Nande et hutu : qui tue l’autre et pourquoi ?


Ramassé dans un un groupe

Chers frères et sœurs de la communauté nande vivant au Nord-Kivu ceci vous concerne.

Hier 1 novembre 2018 nous avons vu les images que vous avez publiez sur les réseaux sociaux avec fierté en vous battant les mains sur les poitrines que vous avez maîtrisez les wakurima à Butembo que vous avez battus des prières à mort on dirait des voleurs pendant qu’ils se dirigeaient en Ituri pour leurs activités champêtres où ils ont les champs. Ces sont nos frères, non mamans, non sœurs de la communauté hutu congolaise de Rutshuru, Masisi et Goma qui sont à la rechercher (à la course) de la vie.

Ceci me souvient encore d’autres hutu que vous avez brûlés vifs à Butembo il y’a quelques années suite à ce phénomène toujours et d’autres hutu que vous avez tués, grillés et mangés dont plusieurs enfants sont devenus des détraqués mentaux car vous les avaient faits mangés par force les chaires de leurs parents à Miriki vers les années 2015- 2016 Ceci reste toujours dans nos mémoires et nous nous oublierons jamais. Nous renconterons à nos générations que vous êtes une communauté maudite, pleine de haines, jalouse, criminelle,…

Je penses vous faites tous ça car vous êtes protégés par Julien Paluku Kahogya gouverneur du NK nande comme vous, n’oubliez pas qu’il quittera un jour.

Souvenez vous que vous êtes une communauté commerçante et vous passez tous les temps sur la Route Goma- Butembo en passant à Rutshuru où vous passez vos séjours sans inquiétude. Si les jeunes hutu de Umuryango pouvaient aussi vous contrôler dans vos minus bus et bus et puis vous brûlés vifs et vous tabasser avec des prières vous aurez à avoir une bonne leçon et vous ne pouvez pas encore faire du mal à nos frères et sœurs qui se rendent en Ituri.

Cette mesure arrivera un jour les hutu congolais sont très très pacifiques mais quand ils réagissent il les font une fois pour toute.

À bon entendeur salut

Message signé par:
Eric Nsekambaye depuis Rutshuru

faites ce que vous voulez contre moi car je ne surpasse pas mes frères, mes parents, mes sœurs que vous aviez tués

En prière fervante du juste…


Butembo veut remuer ciel et terre pour l’échec du projet PPRD.


Kazi ya maombi kwa ajili ya amani ya Beni pa butembo kunako rond point VGH mchana yote tangu 9h hadi 17h
Watu wote ,dini zote na couche zote wakivaa couleur noir walichinda pale wakikaa chini ku goudron wakimliliya Mungu.

👍🏿🙌🏿👌🏿🙏🏿👏🏿
Mungu atasikia mlio yao !

Instruction, formation, éducation…


Nous ne nous en sortons pas. Tous nos efforts pour délivrer notre pays de l’occupation étrangère sont comme vains. Pourquoi ? La corruption de notre peuple, nos égoïsmes et nos démissions expliquent-ils tout ?

Nous récoltons ce que nous avons semé. Au lieu de bâtir notre pays, nous nous sommes occupés de nous faire la guerre de 60 à 65. Ensuite, plutôt que de nous mettre au travail, nous nous sommes mis à dancer et à nous piller les uns les autres et à servir la dictature et le dieu des ténèbres, pendant 32 ans, sans désemparer. Nous nous sommes avilis, animalisés et abrutis.

Les convoitises de nos ennemis ont trouvé un terrain fertile pour semer la division, la désolation, l’occupation, le pillage… Ignorants, incompétents et indisciplinés, nous manquons de tout ou presque. Nous nous retrouvons avec des leaders sans carrure politique. Nos ingénieurs sont peu nombreux à bâtir le pays. Nos femmes passent leur temps à singer les autres dont elles ne voient pas ni les laideurs ni les misères. Nos enfants, sont sans fierté, sans émulation et périclitent, sauf ceux qui ont été élus dès avant la fondation du monde, pour hériter la terre.

