Vol public


Toute République institutionalise le vol publique. Voilà une des raison pour laquelle nous l’appelons « cette chose immonde ». Considérons un exemple.

« Termes et conditions de vente »

« La grille tarifaire peut être modifiée à tout moment et sans préavis. Dans ce cas, notre société ne pourra aucunement être tenue pour responsable de quelque préjudice que ce soit qu’en subirait nos clients. »

Pour nous débarrasser de ce genre de mentions dans nos pays, le christianisme est la solution efficace et immédiate !

Une raison pour intégrer le Projet 2014 qui prône le chritianisme, la démocratie et le capitalisme dans l’UEIC auquel nous onvitons les congolais.

Vigilants, mobilisés…


Il importe de clarfier ce que c’est que rester :
VIGILANTS et
MOBILISÉS .
Je pense que la vigilance nous manque bien souvent que nous sommes tout le temps SURPPRIS par nos ennemis, nous congolais.
De même, notre conception de la mobilisation est très simpliste et archaïque : crier, danser, pleurer, gemir, dénoncer, colporter, éclater, gigoter…
Or, face à un ennemi polymorphe, polycéphale, sanguinaire, enragé, méchant, mondial et envoûtant, se mobiliser c’est prendre le temps d’analyser les situations, de développer des stratégies multiples et alternatves ; d’instruire, former et éduquer les acteurs ; de réunir les ressources nécessaires, avant de lancer une offensive qui soit massive, dissuasive pour tous les imposteurs présents et en puissance.

Priorités archaïques


Débat WhatsApp
L’agriculture est-elle une priorité des priorités en RDC et pourquoi ?

(…)
Non, cher frère… En tant que membre de l’EAE ASBL/Bunia, ton rôle c’est de démontrer tout cela à nos frères de l’Ituri.

Chers frères, suivez mon raisonnement attentivement. Vous comprendrez que ces mensonges ne passeront plus là où les gens ont la connaissance et réfléchissent, comme ici, dans ce forum.  Désormais, avant de cultiver, il faut se poser beaucoup de questions. Tenez !

Chaque année, des tonnes d’oranges (et de tomates ?) espagnols vont dans les rigoles et des tonnes de riz américains vont à la mer ! Des hectolitres de lait belge vont dans les tranchées par moment. Des tonnes de pommes de terre nord-kivutiennes pourrissaient il y a quelques années, là, près de vous. Vous ne le saviez pas ? Produire n’est plus une valeur en soit. La productique est une science que nous devons maîtriser et pas laisser aux autres contrôler sans nous… Des familles belges ont émigré de la Wallonie au Canada pourquoi ? N’est-ce pas à cause de la faillite de leurs exploitations agricoles et bovines ?

Certes, tout calcul fait, l’Ituri n’avait pas de la viande à manger pour plus de 2 semaines, selon nos calculs de 1982 ; la dernière fois que nous avons été à Abibarem à Ugudo. Quelle que soit la croissance de l’élevage obtenue depuis lors, le besoin en viande bovine est encore énorme dans la province. Cependant, si vous multiplier les tailles de tous les cheptels par 52/2 = 26, pour avoir de quoi manger pendant une année, dans l’Ituri seulement, sans exporter un seul gramme, qui achèterait et comment ? Il faut donc tout penser : la production (y compris les soins animaliers), le transport, la transformation, le stockage, la commercialisation (y compris l’exportation), la consommation (y compris la protection de l’environnement et l’habitat) et solutionner déjà la question de la viande artificielle qui viendra sans doute bientôt des USA et nous fera concurrence, etc.

