Colonisés par des congolais !


Les sud-kivutiens son colonisés et maltraités par des congolais et nous nous demandons quoi faire.

Regarder vous-mêmes les présumés coupabales traités comme des esclaves. Qui se moque ainsi des congolais et pourquoi ?


Sud-Kivu : 120 présumés hors la loi capturés dans l’Opération TUJIKINGE.

120 présumés auteurs de l’insécurité dont des Burundais, Ugandais, Tanzaniens, Rwandais et Congolais ont été présentés au Gouverneur de Province, Maître Claude Nyamugabo Bazibuhe, en présence du Vice-Gouverneur, Hilaire Kasusa Kikobya, et à la Presse par le Général Major Akilimali Mihindo Mundos, le Commandant de la 33 ème Région militaire.

La cérémonie de présentation a eu lieu le lundi 19 novembre 2018 dans l’enceinte du Gouvernorat de Province.

Jamais l’opération  » Tujikinge » n’a atteint un tel record en capture des personnes présumées auteures de l’insécurité au Sud-Kivu.

L’inédit résultat atteint est l’oeuvre de la volonté de son Excellence Joseph Kabila Kabange et du gouverneur du Sud-Kivu qui tiennent à sécuriser le Sud-Kivu.

Ceci est la résultante de la réforme opérée dans la nomination d’un nouveau staff de commandement à la tête de la Région militaire.

Les personnes capturées comprennent des coupeurs de la route Bukavu-Uvira dans la Plaine de Ruzizi, d’autres viennent de Katana, Shabunda, Bukavu, etc.

La présentation des présumés auteurs de l’insécurité à Bukavu ainsi qu’en territoires du Sud-Kivu viennent compléter la liste des bourreaux qui sont tombés dans le filet de l’opération initiée par le Gouverneur du Sud-Kivu.

Signalons que dans la foulée, on pouvait aussi voir trois mineurs qui étaient utilisés par les groupes armés, des bandits opérant à Katana accusés d’être une bande qui commandite certains enlèvement afin d’exiger des rançons.

Les présumés auteurs de l’insécurité au Sud-Kivu ont été acheminés vers les instances judiciaires afin de répondre de leurs actes.

Musaba Proust, Aaron Basimarha et Faustin Muliri/Cellule de Communication du Gouvernorat du Sud-Kivu.

USAID-KIVU-ENSEIGNEMENT


USAID/SUD-KIVU ET NORD- KIVU : DÉMARRAGE D’UN PROJET D’ÉDUCATION INFORMELLE.

Près de 20 mille jeunes des Provinces du Sud-Kivu et Nord-Kivu vont suivre une formation informelle pour un montant de 22 millions de dollars américains.

Le projet démarre le mardi 20 Novembre 2018.

L’annonce a été faite au Gouverneur du Sud-Kivu, Maître Claude Nyamugabo Bazibuhe, le lundi 19 Novembre 2018 à son Cabinet de travail. C’était lors d’une audience qu’il accordait à une forte délégation de l’Usaid venue de Kinshasa. Elle était conduite par Paul Sabatine, le Directeur-Pays de l’USAID en République Démocratique du Congo. Il est basé à Kinshasa.

Pour rappel, l’éducation en général, et l’Enseignement Technique et Professionnel constituent un secteur clé, pour dire une priorité, du Président de la République. Il a érigé l’Enseignement Technique et Professionnel en Ministère à part entière avec son propre Secrétariat Général.

Coup sur coup, au Sud-Kivu, l’éducation constitue également une priorité du Gouvernement Nyamugabo.

L’Enseignement Technique et Professionnel est en train d’être implanté dans les 8 territoires que compte la Province.

Faustin MULIRI, Cellule de Communication du Gouvernorat du Sud-Kivu.


Initié par des étrangers, le projet n’ira pas loin.

Qui y gagne quoi ?

Pour ce qui est des chiffres, pour nous, tout le Sud-Kivu ne mérite pas « les écoles des pauvres : techniques et professionnelles », mais bien les écoles des riches : droit des sociétés et des affaires, médecine, ingénierie, commerce international, etc.

Et comme tout le Sud-Kivu a besoin de s’instruire, se former et s’éduquer, avec ses propres ressources ; et non pas avec des aides dont il n’a que faire.  En effet, nous pensons que le Sud-Kivu a plutôt besoin, pour ses 6,252 millions d’habitants (notre estimation), de 250.080 classes au moins, pour ce faire.  Cet enseignement coûtera près de 0,029 billions, 29.262 millions, d’euros, par an, que le Sud-Kivu a, mais que les imposteurs lui prennent de force, d’année en année.

Tribaliste, danger public !


Quant au tribalisme de certains, qui nous attriste, nous énerve, nous démonte ou nous émeut, il est regrettable que le tolérions tous ou presque !
Ce n’est pas tout : celui qui n’aime pas ses propres frères, le tribaliste, dans ses illusion, comment peut-il aimer tous les congolais ?
Regardez : qui il vote et pourquoi. Vous comprendrez sa dangerosité et l’aiderez à quitter l’esclavage de l’ignorance et de méchanceté.

Débarassons-nous de la CENI.


mobile.topcongo.fm

Article

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Il est plutôt techniquement impossible de voter valablement avec ces machines dans le contexte congolais de cette décennie.
Réfléchissons. La CENI nous prends pour des médiocres, des traîtres, des assassins.
La CENI devrait être ignorée par tout congolais patriote. Pourquoi parlons-nous d’elle ? Cherchons plutôt comment nous en débarrasser au plus tôt.

