Matata à Matungulu


Ne nous laissons pas tromper, mes frères. Notre pays a besoin d’un budget de minimum minimorum, 1400 milliards d’Euros (voir : Économie, passer du ménage de 6 personnes au ménage de 4 personnes). Matata, qui est ingénieur civil, est intellectuellement parmi les congolais les mieux outillés du pays pour le savoir. Il veut faire vivre un ménage de 6 congolais avec 55 $/mois en brut !  Lui, de combien de dollars par mois fait-il vivre son ménage ?

Il n’y a pas 42 manières de faire. Pour ne pas critiquer un confrère sans proposer.

1. Matata doit bien admettre que la RDC est un grand chantier en puissance, qu’il n’arrive pas à exploiter parce qu’il joue avec le feu : la trahison de son pays, du pays des ses pères.

2. Nous n’allons pas être une grande nation si nous le gouvernement de Kinshasa passe son temps à flirter avec les ennemis de la RDC plutôt qu’à mettre tous les chômeurs au travail – ce qui supprimera d’office les rébellions et les agressions.  Il y a tant de besoin à satisfaire.  Nous pouvons donc vendre nos biens nos services.

3. La RDC n’a pas besoin de son FMI, de son PNUD, de sa CE, de sa Chine ou de sa Corée pour décoller : il suffit de donner aux banques la possibilité d’accorder des crédits aux entreprises congolaises pour que le pays et de former et instruire tous nos travailleurs, y compris à horaire décalé, pour accroître notre compétitivité et nous permettre de rembourser nos créanciers.

Comment gère-t-il le pays avec 8 milliards – ou 6 milliards – de dollars en lieu et place des 1500 qu’il lui faudrait ? Vous l’a-t-il jamais expliqué ? Une entreprise de 1500 milliards, peut-elle fonctionner avec 8 milliards ? Comment ?

Peuple congolais, encourageons Freddy Matungulu mettre de l’ordre dans le pays au plan économique : nous ne le regretterons pas en 2021 !  Insistons pour que ce dernier revoit ses calculs et passe de la centaine de ses milliards aux billions d’Euros (de dollars), pour que Congo na Biso ait les moyens de sa politique.

Justice contre Katumbi ?


Est-ce la justice contre Katumbi ou Kanambe contre Katumbi ?
Quelle position doit prendre l’opposant congolais patriote dans cette affaire et pourquoi ?

[17:13:02] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao:

BREAKING NEWS Complot intensifié : un mandat d’arrêt émis contre le futur president de la rdc Katumbi

19/05/2016

Le régime est entrain d’exécuter son plan pour écarter le futur président de la RDC Moïse Katumbi Chapwe de la course à l’élection présidentielle du 27 novembre. Cet après-midi, dans un communiqué rendu public, le parquet général de Lubumbashi a annoncé l’émission d’un mandat d’arrêt contre l’ancien gouverneur du Katanga.

Un mandat qui n’ébranle pas l’opposant Moïse katumbi. Qui dans une réaction à show, se félicitait de la publicité et campagne, que mène Kabila et son régime dans la montée en puissance du futur president de la rdc moise Katumbi. « Pour moi, cet arrêt est stupide et n’a aucun sens. Lumumba a été accusé d’avoir volé l’argent à la poste. Mandela également, mais les faits avaient démontrés le contraire plus tard », a déclaré Della ; avant de rapporter, qu’il ne peut pas faire deuil à cause de ce petit arrêt, plutôt il va sabrer du champagne, car pour lui avec ce que Kabila et sa justice viennent de poser comme acte, marque la fin effective du régime.

On ne peut pas empêcher Katumbi d’être présent, dit-il. Kabila n’ a qu’à aligner son candidat à la course et attendre si ce dernier va battre Katumbi. Ici, c’est le peuple qui tranchera. Kabila son règne est terminé, a conclu Moni Della.
[17:17:11] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: FLASH : Faden House un hôtel de l’opposant Martin Fayulu Madidi vient d’ être scellé – un agent de service a été placé dans la parcelle pour suivre les mouvements – lui-même Fayulu poursuit sa tournée dans la province de Bandundu.

[18:07:29 | Edited 18:09:09] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu:

Il faut tout de même se méfier de celui qui a la police et l’armée, congolaises, sous son contrôle.
Autrement, devrions-nous nous attendre à des tirs de feu croisés ? Ce que ne cache pas ce message plus que clair.
Voyons maintenant comment la justice de Kanambe réagira à cette intox ou cette information…
En même temps, d’aucun s’interroge sur ce que sera la réaction de la fameuse communauté internationale…
Quand il s’agit du Congo, les choses pourraient se passer autrement : c’est une question de quelques dizaines de billions (milliards) d’Euros ici.
Quant au peuple que nous sommes, c’est un instant encore lui est offert de prouver de quel côté il veut se placer. Non pas tant pour ce qu’il éprouverait face à la candidature annoncée de MKC, mais surtout à cause du choix à faire entre Kanambe et Katumbi.