Qu’est-ce à dire ? Ce n’est pas pour rien que nous avons créé le projet FEEC, Fonds pour les Élèves et Étudiants du Congo auquel deux de nos frères du Kibali-Ituri et un sujet américain participèrent avec détermination.  Cependant, les jeunes ne veulent pas soutenir, même ceux d’entre eux qui ont bénéficier du projet… Ce n’est pas pour rien non plus que nous vous proposons d’investir dans l’ITP de l’EAE ASBL, l’Institut des Technologies de Pointe, pour nous mettre aux frontières des technologies et être réellement compétitifs sur le marché dans un avenir raisonnable…

Cela donne des vertiges à moi-même. Cependant, il faut bien tenir le coup. Le monde avance très vite. Les langues s’apprendraient en quelques semaines par l’hypnose pendant que vous perdez 12 ans à apprendre un français approximatif à nos enfants, 1 heure/jour et 5 jours par semaine au moins (primaire et secondaire) ; soient pas moins de 2.340 heures de français ! Quel gaspillage ! En 4 mois, de cours intensifs, les américains vous rentrent et l’américain, et l’histoire des EUA et la culture américaine dans la tête, en un total de 1.240 heures au grand maximum.  Langue, histoire et culture vous pénètrent ainsi dans la tête et vous devenez américains sans savoir comment et votre vie change du paria indien au yankee, que tous les jeunes paresseux d’Afrique et d’Europe convoitent dans un snobisme et un réalisme parfaitement mariés…

En effet, pour ceux qui pensent agriculture, vous mangez désormais une dinde seule ou presque, après ce matraquage culturel ; parce que vous comprenez aussi que les affamés ne peuvent pas offrir ce qu’ils n’ont pas…  La force, le capital ! Vous ne savez même pas quelle machine exactement a labouré et quel autre a moulu le blé qui se retrouve dans votre pain à toast ! Qu’est-ce que je veux dire par là très exactement est qui est un « kidi manda » pour certains ?

L’agriculture n’est pas le seul facteur ni celui serait primordial pour que nous mangions correctement, convenablement !  C’est archaïque de penser ainsi parce que manger n’est plus le problème pour tout peuple travailleur ou prêt à travailler comme nous.

Prenez le nombre de tous les agriculteurs qu’il y a chez les alurs. Divisez ce nombre par 20. Négocions une formation à crédit avec les meilleurs formateurs agricoles qu’il y aurait au monde pour former un vingtième de nos agriculteurs aux techniques de pointe de l’agriculture et négocions en même temps la fourniture du matériel nécessaire, toujours à crédit auprès de nos partenaires judicieusement choisis.

À mettre 10 à 30% du coût total du projet sur la table, nous aurons des agriculteurs qui nourrirons à eux seuls probablement toute l’Ituri ! Cela suppose qu’en même temps nous ayons préparé d’autres qualifications, formations ou enseignements, pour les 19 vingtièmes de nos cultivateurs actuels : entreposeurs, commerçants agricoles, transporteurs spécialisés, moniteurs agricoles, gestionnaires de banques de données agricoles, exportateurs, contrôleurs des plantations, agronomes, bio-techniciens, botanistes, climatologues, et même des zootechniciens, etc.

Sur près de 2.500.000 d’habitants qu’il y aurait dans Mahagi, prenons qu’il ait 50% de la population, soient 1.250.000 adultes, en âge de travailler et que 2% seulement s’occupent de l’agriculture – une manière de tenir compte du chômage irresponsable que nous tolérons chez nous. Cela ferait 25.000 agriculteurs actifs en tout. 1 vingtième de cette population d’agriculteurs, travaillant avec des tracteurs produirait plus, rapidement, professionnellement : soient 1.250 agriculteurs, les plus jeunes, à former rapidement, aux technologies de pointe de l’agriculture ! Les autres, les 23.750 sont à convertir, de préférence, à d’autres métiers proches de l’agriculture de la plus haute facture.

Capitaliste, dans tous nos projets, nous aimons à nous poser immédiatement la question de savoir combien coûtera un tel projet ? Une estimation rapide peut se réaliser en réfléchissant basiquement. 25.000 personnes sont directement impliquées. Elles représentent 25.000 personnes/6 personnes/ménage = 4.167 ménages. Un encadrement de deux années, de 24 mois de suivi du groupe à passer à la modernité agricole, représentera, une dépense de 4.167 ménages x 6500 €/ménage/mois x 24 mois = 650.000.000 €, rien que pour les salaires de bien heureux stagiaires. Pour tenir compte de tous les autres frais : infrastructure, équipement, matériel, consommables, honoraires, permettons-nous de multiplier tout ceci par deux. Le coût de projet voisinerait donc les 1.300.000.000 €.

