La diabolique CENCO…


Le dialogue de la CENCO a fait beaucoup d’émules.  Le nier, c’est tomber dans le piège du Père des mensonges.  Mais en même temps, nous n’étions pas les seuls à prévenir notre peuple, congolais, l’inopportunité voire-même de la malveillance de la démarche de la CENCO et des erreurs d’appréciation des certaines instances internationales.

Très peu sont ceux qui ont vu le danger, qui ont pensé au rôle joué par les protestants d’abord, les catholique ensuite, à la CENI, avant que le pays ne reboucle sur les catholiques…

Satan, peut-il utiliser les églises pour nous garder sous l’imposture ?  À quelle condition ?  Le président Joseph Kabila Kabange n’est-il pas protestant ?  Pourquoi va-t-il voir le pape que le protestantisme récuse ? Est-il, lui aussi, un de ces protestants qui ne protestent plus ?  Pourquoi alors la CENCO veut-il prolonger le dialogue du Président ?  Pourquoi le fait-il seul, sans les autres confessions qui pèsent désormais plus qu’à l’époque mobutienne, démocratiquement parlant ?  Le politique veut-il utiliser la religion pour nous diviser et mieux régner ?  Et Antipas Mbusa Nyamwisi, ne serait-il pas victime de sa religion, finalement ?  Les deux minutes de prières dans la cours de Moïse Katumbi, qui le rapprochaient des maudits protestants, se seraient-elles pas à l’origine de son exil visiblement politique ?  Le malheur de Jean Pierre Bemba ne serait-elle pas d’avoir une moitié qui prie beaucoup, à ce qui nous parvient ?  Le Président Kabila est-il un homme, un modèle de prière et pourquoi ?  Dans un pays à 85% de chrétiens – mot tirant son origine de crétins, la CENCO peut-elle nous aider à sortir de l’insécurité et de la pauvreté du plus grand nombre ?  Comment cela se passerait-il ?  Et si la CENCO n’était pas ce que nous la croyons être ni ce qu’elle se croit être ?  L’inquiétude de la CENCO aujourd’hui, ne serait-elle pas hypocrite ?  Le nonce apostolique n’avait-il pas déjà déclaré qu’avec ou sans le dialogue le Congo était de graves problèmes ?  Que sont-ils que ces problèmes ?  Qui les inventorie pour les prendre en charge ?

Bref, ne sont-ce pas là quelques questions essentielles pour la paix et la prospérité au Congo que la CENCO aurait dû se poser, si elle n’était pas diabolique ?

De l’AFP

RDC: l’épiscopat « inquiet » du retard dans la libération des prisonniers politiques

Kinshasa – Les évêques catholiques se sont déclarés « inquiets » par le retard pris dans l’exécution des mesures de libération des prisonniers politiques treize jours après la signature de l’accord de co-gestion de la République démocratique du Congo, a-t-on appris vendredi auprès de l’épiscopat congolais.

« Nous sommes surpris par le retard pris (…) il y a des prisonniers qu’on avait annoncé comme libérés et jusque-là nous n’avons pas eu des preuves qu’ils sont réellement libérés », a déclaré Mgr Fridolin Ambongo, vice-président de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco). Pourtant « ces libérations devaient prendre immédiatement effet », après la signature de l’accord, a-t-il ajouté.

« Nous sommes inquiets parce que les cas qui étaient éligibles à la libération après les négociations ne sont pas suivis d’effet jusque-là », a ajouté Mgr Ambongo.

Des négociations entre le pouvoir et l’opposition ont abouti à un accord qui entérine la décision de la cour constitutionnelle autorisant le président congolais Joseph Kabila à demeurer à la tête du pays après le terme de son mandat le 20 décembre et attribuant à l’opposition le poste de Premier ministre.

Les délégués du Rassemblement de l’opposition – la coalition autour de la figure de l’opposant historique Étienne Tshisekedi – avaient présenté « sept cas emblématiques » de prisonniers politiques et d’opinion qui devraient être libérés comme geste de décrispation.

Quatre cas avaient trouvé l’assentiment des toutes les parties pour leur libération alors que trois autres dont celui de l’opposant Moïse Katumbi, ex-allié de poids de M. Kabila passé à l’opposition en septembre et actuellement à l’étranger pour suivre des soins appropriés, n’avaient pas trouvé de réponses immédiates.

