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Martinique ou pas ?


De WhatsApp.

Vice-présidence de l’assemblée nord-kivutienne


Tsongo Siwako déçu…


#Nord-Kivu :

Élections du Bureau Définitif de l’assemblée Provinciale du Nord-Kivu ! C’est le jour d’une très très lourde et grande déception pour ceux de la grande communauté nande qui croyaient encore à Mbusa Nyamwisi et qu’ils prennaient pour leur modèle viennent de connaître. En effet, depuis ce matin, il s’observe une grande agitation dans les QG de campagne de deux candidats poids lourds aux élections du bureau définitif de l’assemblée provinciale à Goma. Des alliances se font et se défont, une confusion totale surtout au sein du FCC a été perçu. Aux dernières heures, le candidat FCC par l’entremise de EUGÈNE SERUFULI et de Julien Paluku Kahongya vient de réaliser un grand coup en obtenant le ralliement spectaculaire du TOUT PUISSANT, celui qu’on appelle #Antipas MBUSA NYAMWISI. Depuis 16h00, heure locale, des députés K-ML subissent des fortes pression voire même de menaces sérieuses de la part du patron du K-ML pour voter le candidat UCP, Mr SENINGA ROBERT, le porte étendard de la division de la province du Nord Kivu, alors que Ensemble pour le venait de signer un communiqué afin de soutenir le candidat Emmanuel Muhozi. Ainsi, pour les élections du bureau définitif de l’assemblée provinciale, le K-ML de Mbusa donne son soutien à Seninga de L’UCP de Serufuli en contre partie de soutenir Éric Kamavu comme leur candidat gouverneur. Voilà pourquoi, un rebelle restera toujours rebelle et seuls entre eux ils peuvent bien s’attendre. Les députés de Beni, Butembo et de Lubero sont avertis. Le patron des #WAKURIMA a un nouvel allié.
Grande et ma déception.
De Tsongo Siwako à Beni

Les non-arabes sont des bovins…


*UNE FERME HUMAINE DECOUVERTE EN LYBIE.

LES TROUPES DU MARECHAL HAFTAR ONT LIBÉRÉ PLUS DE 2500 AFRICAINS (hommes femmes et enfants et bebes) dans une ferme très étrange.

Tous ces africains étaient enfermés dans des petites cages limitant leurs mouvements comme des bêtes sauvages. Ils étaient tous en piteux état.

Certains n’avaient pas d’oeil et portaient tous des stigmates de grossieres interventions chirurgicales.

Le récit de ces pauvres bougres est delà de tout entendement.

C’est la ferme des horreurs.
Le paroxysme de l’horreur.

Le pire a été a nouveau franchit.

La barbarie la plus extrême digne de l’enfer exécutée par des démons incarnés.

Aucun etre humain ne peut commettre de telles atrocités a des autres être humains et dormir tranquille.

Avec la.bénédiction de l’union europeenne, ils ont cree le marché noir de toutes les parties du corps humain.

Ils ont statué que le peuple noir était de la carrosserie humaine.

Sans se donner la peine de leur administrer la moindre anesthésie, des medecins leur prélèvaient les organes que la riche clientèle occidentale avait besoin.

On sequestre des êtres humains.

On nie leur humanité et on les enferme dans des cages comme réserve pour les besoins de la médecine occidentale.

Un abominable business en plein essor au Moyen-Orient.

Les.fermes humaines devient de plus en plus nombreuses.

Un rein de negre maintenant coûte 262 000 dollars (131 millions de fcfa); le cœur coûte 119 000 dollars (60 millions de fcfa) et le foie coûte 157 000 dollars (79 millions de fcfa).

Africaines et africains. Aimons nous. Protégeons nous.

Prenons soin des uns et des autres.

Apprenons a plus aimer la vie humaine que les choses matérielles et périssables.

Nous sommes venus nus et nous repartiront nus car tout est vanité des vanités.

Le peuple noir est la cible des pires prédateurs de l’humanité selon un agenda machiavélique.

Les.arabes ne sont et ils l’ont toujours été dans l’histoire l’exécuteur du sale boulot de l’occident.

Ils nous méprisent mais veulent nos organes et notre chère mélanine, le céleste manteau de l’univers.

Notre ennemi n’est pas notre vis à vis.

Notre ennemi aujourd’hui est le même que hier. Celui qui a effacé la.civilisation khemet (Égypte antique).

L’histoire se répète car nous n’avons tiré aucune leçon du passé.

Nous avons tendu l’autre joue à nos fossoyeurs. Et ils mettent le turbo pour nous effacer de la planète.