Vous comprenez, à ce stade-ci, pourquoi je vous dis toujours de ne pas accepter des projets en millions d’Euros au Congo ? Tout doit être en milliards, mais idéalement en billions d’Euros. Et là, ce n’est pas vers la Belgique qu’il faut tourner les yeux, mais vers les EUA. Une raison pour laquelle l’anglais devrait devenir notre deuxième langue nationale et le portugais, la troisième. Pour le reste, chacun n’a qu’à s’inscrire au cours de langue vernaculaire ou tribal de son choix, à ses frais, pour communiquer avec ses grands-parents, s’il ignore sa langue paternelle…

Nous ne pouvons pas terminer sans parler remboursement : du capital et des intérêts… Supposons le crédit verser intégralement en début de projet et le taux d’intérêt fixé à 5% l’an, tout compris et le remboursement étalé sur 120 mois ou 10 ans ; la mensualité serait de 3.232 €/ménage/mois. Je vous dispense des formules quelques peu élaborées à ce stade. Comme le ménage gagne 6.500 €/mois en brut, il lui reste 3208 pour vivre, monsieur, madame et 4 enfants. Est-ce irréaliste, comme projet ? Surtout que monsieur et madame sont mis au vrai travail ?

  1. Où se cache alors la vraie difficulté ?
  2. Comment se fait-il que nous n’y parvenions pas à juguler la pauvreté ?
  3. Pourquoi personne ne nous tient-il ce raisonnement jusqu’au bout – démarche que j’ai simplifiée ici pour des raisons pédagogiques ?
  4. Comment avoir les 10 à 30% du montant du crédit sur la table avant d’aborder les banques ?
  1. Comment avoir la confiance des investisseurs pour qu’ils libèrent les 70 à 90% des 1,3 milliards d’Euros à rembourser sur une période de10 ans ?

Ce sera l’objet de notre prochaine conférence, sur la question intéressante de l’agriculture dans laquelle on veut continuer à nous enfermer si facilement !

Minorités accèderont au pouvoir…


Dans l’UEIC, l’Union des États Indépendants du Congo que nous proposons, toutes les minorités accéderons au pouvoir pour que la démocratie ne soit pas un vain mot.

Aujourd’hui, beaucoup d’acteurs politiques en lice en RDC en veulent à notre proposition.  Cependant, avec le temps, le peuple connaîtra la vérité qui l’affranchira : les minorités peuvent parfaitement accéder au pouvoir, sans encombre, si le peuple le sait et le veut.  Dans le cas du Congo, les dictateurs, n’ont jamais voulu que le peuple quitte l’ignorance : ils ont, entre autres, pour parvenir à leur dessein, tuer l’école de l’homme blanc sous nos yeux ; de sorte que ce que certains de nos docteurs ne savent ni lire, ni comprendre, ni écrire, ni parler leurs propres langues maternelles et encore moins la langue officielle du pays.  De cette façon, la communication avec notre peuple est des plus difficiles…  Les populations continuent à penser et à croire même que le pouvoir soit inaccessible aux minorités !  Suivez un extrait de notre intervention sur un réseau social et notre proposition qui y est incluse.


Cher Tumbula,

Ton analyse est juste ; mais tes conclusions sont complètement fausses à mon avis. Pourquoi ?

L’altruisme, le courage, le hargne, l’honnêteté, la détermination, l’intelligence au travail sont des vertus très mal distribuées sur terre.  C’est dire que les égoïste, les paresseux, le démissionnaires, les malhonnêtes ou jaloux, les indécis, les sots au le travail jaloux sont très nombreux à la surface de la terre.

Que les minorités aient peur pour leur lendemain et soit jaloux des majorités, ou des mieux nantis, est donc un réflexe légitime, normal.  Je dirais même qu’il soit même obligatoire, ce réflexe, sur une terre de méchants ou d’égoïstes tout simplement.

Les grwazo, qui font peur par leur nombre, leur intelligence et leur ardeur au travail, très logiquement, n’ont pas à s’occuper des plaintes des minorités et surtout pas des paresseux qui ne feraient rien pour se multiplier, se reproduire, ou pour travailler dure et intelligemment comme eux. Inspire-toi des juifs qui sont peu nombreux, mais qui domine la terre économiquement ; pour corriger certaines erreurs que commettent nos frères minoritaires ou défavorisés dans un sens ou dans un autre.