« L’opposant Moise Moni Della et des militants du mouvement citoyen +Filimbi+ sont toujours détenus arbitrairement, alors que le ministre (de la Justice) Alexis Thambwe avait promis leur libération dans les 48 heures », a déclaré à l’AFP Me Georges Kapiamba, délégué de la société civile aux négociations sanctionnées le 31 décembre par un accord.

Un autre opposant « Jean-Claude Muyambo vient d’être forcé de retourner à la prison de Makala, sans consultation préalable de ses médecins, le privant des soins », a déclaré Me Kapiamba, condamnant ce « durcissement injustifié » de sa détention « sur ordre de la hiérarchie » alors qu' »il était autorisé à être hospitalisé dans une structure appropriée ».

M. Muyambo, proche de M. Katumbi est incarcéré depuis le 20 janvier 2015. Il est accusé d' »abus de confiance » pour la vente présumée de plusieurs immeubles ne lui appartenant pas, et de « menace d’attentat » contre son accusateur.

La RDC est minée par une crise née du report de la présidentielle qui devrait désigner en 2016 le successeur de M. Kabila, âgé de 45 ans et au pouvoir depuis 2001 et à qui la Constitution interdit de briguer un nouveau mandat.

Le 20 décembre, date de la fin de son mandat, au moins 40 personnes ont été tuées et au moins une centaine de personnes interpelées, ont été jugées et condamnées pour avoir manifesté pour réclamer la fin du mandat de M. Kabila.

La RDC n’a pas connu de transition politique pacifique depuis son indépendance de la Belgique en 1960.

(©AFP / 13 janvier 2017 21h28)

Notre réaction  à chaud

Ce sont des semblants ou alors les conséquences de l’ignorance. Ils devraient savoir tout cela. En organisant un dialogue illégal, pour un positionnement politique, ils ont trahi le peuple congolais. Partout au Congo,  des innocents continuent à mourir à cause de CENCO, de l’UDPS  et ses alliés qui ne veulent ni traduire l’imposture en justice ni en appeler à la sanction populaire ni recourir au secours international.

Le commentaire de notre frère Eric Junior L.

@ uwekomu, pourquoi voulez vous que ce soit les autres qui fassent une action? Pourquoi ne pas le faire vous meme étant donne que vous maitrisez mieux les avantages  de cette action en justice ?

Notre réaction à froid

Cher Junior, où est-ce tu me vois exprimer le désir que les autres fassent une action ? Savez-vous, connaissez-vous ce que j’ai déjà fait de ma main et de mon esprit pour la paix et la prospérité du congolais ? Surtout, n’ironisez pas : nos lecteurs savent, connaissent celui à qui vous vous adressez de la sorte. Il n’ont pas besoin que je me recommande auprès d’eux et vous en diront long sur celui que vous vilipendez.

Ceux qui interviennent dans la vie de l’État pour eux-mêmes ou pour l’état, par eux-mêmes et sans le concours, sans un mandat de la nation, ce sont les dictateurs, les imposteurs, les colonisateurs, les traîtres et les pilleurs que nous combattons voici bientôt 41 ans, Junior.

L’erreur de Lumumba, Mobutu, Kabila, Kabange et d’autres congolais qui agissent comme eux ou dans leur esprit ; ou encore qui usent des mêmes méthodes que ceux-là, c’est justement ce à quoi vous pensez : imposer aux congolais sa vision du monde. Notre vision et notre action – que vous semblez ignorez – ne sont pas du tout cela : nous proposons aux congolais le capitalisme, le christianisme et la démocratie, parce que nous croyons qu’ils représentent des valeurs sûrs, humanistes et d’élévation matérielle et spirituelle, temporelle et intemporelle. Si c’était que nous voulions les imposer [ces valeurs] aux congolais, nous sérions au Congo entrain de marcher sur les cadavres des congolais comme le font allègrement mon frère Joseph Kabila Kabange ; et vous les savez bien. C’est à force de voir les congolais cracher sur nos propositions que nous avons résolu de rester en exil, dans un pays dont les peuples s’accommodent avec nos aspirations de citoyen.