Voilà ce qui nous attends…


Voilà ce qui nous attends si nous allons aux élections avec les candidats en lice ! Des corps sans vie.

Solution ?

Concentrons-nous sur un projet de société qui règle la question de l’imposture et celles de la pauvreté du plus grand nombre et de l’insécurité que vit la nation.

Cela n’est possible qu’avec de nouveaux acteurs politiques à identifier et à promouvoir.

Le ton monte…


En général, le régime tue quelques étudiants ; et puis, il tombe. C’est ça le règne du diable.  Les étudiants doivent penser à une démarche juridique.  Elle sera assez longue : une à deux ans de durée habituellement.  Cependant, en fonction de sa détermination, de sa pugnacité et de son intelligence, l’intelligentsia congolaise peut très vite prendre le dessus et renverser le régime.  Une préparation est souvent ce qui manque.  Beaucoup pense au soulèvement populaire : une solution qui n’a jamais marché dans aucun pays.  Il suffit pour s’en convaincre de consulter l’histoire.  Où en sont les chinois, les angolais, les lybiens, les égyptiens, les burkinabe ou les centre-africains, etc.

Et en même temps les étudiants doivent trouver comme exclure de leur rang tous les mouchards à la 1ère occasion.  Ce sont eux en effet eux qui pourrissent la vie aux patriotes.  Pas seulement au niveau étudiant, mais également dans la société civile.  Se compromettre avec les mouchards c’est tuer la nation.  Il convient d’agir d’une manière telle que, rapidement, être mouchard ne soit plus rentable.  Voyons tout simplement l’exemple des kuluna de Kinshasa ou des tueurs autochtones de l’Est qui facilite le travail de l’imposture.

Sinon : ce sera Mobutu-bis, malheureusement : des pertes de vies humaines continuées, sans dividende !

Spirituellement parlant, marcher sans mettre impliquer Dieu dans son projet, conduira bien souvent à l’échec.  Parce que ne pas être avec Dieu c’est être contre lui, ultimément.  C’est de ce fait, sans s’en rendre compte, se mettre d’office du côté de Satan, dont le royaume est parfaitement divisé.  Voyez tout simplement ce que se font les gourous, les sorciers faux et vrais entre eux pour comprendre.  Or, nous ne voulons souvent pas admettre que seul l’empire divin est un !

Apprenont donc à tirer les conséquences de ces lois spirituelles basiques…

UDPS et dictature…


Selon Kamerhe, c’est dans le sang que se trouve une certaine dictature ! Le sang de qui ? Réécouter 10 fois pour trouver la réponse ; s’il le faut.

Vous direz ensuite OUI à l’union des états indépendants du Congo pour en finir avec la dictature.

Merci pour ce rappel à mon peuple qui n’attend que le vent ou la tempête !

Masahwa a des raisons…


Le groupe et leur candidat ne sont pas les bons. Masahwa a raison de la souligner à sa manière…

https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=2033218093424938&id=100002103020905

Comme nous, toujours ou presque, elle prêche dans le désert.
Mais il faut l’écouter avec un sens critique, comme tout le monde d’ailleurs. Certaines de ces affirmations sont sentimentales : telle sa prétention sur la valeur des 4 qui sont tous, objectivement, des traîtres, des tribalistes avérés.
Le rejet dont elle parle, n’est pas enregistré sur terrain.
Les 26 provinces contrôlées par Kabila : réalité ! Bien plus, Kabila a les machines et la CENI.
Kamerhe et Tshisekedi auraient pu branché leurs ouailles au candidat commun facilement, contrairement à ses affirmations. Mais il est vrai que la volonté n’y est pas.
La question de la tribalité n’est pas que congolaise. En Belgique, les partis sont tribaux. Est-ce pour cela que les élections seraient moins valereuses en Belgique ?
Quant au tribalisme de Fayulu, il est regrettable !
Ce n’est pas tout : celui qui n’aime pas ses propres frères, comment peut-il aimer tous les congolais ?
Regardez : qui a-t-il voté et pourquoi ?

Kamerhe et Tshisekedi se désistent


Même discours, même état d’âme.

Puisque L’UDPS et l’UNC trahissent les autres, théoriquement, poivons-nous dire qu’il se connaissaient vraiment ?

Les luba, les shi et leurs alliés respectifs annoncent aux congolais que nous sommes, qu’ils ne sont pas des nôtres si nous refusons leur domination.

Bientôt, les soudanais se souviendront de leurs alliés et la donne, déjà complexe, sera plus difficile pour les politiciens du ventre que nous sommes.

Les bantous authentiques, donneront alors raison aux nilotiques : nos cultures ne sont pas nos races (patriarchies, clans, tribus, ethnies), nos manières de voir et de gérer notre monde.

Apprenons enfin que la politique de l’autruche paie en monnaie de singe.

Qui perd le plus, si ce n’est pas l’UDPS ? Toutefois, que perd vraiment l’UDPS qu’il convoiterait ?

J’avais dit et signé …


Kamerhe retire sa signature.

Nous allons vers la balkanisation du Congo.

Certaines de nos cultures ne sont pas compatibles : on ne veut déjà plus de Fayulu chez Kamerhe.