La jeunesse


La jeunesse congolaise décide enfin de se prendre en charge encore une fois.  Ils s’engagent dans un processus qui ressemble un peu à celui que nous enclenchâmes entre 80 et 82, puis entre 89 et 93.

Si on se réfère à l’histoire, le scénario est connu.  Des morts des jeunes dans quelques manifestations dans le pays.  Des morts, sous le rouleau compresseur d’un pouvoir hautain, d’irresponsables, de bandits, généralement de longue date.  Puis, vient la chute du régime de suite d’une irritation, d’une indignation de la communauté internationale.  Celle-ci finit par voler au secours de personne en danger.  Souvent, les délinquants finissent dans quelques lynchages publics.

Le seul point faible de ce parcours est que le changement obtenu soit toujours provisoire, sans lendemain…

C’est pour cela que dans le cadre de notre travail, nous privilégions la démarche courageuse, démocratique, légale.  Il s’agit de faire arrêter Joseph Hypolite Kanambe en commandant à nos parlementaires de le traduire en justice pour crime de lèse nation.

(Un observateur perspicace nous fait observer que l’homme assis à droite et à l’arrière du porte-parole, qui a les mains au menton d’abord et qui les croise ensuite, juste à droite et devant de l’homme au képi, lui-même aussi assis, soit très probablement un mouchard rwandais, à l’analyse de ces mimiques…  Il est question de vérifier l’information et de ne pas sombrer dans la paranoïa ni dans l’amalgame !)

Source : https://www.youtube.com/watch?v=Z4fWri0o8UU&feature=youtu.be.

Sortez du milieu d’elle !


Sortez du milieu d’elle, mon peuple !  En 2017, ce sera encore possible, mais un peut tard.

Chers frères, sortir du pays, peut servir notre lutte pour l’indépendance du Congo.  Nos peuples sont aujourd’hui muselés, ploient sous l’imposture, la colonisation, l’esclavage, la pauvreté tant matérielle que spirituelle, l’insécurité tant physique que morale.  Pourquoi ?

Parce que nous avons commis à la gestion de la chose publique des hommes véreux depuis 1960.  Lumumba mentait et n’avait pas la capacité intellectuelle ni spirituelle nécessaire pour évaluer les vrais besoins de la nation.  Emporter par la colère et le racisme il n’a pas indiqué le bon chemin !  Les terres congolaises ont été conquises par des noirs, des arabes et de blancs.  Toutes ces conquêtes se sont souvent passées dans la barbarie, il faut le dénoncer sans ambages ni parti-pris.

Parce que le monde, aujourd’hui, appartient à Satan.  Ce sont les méchants qui prospéreront encore pour un temps.  Leurs causes sont embrassées par plusieurs d’entre nous.  Nos jeunes n’étant pas bien formés ni éduqués, ils sont la proie des charlatans de toutes sortes.  Cela n’aide pas le Congo à avancer.  Cela profite à des démagogues que nous nous surprenons tout le temps en train de nous brimer, de nous tuer, de nous massacrer, de nous décimer.  Nous nous retrouvons avec un Congo où le parlement, majoritairement, soutien un imposteur, un assassin, un méchant à la solde des ennemis du Congo.  Les patriotes sont minoritaires ; et ce, depuis 1960.

Les preuves sont légions !

Pour n’avoir pas accepter le plan insensé et raciste de Lumumba, les membres du PNP ont été tués comme des bêtes de somme.  Plusieurs d’entre eux n’ont trouvé leur salut que dans l’exil.

Pour n’avoir pas accepté le régime dictatorial et de médiocrité de Mobutu, beaucoup d’entre nous de l’opposition ont été humiliés publiquement, emprisonnés, battus, livrés aux bêtes, pendus en public, fusillés, empoisonnés comme des bandits, eux qui voulaient la liberté du congolais.

Pour n’avoir pas suivi le pas de Kabila, plusieurs se sont retrouvés dans des fosses communes.  D’autres croupissent encore en prisons.  Nombreux sont en exil.  Des milliers sont humiliés, charcutés, sciés, abattus comme des animaux.