Les miasokas dont tu parles ont beaucoup d’obstacles à surmonter ; s’ils veulent être tranquilles, s’ils veulent vivre heureux et paisiblement.  Certes, leur nombre réduit au départ.  Leur nationalité est contestée par plusieurs de nos compatriotes.  Leur pauvreté relative paraît être factuelle.  Leur implication dans beaucoup d’intrigues, n’arrangent pas les choses quand il faut les défendre, etc.  Il y a pourtant des solutions propres et faciles à mettre en œuvre pour venir à bout à ces difficultés que de se vivre dans l’autoflagellation.

Je pense que la première chose à faire c’est d’être travailleur et loyal en tant que citoyen plutôt que de verser dans la paresse et des empoisonnements de ses faux ennemis.  Ni l’intelligence, ni la performance des grwazo au travail ne sont inscrites dans leurs gênes.  Le secret se trouve dans leurs têtes, dans leur cœur.  Ils s’éduquent à être juste, travailleur et non grincheux ni déshonnêtes.  Le salaire de cet investissement c’est la confiance que l’on gagne arrache de chez ses compatriotes et des ses partenaires d’affaires.  Un peuple sans foi ni loi ne doit s’en prendre qu’à lui-même.  Celui qui s’aide, le ciel rajoute au fruit de son travail ; celui qui dort, Dieu lui reprend le peu qu’il croit avoir.

Concrètement, voici quelques solutions pratiques aux problèmes posés.

Les problèmes Les solutions pratiques
La jalousie. On jalouse ceux que l’on croit être plus nantis, plus heureux que soi, dans tel ou tel autre domaine.  Pour ne pas souffrir de la jalousie, il faut donc se résoudre à se hisser dans tous les domaines et non pas dans quelques domaines seulement.  Il faut viser l’entrée dans le cercle des riches – dans le sens large du terme.  Cela demande de s’instruire, de se former, de s’éduquer, de travailler dur, soi-même.  Ne rien attendre des autres.  Savoir refuser tous les cadeaux empoisonnés.
La peur. La peur nait parce qu’on se sent ou qu’on se croit faible par rapport à autrui.  Pour ne pas être victime de la peur, il faut donc s’exercer, pratiquer la gymnastique pour devenir fort : physiquement, mentalement, moralement, socialement, politiquement, psychologiquement, spirituellement, etc.
La pauvreté. Le travail est le seul moyen propre pour s’enrichir, sans rougir et durablement.  Pour être compétitif dans ce travail, il faut se qualifier dans ce que l’on fait de sa vie : s’instruire (s’enrichir intellectuellement), se former (s’enrichir professionnellement) et se discipliner (s’enrichir moralement).  Très peu de peuples au Congo appliquer cette règle d’or !  Les personnes appauvries ne peuvent pas tenir face aux autres hommes riches, stratèges, qui sont tous les jours en action pour combattre leur pauvreté sur tous les fronts et non pas que sur quelques fronts seulement.  Notons que les travailleurs ne dorment pas : ils travaillent, même dans leur sommeil.  Nous connaissons personnellement des peuples congolais qui ont utilisent cette recette avec succès pour s’enrichir sur plusieurs plans.
L’inaccessibilité du pouvoir aux minorités. Contrairement à ce que les minorités pensent, dans une démocratie véritable, le pouvoir n’est pas accessible qu’à la majorité.  En RDC, l’absence de démocratie fait que les minorités n’accèdent pas au pouvoir.

Dans le Projet 2014, nous avons déjà travaillé cette question et publié notre contribution là-dessus à l’adresse des ituriens en général et des mahagiens en particulier.  Prenons qu’il y ait 4 millions de grwazo, 2,5 million de xebwama, 1,8 millions de jagoctok et 0,5 millions de miasoka dans une province fictive qui totaliserait alors 4,0+2,5+1,8+0,5=8,8 millions d’habitants.  Comment faire en sorte que tout le monde accède au pouvoir dans un souci de justice, d’équité, démocratiques ; dans cette province ou les miasoka seraient, de toute évidence, une minorité ?

