sécurité dans l’Ituri ?

[26-10-15 09 :16 :53] JAO : Pour l’instant à Walendu Bindi, la situation reste toujours tendue entre l’armée régulière et la Milice

[26-10-15 09 :17 :13] JAO : FRPI

[26-10-15 09 :17 :57] GPAU : Que veulent les walendu Bindi ?

[26-10-15 09 :19 :08] GPAU : Tu veux dire que les autres lendu, Pitsi et autres, ne sont pas avec eux (Bindi) ?

[26-10-15 09 :19 :26] GPAU : Quelle est l’avis général des ituriens dans le conflit ?

[26-10-15 09 :19 :32] JAO : La revendication est vague et compliquée

[26-10-15 09 :19 :54] GPAU : Indépendance administrative ?

[26-10-15 09 :20 :04] JAO : car jusqu’à nos jours on ne sait quoi est leur revendication.

[26-10-15 09 :20 :14] GPAU : Si…

[26-10-15 09 :20 :21] GPAU : Là tu te trompes…

[26-10-15 09 :21 :10 | Edited 10 :16 :23] GPAU : La revendication des lendu date de bien longtemps : en 1976 déjà, la situation était plus que tendue !

[26-10-15 09 :22 :19] JAO : autres fois ils comptaient s’intégrer dans l’armée régulière, malheureusement une fois leur chef était sortie de la brousse afin de commencer la négociation, chose drôle on l’a emprisonné

[26-10-15 09 :22 :28] GPAU : 1. Respect de la gente lendu

  1. Représentation suffisante dans les institutions
  2. Libération des terres occupées par les allochtones
  3. Autres

[26-10-15 09 :22 :37] GPAU : Qui dit qu’il ne sait pas tout cela ?

[26-10-15 09 :23 :05] GPAU : OK !

[26-10-15 09 :23 :23] JAO : Kobra Matata

[26-10-15 09 :23 :25] GPAU : Là tu parles de la milice elle-même !

[26-10-15 09 :23 :34] JAO : oui

[26-10-15 09 :23 :35] GPAU : Je sais tout cela !

[26-10-15 09 :24 :10] JAO : Pour la communauté locale vraiment il n’y a pas vraiment assez de discordent

[26-10-15 09 :24 :12] GPAU : Que disent les Ituriens là-dessus ?  Juste ou bon que de l’arrêter alors que les autres ne sont pas arrêtés, circulent ?

[26-10-15 09 :25 :08] JAO : presque toutes les milices qui composait notre province de l’Ituri, il nous reste que FRPI

[26-10-15 09 :25 :22] GPAU : (y) Les Lendu sont nos frères que nous devons soutenir.  Il est inacceptable qu’ils souffrent tout simplement parce ce qu’ils étaient pro-Bemba !!!!

[26-10-15 09 :25 :51] JAO : c´est le business que le Gouvernement est en train de faire pour la population de l’Ituri

[26-10-15 09 :26 :02] GPAU : C’est normal, personne n’a encore résolu la question Lendu !

[26-10-15 09 :27 :25] GPAU : Il faut que nous Iturien reprenons la solution de la question Lendu en main parce que les non-ituriens sont incapables de le faire : ils ne connaissent pas tous les enjeux !  Ils sont les biens venus pour conseiller, pour observer…  Mais INCAPABLES pour nous aider !

[26-10-15 09 :28 :03] GPAU : Toi, que penses-tu de ma proposition qui date officiellement de 1994 ?

[26-10-15 09 :28 :25] GPAU : Une solution iturienne à la crise iturienne

[26-10-15 09 :30 :17] GPAU : Ma proposition veut dire que la MONUC dégage et bien entendu que les rebelles ne soient plus aux commandes de la politique : chacun d’eux en effet, cherche à se protéger et ne peut être juge et partie si nous voulons bien régler les problèmes, dans le sérieux et l’impartialité !

