Pensée et réalité…


Voici ce que pense un de mes fils sur les initiatives que je prends pour le bénéfice de la RDC.

Ces propos en disent long sur la terreur que sème le pouvoir congolais et les ennemis du Congo : particulièrement le Rwanda.


Papa, le pays est sous contrôle du Rwanda à present. Il est totalement impossible d’aller en RDC et d’investir aux yeux de Kabila. La première chose à faire c’est il faire sauter le clan Kabila pour penser à faire de bonnes choses pour notre pays. Pour le moment, Paul Kagam est.le président, chef de la RDC. Il va te tuer si tu y vas pour commencer un quelconque projet.

Sous-développement politique…


~600 partis et ~80 regroupements.
Nous sommes, politiquement parlant, immatures. Travaillons notre maturation pour tendre vers 80 partis et 8 regroupements dans 25 ans par exemple. Comment ?
Ne bousculons personnes ! Instruisons, formons, éduquons, promouvons l’emploi et la justice. Le reste se fera tout seul.

Expliquer à la population…


Ne confondons pas une sensibilisation à l’inutilité de la machine à voter – à la formation dans l’usage de cette machine politiquement assassine !
C’est à vous et moi, congolais patriotes – et non à la CENI – d’expliquer à la population que la machine à voter soit là pour le prix d’achat partagé entre ses fabriquants et les pilleurs de nos ressources et pour permettre le tripatouillage des votes par le pouvoir, qui profite du faible niveau d’instruction de notre peuple, et de notre détermination insuffisante, pour faire passer au pouvoir, encore une fois, ces hommes assassins, incompétents et valets de Kabila.
C’est à nous d’expliquer la nocivité de cette machine pour notre destin et de recommander vivement à la population de rester chez soi, sans aller vers les machines maudites, après son erreur de s’inscrire à une élection des traîtres et des ennemis de notre nation.

Ne pas agir ainsi, en connaissance de cause, c’est nous trahir, c’est appeler une occupation supplémentaire de nos terres et une domination plus fortes de notre gente congolaise.

Distraire l’Ituri et le Haut-Uélé !


Le pouvoir cherche à distraire l’Ituri et me Haut-Uélé qui se prêtent à son jeu. Les patriotes doivent bien retenir les faits et gestes des collabos.


Délimitation entre la province du Haut-Uélé et de l’Ituri: les deux Gouverneurs autour d’une table à NIANIA http://lecoqdelest.net/delimitation-entre-province-haut-uele-de-lituri-deux-gouverneurs-autour-dune-table-a-niania/

Des étangers qui siègent pour des matières qu’ils connaissent forcément très mal !
Que font l’Ituri et le Haut-Uélé ? Pourquoi poser des questions de frontières maintenant ? Encore une distraction… On cherche à nous mettre en conflit pour nous diviser et ainsi mieux règner sur nous ! Il faut savoir arrêter ce banditisme dès son apparition !

Les rwandophones nous dérangent…


Pourquoi les rwandophones nous dérangent-ils autant dans le Nord-Kivu ?  Ces hommes sont-ils réellement démoniaques ?  Ne sont-ils qu’égorgeurs, pilleurs et violeurs ?  Nous ayant trouver sur le territoire congolais, n’aurions-nous pas le droit de les déguerpir ?  Pourquoi et comment procéderions-nous efficacement ?  Sera-ce pour notre paix et celle de l’Afrique Centrale ?

Suivez cet échange sur Facebook qui en dit long de la tension interethnique entre rwandophones et non-rwandophones dans le Nord-Kivu, oeuvre de l’AFDL et du PPRD.


Lui

Quand un type, représentant hutu, dit que si on ne découpe pas la province du Nord-Kivu, les massacres vont continuer, vous voulez chercher encore ailleurs ceux qui perpétuent ses massacres ? Mais réfléchissez, dit donc !


Nous

Ce raisonnement est trop court et dangereux.

Dit-il vrai ?  S’il dit vrai, les banyarwanda ont-ils la capacité de balkaniser le pays ?

Le découpage administratif du pays vas jusqu’au niveau du sous-secteur.  Un découpage qui n’a pas grand chose de congolais, malheureusement.  De quoi avons-nous peur si ce n’est pas de nos trahisons et de nos paresses ?