Pour entreprendre, nous sommes déficitaires en connaissance, en qualification, en discipline.

La pauvreté, la honte, la confusion et la raillerie de nos ennemis nous embrigadent. Qui nous délivrera ? Les prières nocturnes des crétins nous susciteront-elles la compassion de Dieu ? Un autre secours nous descendra-t-il du ciel ? Le Saint-Esprit viendra-t-il une deuxième fois pour nous chrétiens congolais ?

Impossible !

Il est là, en nous, et nous l’attristons. À son appel, nous nous rendons sourds. À sa correction, nous répondons par la rébellion. Aux commandements du Seigneur, nous demandons des surcis, pour nous occuper de nos parents moribons et de nos maisons qui sont dans des déchirements. Le joug des hommes est celui que nous préférons à celui de Dieu, que nous renvoyons à son ciel.

La science, la compétence et la sagesse nous créent des maux de tête.

Dieu nous résistera, conformément à sa promesse et pour notre salut !

Où est le sondage ?


1 sondage d’opinion est 1 « photographie de l’instant ». Reste que l’étude réalisée par « Berci » et « Gec » à moins de 2 mois de présidentielle pourrait avoir 1 effet psychologique dévastateur au sein d’un #FCC dont les membres n’ont en commun ni programme. Ni idéologie. Ni doctrine.

Amba Wetshi

Élire sous quelle administration ?


En mode selfie eish!

Vrai ou faux ?


Pendant que les autres mentent…


[1/11, 16:46] ‪+1 (323) 309-8357‬: Elections du 23/12 au Congo-Kin: L’Administration Trump tire la sonnette d’alarme

Dans une interview diffusée mercredi 31 octobre sur les ondes de Radio France Internationale (RFI), le secrétaire d’Etat adjoint américain chargé des Affaires africaines, Tibor Peter Nagy, a déclaré que le gouvernement des Etats-Unis ne croit nullement à la tenue, au Congo-Kin, d’élection « libre » et « démocratique » le 23 décembre prochain. Fin septembre dernier, le chef de la diplomatie congolaise, Léonard She Okitundu, avait prétendu le contraire après une entrevue à New York – en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies – avec ce membre de l’Administration Trump. Selon lui, son interlocuteur américain avait « salué » les « avancées » du processus électoral. C’était le 27 septembre.

« Non, pas du tout! » C’est la réponse liminaire que le secrétaire d’Etat adjoint américain aux Affaires africaines a donné à Michel Arseneault de RFI. Celui-ci voulait savoir si l’Administration Trump avait « bon espoir » que les élections attendues le 23 décembre prochain au Congo-Kinshasa seront « libres » et « démocratiques ».

A en croire Tibor Nagy, le gouvernement américain « suit cette situation de près ». Et il a déjà « fait part de ses réserves » aux gouvernants congolais. « Nous sommes d’autant plus préoccupés que l’espace démocratique déjà limité est de plus en plus restreint, a-t-il fait remarquer. On verra bien ce qui va se passer. La planète entière espère – ce n’est pas une formule de style – un scrutin aussi libre que possible ».

Le secrétaire d’Etat adjoint Tibor Nagy s’est fait le « porte-parole » des neuf voisins de l’ex-Zaïre en martelant que ceux-ci « sont, eux aussi, très inquiets ».

Cette lecture maussade de l’évolution du processus électoral congolais tranche avec la béatitude que semblait afficher le chef de la diplomatie congolaise, Léonard She Okitundu, à l’issue de son entrevue, le 27 septembre, à New York, avec Tibor P. Nagy. Ne dit-on pas qu’à beau mentir, qui vient de loin?

VIOLATIONS DES DROITS HUMAINS EN HAUSSE

Selon Okitundu, il avait mis à profit son entretien avec Nagy pour « rassurer » le département d’Etat de « la crédibilité du processus électoral », son bon déroulement ainsi que la volonté du gouvernement congolais à financer entièrement les opérations électorales. Une démarche pour le moins paradoxale de la part d’un pouvoir politique qui prend plaisir à claironner sa « souveraineté ».