[26-10-15 09 :33 :59] GPAU : Les lendu ont été beaucoup humiliés dans l’histoire de l’Ituri.  Ils ont rendu des services à l’Ituri dont personne ne veut parler : tel le nettoyage des molelistes en 1965 et 1966 en toute loyauté et professionnalisme.  Personne n’en parle !

Ils ont commis certes des erreurs : l’affaire PLW par exemple.  Ils auraient mieux fait de s’investir dans une lutte politique propre avec le soutien des autres tribus de l’Ituri capables de compassion.  Et Dieu sait qu’il y en a !

[26-10-15 09 :35 :11 | Edited 09 :40 :15] GPAU : Notons que le même type d’erreur a été commis par d’autres tribus aussi…  À des degrés divers et des circonstances différentes.

Mais, je connais des ituriens capables de mettre tout le monde autour d’une table pour que de vrais pactes de non belligérance entre nos tribus soient signés d’ici une ou deux années, pour en finir, DÉFINITIVEMENT, avec les conflits intertribaux qui S’EXPLIQUENT tous !

À une condition toutefois : commencer tous ensemble à convaincre les congolais que le pays ne peut pas convenablement être pacifié ni conduit au progrès de tous tant que nous ne disqualifierons pas, DÉMOCRATIQUEMENT, les rebelles que nous avons nous-mêmes commis à la gestion de la chose publique !

[26-10-15 09 :40 :22] GPAU : Bonne journée !

[26-10-15 10 :50 :35] JAO : Bonne journée vieux

[26-10-15 10 :50 :49] JAO : je veux te faire un autre détail après

[26-10-15 10 :51 :57] GPAU : J’aimerais surtout avoir les avis des protagonistes eux-mêmes, si possible !

[26-10-15 10 :52 :07] GPAU : Pour pouvoir aider efficacement.

[26-10-15 10 :52 :46] JAO : merci

[26-10-15 10 :53 :09] GPAU : (bow)

[31-10-15 07 :15 :47] JAO : HBD grand frère que Dieu vous bénisse et augmente autant d’année

[31-10-15 14 :46 :32] GPAU : Merci…

[12 :18 :12] GPAU : Plus de nouvelle !

[12 :18 :30 | Edited 12 :18 :49] GPAU : Comment vois-tu venir novembre 2016 et pourquoi ?

[12 :18 :53] JAO : Bonsoir grand frère

[12 :19 :08] JAO :  je suis là avec la vague de la vie

[12 :19 :35] JAO : vous-voulez que je vienne en Bruxelles ?

[12 :20 :57] GPAU : Comment vois-tu l’après élection de novembre 2016 et pourquoi ?

[12 :22 :19] JAO : mon vieux la politique Congolaise ensommeille beaucoup d’entre nous chose drôle et ce sont de grand (soit disant) intellectuel de renommer)

[12 :22 :50] GPAU : Quant à venir à Bruxelles, pourquoi pas ?  Si tu es porteur d’un projet utile pour la Belgique et les moyens de te prendre en charge ?

[12 :23 :39] GPAU : Je peux indiquer comment faire !  Même si j’ai l’impression que tu te sentes mieux dans ce Congo !

[12 :23 :39] JAO : alors, je la conviction que les élections n’auront pas lieu

[12 :24 :02] GPAU : Ah !

[12 :24 :20] GPAU : Pendant que tous les maîtres du Congo l’exigent ?

[12 :24 :59] JAO :  mon vieux, quand je serais prêt pour ce projet je te dirai quoi

[12 :25 :14 | Edited 12 :25 :50] GPAU : Tu as la conviction que le pouvoir dira non à ses maîtres ou que ces maîtres du Congo trompent la masse ensommeillée ?

[12 :26 :27] JAO : je ne sais quelle stratégie doit-on prendre pour éradiquer ce mouvance

[12 :26 :29] GPAU :  mon vieux, quand je serais prêt pour ce projet je te dirai quoi Et qui te dit que je serai disposé à ce moment-là ?