Selon nous, ce que nous devrions fair, pour efficacement gérer l’inimitié consommée entre rwandophones et non rwandophones c’est :

  • d’un point de vue mystique, arrêter de mêler Dieu à nos dieux ;d’un point de vu politique, reprendre notre destin en main et arrêter de le confier à nos ennemis ;
  • d’un point de vue économique : continuer à travailler comme nos aïeux et nos parents et arrêter de céder notre sous à des parasites qui vivent à notre dépens ;
  • d’un point de vue culturel : transmettre à nos enfants nos valeurs et les mettre en garde contre la perpétuation de nos vices ;
  • d’un point de vue social : combattre l’esclavagisme et le pillage de nos ressources de toute nature ;
  • Etc.

Sur terrain…


Être sur le terrain congolais, pour nous chrétiens congolais, a un autre sens depuis la colonisation jusque ce jour. Lequel ? Suivez cette conversation-ci.

Lui

Nous sommes sur terrain, ayez confiance.

Nous

Vous avez le lion en face, comme David. Et vous n’avez pas peur. Dieu ferme la bouche aux lions.
Vous êtes dans la fournaise ardente avec Dieu comme rempart : le monde vous voit déjà chanter avec des anges à vos côtés.
Tenez bon !
Avec Dieu, nous vaincrons.

Lui

L’espoir fait vivre. Ayons confiance.

Accusés : tous les électeurs de 2018 !


Des congolais, nombreux, vont aux élections du 23 décembre 2018.

Je les accusent tous d’être les pilleurs de notre pays, bien qu’ils soient majoritaires, comme nous pouvons tous le voir.

Dans notre projet Mines, nous découvrons que c’est la Présidence et le Gouvernement de la République Démocratique du Congo qui forcent nos vendeurs des minerais et de minéraux précieux à passer par des pays frontaliers du Congo pour écouler nos richesses à l’étranger.

Si cela est pour vous aussi inacceptable, pourquoi allez-vous aux élections organisées par ces grands bandits politiques, plutôt que de chercher comment les châtier ?

Nous vous accusons tous, vous, électeurs de 2018, d’être si pas des pilleurs de la RDC, à tout le moins, des complices de ces pilleurs. Que ces elections aient lieu ou pas, l’histoire retiendra que vous êtes les collabos dont certains combattants et résistants parlent sans vraiment les bien et totalement identifier.

À cause de vous, nos pères orpailleurs ne perçoivent à peine que 22%, au lieu de 97%, du prix de vente de notre or et l’État congolais n’encaisse même pas les 7% de ce prix de vente qui devraient payer nos études, nos soins médicaux, nos pensions, l’entretien de nos infrastructures, nos services public… Grâce à vous, des pays tiers perçoivent plus que 3% de ce prix de vente, comme frais de transit, qui devraient nous revenir à nous, fils légitimes des orpailleurs.

Nous qui sommes moins de 20% de congolais, à dire non à cette prédation de nos matières précieuses, devons nous lever comme un seul homme, pour gagner ces païens à Christ d’abord. Autrement, comment pourrons-nous gagner, démocratiquement ?

Pendant qu’ils distribuent des T-shirts, prêchons-leur la bonne nouvelle du salut en Jésus-Christ.

Coopératives


Coopératives : tel est le nom que nous avons donné à notre projet de création d’emplois, d’un type capitaliste.

Notre vision du travail est celle où dans une localité, tout le monde est soit aux études soit au travail. Concrètement, nous proposons (1) l’obligation scolaire jusque 21 ans – voire-même jusque 25 ans désormais ; et, (2) l’obligation professionnelle, juste après l’obligation scolaire.

La visée est multiple.

  1. Créer la richesse sous toutes ses formes, ensemble.
  2. En conséquence, créer la sécurité dans la localité, le pays, le continent et la planète.

De ce fait, nous nous sommes assigné la mission de mobiliser nos frères autour des projets de création de coopératives ayant des objectifs divers.

  1. Production.
  2. Transport.
  3. Stockage.
  4. Conditionnement.
  5. Transformation.
  6. Commercialisation.
  7. Consommation.

Pour nous rejoindre dans cette démarche, écrivez -nous avec comme objet : « Projet 2014 ».

Culture, ethnie, race ou alliance…


En Ituri, Alur et hema se mobilisent ensemble, encore une fois. Où sont les autres er pourquoi ? Finalement, y a-t-il ou pas des problèmes ethniques en Ituri ? Quelle importance auraient-ils, le cas échéant ? Pourquoi est-ce un non-iturien qui trône sur cette province ? L’or jaune, l’or noir et l’or vert ituriens n’expliquent-ils pas l’instabilité politique et l’insécurité à laquelle mes frères ituriens sont soumis ? Exactement comme ceux du Nord-Kivu ?