Cependant, nous ne voulons pas être ingrats à l’égard d’une nation qui a fait de nous ce que nous sommes aujourd’hui ni mettre tous les congolais dans le même pot : celui des dictateurs et de leurs valets. De l’extérieur, nous luttons, non pas comme battant l’aile, mais avec toute notre énergie, pour que nos frères restés dans la dictature, l’imposture, la traîtrise, la pauvreté du plus grand nombre et s’oppose à l’opulence d’une oligarchie, s’en sortent [nos frères], au plus vite et quand ils le voudront. C’est dommage si, depuis 1999, ayant mis notre proposition par écrit sur http://projet2014.com, nous nous rendons compte que plusieurs congolais pensent encore qu’ils trouveraient du salut auprès de ceux-là mêmes qui nous subjuguent : tels les membres de cette CENCO qui collaborent avec notre bourreau depuis belle lurette. L’Église catholique en effet, après l’Église protestante – nous a trahi en investissant dans une institution montée expressément pour nous maintenir sous l’imposture : la CENI. Et comme si cela ne suffisait pas, elle nous revient au travers de ce maudit dialogue dans lequel nos frères, voués à la cause de la traîtrise, sciemment ou inconsciemment, se sont vautrés.

Ils ont été à leur dialogue, promettant aux congolais de les aider à éviter le bain de sang… Pourtant, depuis le 20 décembre 2016, vous le savez comme tout congolais, nos frères mœurs encore, partout : même à l’extérieur du Congo, par le fait du pouvoir de Kabila. Maintenant que les candidat à sa succession « s’entendent », pourquoi, s’évertue-t-il à se maintenir au pouvoir, par mille et une subterfuges ? Et nous, peuple congolais, nous continuons à fait l’écho des applaudissement de tes hommes, ignorant sans doute que ce sont nos progénitures que nous maudissons nous-mêmes avec nos compromissions qui ne s’arrêtent pas…

Enfin, cher Junior, n’ayez pas peur de Kabila ni de ses bras tentaculaires : faites-nous connaître votre nom. Si c’étaient les noms qui tuaient, nous sérions morts depuis 1965. Dieu est celui qui fait grâce ! Ton courage tirera notre discours vers le haut et fera peur à celui que les évêques de la CENCO ne respectent ni n’aiment, mais qu’ils idolâtrent, pour ne pas quitter leur zone de confort. L’erreur monstrueuse qu’ils commettent c’est d’ignorer que Kabila sache tout cela et qu’il travaille pour se maintenir au pouvoir ; et au besoin, au temps voulu, il leur enlèvera aussi la vie, comme il l’a déjà fait de beaucoup d’autres, à ce qui nous parvient.

Rassemblement : erreur grossière !


Rassemblement asali erreur monene mpe akokoka komibimisa na libulu wana ye moko te. Dialogue esalamaka na miyibi te, na ba assassin te. Soki Rassemblement amoni ente Kabila na batu yaye bazali makasi koleka, atikela batu ya bwanya place ya komema mboka. Soki bondimeli ngai te, botala kaka : 2017 yango oyo. Tokokufa lokola ba nyamba ya zamba. Tozongi nde sima na deuxième dialogue wana. Troisième dialogue ekozala ya somo koleka deuxième, soki Kabila aye na yango mpe soki tondimi yango. Toyeba ndenge ya kobongisa mbeba oyo totiki Rassemblement amema biso na kati ya yango.

Le Rassemblement a commis une grosse erreur et ne sera pas en mesure de nous dégager de la fosse tout seul. Un dialogue utile ne se tient pas avec des voleurs ni avec des assassins. Si le Rassemblement pense que Kabila et ses gens sont plus forts que lui, qu’il laisse les hommes sages conduire la destinée du pays. Si le peuple congolais ne me croit pas, voici 2017. Nous mourrons comme des bêtes sauvages. Ce deuxième dialogue-là nous a reculé dans notre lutte. Le troisième sera pire que le second, si Kabila nous l’amène et que nous l’acceptons. Sachons corriger la situation précaire dans laquelle le Rassemblement nous a engagé.

1. Refusons définitivement de travailler avec ou de dialoguer avec des traîtres, des pilleurs, des assassins, des colonisateurs, des dictateurs, des brutaux, des illégaux…
2. Travaillons avec des projets compris et acceptés par tous, après avoir travaillé à fond dessus, nous tous, dans un souci de voir notre pays se hisser dans le concert des nations.

La libération…


TABLE DES MATIERES

Révolution ou humanisme ?


