Qui ment à l’autre ?

Ce n’est pas pour la première fois que nous revenons à cette question qui nous taraude l’esprit.

Si, en effet, nous pensons que les nouvelles, telles que celles ci-dessous, soient vraies ou pourraient être vraies, que faisons-nous pour parer à toute éventualité depuis 2001 que nous nous disons être sous l’imposture et depuis 1994 que nous nous disons être  sous occupation, nous qui nous disons être de vrais congolais et les autres des imposteurs ?

Nous soutenons, naïvement, une constitution qui nous prive de notre nationalité pour la donner volontiers à des étrangers. Nous nous plaignons d’être sous une imposture, mais nous n’interpellons pas nos parlementaires pour leur commander de faire arrêter les imposteurs par les voies démocratiques qui ne sont empruntées par personnes !

Très honnêtement, qui ment à l’autre ?  Lisez cette histoire-ci, parmi tant d’autres…

[01:07:49] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: https://youtu.be/MSRi2-VCVJ8
[02:08:22] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: La vérité sur le dossier Mr RUBERWA (Ancien vice-président de la République démocratique du Congo)
La grande imposture de Ruberwa : un réfugié rwandais sollicitant l’asile politique au Hcr à Lubumbashi Un pas de vérité du mystérieux dossier de Ruberwa se dévoile avec la révélation des faits se rapportant à son arrivée au Congo en tant que réfugié rwandais sollicitant l’asile politique dans le pays hôte.
De là à sa prétention à la nationalité congolaise jusqu’à comploter la déstabilisation des institutions du pays d’accueil et d’y briguer tout de même les hautes fonctions politiques, l’imposture portée à son comble a de quoi faire frissonner d’horreur pour mériter d’être dénoncé vigoureusement

Un correspondant particulier communique sur Internet une interview d’un curieux jeune sujet rwandais sollicitant l’asile politique au Congo auprès du Haut Commissariat des Nations Unies aux Réfugiés (HCR) à Lubumbashi. Le sujet rwandais concerné n’est autre que M. Azarias Ruberwa, l’homme qui nargue actuellement toute la Nation congolaise, après qu’il ait bénéficié à l’époque des faits, sans doute aux années de la fin de la décennie 70, et de l’hospitalité de la RDC et de tous les avantages du statut de réfugié en se faisant admettre même à la Faculté de droit de l’Université de Lubumbashi où il débuta, après ses études, sa carrière d’avocat en commençant par prester dans le cabinet d’un certain Me Diambu, rapportent d’autres sources.

L’opinion peut réaliser aujourd’hui l’immensité de l’imposture gobée par les Congolais ayant été contraints par la communauté internationale d’accepter au dialogue intercongolais l’ancien directeur de cabinet de l’ancien ministre Afdl des Affaires étrangères Bizima Karaha, un autre soi-disant « Munyamulenge » embarqué dans l’aventure des agresseurs et déstabilisateurs du Congo subitement mués en rebelles pro-rwandais sous la couverture d’un mouvement militaro-politique, le Rcd.

Voici en fait le texte de l’interview de demande d’asile politique du dossier de Ruberwa au HCR. Il dévoile l’irréfutable origine de l’intéressé qui se prévaut aujourd’hui des imprescriptibles droits congolais tout en continuant à rouler pour le Rwanda. Le correspondant occasionnel rapporte dans sa communication textuellement ceci : « Incroyable mais vrai, dit-on ! Le Bureau du HCR à Lubumbashi – tout le monde peut y aller pour vérifier la véracité de cette information – avait reçu Ruberwa comme demandeur d’asile politique.

Q : Par quel moyen es-tu venu au Zaïre (Congo aujourd’hui) ? avait demandé l’officier de protection du HCR à Ruberwa.
R : Je suis venu des fois à pieds, des fois par camion, et enfin par train.
Q : Quelle est la raison de ta demande d’asile politique ?
R : Habyarimana tue les Tutsi dont je fais partie. Toute ma famille fut tuée. Voilà pourquoi je demande l’asile politique.
Q : Que pouvons-nous faire pour toi, M. Ruberwa ?
R : Je veux ma protection et ma sécurité et j’aimerai aussi continuer avec mes études.
Q : Es-tu marié ?
R : Non, pas pour l’instant.
Q : Connais-tu quelqu’un à Lubumbashi ?
R : Non, je n’ai personne.
Q : Où sont tes bagages ?
R : Je n’ai pas de bagages.

Le correspondant signale ensuite que pour toute conclusion de la formalité, l’officier de protection du HCR Lubumbashi répondant au nom de Marcelin Epie, un sujet de Côte d’Ivoire, a accordé un statut provisoire à Ruberwa qui reçut dès lors l’assistance comme étranger et s’inscrivit à l’Université de Lubumbashi à la Faculté de droit. Le même correspondant indique qu’il défie tout contradicteur de son information. « Je mets ma tête sur la table si cette information s’avérait fausse. Tout Congolais de bonne volonté peut nous rendre service en se renseignant aux bureaux des Nations Unies pour les Réfugiés pour chercher où serait aujourd’hui le sujet ivoirien ancien officier de protection du HCR Marcelin Epie. Voici aujourd’hui Ruberwa qui fait danser tout un pays dont il n’est même pas originaire ».
[11:52:21] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: Jaynet Kabila détourne 36 millions USD
February 17, 2016 L’histoire n’est pas un compte de fées, mais une réalité. Et cela vient de se dérouler en République Démocratique du Congo.

Avec l’engorgement du port de Matadi, un homme d’affaire du Bas-Congo, Ledya, est allé contacter sa complice de tous les jours, la sœur au Raïs pour lui proposer une affaire.

Cette affaire n’est autre que la construction d’un nouveau port avant de traverser le pont maréchal. Et d’après Ledya et ses experts, le coût total pouvait atteindre 500 million USD. Comme Jaynet K. et Ledya font des affaires ensemble dans des livraisons et des commandes des effets militaires de l’armée, et qu’ils ont l’habitude d’être payé à temps avant même de livrer les effets commandés, Ledya a fait un très bon deal avec son bureau d’études.

Jaynet mord à l’appât, il informe son frère Joseph, qui a son tour trouve que c’est un projet qui va créer de l’emploi au Bas-Congo et le désengorgement du port de Matadi. L’ordre sera donné au Premier Ministre Matata Ponyo qui va débloquer une première tranche de 50 millions USD. Le société fictive créée à cet effet par Ledya va retirer cette première tranche en liquide au motif de débuter les travaux.

Une fois en possession de ladite somme, Jaynet va demander à Ledya de lui amener sa part soit 36 millions USD, le solde étant de 14 millions USD, le groupe Ledya va s’en servir aussi. Ainsi, les travaux du nouveau port de Matadi n’a jamais débuté.

D’après une source à la Primature, Jaynet a détourné cette somme d’argent au motif qu’elle ne sait pas ce qui peut arriver demain à sa famille. En attendant le 19 décembre 2016, la famille présidentielle continue à piller systématiquement la République Démocratique du Congo.
Wait and see

A propos Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

développement personnel, communautaire, national, planétaire
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