[12 :27 :10] GPAU : je ne sais quelle stratégie doit-on prendre pour éradiquer cette mouvance De quelle mouvance parles-tu ?

[12 :27 :46] JAO : aucune idée, ce à vous de voir comment vous pouvez nous recommander, vous êtes le mieux placer

[12 :28 :15] JAO : Kabila est son équipe

[12 :29 :41] GPAU : Kabila est son équipe

As-tu jamais pris le temps de chercher comment nous pourrions faire ?

[12 :31 :01] JAO : mon vieux, j’ai toujours dit que vous qui habitait (Belgique, France, USA…) vous devez nous aider

[12 :31 :03] GPAU : aucune idée, c’est à vous de voir comment vous pouvez nous recommander, vous êtes le mieux placé.

Vraiment dommage que tu vois les choses de cette manière-là.

On ne peut aider utilement que celui qui veut faire quelque chose de bien, mais qui manque un petit coup de pouce.

[12 :34 :49] GPAU : mon vieux, j’ai toujours dit que vous qui habitait (Belgique, France, USA…) vous devez nous aider

Pour la plupart, nous voulons vous aider et nous vous aidons !  À moins que vous ne décidiez de pratiquer l’ingratitude.

Le problème est que vous ne nous aidez pas dans nos démarches !  Vous qui avez l’or, le diamant, l’uranium, le wolfram, le cuivre, les poissons, les fruits…  Vous passez votre temps à vous entretuer, à nous poursuivre avec des poisons jusqu’en Europe !

Seul l’amour de la mère patrie nous permet de parler encore Congo !  Suis-je dans l’erreur ?

Belgique portée par Congo


La Belgique ne peut pas porter la RDC.  Cependant, il peut se faire porter par cette dernière.  Quelques-uns d’entre nous se demanderont encore pourquoi et comment ?

Commençons par le commencement.  La Belgique ne peut pas porter le Congo.  Elle n’a pas intérêt à le faire.

En effet, la République Démocratique du Congo (RDC) représente 2345000 km² de superficie.  Son budget annuel minimum devrait être de 1424 milliards d’Euros, selon nous.  Or, notre patrie n’en est encore qu’à 8 milliards d’Euros de budget annuel, selon certaines sources publiques.  Porter la RDC c’et lui apporter les 1416 milliards minimums manquants.  C’est permettre au Congo de combler ce déficit par des crédits, des prêts, des aides.  Ce de quoi la Belgique est parfaitement incapable.  Incapable au regard de sa taille (km²), de la population (habitants), de son budget annuel (Euros).  Plus que cela : le belge, en 1960, s’est montré petit d’esprit.  En 1960, le belge a plus ou moins quitté son pays, le pays qu’il créé dans l’abjecte vision coloniale et souvent raciste, certes ; mais dont il aurait suffi de se repentir.  Une vision, un idéal qu’il aurait suffi de corriger, allochtones et autochtones, dans une démarche humaine, humaniste.

La tentation est grande aujourd’hui pour la Belgique de vouloir porter le Congo.  Le porter, pour l’amener où elle l’attend.  Le porter dans une direction donnée, dans le but d’assouvir ses intérêts économiques ou politiques, égoïtes quelconques.  Ce type de gymnastique payera pour un temps.  Cependant, son résultat final sera une inimitié farouche entre nos deux peuples qui ont déjà une excuse sérieuse de ne pas s’aimer : la colonisation, passée et présente.

En revanche, la Belgique peut se rendre capable, apte, à se faire porter par le Congo.

Nous pensons que la Belgique a, potentiellement, toute l’expertise requise pour y arriver.  Il ne lui manque que la culture nécessaire.