Qu’il est bien difficile de mobiliser la masse autour d’un projet national de libération. La difficulté est d’autant plus grande que la nation que l’on défend soit une nation en gestation et issue d’un colonisation. Le patriotisme est encore à apprendre. La gestion de la chose publique l’échelle multi-tribale est encore une nouveauté. Nous nous devons apprendre à concilier les intérêts de nos patriarchies, de nos clans, de nos tribus, de nos ethnies et de nos races, de nos peuples d’une part avec celles de notre nation d’autre part. Le peuple est muselé, totalement trahi par ses parlementaires, ses policiers, ses militaires ? Qui est à la base de cette déchéance du congolais ? Comment renverser la vapeur et pourquoi ? Y a-t-il de l’aide disponible ?
Voici un courageux, de longue date, à l’en croire : son discours devient révolutionnaire. De la vérité pure, mêlée à de la rancœur, de la haine ; de la raison jouxtant la fausseté !
Oui en effet, il faut se lever contre la dictature, l’imposture, l’esclavage, la spoliation de nos mœurs… Non, effet, ce n’est pas aux ennemis du Congo nous apprendre l’humanisme, mais à nous de leur apprendre qu’on perd à égorger et à empoisonner ses semblables, ses frères humains.

Notre possible HRW


Nous passons notre temps à confier à d’autres du travail que nous pourrions mieux réaliser.  Dresser objectivement et professionnellement les statistiques de nos vivants, morts, blessés, emprisonnés, empoisonnés, brutalisés, volés, violés et autres, nous permettre d’avoir des données justes, plus complètes et sérieuses.  Confier ce travail à d’autres nous prive du travail que nous payons par la subtilité du néocolonialisme.  Il faut y penser sérieusement…

[15:26, 12/22/2016] +243 991 103 378: Human Rights Watch a mis un numéro spécial pour dénoncer les violations de droit de l’homme. Tel:+19172130939.
Veuillez passer le message a nos frères et sœurs.

[02:38, 12/23/2016] +32 486 74 17 04: Dénoncer ?  Et après ?  Quel secours concret sera fourni aux victimes ? C’est HRW qui endors nos frères à l’Est en leur conseillant de compter sur des politiciens véreux, traîtres et incompétents au lieu d’apprendre aux populations leurs droits et obligations et la manière d’en tirer partie dans un contexte d’imposture. Soyons raisonnables dans ce que nous pouvons accepter. HRW est là par la bénédiction d’un pouvoir sanguinaire : il ne peut qu’être sanguinaire lui-même !  Réfléchissez bien et vous arriverez à la bonne conclusion.  Quand y sera sur invitation du peuple, les relations de HRW au gouvernement et au peuple seront autres et un tel numéro deviendra une opportunité d’accès au secours d’un ami.  Pour l’instant, Kabila tue et que fait la HRW ?  Du reporting, les statistiques de nos morts, sans nous apprendre à le faire par nous même ; parce que sinon, elle croit qu’elle serait inutile ; ce qui n’est qu’une erreur !  Travaillons à notre indépendance.  Nous pouvons organiser nous-même les statistiques de nos morts, de nos blessés, de nos disparus, de nos concitoyens appréhendés et emprisonnés par la police, l’armée ou les services de renseignement de l’imposture aux fins des procès à venir.  Au Projet 2014, ce sont les volontaires qui manquent parce que nous ne voulons pas investir dans un tel projet.  Notre est : qui paie la HRW si ce n’est pas nous-mêmes par voies détournées ?

Badibanga : Odimba signe…


Le Professeur Augustin Odimba aurait signé : Son Excellence Samy Badibanga ne serait pas diplômé d’un quelconque institut supérieur des sciences humaines de Genève.  Selon le Prof. Odimba, un tel institut n’existerait même pas au terme de ses recherches.  Qui alors mentirait aux Congolais, sciemment ou inconsciemment ?  Notre premier ministre est-il donc un autre imposteur ?  Comment devons-nous l’appeler exactement ?  Est-il le naturalisé belge Sambady Badibanga Ntita, né à Kinshasa (Congo) le 12 septembre 1962 ou quelqu’un d’autre ?  Quoi qu’il en soit, la manière dont son gouvernement prolonge les tueries, n’en dit-elle pas long sur l’incongruité de sa présence à la primature ?  Nous vous passons qui nous parvient d’un contact Skype sur le premier ministre déjà assassin…