Voici enfin, tous ceux que Kanambe liquide quand il attend et de la manière qui lui plait, en toute impunité.  Brutalités, empoisonnements, assassinats, disparitions de nos concitoyens sont devenus la norme.  L’abrutissement de nos jeunes et de nos parents, la spoliation de nos cultures, le pillage systématique de nos ressources de tous ordres : humaines, naturelles, culturelles, s’amplifie de plu bel.

Tant que la majorité des congolais soutiendra, tacitement ou explicitement, de près ou de loin, il ne sera pas facile pour les patriotes de gagner le combat de l’intérieur.  Cela ne sera pas aisé avant de ne soit trouvé comment vivre en symbiose avec la base.  Une population qui paie un lourd tribut à celui qu’elle a permis d’accéder à la présidence de la République et qu’elle accepte de demeurer au pouvoir.  Le patriote minoritaire, qui le peut, se doit d’agir intelligemment, sagement, patriotiquement.  Notre devoir, nous qui souffrons loin du Congo, c’est de serrer nos coudes avec nos frères rester au pays ; et, au besoin, les aider à sortir du pays pour se former, pour s’instruire, pour s’éduquer.  Quelle sera le bénéfice d’une telle stratégie ?  Que perdons-nous à ne pas y recourir ?  Quel, est ce jour, l’obstacle à la matérialisation d’un tel projet ?

Le bénéfice

Nous réduirons les pertes en vies humaines que nous consentons – parfois déraisonnablement – sous le régime de Kanambe depuis voici bientôt 15 ans.

Nous permettrons au monde entier de comprendre notre quête véritable : participer à la libération totale des peuples du Congo pour qu’ils soient en mesure de déterminer leur destin commun en tant que nation moderne.

Couper, à terme, définitivement l’herbe sous les pieds de tous ceux qui vivent des velléités hégémonistes familiales, patriarcales, clanique, tribales, ethniques, linguistiques, d’alliances.

La perte

Nous aurions déjà perdu entre 6 et 12 millions d’âmes, rien que depuis 1994.  Nous continuerons à en perdre si nous luttons avec les méthodes inopérantes actuelles : sit-ins, marches, mémorandums, pétitions, rébellions, prières d’hypocrites et de paresseux, terrorismes de toutes sortes…

L’obstacle

La difficulté d’obtenir l’asile pour notre gente commence fin 1970 lorsque plusieurs congolais d’éducation ratée sous le mobutisme, débarque dans l’Occident et ternissent progressivement l’image du congolais par leurs opérations « dette coloniale ».

Le refus de la diaspora opposée à l’imposture, de travailler dans l’unité et professionnellement demeure le frein majeur à notre victoire sur notre ennemi.  Nous sommes victimes, comme depuis les guerres entre nos ancêtres, de nos égoïsmes, de notre manque de patriotisme.

Le succès des églises du réveil dans nos communauté, favorisées par notre propension à la paresse physique et intellectuelle, au favoritisme et la partialité, à des complexes de supériorité et d’infériorité, n’aide pas notre gente à produire un travail politique de qualité.

Notre proposition

Faire l’économie de notre ressource humaine passe par la préservation de nos vies et surtout ce celles de nos frères dans la foi en Dieu, les seuls à jouer le rôle de sel dans sur la terre de nos pères.

La majorité cajolant encore l’imposture, nous devons arrêter les jeux de la témérité qui ajoutent aux pertes que nous font subir le régime de Kanambe qui profite de nos turpitudes.

Il faut aider ceux qui peuvent mieux défendre notre pays de l’extérieur à quitter l’enfer jusqu’à ce que la crise croissante, causée par nos distractions et égoïsmes fassent réfléchir les méchants, les paresseux, les distraits.

Notre destin


1960 : Lumumba et les siens nous persuadent, comme par enchantement de chasser les colonisateurs et d’éliminer ceux qui s’opposent à leurs idées indépendantistes. Nous les prenons pour des héros nationaux.
1965 : Mobutu, soutenu par un groupe de quelques compagnons de la révolution nous imposent un coup d’État. Nous les accueillons comme de véritables sauveurs.
1997 : Kabila se proclame président, soutenu par un groupe d’étrangers et de congolais acquis ou pas à son idéologie. Nous les accueillons dans un triomphalisme béat.
2001 : Nous ne nous occupons pas d’un assassinat politique, nous confions le pouvoir à Kanambe, un troisième jeune homme, sans expérience politique bagage ni sans moralité nécessaires pour assumer une présidence de république.
2016 : Katumbi, comme Tshisekedi en 2011, nous propose d’aller aux élections sans nos compatriotes de la diaspora, avec des étrangers que nous disons être nos bourreaux ; nous sommes nombreux à nous engager dans l’aventure.
Que peut faire Dieu pour un tel peuple qui par ailleurs dit, à 85%, l’adorer en esprit et en vérité ?