En effet, voici bientôt deux décennies que le belge arrive, comme par un miracle, à se faire passer pour le sauveur, le noko, l’avocat du Congo et à le devenir forcément, jour pour jour.  La Belgique et ses alliés, après avoir créé, construit et colonisé  le Congo, après avoir réuni tous les peuples épars du bassin du fleuve Congo, par la carotte et le bâton, sous un seul drapeau, belge d’abord et congolais ensuite ; la Belgique continue à être l’acteur politique colonisateur majeur dans le pays, dans une bonne mesure.  Les noms étrangers, connus et cités au Congo, en bien ou en mal, sont, tous ou presque, des noms de belges.  Plus fondamentalement, même la constitution congolaise actuelle, qui fait le bonheur des uns et le malheur des autres, est un produit à la couleur et au relent belges.

Nombreux sont aujourd’hui les congolais qui réclament le retour du noko chez lui, pour que la dictature, le tribalisme, la médiocrité, l’injustice et la pauvreté qui en résultent  soient chassées du pays.  Ces propositions restent inacceptables parce qu’elles n’indiquent ni les modalités ni les moyens d’un tel retour.  Pendant ce temps, nous sommes en droit de nous interroger pourquoi les belges ont quitté leur pays, leur création.  N’ont pas par nostalgie, mais dans une souci de justice.  Pourquoi donc les belges se sont-ils laissés effrayer par les menaces du MNC et des demandeurs d’une fausse indépendance ?

À peine le belge parti, ils sont devenus, lâchement, les nouveaux bourreaux, les nouveaux colonisateurs du congolais.  La situation continue jusque ce jour ; et, le peuple, ne connaissant ni pourquoi ni comment il est congolais, ne sait plus à quel saint se vouer.

Le Congo est aujourd’hui un vaste chantier.  Tandis que la Belgique n’arrive pas à mettre à l’emploi beaucoup de ses chômeurs en quête d’un travail bien rémunérer.  Beaucoup est à construire.  Les congolais manquent cruellement les compétences, les expertises, mais aussi et surtout l’éducation, la culture du développement.  La Belgique pourrait offrir ses expertises, ses compétences, à des conditions plus qu’intéressantes au regard du fossé qui sépare aujourd’hui les deux pays qui n’en sont en réalité qu’un, sous un certain rapport.

Très concrètement, la Belgique pourrait offrir au Congo son expertise dans la mise en place d’une paix dans le pays et à y organiser le travail dans des conditions que ne peut offrir ni la MONUCO pendant que le Congo a encore les moyens payer ce service.

Le Projet 2014 offre un cadre de réflexion, d’où peut partir des propositions solides qui tiennent compte de ce qu’il y a à détruire, à corriger, à inventer et à construire.