À propos de la biographie de Samy Badibanga.
Mes chers compatriotes,
Je me permets de corriger une fausse information concernant la biographie de notre nouveau Premier ministre Sammy Badibanga: il affirme malhonnêtement qu’il avait étudié à l’institut supérieur des sciences humaines de Genève ( 1986) ; l’institut dont il est question n’existe nulle part à Genève et dans toute la Suisse.
De 1980 – 1989, dans le canton de Genève, voici la liste des instituts supérieurs:
1. Institut universitaire de hautes études internationales.
Les anciens diplômes congolais de cet institut sont:
– Bulaluete Mbwembo, prof. à l’unikin.
– Mutombo Kanyana, consultant à Genève.
– Menga Roger Julien, ambassadeur du Congo- Brazzaville
– Mavungu ne nzita, ancien ambassadeur du Congo RDC, auprès de l’U.E.

2. Institut universitaire d’études du développement.
Les diplômés congolais:
– Ntumba Bakajika ( certificat ),
– Kilola Gayombo-Mvaka ( diplômé ),
– Lukombo Nzatuzola joao Baptista ( diplômé ),
– Mabuya Ndumba ( diplômé ),
Tshingeji Mulopo ( diplômé ),
– Kazadi Ngoi tshikala ( diplômé ),
– Mabuya Ndumbu ( certificat ),
– Owandjalo Welo Okitawato ( diplômé ), prof. Unikin.
3. Institut universitaire d’études européennes.
– Nzita Na Nzita ( certificat ),
– Kabeya Lutonga Philippe ( diplômé ),
– Odimba Omakoko Augustin ( diplômé ),
– Durao Barroso José Manuel ( diplômé ),futur président de la Commission européenne.
Mes chers compatriotes,
Monsieur Sammy Badibanga doit présenter au peuple congolais une biographie crédible.
Mes sources sont: les Dies Academicus de l’Université de Genève de : 1984, 1985,1986, 1987, 1988.
Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose..!
Prof. Augustin Odimba

Proximus qui vole ?


Au voleur !  Proximus qui vole ?  Il y a 10 ans, je donnerais mes doigts à couper à celui qui prétendrait cela…  Seulement, 2006 n’est pas n’est pas 2016.  Il s’est beaucoup passé de choses dans la maison (Belgacom) Proximus…

Vous êtes client Proximus, comme moi ?  Faîtes très attention !  Vous remettez un matériel au siège de la société situé sur le Boulevard du Roi Albert II 27 – B-1030 Bruxelles, pour une raison quelconque, si l’on refuse de vous remettre un accusé de réception, appelez la police et ne perdez pas votre temps.  C’est la jungle par ici.

Du jamais vu dans mon pays, depuis les 27 ans que je suis client Belgacom d’abord, Proximus.  La nouveauté : je la vie depuis 2008.  Des factures opaques, des plaintes traitées avec une légèreté déconcertante, des commerciaux sans respect aucun pour les clients…  Des services qui se font attendre, des travaux qui sont abandonnés en plein milieu…  C’est la foire parfaite.

Si vous connaissez un meilleur fournisseur, qui a une meilleure bande passante et une meilleure continuité du service : merci du service à me rendre.  Conseillez-le-moi sur mon numéro : +32 486 741 704.  D’avance, je vous dit : grand merci, pour votre geste citoyen !

Les morts enterrent leurs morts ?


Le gouvernement Congolais a annoncé ce mercredi un bilan officiel de 22 morts sur toute l’étendue de pays. La police nationale Congolaise qui a annoncé ce bilan a fait état d’au moins 275 arrestations.

Pourquoi cet échec ?


L’opposition est en train de perdre au Congo, quoi qu’on dise, sous les regards réjouis des hommes fiers de Kabila.  On observe cependant des fissures apparaître dans le système.  La division naît au sein de la police et de l’armée.  La MONUSCO commence à avoir peur d’être mise à la porte de force par la population en colère.  L’heure devrait être au bilan-correction des actions du 19/12/2016, mais très peu y pense dans une vision stratégique.

Pourquoi cet échec ?  Que faire pour corriger le tir ?  Quelle participation peut encore offrir la diaspora et les congolais de l’intérieur à la lutte contre l’imposture ?  Que proposons-nous de neuf, dans le cadre du Projet 2014.