A en croire « She », son interlocuteur avait « salué les avancées réalisées dans les préparatifs » en souhaitant un rétablissement rapide de la stabilité.

Les propos tenus à RFI par le secrétaire d’Etat adjoint Tibor Nagy sont corroborés par les conclusions du rapport publié par le BCNUDH (Bureau Conjoint des Nations Unies aux Droits de l’Homme) sur la situation des droits et libertés dans le pays au cours du mois d’octobre.

D’après les experts onusiens, 620 cas de violations des droits humains ont été « documentés » au cours de la période qui vient de s’achever. Ces atteintes à la vie et à la dignité de la personne humaine sont imputables non seulement à des éléments de la force publique (armée, police, service de renseignements) mais aussi à bandes armées.

Près de dix-huit années après son accession à la tête de l’Etat congolais, « Joseph Kabila » a été bien incapable de rétablir l’autorité de l’Etat aux quatre coins du territoire national. L’oligarchie en place donne l’impression d’être de connivence avec des milices qu’elle utilise à chaque vote comme une « cinquième colonne » pour perturber le déroulement des consultations électorales dans les deux provinces du Kivu et celles de l’Ituri. La province du Tanganyika ne serait pas épargnée.

La présence dans la mouvance kabiliste des individus à la mine patibulaire du genre Justin Bitakwira et autre Gédéon Kyungu Mutanga en témoigne. Ces deux anciens chefs maï maï font partie des « mauvais génies » du « raïs ». La liste n’est pas exhaustive.

Les observateurs peinent à croire à un déroulement « apaisé » des élections à venir. Les experts du BCNUDH font état de l’émergence d’un « respect de la liberté de manifester à géométrie variable, au gré des affinités politiques ». C’est le cas dans plusieurs provinces dont le Haut Katanga.

« SONNETTE D’ALARME »

Décidé à conserver le pouvoir à tout prix, le « Kabila » et son « clan » paraissent aveuglés par leurs certitudes. Ils refusent de regarder pour ne pas voir ce que tout le monde voit. A savoir que le pays va buter contre un mur en béton.

Mercredi 30 octobre, la mouvance kabiliste a fait ce que les zélateurs du régime appellent une « démonstration de force ». Le ministre de l’Intérieur, Henri Mova Sakanyi, a procédé à la présentation des véhicules de l’armée et quelques aéronefs mis à la disposition de la CENI (Commission électorale nationale indépendante). « La question logistique se pose et beaucoup de nos partenaires voulaient trouver en cela une fenêtre pour intervenir dans nos élections. Aujourd’hui, c’est la démonstration qu’on va assumer entièrement et totalement la souveraineté électorale, selon les moyens des Congolais eux-mêmes », a-t-il déclaré.

Derrière la prétendue « souveraineté électorale » carillonnée par « Kabila » et les siens se cachent, en réalité, la volonté d’éloigner les « témoins gênants » pour permettre aux « sortants » de « tricher à huis clos ».

En déclarant que les Etats-Unis sont « préoccupés » et suivent « de près » les consultations électorales à venir au « Congo démocratique », le secrétaire d’Etat adjoint Tibor P. Nagy tire, en fait, la sonnette d’alarme. L’homme est conscient non seulement de l’impopularité de « Joseph Kabila » – dont le bilan est désastreux – mais aussi de la « loi non écrite » selon laquelle aucun satrape africain n’organise une élection pour la perdre.

Tibor Nagy est également conscient que le « dauphin » de « Kabila » ne pourrait en aucun cas remporter la victoire dans une élection présidentielle libre, démocratique et transparente. Il est conscient enfin qu’un « triomphe » d’Emmanuel Ramazani Shadari sera suivie d’un vaste mouvement de contestation aux conséquences imprévisibles…
[1/11, 20:11] Paluku-Atoka Uwekomu: Soyons responsables et déboutons les aventuriers !

CENI…


Kabila déteste-il les nande ?


Le Président Kabila déteste-il les nande ?