La prison n’est pas congolaise


[22-02-16 23:35:09] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: EMEUTE AU CACHOT 3 ZOULOU DE L ANR EN FACE DE LA PRIMATURE.
Des sources viennent nous confirmer qu il y a eu un soulevement des détenus au cachot de l’ANR a la date du 15 février 2015 a 9 heures du matin. 62 détenus au total ont protesté contre les traitements qui leurs sont infligés ainsi que la durée de détention qui est illégale. Pour manifester leurs ras le bol, les détenus ont brisés les vitres du bureau de l’administrateur principal du cachot puis brûlés 3 conditionneur d’air. Tous les gardiens de la prison ont été radiés du service parce qu ils ont été soupçonnés de complicité avec les detenus. Les éléments de la Police Militaire ( bataillon PM) sont venus dans la soirée pour tabasser sévèrement tous les detenus puis embarquer le meneur de troupe, le colonel Evo Kazadi au camp kokolo au cachot Somibor pour une mesure soi disant »punitive ». Le numéro 2 de l’émeute, l’adjudant Semeli,a été transféré au quartier général de l’ANR qu’on appelle CABINET (Ex banque UZB).
Pour informations, l’effectif de l’ANR que nous avons reçu auprès des sources sûres est de 78 détenus répartis en 2 cachots: 62 détenus au cachot 3 zoulou où se trouve Jean Marie Kalonji( de la 4eme voix enlevé en decembre 2015) et 16 au cachot du cabinet.
Nous avons eu avec précision presque tous les noms des détenus qui sont au cachot du cabinet:
*Espoir Ngwala:22 mois de cachot
*John Malubungi:3 ans de cachot
*Colonel Birotsho: 14 mois de cachot( dossier mamadou Ndala)
*Adjudant Semeli:13 mois de cachot
*colonel Paluku et 2 de ses amis dont on n a pas eu les noms
*Grace muntumosi
*Yves Kalege
*Yanick Mukumbi
*Musafiri Dalby Soki: 2 ans de cachot
*colonel José Molossa:26 mois de cachot
* Honoré Ndekongoma:18 mois de cachot
*Lumbakinuani Kijo: 2 ans de cachot
*Sankara Abdoul: 23 mois de cachot
*Yolo Bola Patchito: 10 mois de cachot
PRIÈRE À CHAQUE COMPATRIOTE DE FAIRE CIRCULER L’INFO AUPRÈS DES CHANCELLERIES OCCIDENTALES AINSI QU AUX ORGANISMES DES DROITS HUMAINS CAR CE QUI SE PASSE DANS LES GEÔLES DE L’ANR EST CRIMINEL ET INHUMAIN.
KALEV MUTOND, LE PATRON DE L’ANR EST UN VRAI TORTIONNAIRE QUI BAFOUE LES DROITS ET LIBERTÉS DES FILS DE CE PAYS EN SE SUBSTITUANT AU PARQUET A LA SÉQUESTRATION DES CITOYENS DE CE PAYS.
[11:45:48] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu:

La prison n’est pas congolaise et est abjecte par essence.  Nos sociétés (congolaises) anciennes n’y recourraient pas, mais avaient une justice qui fonctionnait mieux, à bien d’égards : célérité, démocratie, etc.  Seuls les pouvoirs royaux ou impériaux diminuaient à la démocraties de ces institutions judiciaires.  Nous proposons pour notre part l’étude de nos modèles anciens pour en retenir ce qui est bon et d’abandonner l’usage des prisons comme faux moyens de réparation des fautes ou de correction des délictueux.  Un prisonnier au Congo – comme ailleurs – répare quoi et comment ?  Se corrige-t-il au bout de son emprisonnement ?

Enfin, pourquoi toujours voir le salut dans les chancelleries étrangères ? Ne serions-nous pas en mesure d’organiser à moindre frais la défense des intérêts des nôtres qui sont dans la fournaise ardente que nous avons créée en RDC par notre laxisme dans la désignation de ceux qui nous représente : les parlementaires, le président de la République et les autres mandataires publiques ?
Réfléchissons bien à la question : cela devrait nous conduire à trouver comment faire en sorte que la justice soit correctement rendu en RDC.
Est-il enfin besoin de rappeler que la prison ne soit pas un concept congolais ? Pourquoi garder dans le pays cette chose immonde qui profite à tous les coups aux dictateurs et non pas aux citoyens à rétablir dans leurs droits ?

Mukolo na tina nini ?


[00:48:50] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao

https://youtu.be/Bs93VpYhdvE

[15:52:01] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu
Congo, ezali kaka Kinshasa ?  Akende na décembre mpo na nini ? Mpo na kokokisa constitution ? Constitution oyo yaye moko ? Totalaka makambo wana malamu ! Soki te, boumbu ekoumela ata mbula 30.

Ngbanda et Dikita ?


Qui ment aux congolais et pourquoi, d’entre Ngbanda ou Dikita ?  Y a-t-il moyen de le savoir ?  Nous faut-il le savoir ?  Pourquoi et comment, le cas échéant ?

Nous avons suivi avec beaucoup d’attention la livraison suivante qui nous fait dire que le chemin à parcourir soit encore long.  Si vous en avez le temps, suivez attentivement la vidéo suivante et concluez par vous-même, de Ngbanda et Dikita, qui ment aux congolais, comment et pourquoi ?