Non a l’exile des africains . Non à l’immigration.

Aujourd’hui le ver a pénétré le fruit et le devore de l’intérieur .
Notre enemi nous sourit mais nous poignarde dans le dos.

Il est la lèpre et le cancer de l’humanité.
.

Les troupes du Maréchal HAFTAR ont trouvé la somme de deux milliards de dollars à en espèces dans ce lieu effroyable.

Face au silence de la presse occidentale et les dirigeants africains devant le démantèlement de ce réseau macabre, informez toute la famille en Afrique. Passez dans les radios, faites des affiches pour dire aux jeunes de ne pas accepter de partir dans les pays arabes. C’est le voyage de la mort.

Pour ces gens, les noirs ce sont des insectes. Une race inférieure qu’ il faut éradiquer.

Partager pour exposer ces criminels.*

PARTAGEZ POUR SAUVER DES VIES

Oicha s’oppose aux mai-mai


JOURNAL ÉCRIT DU VENDREDI 10 MAI 2019 SUR UB-FM LA RADIO DE GOMA

Goma: 200 familles victimes d’un dossier de spoliation au quartier NDOSHO

  1. Encore une affaire de spoliation dans la ville de Goma, près de 200 familles dans le quartier NDOSHO à RWASAMA ont déjà passé une nuit à la belle étoile suite à la spoliation de leurs parcelles et maisons scellées par un officier de la police locale l’après-midi du mercredi 08 mai.

Des centaines de personnes touchées sont descendues dans la rue hier jeudi 9 mai pour protester et montrer leur mécontentement face à cette situation.
Ces personnes ont manifesté leur colère et indignation en allant faire un sit-in devant le bureau du gouverneur de province pour solliciter son implication afin que chacun soit remis dans ses droits. La police a tenté disperser les manifestants, entre temps, 10 d’entre eux sont aux arrêts. Parmi les manifestants, figure des vieux et jeunes enfants écoliers, dont l’âge varie entre 7 et 16 ans.

Goma: La société civile demande l’implication de la justice dans ce dossier de spoliation

  1. La société civile déplore quant à elle ce énième cas de spoliation des terres qui refait surface à Goma.
    VICAR BATUNDI vice-président du comité urbain de cette structure citoyenne en ville de Goma demande l’implication de la justice et que celle ci,
    ne reste pas silencieuse et agisse vite car il y a urgence.

Nord-Kivu: L’assemblée provinciale aura son bureau définitif ce Mardi 14 Mai prochain

  1. L’Assemblée provinciale du nord Kivu va se doter de son bureau définitif le mardi 14 mai 2019.
    Au cours de la séance plénière d’hier Jeudi 09 mai, les députés provinciaux ont adopté le calendrier des élections des membres qui vont diriger le bureau définitif de cet organe délibérant.
    Ce vendredi 10 mai les potentiels candidats déposeront leurs candidatures au bureau provincial de la commission électorale nationale indépendante CENI. La campagne elle interviendra le dimanche.
    Les élections et l’installation du bureau se feront le mardi 14 mai Le bureau définitif va œuvrer pour les 5 prochaines années et ainsi mettra fin au mandat du bureau provisoire dirigé par le doyen d’âge, l’honorable Pierre Pay Pay qui, d’après certaines sources ne sera pas candidat au bureau définitif.
    Ce bureau définitif participera à l’organisation des élections sénatoriales le 18 mai prochain et l’élection du gouverneur de province le 30 mai prochain.

Walikale: 10 ans après Les habitants se rappellent des massacres de BUSURUNGI

  1. Le 9 mai 2009 – 9 mai 2019, c’était hier et cela fait dix ans jour pour jour que des massacres des civiles ont eu lieu à BUSURUNGI en groupement Waloa Loanda dans le territoire de Walikale.
    Dans ces meurtres, une centaine de pesonnes a été exécutée par des présumés rebelles rwandais FDLR et plus de deux cents maisons incendiées par ces forces négatives, une situation qui avait contraint la population à fuir ce village.
    Plusieurs familles de ces déplacés s’étaient réfugiées à walikale centre pour être cantonnés sur le tronçon walikale- mubi.
    En ces 10 ans, ces derniers se souviennent encore de ce meurtre qui avait conduit à la disparition de plusieurs de leurs membres des familles.