Ce qu’ils (mes frères) ne considèrent pas, c’est qu’une République protège son Président, contre son peuple, s’il le faut, bien souvent. Regardez ce qui se passe dans toute République, qu’elle soit congolaise ou pas ! La police et l’armée est commandée par qui : le peuple ou les hommes au pouvoir ? Qui doivent-elles protéger en premier : le souverain primaire ou le souverain secondaire ?

C’est dans notre union d’États indépendants du Congo que le peuple aura plus de pouvoir. Les peuples de Mahagi et les hema devraient déjà constituer un état depuis belle lurette ! Les bantous ituriens devaient déjà être bien structurés et enrichis s’ils avaient suivi les conseils et l’exemple d’Atoka Ukumu dans les années 60 et 70 ! Notons au passage que les alurs qui ont des rois totalement autonomes, n’ont aucun président, mais sont plus unis que les dans les populations de notre République, cette machine à dictature !

Les chefferies hema devraient rejoindre le territoire de Mahagi depuis longtemps… Leur autonomie et sécurité en serait fortement renforcer ! Personne ne bougerait de chez lui, mais les conflits hema/lendu seraient fortement réduits pour plus de paix en Ituri.

Kinshasa ne le veut pas depuis toujours : il veut diviser pour dominer. C’est aux ituriens d’arrêter cette colonisation de l’Ituri par les « batkachini »…

Dans le Nord-Kivu, c’est la même technique qui empêche aux peuples de Beni, de Lubero et certains autres du Masisi de construire leur destin ensemble, plus efficacement, au regard de leurs affinités culturelles.

Notons que Mahagi soit multitribal, multiracial même, mais qu’il soit politiquement un. Notons aussi que hema-nord et hema-sud ne soit pas une unité raciale non plus ; mais ils une unité culturelle et politique suffisamment affirmée. Enfin, lendu et ngity sont une unité raciale et de plus en plus politique que certains ont du tord à vouloir contester ou combattre. C’est dire que les chefferies ngity doivent logiquement rejoindre Djugu pour créer un Ituri fort et paisible.

Finalement, gars à ceux qui minimisent les alliances ancestraux. Les batane forment de véritables unités plus faciles à structurer que vos territoires de colonisation. Essayez de séparer les (ba)tane ou encore les (ba)yomba : vous finirez par le regretter un jour ! Leur minorité ne doit pas vous laisser minimiser leur détermination à se construire un devenir ensemble, à leur manière, quelques soient les distances qui les séparent…

Ceux qui négligent ces réalités raciales, sociologiques ou politiques, nous font perdre du temps ! L’avenir du Congo est donc dans des états indépendants, politiquement et culturellement homogènes ; États unis autour d’un projet politique auquel nous sommes les seuls à inviter depuis 19 ans déjà sans que personne ne veuille considérer notre cri d’alarme, d’avertissement…


COMMUNIQUE DE LA JEUNESSE HEMA.

SUITE A UNE ORGANISATION DE LA JEUNESSE DU TERRITOIRE DE MAHAGI AVEC LE LEADERSHIP DE LA DYNAMIQUE DU CONGO FORT ET UNI POUR LE CHANGEMENT,ORGANISE UN SITING DEMAIN A 9H00 A LA TRIBUNE OFFICIELLE DE BUNIA POUR DIRE NON AU REPRISE DE CETTE TRAJEDIE DES TUERIES EN DJUGU ET POUR INTERPELLER LE GOUVERNEMENT SUR SA MISSION REGALIENNE QUI EST DE GARDER LA POPULATION ET DE SES BIENS.

N.B:LA PRESENCE DE LA JEUNESSE HEMA EST TRES ENTENDUE POUR SOUTENIR CETTE ACTIVITÉ QUI PROUVE LA COMPASSION ET L’AMOUR QUE NOS FRERES ALUR DE MAHAGI ONT POUR NOUS.

QU’ON SE LE COMMUNIQUE.

Nom et action…


[5/8, 15:33] Dieudonné Prince Agoumousse: QUI EST Sa Majesté DIEUDONNE PRINCE AGOUMOUSSE POUR LES CONGOLAIS?

Il est né à BOKUNGU, le chef lieu de la chefferie Mbanza-Kungu réduit en groupement KUNGU. Secteur Songo, Territoire KUNGU, Provence du Sud-Ubangi, la Région de grand Équateur.

Parlons de son nom :

  • Dieudonné a été pour une raison très importante, la maman ayant perdu 4 enfants (nouveaux nés) et cette enfant aura le nom de : Dieu à donné qui sera transcrit Dieudonné.

L’enfant de la providence pour une femme meurtrie des années à l’attente d’un enfant vivant.