Notre sort, chers compatriotes, est prévisible.


 

Capitulation…


Quand Kanambe se rendra compte qu’il n’a pas la majorité au parlement, il se rendra lui-même à la justice pour être arrêté pour crime de lèse-nation.  Avant, il se considère en droit de prendre tous les opposants comme des fauteurs de troubles à annihiler.  Selon sa culture, sa logique, son éducation de rebelle, d’imposteur, de dictateur, de sanguinaire.

Comment arriver à bout de cette imposture ?  Nous rappelons, ici-bas, notre proposition, simple, mais qui demande courage, sagesse et intelligence.

[20:34:06] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao

Présidentielle en RDC : appel à des marches de protestation le 26 mai

Kinshasa – Trois plateformes d’opposition congolaise appellent à des marches de protestation en République démocratique du Congo le 26 mai contre un arrêt de la Cour constitutionnelle autorisant le président Joseph Kabila à rester au pouvoir au-delà du terme de son mandat, selon un communiqué reçu samedi.

Notre détermination est telle qu’une marche de protestation, contre les dévoyés et fossoyeurs de la démocratie en RDC, sera organisée ce 26 mai 2016 sur toute l’étendue de la République, écrivent dans ce texte la Dynamique de l’opposition, le G7 et le Front citoyen.

Mercredi, la Cour constitutionnelle de la RDC a autorisé M. Kabila à rester en fonctions si la présidentielle n’est pas organisée avant la fin de son mandat, le 19 décembre 2016, comme cela semble chaque jour un peu plus probable.

Pour les trois plateformes d’opposition, la Cour vient de démontrer […] qu’elle est au service de Monsieur Kabila et de ses partisans pour leur permettre de demeurer au pouvoir par défi et au mépris total aussi bien de la Constitution de la République que du peuple congolais qui exigent l’alternance démocratique en 2016.

Dans un communiqué séparé, la Lutte pour le changement (Lucha), mouvement de jeunes indignés adhérant au Front citoyen, a dénoncé la répression d’un sit-in pacifique ayant rassemblé une trentaine de personnes à son appel devant le siège de la Mission des Nations unies au Congo (Monusco) à Goma, capitale de la province du Nord-Kivu (est).

L’objet de la manifestation était de dénoncer l’inaction des Casques bleus et des forces armées nationales face à la vague de massacres ayant coûté la vie à près de 600 civils dans la région de Beni, grande ville du nord de la province, depuis octobre 2014.

Selon la Lucha et un journaliste sur place, les policiers ont dispersé violemment le petit attroupement en distribuant coups de crosse et coups de pied et ont interpellé sept personnes : cinq manifestants et deux journalistes qui avaient tourné des images, l’un pour La Voix de l’Amérique, l’autre pour la télévision congolaise B-One.

Tous ont fini par être relâchés.

Les policiers nous [ont] demandé d’écraser les images tournées, ce que nous avons fait, a déclaré à l’AFP l’un des deux journalistes interpellés.

M. Kabila est arrivé au pouvoir en 2001 après l’assassinat de son père qui avait renversé en 1997 le vieux dictateur Mobutu Sese Seko. Il a été élu président en 2006 avant d’être réélu en 2011 à l’issue d’un scrutin entaché de fraudes massives, au résultat contesté, et à l’origine de la crise politique que traverse le pays.

L’est de la RDC, et en particulier la province du Nord-Kivu, est déchiré par la violence de conflits armés depuis plus de vingt ans en dépit des efforts de la communauté internationale pour stabiliser la région.

(©AFP / 14 mai 2016 19h41)
[20:34:46] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: Présidentielle en RDC : appel à des marches de protestation le 26 mai

Kinshasa – Trois plateformes d’opposition congolaise appellent à des marches de protestation en République démocratique du Congo le 26 mai contre un arrêt de la Cour constitutionnelle autorisant le président Joseph Kabila à rester au pouvoir au-delà du terme de son mandat, selon un communiqué reçu samedi.

Notre détermination est telle qu’une marche de protestation, contre les dévoyés et fossoyeurs de la démocratie en RDC, sera organisée ce 26 mai 2016 sur toute l’étendue de la République, écrivent dans ce texte la Dynamique de l’opposition, le G7 et le Front citoyen.