Les attaques répétées à Butembo augmentent le risque de contamination de la maladie à Virus Ebola

  1. La paralysie des activités en ville de Butembo au Nord de la province du Nord Kivu est en train d’augmenter de plus en plus les risques de contamination de la maladie à virus Ebola.
    Les équipes de riposte ont des difficultés de faire correctement leur travail depuis maintenant six jours. Le Docteur JUSTICE NSIO qui déplore cette situation, informe que l’augmentation du nombre de cas est un désavantage pour les équipes de riposte et pour la communauté.

Oicha: Les mai-mai menacent d’attaquer cette agglomération dans quelques jours

  1. Deux jours après l’attaque de la ville de Butembo par les miliciens mai-mai, une menace similaire pèse sur l’agglomération d’OICHA, chef-lieu du territoire de Beni. Dans un tract qui circule sur les réseaux sociaux, des personnes se présentant comme celles qui ont attaqué Butembo, annoncent qu’elles vont également lancer un assaut sur BENI et OICHA.
    Le conseil territorial de sécurité prend très au sérieux cette menace et a urgement convoqué une réunion de sécurité hier jeudi 9 mai à Oicha, l’assistant de l’administrateur du territoire de Beni en charge des questions politiques, administratives et coutumières a même annoncé que des mesures ont été définies pour contrecarrer une éventuelle attaque mai-mai.

Contactez la rédaction de UB-FM au: +243 99 92 02 851

Libérés !


Nous avons accepté, soubi ou toléré 3 tripatouillages des Kabila, 4 de Mobutu.
Dressons le bilan ; ajustons ou redéfinissons nos objectifs ; avançons.
Qui fait quoi et comment ?
Si 2.500.000 s’inscrivent ici même, projet2014.com/inscrption, je poserai ma candidature pour un mandat « présidentielle » unique, de démonstration de la bonne gouvernance ; après quoi, je laisserai aux congolais du pays de poursuivre l’œuvre de libération de nos peuples de l’esclavage et du colonialisme. Mon attente est que plus personne n’accepte d’être esclave d’un autre congolais après ce mandat.

Qui voudrait tuer encore ?


https://youtu.be/QcZSKjcyve8

Qui voudrait le tuer ? Pourquoi ? Comment ?

Ici, on croit avoir la réponse.

Jouer au cache cache ne servirait à rien. Me royaume de Satan est divisé…

Faut-il singer l’Europe…


[9/5, 17:53] +243 976 040 800: Une erreur protocolaire grave s’observe lors de la remise et reprise entre le Gouverneur entrant et le Gouverneur sortant ai au Sud Kivu.
Protocolairement,la remise de l’étendard,d’habitude,se fait lors de la parade générale,convoquée pour la circonstance,a l’Inspection Provinciale de la Police Nationale Congolaise.
Avant la parade,l’étendard doit quitter le gouvernorat pour l’état-major de la PNC.
En bref,l’Autorité Provinciale reçoit l’étendard des mains de l’Inspecteur Principal Provincial de la PNC lors de cette cérémonie.