Vous vous rendrez vite compte que pour que le ridicule tue, il faut le retour du Roi des rois.

Démagogie et décadence…


La démagogie conduit à coup sûr à la décadence d’un peuple.  Qu’elle soit plus ou moins importante, cela dépend des cas spécifiques.  Cela se vérifie dans la Région de Bruxelles-Capitale et dans la République Démocratique du Congo.

Ici, c’est la constitution de l’AFDL, qui proposait le bilinguisme, pour :

  • réduire la dépendance du congolais de la francophonie et
  • rapprocher les congolais des gendarmes du monde, le monde anglophone.

Les congolais ont cru utile de vite balayer cette proposition, du revers de la main.  Les résultats sont là : pour beaucoup d’entre nous, il faut un interprète pour traiter avec les américains ou les britanniques, ceux-là même avec qui nous croyons avoir des comptes à rendre, ultimement…

Partout, on veut faire croire que la francophonie soit la solution, sachant fort bien par ailleurs que le monde devient de plus en plus un petit village, multiculturel.

Nous proposons à nos compatriotes d’étudier, à fond, les 4 langues de nos voisins pour avoir le contrôle de politique dans l’Afrique Centrale.  Personne ne veut nous écouter, par paraisse, par esprit de dépendance.

Là, ce sont 9 à douze années de langue flamande à l’école primaire et secondaire, sans en avoir la maîtrise, chez la plupart de nos détenteurs du Certificat d’Etude Secondaire Supérieur (CESS).

Nous proposons d’enseigner la langue hors cursus scolaire.  De séparer la fonction d’enseignement de la fonction d’évaluation, pour :

  • réaliser des économies de ressources
  • renforcer la maîtrise d’une 2ème, d’une 3ème voire-même d’une 4ème langue
  • promouvoir la démocratie : la liberté de choisir sa langue de travail en fonction de ses objectifs professionnels.

Peu sont ceux qui prêtent attention à notre proposition au sein du gouvernement, au premier abord.  Cependant, il faut avouer que, bien que lentement, le Selor commence à mieux cadrer sa mission.  Du chemin reste à parcourir : la transparence n’est que partielle, les tests oraux font encore l’objet d’appréhension, surtout de la part d’allochtones et d’arabophones que nous voulons à tort prendre pour des francophones, dans une attitude néocolonialiste et négatrice des cultures des allochtones !

Dans la Région de Bruxelles-Capitale, le discours politique veut faire croire que le français et le flamand soit la solution linguistique au problème du chômage.  Pourtant, la réalité connue et démontrée par plusieurs est que Bruxelles soit, bien majoritairement, dans le fait, francophone.  Cette démagogie ne fonctionne pas et ne fonctionnera pas.  Pendant ce temps, les flamands il est vrai fournissent l’effort de facilité l’accès à l’apprentissage de leur langue.  Ces efforts ne sont pas toujours accompagnés d’une offre conséquente d’emploi.  Ils sont dont fondamentalement vains, à moins de n’être corrigés dans ce qui fait leur faiblesse.

Partout, en Région bruxelloise, comme en République Démocratique du Congo, les conflits latents sont là.  Les clivages se renforcent.  Les guerres se préparent de part et d’autre.  Les militaires descendent dans les rues ; et, bientôt, ils ne sauront pas pour quoi ils sont là.

C’est donc de l’éveil du citoyen, du patriote, qui apprend à se mettre au-dessus de la mêlée, qui dénonce et combat la démagogie, que dépend ultimement notre avenir de bonheur ou de malheur.

Qui ment à l’autre ?


Ce n’est pas pour la première fois que nous revenons à cette question qui nous taraude l’esprit.

Si, en effet, nous pensons que les nouvelles, telles que celles ci-dessous, soient vraies ou pourraient être vraies, que faisons-nous pour parer à toute éventualité depuis 2001 que nous nous disons être sous l’imposture et depuis 1994 que nous nous disons être  sous occupation, nous qui nous disons être de vrais congolais et les autres des imposteurs ?