Si oui, pourquoi ceux-ci lui offrent-ils leurs voix ?

Pourquoi le reste Congo le soutient-il ?


« MASSACRE DE BENI :LE PRÉSIDENT KABILA ET SE DECLARATIONS INOUBLIABLES  »

  1. Joseph Kabila a déclaré à un groupe de Députés Nande: « Vous les Nande, vous devez savoir que je suis aussi votre fils. Je suis fils de Rwenzori ». Quand on sait bien que Joseph Kabila n’a jamais vécu jamais été connu dans l’espace du grand Nord-Kivu où personne ne l’a jamais connu jusqu’au jour où il fera son irruption devant le public congolais à l’avènement de l’AFDL, une telle déclaration peut entraîner des spéculations dans tous les sens. En se revendiquant « fils de Rwenzori », il y aurait lieu d’interpréter qu’il devrait être familiarisé avec les inciviques de Rwenzori depuis longtemps. Se déclarer « fils de Rwenzori » dans le contexte de massacres de Beni par quelqu’un qui n’a aucune origine sociologique dans cette région ne peut que faire penser à son appartenance aux groupes mafieux et terroristes étrangers qui ont envahi les contrées des massifs de Rwenzori depuis au moins trois décennies.
  2. Se déchargeant toujours sur les Députés Nande au sujet des atrocités commises contre les civils à Beni, Joseph Kabila a aussi déclaré: « La République Démocratique du Congo peut se développer et aller aux élections sans le Kivu ».
    Depuis le début des massacres de Beni, le chef de l’Etat n’a jamais manifesté une volonté pratique de s’y pencher en vue d’y trouver promptement une solution. Il n’y a exprimé aucune compassion: pas de secours militaire honnête (si ce n’est que des actions de complicité en faveur des rebelles ou inciviques), pas d’assistance humanitaire aux populations déplacées par l’insécurité endémique, en aucune fois il n’a ordonné un deuil national en mémoire des victimes innocentes… Voudrait-il considérer cette partie du Kivu comme un domaine ne faisant pas partie de la RDC ou voudrait-il la traiter comme tel ?

  3. Kabila d’ajouter aussi au mêmes Députés: « Au Sénégal il y a un conflit qui a fait des années, c’est la Casamance. Je peux faire du Nord-Kivu une Casamance, j’ai ce pouvoir ». Quelle arrogance! En d’autres termes, le Nord-Kivu est déjà jeté sur le chemin de Casamance. C’est un grand signe d’ingratitude quand on doit user de son pouvoir pour traiter avec un tel dédain une région qui fut son principal fief électoral.

  4. « On a toujours dit que c’est toujours après mon passage qu’il y a eu inflammation de massacres. Cette fois-ci je vous dis qu’il n’y en aura pas », avait promis le président Joseph Kabila à la population de Lubiriha/Kasindi le 04 Août 2016, à l’occasion de son passage pour une réunion en Ouganda. Arrivé à Beni par la même occasion, il annonce aux notables que « Je suis venu vous apporter la paix ». Et pourtant cinq jours plus tard la ville de Beni expérimentera pour la toute première fois dans le quartier RWANGOMA ces massacres qui, jusque-là étaient vécus dans les contrées rurales. On a alors vite compris que la promesse de la paix n’était qu’un discours ironique d’une autorité qui savait quel programme devait suivre son passage, d’après des consignes qu’il aurait certainement données au passage.

  5. Dans une réunion restreinte tenue avec quelques ministres d’Etat à Kingakati, Joseph Kabila prononce ouvertement: « Je déteste ces Banande (c’est-à-dire le peuple Nande); ils se croient être les plus forts à cause de leur commerce. Je suis capable de les rendre pauvres ». Une telle parole s’est plus que confirmée sur terrain. Il suffit de constater comment Beni-Lubero est asphyxié par l’insécurité de tous genre, dont les massacres de Beni, les vols et enlèvent partout en campagnes comme en villes, l’abandon des tronçons routiers vitaux au délabrement dans cette région, la surtaxation des services de recettes publiques au poste frontalier de Kasindi/Lubiriha et dans les villes de Butembo et Beni, la destruction des maisons voire des villages entiers accompagnée de pillage des produits d’élevage, des champs et des biens de ménage, imposition et entretien d’insécurité qui force beaucoup d’habitants à quitter leurs terres pour devenir nomades. Bref, toutes ces réalités sont portées à réduire la population Nande de Beni-Lubero à l’état d’improductivité car il est devenu impossible de travailler. D’emblée, une crise humanitaire bat déjà son plein.