GHISLAINE KASAMA.
[9/5, 19:07] Paluku-Atoka Uwekomu: Ces pratiques, qui ne sont pas congolaises, pourquoi, nous y attarderions-nous, chers frères ? Est-ce moi, européen « par naturalisation », qui doive vous interpeller sur ce genre de question ?
Je pense qu’il y a plus important pour les peuples congolais du Sud-Kivu : ravoir leur indépendance s’ils en ont jamais eu une ; c’est-à-dire, la capacité de déterminer eux-mêmes leur devenir et ne pas être à la recherche des formules protocolaires dont ils ne connaissent ni les significations ni les origines et encore moins les conséquences sur leur destin.
Dans le Projet 2014, nous proposons à nos peuples du Congo une politique d’ouverture aux autres peuples de la terre, de notre gente humaine ; cependant, nous déconseillons vivement un suivisme de colonisés, de complexés, d’insensés, de moutons qui ne nous apporte que désolation, pauvreté du plus grand nombre dans le plein sens du terme, au bénéfice d’une poignée de personnes à la solde des étrangers ou tout simplement habitées d’un esprit de dominateurs, d’esclavagistes, de colonisateurs, de meurtriers de leurs sembles. Là, nous parlons bien de nous-mêmes congolais d’abord, ne pensez pas aux blancs comme ceux d’entre nous qui ne se nourrissent que d’un racisme suicidaire…
Ensuite, nous pensons que nous devons revoir nos relations à certains peuples dont les cultures s’opposent totalement aux nôtres et auxquels nous commettons l’erreur monstrueuse de vouloir tout le temps lier notre sort. Cela crève-t-il les yeux de toute personne qui a des yeux pour voir ? Très clairement, les peuples du Congo doivent apprendre à ne pas apprivoiser des peuples qui sont là pour corrompre nos mœurs, nos usages, nos us et nos coutumes ; des peuples qui ne nous aident pas à nous hisser, à nous élever, à accroître notre humanité ; que ces peuples soient congolais ou pas ; qu’ils soient noirs, blancs, rouges ou jaunes.
Tout cela doit, bien entendu se passer dans l’ordre, dans le cadre d’une stratégie savamment pensée et montée. Les ruptures brutales et non préparées ne paient pas ; comme celles que nous inventons jusqu’à présent. Nous avons brutalement, sentimentalement, pris de colère, de rage et par racisme fait déguerpir le méchant colonisateur belge. Où en sommes-nous ? Nous sommes occupés par d’autres, dans la confusion dont personne ne voudrait parler. Les uns par une honte inutile ; les autres par un orgueil tout aussi irréfléchi.
Et pourtant, c’est de cela qu’il faut parler. Comment se remplaçaient les chefs dans le Sud-Kivu ? Je n’en sais rien ou plutôt très peu de chose ; mais je parie que c’était mille fois mieux qu’avec ces parades et ses messes noires dont nos peuples ne connaissent ni les tenants ni les aboutissants. Laisser les européens parader : ils savent d’où ils viennent et où ils vont avec cela. Leurs parades leurs réussissent bien. Ils dominent le monde, non seulement économiquement, mais aussi culturellement. La preuve n’est pas loin… Relisez l’article en rubrique.
Notre invitation c’est de mettre, d’inviter les sud-kivutiens rapidement autour d’une table de travail démocratique pour dépasser ces singeries et proposer des nouvelles formes de passation de pouvoir qui soit conforme aux besoins et aux capacités des sud-kivutiens.

L’Occident veut exterminer les africains…


URGENT URGENT URGENT 🔺🔺❗❗❗❗❗❗❗❗

Grand débat des éminents docteurs africains sur l’origine du virus Ebola. Un débat houleux dont les preuves cliniques sont sans appelle, Ebola une est arme chimique de laboratoire militaire du Pentagone en phase expérimentale en Afrique, il n’est pas d’origine animal comme dit dans les médias occidentaux pour discréditer le peuple africain. Voilà donc fin débat sur ce fameux virus qui n’est autres qu’un outil de propagande de force des grandes puissances.
Suivez cet extrait du débat 👇👇👇

Les nouvelles fusent…


[8/5, 22:50]

Au moins quatre soldats, tous des officiers (un colonel, deux capitaines et un lieutenant) ont été tués ce mercredi 8 mai 2019 dans les combats contre les miliciens au village Muganga au bord du lac Albert dans le territoire de Djugu (Ituri).

Selon les sources locales, l’attaque des miliciens a visé une position de l’armée.

« Les assaillants ont attaqué ce matin vers 05 heure une position militaire à Muganga. Les affrontements ont duré un bon moment. Quatre militaires dont un colonel chargé des opérations de la forces navale, un lieutenant ainsi que deux capitaines ont été tués mais jusqu’à présent nous n’avons pas eu un bilan du côté des assassinats. Ça crée déjà une psychose au sein de la population locale d’autres sont toujours enfermés dans leurs habitations », a expliqué un chef local sous anonymat.

L’armée confirme ce bilan et indique qu’actuellement la situation est sous contrôle.

« L’ennemi voulait tenter de récupérer le village Muganga mais hélas nous l’avons pourchassé. Et nos 4 hommes ont succombé suite à leurs blessures mais nous allons venger nos morts. Comme l’ennemi a changé son mode opératoire, en s’attaquant seulement aux militaires, c’est maintenant une bonne guerre symétrique. Actuellement la population doit rester calme, car nous sommes dans la poursuite des ces assaillants », a indiqué à ACTUALITE.CD Jules Ngongo, porte-parole de l’armée en Ituri.

Les forces armées congolaises se sont également affrontées aux miliciens lundi dans le groupement Laudjo, en collectivité de Walendu Pitsi toujours dans le territoire de Djugu. Selon Pilo Mulindro, chef de secteur des Bahema Nord, les assaillants ont attaqué une position de l’armée et ont réussi à capturer 9 militaires. Ce bilan était rejeté par l’armée.

[8/5, 22:50]

Huit miliciens, un policier et quatre militaires ont été tués mercredi dans des combats entre les forces de sécurité et des miliciens dans deux provinces de l’est de la République Démocratique du Congo, selon des sources militaires.