Nous soutenons, naïvement, une constitution qui nous prive de notre nationalité pour la donner volontiers à des étrangers. Nous nous plaignons d’être sous une imposture, mais nous n’interpellons pas nos parlementaires pour leur commander de faire arrêter les imposteurs par les voies démocratiques qui ne sont empruntées par personnes !

Très honnêtement, qui ment à l’autre ?  Lisez cette histoire-ci, parmi tant d’autres…

[01:07:49] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: https://youtu.be/MSRi2-VCVJ8
[02:08:22] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: La vérité sur le dossier Mr RUBERWA (Ancien vice-président de la République démocratique du Congo)
La grande imposture de Ruberwa : un réfugié rwandais sollicitant l’asile politique au Hcr à Lubumbashi Un pas de vérité du mystérieux dossier de Ruberwa se dévoile avec la révélation des faits se rapportant à son arrivée au Congo en tant que réfugié rwandais sollicitant l’asile politique dans le pays hôte.
De là à sa prétention à la nationalité congolaise jusqu’à comploter la déstabilisation des institutions du pays d’accueil et d’y briguer tout de même les hautes fonctions politiques, l’imposture portée à son comble a de quoi faire frissonner d’horreur pour mériter d’être dénoncé vigoureusement

Un correspondant particulier communique sur Internet une interview d’un curieux jeune sujet rwandais sollicitant l’asile politique au Congo auprès du Haut Commissariat des Nations Unies aux Réfugiés (HCR) à Lubumbashi. Le sujet rwandais concerné n’est autre que M. Azarias Ruberwa, l’homme qui nargue actuellement toute la Nation congolaise, après qu’il ait bénéficié à l’époque des faits, sans doute aux années de la fin de la décennie 70, et de l’hospitalité de la RDC et de tous les avantages du statut de réfugié en se faisant admettre même à la Faculté de droit de l’Université de Lubumbashi où il débuta, après ses études, sa carrière d’avocat en commençant par prester dans le cabinet d’un certain Me Diambu, rapportent d’autres sources.

L’opinion peut réaliser aujourd’hui l’immensité de l’imposture gobée par les Congolais ayant été contraints par la communauté internationale d’accepter au dialogue intercongolais l’ancien directeur de cabinet de l’ancien ministre Afdl des Affaires étrangères Bizima Karaha, un autre soi-disant « Munyamulenge » embarqué dans l’aventure des agresseurs et déstabilisateurs du Congo subitement mués en rebelles pro-rwandais sous la couverture d’un mouvement militaro-politique, le Rcd.

Voici en fait le texte de l’interview de demande d’asile politique du dossier de Ruberwa au HCR. Il dévoile l’irréfutable origine de l’intéressé qui se prévaut aujourd’hui des imprescriptibles droits congolais tout en continuant à rouler pour le Rwanda. Le correspondant occasionnel rapporte dans sa communication textuellement ceci : « Incroyable mais vrai, dit-on ! Le Bureau du HCR à Lubumbashi – tout le monde peut y aller pour vérifier la véracité de cette information – avait reçu Ruberwa comme demandeur d’asile politique.

Q : Par quel moyen es-tu venu au Zaïre (Congo aujourd’hui) ? avait demandé l’officier de protection du HCR à Ruberwa.
R : Je suis venu des fois à pieds, des fois par camion, et enfin par train.
Q : Quelle est la raison de ta demande d’asile politique ?
R : Habyarimana tue les Tutsi dont je fais partie. Toute ma famille fut tuée. Voilà pourquoi je demande l’asile politique.
Q : Que pouvons-nous faire pour toi, M. Ruberwa ?
R : Je veux ma protection et ma sécurité et j’aimerai aussi continuer avec mes études.
Q : Es-tu marié ?
R : Non, pas pour l’instant.
Q : Connais-tu quelqu’un à Lubumbashi ?
R : Non, je n’ai personne.
Q : Où sont tes bagages ?
R : Je n’ai pas de bagages.