Mercredi, la Cour constitutionnelle de la RDC a autorisé M. Kabila à rester en fonctions si la présidentielle n’est pas organisée avant la fin de son mandat, le 19 décembre 2016, comme cela semble chaque jour un peu plus probable.

Pour les trois plateformes d’opposition, la Cour vient de démontrer […] qu’elle est au service de Monsieur Kabila et de ses partisans pour leur permettre de demeurer au pouvoir par défi et au mépris total aussi bien de la Constitution de la République que du peuple congolais qui exigent l’alternance démocratique en 2016.

Dans un communiqué séparé, la Lutte pour le changement (Lucha), mouvement de jeunes indignés adhérant au Front citoyen, a dénoncé la répression d’un sit-in pacifique ayant rassemblé une trentaine de personnes à son appel devant le siège de la Mission des Nations unies au Congo (Monusco) à Goma, capitale de la province du Nord-Kivu (est).

L’objet de la manifestation était de dénoncer l’inaction des Casques bleus et des forces armées nationales face à la vague de massacres ayant coûté la vie à près de 600 civils dans la région de Beni, grande ville du nord de la province, depuis octobre 2014.

Selon la Lucha et un journaliste sur place, les policiers ont dispersé violemment le petit attroupement en distribuant coups de crosse et coups de pied et ont interpellé sept personnes : cinq manifestants et deux journalistes qui avaient tourné des images, l’un pour La Voix de l’Amérique, l’autre pour la télévision congolaise B-One.

Tous ont fini par être relâchés.

Les policiers nous [ont] demandé d’écraser les images tournées, ce que nous avons fait, a déclaré à l’AFP l’un des deux journalistes interpellés.

M. Kabila est arrivé au pouvoir en 2001 après l’assassinat de son père qui avait renversé en 1997 le vieux dictateur Mobutu Sese Seko. Il a été élu président en 2006 avant d’être réélu en 2011 à l’issue d’un scrutin entaché de fraudes massives, au résultat contesté, et à l’origine de la crise politique que traverse le pays.

L’est de la RDC, et en particulier la province du Nord-Kivu, est déchiré par la violence de conflits armés depuis plus de vingt ans en dépit des efforts de la communauté internationale pour stabiliser la région

(©AFP / 14 mai 2016 19h41)

[20:43:49] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

Ce n’est pas la solution idéale ni responsable que de mettre en danger des vies humaines sachant que les bénéfices escomptés sont maigres.

Il y a mieux : multiplier des motions contre le régime au parlement, jusqu’à ce que beaucoup des parlementaires de la mouvance présidentielle bascule dans le camp du peuple, dans leur crainte habituelle des suites d’un changement politique au Congo.
Ils finiront par s’occuper eux-mêmes de leur Raïs ; croyez-moi ! Le peuple peut être inviter à appuyer les démarches parlementaires en organisant des sit-ins les jours des lectures des motions…

Le pouvoir sait fort bien que la majorité de la population n’est pas d’accord avec lui. Mais, pour se rendre, il a besoin de sentir l’étau se resserrer autour de ses reins, de voir le parlement basculer dans le camp de l’opposition. C’est alors qu’il se présentera lui-même aux juges pour être arrêter pour crise de lèse-nation !

Dividendes du racisme…


Le CRAGI, inconnu de nous jusqu’ici, donne un mise en garde au gouvernement suédois pour une messe noire qui se serait tenu dans son pays, visant la balkanisation du Congo par l’entremise de Moïse Katumbi Chapwe (MKC), considéré comme un autre imposteur.

Si cette menace devait être réelle, elle nous offre une occasion supplémentaire pour soutenir que Freddy Matungulu soit le candidat qui nous créera le moins de problème intérieur et avec l’étranger.  Non pas qu’il faille craindre le colonisateur occidental ; mais qu’il faille éviter la division des congolais à chaque fois que faire se peut.

Une partie du Katanga pourrait souffrir de ne pas avoir son Katumbi comme président de la république ; mais elle jouira de lui comme gouverneur et permettra au Congo de construire une paix et une prospérité véritable.

C’est de loin la solution la meilleure que de nous remettre dans ce qui est considéré, à tort ou à raison, comme une autre imposture en préparation en Occident.

Pour cet Occident, il vaut mieux de construire des relations utiles avec le Congo que de compromettre l’avenir de sa jeunesse.  Ne pas comprendre ceci sera à coup sûr appelé d’autre attentats, comme ceux de Paris et de Bruxelles, contre lesquels, nous avions pourtant prévenus nos ministres dès 2005 déjà !

Les peuples congolais et européens peuvent agir pour mettre nos dirigeants sur la bonne voie, sur les rails.  Autrement, nous toucherons tours les dividendes du racisme : ici et là-bas.