[20:34, 12/19/2016] Kambale Kaisavira: RDC: KINSHASA LE 19 12 2016 KABILA YEBELA CHANTÉ PAR LE ÉTUDIANTS DE L’UNIKIN 360pwww.youtube.com
[20:34, 12/19/2016] Kambale Kaisavira: https://youtu.be/gkf8RWIhrX0
[21:24, 12/19/2016] Kambale Kaisavira: #ByeByeKabila La situation à Lubumbashi dégénère le tunnel reliant la ville de Lubumbashi et le Quartier Bel air serait en feu
[23:10, 12/19/2016] Kambale Kaisavira: Flash.

Concert des sifflets, couvercle des marmites, cris (akeyi, akeyi … mandat esili …) actuellement à Kin.
[19:35, 12/20/2016] Kambale Kaisavira: Match ebandi kobaluka MONUSCO accompagne la population Kabila yebela. Partagez la page et aimez svp
La police tire contre la police a Kintambo.les forces de l’ordre commencent a changer des camps,d’autres se dirigent vers la RTNC.les diplomats se reunissent en Urgence pour faire le constat de la vacance du pouvoir.Gouvernement de Badibanga non reconnu.Tshisekedi a lancé l’appel a la Nation de se prendre en charge,Joseph Kabila est sous haute trahison,et n’est plus président de la Republique.la révolution en marche. 0:45
[19:45, 12/20/2016] Kambale Kaisavira: Human rights watch a mis un numero special pour denoncer les violations de droit de l’homme. Tel:+19172130939.
Veuillez passer le message a nos freres et soeurs
[19:52, 12/20/2016] Kambale Kaisavira: DISCOURS DE TSHISEKEDI

En ce jour du 20 Décembre 2016 , Mr Joseph Kabila a donc épuisé son segond et dernier mandat à la tête de la RDC. IL a perdu sa légalité et sa légitimité à tête du pays eu égard des dispositions de l’article 5 alinéa 1 , article 70 alinéa 1 et article 220 alinéa 1 de la constitution ainsi que les normes les plus élémentaires de tous régime démocratique.

En dépit de tous nos efforts pour trouver par un dialogue inclusif un compromis politique pouvant nous permettre de régenter de manière concensuelle cette période de crise afin de permettre à la nation d’aller dans le délai le plus bref possible aux élections, Mr Kabila a décidé de demeurer néanmoins au pouvoir par défis.

De force et de constater que Mr Kabila sera ainsi coupable de parjure ayant commis une violation intentionnelle de la constitution de la république constitutive de la haute trahison.

Par conséquence à partir du 20 décembre 2016 , Mr Kabila ne pourra plus engagé la RDC quant à l’extérieur et à l’intérieur du pays. C’est pourquoi je lance un appel solennel d’abord au peuple congolais à ne pas reconnaître l’autorité du reste illégal et illégitime de Joseph Kabila et à résister pacifiquement au coup d’état qui est ainsi accompli avec la bénédiction de la cour constutionnelle, aux partenaires extérieurs ainsi qu’à la communauté internationale à ne plus traiter avec Mr Joseph Kabila au nom de la RDC.

Soucieux de donner aux ultimes négociations en cours sous la médiation de la CENCO, j’autorise à la délégation de rassemblement à poursuuvre les travaux selon le calendrier fixé selon les évêques. Car à l’issue de ces assises un compromis sera trouvé pour la gestion du pays pendant la période de transition.

A toute fin utile, j’invite notre peuple à rester toujours vigilant et mobilisé et prêt à répondre massivement aux actions pacifique que le rassemblement pourra unitier conformément à l’article 64 et aux lois de la RDC pour mettre fin à la forfaiture et à la trahison perpétrer par Joseph Kabila.

VIVE LA RDC, JE VOUS REMERCIE.✌ ÉTIENNE TSHISEKEDI
[11:25, 12/21/2016] Kambale Kaisavira: Human Rights Watch a maintenant confirmé qu’au moins 26 personnes ont été tués par les forces de sécurité lors des manifestations aujourd’hui à Kinshasa, Lubumbashi, Matadi et Boma. Nous continuons à vérifier d’autres allégations crédibles. https://twitter.com/ida_sawyer/status/811337951284264960
[11:38, 12/21/2016] Kambale Kaisavira: Cette analyse de Monsieur Kaveh Hammersmith me paraît logique :