Si nous prenons la minorité comme unité de mesure, nous trouverons qu’il faut respectivement 8 grwazo, 5 xebwama, 3,6 jagoctok et 1 miasoka au pouvoir dans un cycle fictif à 8+5+3,6+1=17,6 candidats en tout.  On pourrait alors décider de procéder à une tournante où grwazo, xebwama, jagoctok et miasoka présentent, successivement un candidat jusqu’à épuiser leurs crédits respectifs de candidats.  À la fin de la tournante, le 0,6 candidat de crédit restant des jagoctok serait alors ajouté pour lui constituer un crédit de 4,2=3,6+0,6 candidats, au lieu de 3,6 candidats, à la tournante suivante.  Notez qu’à la fin de la première tournante, les grwazo devrait alors présenter trois fois de suite un candidat avant de lancer le cycle suivant.  Cette façon de faire à un double avantage : (1) s’assurer que tous les groupes tribaux dirigent un nombre de fois proportionnel à leur importance numérique au cours d’un cycle, si cela est considéré comme une valeur dans la province ; (2) garantit que tous les groupes tribaux apprennent à choisir parmi les candidats qui que présente les autres groupes tribaux ; ce qui est une très bonne école de la connaissance des groupes entre eux et de leur cohésion politique.  Il peut être adopté que le candidat soit élu par sa tribu (moins coûteux, mais peu démocratique) ou que la tribu présente des candidats parmi lequel tout le monde choisi un seul (plus coûteux, mais plus démocratique).

La longueur d’un cycle quant à elle ne dépend plus que de celle des mandats…

Si donc, les minorités n’accèdent pas au pouvoir dans certains pays, ce n’est pas tant parce qu’elle ne le pourraient pas, mais c’est parce qu’elle ne savent pas qu’elle pourraient y accéder ou qu’elle ne le veulent pas ou encore qu’elle acceptent de se soumettre à la tyrannie.  De tels pays ne peuvent pas se dirent être démocratiques.  Mon pays, la RDC, n’a jamais été un seul jour démocratique ; et notre quête dans le Projet 2014, c’est justement qu’il le devienne un jour, probablement d’ici une génération, un état chrétien, démocratique et capitaliste.

 

Candidat calme et serein…


Il n’a pas besoin de courrir derrière les élections étrangères, il n’a pas besoin non plus d’acheter vos consciences ni de vous tenir de longs discours : vous savez bien que les tonneaux vides ont fait et font encore beaucoup de bruits… C’est dire que si nous voulons la paix et la prospérité ; nos regards ne doivent pas aller ailleurs sinon que être porté par le candidat Georges Alula Makita. Pour vous qui vous aventurez à aller aux élections ; nous vous en supplions d’arrêter de commettre les erreurs du passer : le meilleur candidat est le moins bruillant, porteur d’un projet des plus ambitieux que vous connaissiez : Georges Alula Makita ! Il a l’amour de la patrie, la connaissance et l’expérience de la gestion de la chose publique, les mains propres et les meilleurs soutiens dont nous pourrions avoir besoins !

Leader alur…


Voici un leader Alur que nous venons de perdre en Territoire de Ndjugu. Lui, c’était Kasamba Wanang’o. Un Secrétaire Général incontesté et incontestable de FNI avec un parcours de titan à Mongbwalu. Tout le monde attendait qu’il devienne un grand à Ndjugu. Il est mort à Bunia avant hier 27/04/2018 à 16h et son corps vient d’arriver à Mongbwalu à 16h.



https://www.youtube.com/attribution_link?a=gFjn3i5Lx4k&u=%2Fwatch%3Fv%3DNfMf6F47jJM%26feature%3Dshare

Balkanisons !


Ils sont nombreux à le dire et l’écrire consciemment ou inconsciemment. Juste après, dans une colère qui trahit leur soif de la dictature, ils nous taxent, sans vegogne, d’être balkanisateurs.

Comme nous savons qu’il y en a qui veulent notre unité, dans la reconnaissance de notre diversité, nous finissons par dire : UNISSONS !


Que propose-tu pour mettre en ordre nos infrastructures ?

Il faut juste quelqu’un de mature donc celui qui connaît le bien et le mal…

Qui et comment l’avoir ? Comme quoi ; comme président ?