« ATA NKALÉ »

PÉRIODIQUE DU CRAGI
« COMITÉ RÉVOLUTIONNAIRE D’AVANT-GARDE INDÉPENDANT »
En lutte contre l’occupation et la balkanisation du Congo-Kinshasa

ÉDITEUR : LA VOIX DES SANS VOIX DE LA DIASPORA CONGOLAISE

COMMUNIQUÉ D’INFORMATION N° 0030/16/05

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LA SUÈDE MISE EN GARDE
PAR LE PEUPLE CONGOLAIS !

Que s’est-il passé à Stockholm contre le Congo/Kinshasa en date du 05 mai 2016 ?

Une question posée à la représentation diplomatique de la Suède auprès de l’ONU à Genève concernant la « Messe Noire » de Stockholm au goût amer de Berlin 1885

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Messieurs les cyniques, le Congo/Kinshasa n’est pas à vendre, S.V.P. !

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Une rencontre s’est dernièrement tenue dans votre pays sur le Congo/Kinshasa sans la présence des représentants réels de notre peuple : Berlin 1885 bis. C’est une grande surprise en ce 21ème siècle : cessez de continuer à nous prendre pour des gros bébés. Malgré tous les instruments odieux que vous avez inventés pour dominer arbitrairement le monde, rien ne marche. Nous connaissons maintenant quel langage vous convient le mieux ! Et vous êtes seuls responsables de vos actes.

En effet, vous devez retenir une chose. En 1885, vous vous êtes réunis sans le peuple Congolais. Mais aujourd’hui, en 2016, le peuple Congolais vous surveille et vous suit de près. Si vous n’abandonnez pas vos plans sataniques sur le Congo, vous allez subir les conséquences de ce qui va se passer d’abord dans votre pays, la Suède, et ensuite dans tous les pays complices concernés. Car, le peuple Congolais ne se laissera plus jamais faire. Plus rien ne pourra se passer sur le Congo sans notre réaction. Il vous appartient d’avertir tous les participants à cette messe noire qu’ils sont seuls responsables de leurs actes et cela n’engagera plus jamais le peuple congolais, ni le Congo/Kinshasa. Cette mise en garde vous concerne, vous-mêmes en Suède, et vos complices, c’est-à-dire tous ceux qui ont pris part à cette rencontre, une cynique rencontre semblable à celle de 1885. Un homme averti en vaut deux, dit-on !

Ensuite, nos mises en garde vont tout droit à certains Avocats européens des causes perdues comme Me Eric Dupont-Moretti. Nous ne nous ingérons pas dans vos oignons avec Monsieur Soriano alias Katumbi Moïse. Sachez une chose : votre Soriano alias Katumbi Moïse n’est pas Congolais ni de père, ni de mère, mais il est un Zambien par sa mère, un Juif Gréco-Italien par son père, et un Burundo-Rwandais par Carine, sa femme. Donc, cessez de vous immiscer dans les affaires congolaises, sinon une punition divine vous guettant va vous poursuivre durant toute votre vie. Un homme de droit averti en vaut quatre. Les Congolais d’hier, comme ceux d’aujourd’hui, ne veulent plus voir vos ingérences dans les affaires du Congo.

En outre, les Moretti et tous ceux qui se sont réunis à Stockholm contre le peuple congolais sont de la même espèce, c’est-à-dire, les grands serviteurs du capitalisme international, et ils ne font pas peur au peuple congolais d’aujourd’hui. Comme un seul homme, le peuple congolais va se débarrasser de tous ceux qui cherchent le malheur de notre pays. Nous vous rappelons que les ennemis du peuple congolais seront « punis » par tous les moyens et à tout moment … Cette fois-ci on ne se laissera plus faire !

Enfin, le peuple congolais ne vous demande qu’une seule chose : après des siècles d’exploitation éhontée, partez et laissez les Congolais reprendre la situation en mains afin de redresser leur pays. INGETA !

FAIT À GENÈVE, LE VENDREDI 13 MAI 2016

« Sé/Cellule KUNTA KITE »

Au secours !


Je viens d’écrire à notre premier ministre Charles Michel pour que la Belgique vole au secours de Katumbi et de tous ceux qui comme lui, ploient sous le joug de l’imposture au Congo, à titre humanitaire et pour donner un avenir à l’amitié belgo-congolaise.

Autrement, nous entrerons dans un cycle de violence que personne d’autre ne pourra arrêter, sinon que les congolais eux-mêmes, avec l’intervention active de leur diaspora, frange de congolais qui pour l’heure est encore très mal préparée pour s’assumer.