« Huit miliciens Maï-Maï ont été tués dans la contre-offensive de l’armée après une attaque de la ville de Butembo » qui ciblait des positions de l’armée, a déclaré à l’AFP, le major Mak Hazukay, porte-parole de l’armée dans le Nord-Kivu. Un milicien blessé a été hospitalisé.

A la mi-journée, le colonel Paul Polo Ngoma, chef de la police de Butembo a annoncé que : « un sous-officier de la police des frontières a été également tué et son arme emportée » par les assaillants.

Dans la province-voisine de l’Ituri : « quatre militaires, dont deux officiers, ont succombé à leurs blessures » subies dans une attaque de miliciens, a annoncé le lieutenant Jules Tshikudi, porte-parole régional de l’armée.

Outre l’insécurité, les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri sont touchées par une épidémie d’Ébola qui a déjà fait plus de 1000 morts depuis août, selon le ministère congolais de la Santé .

La ville de Butembo, carrefour commercial d’un million d’habitants, est considérée comme le principal foyer de cette 10ème épidémie de la maladie à virus Ébola, sur le sol congolais.

Les Maï-Maï sont des miliciens membres de groupes armés d’auto-défense communautaire.

À Butembo, ils sont accusés d’être responsables de plusieurs attaques contre des centres de traitement d’Ébola. Un médecin camerounais de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) avait été abattu le 19 avril alors qu’il participait à une réunion dans un hôpital.

Mardi, le centre de triage de l’hôpital Sainte Famille Mukuna, de la zone de santé de Katwa, voisine de Butembo, « a été incendié par des inciviques », a rapporté le bulletin quotidien du ministère de la Santé daté du même jour.

Selon le ministre Oly Ilunga, à chaque perturbation des activités de lutte contre l’épidémie s’ensuit une flambée du nombre de nouveaux cas et du nombre de décès.

[8/5, 22:50]

Les miliciens Maï-Maï qui ont attaqué la ville commerciale de Butembo aux premières du matin de ce mercredi 8 mai 2019 étaient pour la plupart habillés en tenue de sport (training) avec comme marque «fly Emyrates».

Cet accoutrement a attiré l’attention de l’autorité urbaine de Butembo au cours de sa descente sur le lieu de l’incident et le pousse à croire que ces assaillants auraient reçu d’un sponsor l’uniforme de couleur bleue, semblable à la tenue de la police pour semer la confusion.

«Ce qui est spécial pour cette fois c’est que l’ennemi était vêtu en training bleu et neuf. Nous nous disons que c’est une structure déjà organisée. Ils ont été dotés de ces tenues là», martèle Mbusa Sylvain Kanyamanda, maire de Butembo.

Il rassure l’opinion que les opérations de fouille se poursuivent par les services de sécurité afin de mettre la main sur les assaillants en débandade.

Le maire de Butembo estime que les 6 capturés lors de l’accrochage pourront enlever les zones d’ombres qui planent encore sur l’identité de leurs sponsors.

Rappelons que de rudes combats ont éclaté depuis 5h30 de ce mercredi entre l’armée et les miliciens maï-maï sur le boulevard Joseph Kabila.

Dans sa mise au point, l’autorité urbaine a avancé un bilan de 9 morts dont 8 assaillants, y compris deux femmes ainsi qu’un élément de la police.

Depuis lors, les activités socio-économiques tournent au point mort dans la ville. Toutefois, il s’observe déjà un calme apparent dans le centre ville où la circulation des engins roulants est présentement fluide.

[8/5, 22:50]

Des présumés rebelles ougandais des ADF ont libéré, mardi 6 mai, quinze otages dans le village de Tchabi, en Territoire d’Irumu (Ituri), a fait savoir la société civile. Son président, Raphaël Lingasa, indique que soixante personnes ont été détenues depuis quelques jours, dont cinq infirmiers et dix-huit enfants.

Tous les dispositifs des préventions du virus Ebola ont été saccagés, ajoute la même source.

Raphael Lingasa, s’inquiète du nombre des otages encore entre les mains des ADF.

«Aujourd’hui, dans la soixantaine d’otages, si vous faites la différence, il y une quarantaine qui est dans la brousse », a-t-il déploré.

Pour sa part, Pacifique Keta, gouverneur intérimaire de la province de l’Ituri, assure de son côté que l’armée est en train de prendre des dispositions «pour libérer les autres otages».

«Pour le moment, nous sommes obligés de maintenir une présence ; surtout, aller dans la profondeur pour éloigner l’ennemi», a expliqué le gouverneur.