  • Prince a marqué la dignité de cet enfant qui possède une souveraineté en titre ou de celui qui est d’une tribu souveraine, lorsque le mot Prince lui a été pour désigner le futur souverain qui commandera dans le lieu où l’on parle.

C’est-à-dire le futur « premier des Citoyens de son tribut ».

En tant que petit-fils de souverain, il est né Prince de la tribu Mbanza de l’Oubangui.

  • Agoumousse signifie en la langue Mbanza phonétiquement « AGUMU- SÊKÊSË » qui veut dire : bâtissons notre terre (pays), le nom Agumuse est francisé en AGOUMOUSSE pour une bonne prononciation.
  • Demandhe signifie en langue Mbanza phonétiquement « ANDHE-LEMAA-NDHE » qui veut dire : tout est mauvais que chez les imbéciles, qui est écrit en DEMANDHE pour une bonne sonorité.

  • Wizamo est un nom Ngwaka qui signifie : le peuple du foret.

  • Koumougo signifie en langue Ngwaka phonétiquement « GBALALE KUMUGO » qui veut dire : la descendance survivra, transcrit en françisant KOUMOUGO.

  • ZWA DOKONA SOGBA TIATI, signifie en langue Ngwandi, qui pourra ramasse les graines de sésames tomber sur le sol.

Le Prince a été intronisé par ses nobles avec la désignation coutumière de la famille régnant et de son grand père le Roi en 1984.

Le Prince va rejoindre sa maman qui résidait à Dongo/Oubangui et là sa première rentré scolaire à l’école protestante du quartier Munzombo à Dongo/oubangui.

Il est à noté que sa première de classe était une église protestante, il passera avec brio jusqu’en 3 eme primaire chez Madame Denambili Manzanga.

Lors de la visité de son grand père le Roi Azumandenya à Dongo/Oubangui, le Prince va décider de repartir avec son grand père à Kungu.

Dès son arrivé à Kungu inscrit dans une école Catholique au lieu d’une école protestante en plus rétrogradé en deuxième, la classe de maître Mwenye, raison donné par son oncle : le Prince était encore trop petit.

Il passera comme premier en troisième année dans la classe de maître Akambabi Ekotakota, là il va brille comme le meilleur élève en troisième toujours premier de la classe.

Le prince va encore quitter Kungu pour Gosuma à la demande de sa maman qui y est aménagé dans la nouvelle plantation de Gosuma.

Le Prince va intégrer la nouvelle catholique Mbanga de Gosuma en classe de quatrième première promotion, la classe de maître Masamba Loyeye.

Il trouvera des collègues comme :

Mathieu Koba Gbebigo, Mopoki Loyeye, Manzangu Mandakpali, Mlle Apelembi Ambunga, Mlle Ebubu, Bedi, Kpele Mopuku, Mlle Sekele, Mlle Kobele, Mlle Yowala, Singa, les Ambase frères, Anzanda Manzeka, Mongwa, Ngangabila Malasi, Zama de Bobeyi, Gbogboso Mbasho et Kite sans oublier les oubliés.

Le Prince passera avec brio en 5 eme toujours la première promotion en suit 6 eme dans la classe de maître Penze (mosekeleke dit moseke).

Gosuma va organise une grande fête pour la fin des études de sa première promotion en présence de PDG Kalonzi, et les responsable de la plantation sans oublier le directeur des écoles Mbenga, Monsieur Ebenya Loyeye.

Le Prince va s’inscrire au cycle d’orientation (CO) institut Ekonda de Dongo/Oubangui, là il trouvera le prof comme monsieur Ekoto Eboniboni etc.

Le Prince était un élève connu comme récalcitrant par son esprit de résistant, il va quitter Dongo/Oubangui pour le CO de Kungu en 2 eme année qu’il va avoir son certificat avec brio.

Le Prince décidera de quitte sont territoire et son pays pour d’autres cieux contre la volonté de sa famille et de sa maman, en etant fils unique de sa maman, son courage le poussera de marché de Kungu à Gosuma à pieds et de Dongo/Oubangui à Gemena à pieds.

Il est à noté que : le courage et l’esprit de résistance du Prince lui ont permis de cultiver son champ et son aquaculture.

Qui lui permettait de contribuer aux frais scolaire, après tout ceci et son intronisation, le Prince va quitter le Congo (ZaÏre) pour poursuivre ses études à l’étranger en 1984…

Signé: Mbanza-land & Friends
[5/10, 09:26] Paluku-Atoka Uwekomu: Merci pour le mystère du nom dévoilé. Il nous faut réaliser ce voeux de ceux qui t’ont donner ce nom par amour pour pour ta terre natale.
Si chacun fait cela, le Congo sera délivré le même jour.