  6. « Je me demande pourquoi les Nande ne veulent pas vivre avec les autres, surtout avec les gens qui arrivent chez eux pour rechercher des terres arables; et pourtant eux sont partout en RDC », martèle Joseph Kabila aux Notables Nande à Kinshasa. Cette allégation est dangereusement calomnieuse au préjudice du peuple Nande. Car la réalité témoigne que la ville de Beni et tout l’espace de Beni-Lubero connaissent depuis des années une cohabitation harmonieuse des habitants venus de tous les coins du pays. D’où, il se dégage que « les autres » dont Joseph Kabila auxquels Joseph Kabila fait allusion ne sont plutôt ces nombreux immigrants dont il a organisé le transfert vers Beni et l’Ituri pour une mission d’extermination et d’évincement des autochtones, et dont il désapprouve la dénonciation par les victimes.

  7. « Vous les Nande, bientôt vous allez oublier le business, surtout le business de l’or. Vous aurez le choix de faire d’autres choses, en l’occurrence l’agriculture ». Cette déclaration est de Zoé Kabila, un frère à Joseph Kabila, aux jeunes commerçants Nande trafiquant de l’or qu’il croisa à Dubai, en 2013. Effectivement, la famille a lancé à travers la province voisine de l’Ituri une campagne xénophobique contre les Nande qui y exercent le business, spécialement dans la ville de Bunia et la région minière de Mongbwalu tout en imposant illicitement un monopole d’achat d’or issu des creuseurs artisanaux. C’est la famille biologique de Kabila qui centralise l’achat de l’or à Bunia.

  8. En 2013, Joseph Kabila se confie à un dignitaire du régime Tanzanien à Dar-es-Salam dont nous nous réservons de dévoiler l’identité par respect : « Nous avons un problème en RDC avec deux tribus, les Baluba et les Nande. Mais les plus durs et rusés sont les Nande. Ce sont eux qui bloquent souvent nos plans. Nous allons tout faire pour les anéantir ». De là, nous comprenons vite pourquoi aussitôt en 2014, les portes ont été grandement ouvertes pour déchainer les massacres sur l’espace de Beni-Lubero, reconnu comme le principal fief du peuple Nande visé par ce verdict.

  9. Dans une réunion tenue à Beni, le président Kabila a déclaré ouvertement ce qui suit au sujet des massacres de Beni: « Vous vous tuez entre vous. Vous devez vous désolidariser des terroristes… Ce sont vos enfants qui vous tuent ». Or, depuis le début de ce mois d’octobre qui touchent à sa fin, le gouvernement congolais tente d’informer les opinions qu’il a finalement découvert l’identité des tueurs de Beni. Ce sont des membres du Muslim Tabliq Movement, MTM en sigle. C’est pourquoi, vu les nombreuses preuves de collaboration et complicité entre l’armée congolaise et lesdits tueurs, n’est-ce pas qu’il y a lieu d’affirmer que les MTM ne sont autres que les FARDC eux-mêmes, et donc un groupe organisé, soutenu et encadré par le pouvoir en place en vue de massacrer la population civil et les FARDC loyalistes pour des fins purement politiques? D’ailleurs, la complicité ou la participation des FARDC aux côté des tueurs a été mise en nu également par la MONUSCO présente dans la région de Beni.