Vraiment permis tout ceux qui prétendent être à la hauteur de diriger j’ai bien peur qu’ils fassent avancer le pays pour le bien de la population, parce qu’ils peuvent crier le même refrain dans nos oreilles mais quand ils obtiennent ce qu’ils veulent “ le pouvoir “ ils se taisent et remplissent leurs poches.

En quoi tes jérémiades nous avancent-elles ?
Propose-nous une solution. Si elle nous convaint, nous mettrons la main à la pâte ensemble, pour gagner la bataille contre les traîtres.

Nous proposons de titiller nos parlementaires et de vomir les véreux : personne n’en veut !

Je reviens dans 35 minutes, si tu es didponible.

Nous voulons un candidat prospère et quand je dis prospère donc il a déjà accomplit la plus part de ses rêves donc un visionnaire mais aussi quelqu’un qui n’as pas peur de faire ce que son instinct l’indique de faire.

Adaptons le Congo aux besoins des congolais, parce que nous savons déjà ceux qu’on veut et arrêtons d’être des esclaves éternels.

Relis le premier paragraphe ci-dessus : tu en appelle la dictature. Et tu n’es pas seul à vouloir de tels hommes. Nous en revanche, nous voulons la démocratie.
Tu dis que nous savons ceux que nous voulons. Te rends-tu compte qu’ils ne soient pas mariables ?
Quoi donc : nous suggères-tu la balkanisation ?

Excuser pour cette faute “ nous savons ce qu’on veut “.

La démocratie nous apporte la misères que les congolais traversent aujourd’hui, peut être la dictature faira affaire.

Pourquoi t’excuser ? Beaucoup de congolais courent après les hommes « forts » !

Oui c’est ce que tout le monde fait.


Comme nous le voyons dans ce cas-ci aussi, il y a des congolais qui sont à la quête des hommes forts pour les diriger et ceux qui ont besoin des intelligents, talentueux et sages pour garantir le bon fonctionnement de l’État.

Dans le contexte congolais, pour nous, le problème est dans le choix du mode d’organisation de l’État. La République ne nous aidera pas. Seule une union d’États indépendants nous permettra d’avancer vers la paix et l’enrichissement.

Instrumentaliser la terreur…


Pour faire passer Kabila, il faut terroriser le peuple qui l’a élu. La terreur est une arme qui marche bien chez tous les dictateurs ; chez ceux de Kinshasa particulièrement.

Ce peuple est-il capable de démettre celui qu’il a élu et qui le brime aujourd’hui? Pourquoi ? Était-ce prévisible ? Pourquoi ne nous avoir pas écouter en 2001 ?

Quel est à ce jour la volonté du peuple et comment le savoir ? Qui est capable d’aider les congolais à s’en sortir ?

Pourquoi personne ne veut-il nous suivre ? Nous avons conseillé de titiller les débutés pour voter une motion de défiance contre le Président imposteur. Personne ne prête attention à nos propos. Tous vont voter avec des enfants, laissant de côté les congolais de la diaspora…


ALERTE À LA POLICE RDC
Le site http://www.plumedafric243.com informe la police nationale congolaise d’un nouveau phénomène constaté au centre des affaires

Des groupes des jeunes dénommés BOKOLEMBA BISO se déploient au centre ville à Gombe, avec un système appelé JEU RAPIDE BA YUMA BALELA cad ouvrir les portières des voitures des privés congolais et expatriées qui roulent, s’introduire et récupérer l’argent, ordinateur, sacs des femmes et autres biens de valeur
Le fait est observé déjà à partir de 18h 30 surtout devant BCDC

Chers frères et soeurs désormais n’empruntez plus l’avenue de la justice, tombalbay, du livre, bas Congo et axe Memling, et beautour à partir de 18h30, il y a des criminels à main armée et jeunes drogués qui agressent aux yeux de tous.

Au centre ville Gombe, en face de la BCDC, il faut fermer les portières de votre voiture
En effet, il faut avant de monter dans une voiture vérifiez qui sont à bords
faut pas se placer devant, mais aussi pas se placer au centre derrière

Merci si non okolela na munoko ya mboka