Primo : les deux Kivu sont convoités par le régime de Kigali. En effet, la démographie suicidaire du Rwanda – idem pour le Burundi voisin – annihile toute politique de développement. Concrètement, cela signifie que la majorité de la population restera pauvre et rurale. Deuxio : ce qui se passe dans l’Est du Congo depuis 1996 n’est ni plus ni moins qu’un nettoyage ethnique dans lequel les populations congolaises de souche sont atrocement violentées, violées, massacrées, chassées de leurs terres ancestrales par la ribambelle de rebellions tutsies pilotées par Kigali. On parle d’au minimum 3 millions de morts. Les zones dépeuplées sont aussitôt occupées par des populations en provenance du Rwanda au vu et au su de la Monusco, des autorités de Kinshasa. Les pauvres paysans congolais ne peuvent compter que sur eux-mêmes pour protéger leurs communautés, leurs terres et leurs richesses. A noter que les deux Kivu sont la région du Congo où la pression démographique sur les terres est la plus forte de RDC. Tertio : le sous-sol des Kivu regorge d’importantes ressources (tantale, niobium, méthane, pétrole, cobalt, or, tungstène, étain) qui intéressent les firmes occidentales, chinoises etc. Quarto : la Belgique en tant que puissance tutélaire sur le « Ruanda-Urundi » avait exporté dans les années 1930 à travers la MIB (Mission d’Immigration des Banyrwanda) – et de manière illégale – des populations du Rwanda vers le Kivu (vide d’hommes) et en y donnant des terres congolaises et en y créant des chefferies artificielles au bénéfice de ces nouveaux venus. C’est ce qui explique la surreprésentation de ces populations rwandophones dans le Masisi et Rutshuru par exemple. Et que ces populations – du fait d’une démographie galopante – ont largement débordé des zones qui leur furent attribuées par l’autorité belge et empiètent sur les zones des populations congolaises de souche. En somme, une bombe à retardement. Quinto : les Kivu ont servi de refuge aux Rwandais, Burundais qui fuyaient l’agitation politique (génocide) de leurs pays depuis la fin des années 1950, rejoint également par de nombreux de leurs compatriotes qui entrèrent et continuent d’entrer de manière frauduleuse du fait de l’absence d’un Etat congolais. Sexto : le Congo Kinshasa paie la facture du génocide de 1994 au Rwanda alors qu’il n’a rien avoir dans les problèmes de vivre ensemble des Hutus et des Tutsis. Et puis, l’appareil administratif, sécuritaire et militaire de la RDC est massivement infiltré par des Rwandais à commencer par l’imposteur qui sert de président à ce pays. Infiltration cautionnée par la Communauté internationale qui exigea très souvent de négocier et d’intégrer les « rebelles » [Rwandais] dans la vie politique et militaire du Congo. Ces individusont tissé un réseau de prédation et d’évaporation des recettes en lien avec le « Congo Desk » de l’armée rwandaise çàd le régime de Kigali.Pauvre Congo. Toutefois, j’entretiens l’espoir de voir la jeunesse de ce magnifique pays faire son grand soir afin de poser les jalons d’un Etat de droit qui n’a jamais existé depuis 1885, un Etat soucieux du bien être de sa population d’abord.
[20:14, 12/21/2016] Kambale Kaisavira: 20 jeunes de la LUCHA arrêtés à Goma en plein action #ByebyeKabila:

1. Oswald kulimushi
2. André batundi
3. Rodrigue kyamwami
4. Alvin bendera
5. Gloire mwanzavalere
6. Amitié muhindo
7. William bahati
8. Pascal muhindo
9. Hercule biringetse
10. Paulin mahamba
11. Patrick djuma
12. Shimi bahati
13. Mubalama kitungu
14. Rebecca kabuo
15. Parfait muhani
16. Luc nkulula
17. Juvin kombi
18. Claudia chuma
19. Espoir Muyisa
20. Antipas Mumbere
[20:24, 12/21/2016] Kambale Kaisavira: Images d’arrestation des membres de la lucha

Notre analyse et synthèse à chaud
[10:46, 12/22/2016] +32 486 74 17 04:

1. Où en sommes-nous avec tout cela, Kambale ?
2. C’est encore Kabila qui garde le dessus, pour l’instant et les policiers continuent à le soutenir : pourquoi ?
3. Nous, congolais de la diaspora, comment pouvons-nous soutenir les nôtres plus efficacement ?
Nos réponses sont claires et demeurent :
1. Kabila continue à tuer, à brimer, à brutaliser et probablement à empoisonner : impunément et sciemment.  Il continue à présider aux destinées du Congo par défi, pour se conserver en vie et maître de la situation.
2. Parce que nous ne préparons pas nos offensives : qu’elles soient politiques ou psycho-sociales.  Nous n’avons toujours pas encore un projet de société clair et accepté de tous les congolais.  L’opposition est aussi médiocre que le pouvoir.  La population est très insuffisamment instruite et unie.
3. Organiser les « troupes » :
– inviter la population à soutenir plutôt des actions politiques en se mettant derrière les leaders qui initierons des actions judiciaires, diplomatiques contre les dictateurs et leurs sbires.  Abandonner les marches, les sit-ins, les lettres ouvertes, les pétitions et autres, qui resterons improductifs, tant que nous seront sous une dictature cruelle, au profit des actions judiciaires à tous les niveaux : national, africain, international.
– Financer ces interventions à fond jusqu’à l’établissement d’un état de droit.
– Engager la classe politique à préparer le changement qu’il faudra opérer après la disqualification du régime josephiste : organisation sociale, administrative, politique, économique, industrielle, commerciale, culturelle, etc. Pour ne pas avoir encore une fois de mauvaises surprises.  Recommander aux partis politiques de soutenir l’initiative et de s’organiser en plateforme ou de fusionner autour d’idéologies claires et pertinentes.
– Soutenir entrepreneuriat dans les villages pour permettre au congolais de maîtriser le capital – compris dans son sens large – et d’être en mesure de contrer et dissuader les velléités dictatoriales du pouvoir et de l’opposition.
– Traiter soigneusement le changement hypocrite d’attitude de la MONUSCO en l’invitant formellement à quitter le pays, tout comme tous les autres occupants qui se sont invités au Congo.
– Favoriser un retour intelligent et programmer de la crème dans le pays avec des missions précises et évaluées.
– Avoir une œil bien ouvert sur les conditions sanitaires et éducationnelles de toute la population et non plus des enfants seulement.

Policiers et militaires…


Depuis 1960, policiers et militaires congolais d’une part ; et, civils congolais d’autre part, n’arrêtent pas à se considérer comme des ennemis.  Au Congo, pendant près de 28 ans, rencontrer un policier ou un militaire, quelque intensément noir qu’il fût, n’était pas mon souhait ; sauf dans quelques situations particulières, quand ils parlaient la langue de mon père ou celle de ma mère, notamment…  Cela attriste, agace, énerve même plusieurs d’entre nous !  Depuis que je suis dans le pays de ceux qui ont fouetté ou fait fouetter mes aïeux, dans le pays des colons belges, cela m’attriste, m’agace et m’énerve encore plus de voir que la présence d’un policier, même le plus blanc que je rencontre et même celui qui parle la langue du Nord de mon pays, me rassure, me calme ; dans la plupart de cas en tout cas, pour ne pas dire dans tous les cas, quant à ce qui me concerne, depuis que je suis dans le pays, depuis 28 ans déjà passés.

Grrrrrrrrrrr!  Ne nous énervons pas !  Hier, j’ai vu plusieurs femmes, toutes, blanches de peau, aux mains drôlement ligotées : à l’aide d’attaches en plastique, d’électriciens, à la Porte de Namur, étant au volant…  J’ai pu comprendre à nouveau ce que j’explique à mes enfants, noirs de peau, blanches de culture, dans un pays originellement et traditionnellement de blancs : je ne suis qu’un privilégié !

Quel est le problème ?  Est-ce celui d’un mauvais traitement, d’un solde de misère ?  D’une formation bâclée ?  D’un abus de pouvoir ou d’autorité ? D’une complicité ou d’une compromission d’un grand nombre ?

Comment sortir les policiers et les militaires du drame qu’ils vivent, comme tous nos autres compatriotes épris de paix et de progrès, mais subjugués par les hommes forts de Kinshasa ?  Si une solution existe, pourquoi alors souffrons-nous depuis 1960 ?  Pourquoi continuons-nous à prétendre que le sort de l’armée soit bel et bien améliorable sans emprunt extérieur ?  Notre rêve peut-il devenir réalité à des conditions humainement raisonnable ?

Écoutons notre colonel cagoulé, sans nous demander pourquoi il l’est.  Répondons nous-mêmes, congolais et ensuite, aux questions posées ci-dessus – si du moins les réponses à ces questions nous tiennent à cœur.