Le correspondant signale ensuite que pour toute conclusion de la formalité, l’officier de protection du HCR Lubumbashi répondant au nom de Marcelin Epie, un sujet de Côte d’Ivoire, a accordé un statut provisoire à Ruberwa qui reçut dès lors l’assistance comme étranger et s’inscrivit à l’Université de Lubumbashi à la Faculté de droit. Le même correspondant indique qu’il défie tout contradicteur de son information. « Je mets ma tête sur la table si cette information s’avérait fausse. Tout Congolais de bonne volonté peut nous rendre service en se renseignant aux bureaux des Nations Unies pour les Réfugiés pour chercher où serait aujourd’hui le sujet ivoirien ancien officier de protection du HCR Marcelin Epie. Voici aujourd’hui Ruberwa qui fait danser tout un pays dont il n’est même pas originaire ».
[11:52:21] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: Jaynet Kabila détourne 36 millions USD
February 17, 2016 L’histoire n’est pas un compte de fées, mais une réalité. Et cela vient de se dérouler en République Démocratique du Congo.

Avec l’engorgement du port de Matadi, un homme d’affaire du Bas-Congo, Ledya, est allé contacter sa complice de tous les jours, la sœur au Raïs pour lui proposer une affaire.

Cette affaire n’est autre que la construction d’un nouveau port avant de traverser le pont maréchal. Et d’après Ledya et ses experts, le coût total pouvait atteindre 500 million USD. Comme Jaynet K. et Ledya font des affaires ensemble dans des livraisons et des commandes des effets militaires de l’armée, et qu’ils ont l’habitude d’être payé à temps avant même de livrer les effets commandés, Ledya a fait un très bon deal avec son bureau d’études.

Jaynet mord à l’appât, il informe son frère Joseph, qui a son tour trouve que c’est un projet qui va créer de l’emploi au Bas-Congo et le désengorgement du port de Matadi. L’ordre sera donné au Premier Ministre Matata Ponyo qui va débloquer une première tranche de 50 millions USD. Le société fictive créée à cet effet par Ledya va retirer cette première tranche en liquide au motif de débuter les travaux.

Une fois en possession de ladite somme, Jaynet va demander à Ledya de lui amener sa part soit 36 millions USD, le solde étant de 14 millions USD, le groupe Ledya va s’en servir aussi. Ainsi, les travaux du nouveau port de Matadi n’a jamais débuté.

D’après une source à la Primature, Jaynet a détourné cette somme d’argent au motif qu’elle ne sait pas ce qui peut arriver demain à sa famille. En attendant le 19 décembre 2016, la famille présidentielle continue à piller systématiquement la République Démocratique du Congo.
Wait and see

Anomalies et RDC


Les anomalies que nous pouvons être les premiers à corriger sont nombreuses.

Si l’argent n’est pas la vie, il n’en reste pas moins vrai que nous en avons de plus en plus besoin pour vivre.

L’idéal serait que nous soyons de ceux qui en produisent le plus.  En 2015, il y aurait eu environ 1826 millionnaires dans le monde.

Sources de ma réflexion

http://www.jibe.fr/bonne-idee/le-monde-exprime-en-pourcentage/169.html

https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_milliardaires_du_monde_en_2015

Groupe Pourcentage Milliardaires en 2015
Monde 100 1826
Congolais 1 18
Mourant 1 18
Naissant 1 18
Possédant un ordinateur 1 18
Ayant un diplôme universitaire 1  18
Personnes qui réunissent 59% de la richesse mondiale 6 110
Afrique 8 146
Homosexuels 11 201
Europe 21 383
Blancs 30 548
Chrétiens 30 548
Femmes 48 876
Mal nutris 50 913
Hommes 52 950
Non-chrétiens 70 1278
Analphabètes 70 1278
Personnes qui vivent dans de mauvaises maisons 80 1461
Hétérosexuels 89 1625