  10. Après l’incendie de sa maison par des inconnus à Musienene, Joseph Kabila a menacé la communauté Nande en déclarant: « Vos enfants ont brûlé ma maison à Musienene. Et moi, si j’ordonne qu’on s’en prenne à vos maisons sur toute l’étendue de la RDC, vous direz que je suis le plus mauvais? » Ici encore, nous retrouvons un sentiment tacheté de xénophobie dans le chef d’une haute personnalité ayant la qualité de père de la Nation. Rattaché au point 5, une telle déclaration souligne combien le président Kabila ne saurait contenir la rancune qu’il entretient contre le peuple Nande. Cette rancune est le fruit ou l’effet de sa colère contre ce peuple qui dénonce avec vigueur le plan d’occupation du Kivu-Ituri dont les actions pratiques sont recommandées aux immigrants rwandais qui envahissent actuellement la région de Beni-Lubero et l’Ituri. C’est pourquoi, pour conclure Joseph Kabila pose sa condition pour qu’il permette le retour de la paix dans cette partie du pays en détresse:

  11. « Si vous voulez que le conflit (la tragédie) de Beni finisse, vous devez accepter de vivre avec les autres ». Comprenez que ces « autres » ne sont nullement des congolais venus d’autres provinces ou régions du pays – car ils y vivent déjà harmonieusement avec les autochtones depuis plusieurs années -, mais ce sont des occupants étrangers, en l’occurrence rwandais, qui envahissent Beni-Lubero et l’Ituri avec l’appui du pouvoir de Joseph Kabila. Toutes les autorités politico-administratives, l’appareil de la défense nationale et les services de sécurité sont mobilisés pour leurs protections et leurs succès dans les zones occupées.

Tout compte fait, le véritable responsable des massacres de Beni, c’est bien sûr le président Joseph Kabila, en sa qualité non seulement du commanditaire principal mais encore et surtout du sponsors pour tous les besoins nécessaires pour l’aboutissement du plan d’occupation en marche.
Il est nécessaire de le dire en affirmatif, en constatant l’indifférence du pouvoir face à la tragédie en cours et la manière dont les FARDC ne font aucun effort pour empêcher les égorgeurs d’atteindre leurs objectifs. Au contraire, ils leur cèdent des positions, des terrains, et se transforment eux-mêmes en ADF pour piller et tuer dans les quartiers abandonnés par la population, tel qu’on le constate ces jours dans la commune urbaine de Rwenzori, en ville de Beni.

Jeanne d’Arc KAHINDO
Beni.
©Beni-Lubero Online.

La poule d’Hitler…


On raconte que lors d’une de ses réunions, Hitler a demandé qu’on lui apporte une poule.
Il l’a attrapée fort d’une main pendant qu’il la déplumait avec l’autre.

Se débattant de douleur, la poule a voulu fuir, mais elle n’a pas pu car l’étreinte était au-dessus de ses forces.

Après avoir complètement déplumé l’infortunée poule, Hitler a ramassé toutes les plumes en disant à ses collaborateurs :

Maintenant, regardez ce qui va se passer.

Hitler a lâché la poule sur le sol et s’est éloigné d’elle.
Il a pris une poignée de grains de blé, a commencé à marcher dans la pièce en jetant les grains de blé au sol, derrière lui.
Ses collaborateurs, hantés, ont vu que la poule, bien qu’effrayée et saignant, suivait avec douleur, mais docilement son bourreau pour ramasser quelques miettes, qu’Hitler laissait tomber derrière lui en tournant dans la pièce.

S’adressant alors à ses acolytes surpris, Hitler leur dit :
Ainsi, vous venez de voir quelle manière on gouverne facilement les peureux, les lâches ou les faibles.

Vous avez vu comment la poule m’a suivi, malgré la douleur que je lui ai causée ?

Je lui ai tout pris…, les plumes et la dignité, mais elle me suit quand même en quête de remoulages.

Ainsi, la plupart des gens, en quête de quelques miettes (nourriture pour un ou deux jours, un habit, une bière,…) suivent leurs gouvernants et politiciens, malgré les mensonges, les promesses non tenues et la peine que ceux-ci leur infligent en lui ôtant la santé, l’éducation et la dignité. « Le peuple suit toujours celui qui lui donne les miettes du jour. »
Gerald Cotton