Les candidats en 2016…


En ligne très bientôt !

Kibali-Ituri : Dieu maudit-il encore ?


C’est avec la mort dans l’âme que nous titrons ainsi.  En effet, pour la petite histoire, notre père, Michel Ezéckel Atoka Ukumu, s’est battu pour l’indépendance du Congo Belge. Après avoir été pris en charge par une famille missionnaire américaine dès l’âge de 2 ans et demi jusqu’à la trentaine.  Il s’est battu pour une autre forme d’évangélisation et d’indépendance que les congolais ne veulent pas depuis la nuit des temps.  Il a été pris pour tout : traître, sorcier, diables, collabo, colon, par les lumumbistes principalement, par certains frères en Christ et colonisateurs.  Nous avons été forcé à prendre le chemin de l’exil, en Uganda de 64 à 65.  Ceci, après que mon père se soit réfugié à Kinshasa pour un temps, jusqu’en 62 et que j’ai passé ma tendre enfance loin de la famille, à Misebere (Butembo), pendant près de 5 ans.  D’une famille de 13 enfants, nous avons résolu de soutenir et de poursuivre le combat de notre père. Convaincu pour le capitalisme et la démocratie chrétiennes au Congo qu’il soutenait, nous nous sommes plongés à l’eau en 1976.

Depuis, contre vents et marée, nous avons participer à la lutte contre le tribalisme dans l’Ituri et la dictature dans le Zaïre d’alors.  Dieu a fait concourir les circonstance pour le bien de ses enfants.  Mon père est décédé, officiellement, des suites d’une prostatite, dont il était sensé bien s’en sortir.  À 2 semaines de la fin de mes études d’ingénieur civil électricien, je perdais celui à qui l’on dit je ressemble, dans ma manière de combattre.  Lui qui a échappé à des pièges lui tendu par des frères en Christ.  Plusieurs fois empoisonné, Dieu a utilisé ses « pères et protecteurs » médecins et missionnaires américains pour le garder en vie.  Nous l’avons vu passer une semaine de vie sous nos caféiers.  Par respect, non battu, il n’a pas échappé aux cachots du MPR, avec ses amis des défunts PADI (Parti pour l’Avancement Démocratique de l’Ituri) et PNP (Parti National du Progrès, une plateforme plutôt qu’un parti politique).  Comme nous, quelques années plus tard, pour n’avoir pas voté vert par trois fois.  Des jeux d’alliances, des liens de sang et d’amitié, divers, en ce compris avec le peuple belge, nous ont permis de quitter le pays pour des études doctorales en Belgique.

Contrairement à ce que d’aucuns pensent, la persécution ne s’arrête pas là.  Nous n’avons pas achevé notre la thèse pour laquelle nous étions venu, de notre faute – même si son sujet dût changer.  Nous avons reçu des lettres de menace de mort – dont les auteurs on été vite identifiés par notre police belge.  Nous avons été calomniés par plusieurs compatriotes qui, faisant semblant de combattre avec nous, étaient au service de l’adversaire en notre pleine connaissance.  Croyant être plus intelligents que l’Esprit qui donne de sonder même le cœur de Dieu, ils s’imaginent encore être vêtus, pendant qu’ils sont nus.  D’autres sont morts, s’entre-tuant entre eux !  Nous avons même été répudié par celle que nous aimons et qui croyait ainsi servir Dieu en agissant de la sorte.  Derrière moi,  6 de mes douze frères, ma tante qui m’a élevé pendant 14 ans, mon tuteur et mes « oncles » qui m’ont soutenu pendant 10 ans à Kinshasa sont morts.  Les uns sont morts malades, d’autres dans des conditions qui s’éluciderons tôt ou tard…  Dans l’Ituri natal, notre père avait un électorat que nous le dissuadâmes de ne pas exploiter au regard du contexte des années 70.  Nous avons eu raison : aujourd’hui, dans l’Ituri, la majorité crache sur le projet que nous proposons.  D’autres, s’emploient même à nous menacer de mort, à l’instar de leurs pères qui tentèrent de ôter la vie à notre père.

Cette histoire, résumée ci-haut, nous aide à décoder ce qui se passe dans le Kibali-Ituri.  Aussi, dans notre conversation Skype, sur les atrocités commises dans mon Kibali-Ituri natal, avec un partenaire de notre projet CNTIC (centre de nouvelles technologies de l’information et des communications) qui ne décolle pas au rythme souhaité, voici notre exposé sur la manière efficace de secourir la RDC en général et le Kibali-Ituri en particulier.

Notre partenaire au projet CNTIC

[03-03-16 09:01:02]

D’accord, je doit faire une descente sur terrain et revenir vers vous.

[11-05-16 09:02:41]

Bonjour Monsieur, juste vous informer que la situation de Beni-Lubero s’enpire d’avantage voici les quelques images de la recente massacre d’ERINGETI du 03 au 05 Mai environ 35 personnes tuées par arme blance.

Notre réaction à chaud

Notre proposition est claire : rappeler les parlementaires pour disqualifier ceux d’entre eux qui sons véreux et les remplacer avec des hommes faits, préalablement identifiés et promus.
Or, nous constatons que plusieurs d’entre nous continuent à appeler au secours ceux-là mêmes qui entretiennent ces massacres, le pouvoir de Kinshasa en premier.
Que nous conseille-tu de faire ?
Je connais le premier ministre belge personnellement.
Vous pouvez nous envoyer un délégué si vous le souhaitez, il le rencontrera personnellement, si nous préparons un dossier propre et bétonné !
De mes rencontres avec nos autres ministres et parlementaires, voici ce qu’il ressort :
Pour eux, ni le pouvoir, ni l’opposition n’aiment le Congo, véritablement !
Je partage cet avis.
Tous nos leaders ont des comptes à rendre à la nation : ceux du pouvoir comme ceux de l’opposition. Comment, nous, peuple, attendons avancer dans ces conditions ?
Commençons d’abord par changer de leaders.
Choisissons-nous des hommes crédibles : intelligents, sages, intègres et non pas seulement ceux qui s’enrichissent sur notre sang.
La responsabilité de l’insécurité dans laquelle vit le congolais, de l’intérieur comme celui de l’extérieur, est à nous premièrement. Nous ne voulons pas soutenir les hommes intègres, nous ne voulons pas travailler notre indépendance, nous attendons que d’autres face pour nous la paix.
Nous avons déjà toutes ces photos.
C’est regrettable que nous ne sachions aider, puis que vous appeler le secours du gouvernement et de la MONUC : ceux-là même qui font leurs affaires du sang des congolais.
Je suis prêt à aider la base, représentée par des hommes de valeur, à entrer en contact directe avec les officiels belges avec qui j’ai de bons rapports.
[13:15:02] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Guillaume,
Tu le sais bien et c’est sur mon site : j’ai dit que le pire est encore à venir.
Crois-moi, si nous ne changeons pas RADICALEMENT de conviction, de comportement, d’attitude, face à nos ennemis, 2017, sera une années où vous verrez pire encore que ce que nous voyons-là.
Nous ne sommes pas plus en sécurité que vous !
Le congolais de partout est en danger.
Il est vrai qu’il n’y a pas de carnage ici. Mais, on empoisonne, on détruit professionnellement, socialement, politiquement, spirituellement… Partout !
Parce que nous n’avons pas de base.
Le projet 2014 n’a aucun soutien populaire.
Kamerhe, Katumbi, Kanambe, eux, l’ont : tu le vois, toi-même ! Comment mes amis belges pourraient-ils me soutenir ? Pour faire quoi ? Avec et pour qui ? Ils sont tous dans l’attente d’une prise de conscience du congolais qui ne vient pas.
Tu sais bien que l’occidental a peur d’être accusé de colonisateur, même si l’on voit bien qu’il colonise de plus bel le congolais ou que le congolais se laisse coloniser par lui de plus bel.
Regarde : auprès de qui Katumbi crie au secours dans sa détresse ?
Cela ne vous dit rien ?
Vous pensez que s’il avait un vrai soutien des congolais il en appellerait aux nations occidentales ?
N’est-ce pas que la solution aux problèmes se trouve dans la diaspora ?
Pourquoi alors accepter d’aller aux élections sans cette diaspora qui est une des clés à la solution des problèmes congolais ?
Vous pensez que des gens qui transfèrent deux fois le budget national au Congo pour aider et qui voient que cet argent sert à organiser des fêtes et des mariages ne réfléchissent pas ?
La diaspora en a marre. C’est la profondeur de son amour pour le Congo qui explique que vous la voyiez se battre encore pour la RDC.
Comment se battre pour un peuple qui investit dans des musiciens, des sportifs et des pasteurs qui spolient notre culture, pendant que la diaspora propose de combattre ces DISTRACTIONS ?
Guillaume,
Réfléchis bien.
Crois-tu que Dieu peut maudire et qu’il maudit encore aujourd’hui ?
Prêche ce que tu as compris et prend bien soin de ton âme.
[13:15:11] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Je prie pour vous tous.