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Dénoncer la MONUSCO ?


Dénoncer la MONUSCO ?  Quel peut en être le bénéfice et pour qui ?  Dans notre réponse à LIPADE-RGL ASBL, reprise ici-bas, nous discutons la question qui fâche…

Merci, frère.

Je vais examiner le rapport, le rendre disponible sur mon site,  le cas échéant ; vous prodiguer des conseils et voir ensemble ce que nous pouvons faire pour que ces massacres se terminent proprement, démocratiquement ; parce que je crois que c’est une chose très possible.

En effet, dans le Projet 2014, où nous travaillons seuls, nous pensons pour l’instant que toutes les solutions qui ont été mises en œuvre n’étaient pas celles pour lesquelles il convenait de se mobiliser.  Ce sont (1) la rébellion, (2) les concertations ou conférences des rebelles, (3) les recours aux casques bleus, (4) les appels à l’adresse de la communauté internationale.

Nous avons proposé des solutions originales que personne ne veut encore prendre en considération.  Nos solutions, quant à elles, rejette avec force toutes les méthodes ci-dessus, pour préconiser une solution totalement congolaise des problèmes internes à la RDC.  Nous affirmons que, rien qu’en agissant de la sorte, les problèmes qui opposent la RDC aux pays tiers, dont le Rwanda et l’Uganda notamment, les principaux accusés, se résoudront avant même que les congolais n’aient terminé leurs conciliabules.  L’histoire nous donne pourtant raison jusqu’ici: les autres propositions ne produisent ni la paix ni le développement pour le congolais.  Paix et progrès qui nous manquent cruellement aujourd’hui.

Ce que nous congolais devons savoir c’est que la MONUSCO est une grosse con-casseuse.  On ne se lève pas contre elle sans préparation conséquente, au risque de se faire très mal, comme cela se passe avec les combattants et résistants jusqu’à présente.  Voilà pourquoi, j’invite avec instance, tous les congolais qui aiment notre pays, à se mettre autour d’une table pour :

(1) définir clairement ce que nous voulons faire du pays que Lumumba nous a laissé ;

(2) la manière dont nous voulons poursuivre les objectifs que nous nous serons démocratiquement fixés dans l’étape (1).

Agir autrement est pour nous, une autre façon de trahir, en engageant les congolais dans des projets dont on sait fort bien qu’ils sont contre productifs en terme d’avancée vers la paix et vers le progrès et qui plus est, dont on sait qu’ils conduisent à la mort supplémentaires de quelques autres congolais et étrangers qui vivent sur notre territoire.  Telles sont, par exemple, (1)l’engagement pour les élections de 2016 ou encore pour (2) le dialogue auquel invite le système mis en place par l’imposture !

—–Original Message—–
From: LipadeONGD Internationale [mailto:lipadeongdr.cd@gmail.com]
Sent: jeudi 21 janvier 2016 11:11
To: JET RGL <jetrgl2010@gmail.com>
Cc: ntambum <ntambum@hrw.org>; alexis muhindo <alexismuhindo@gmail.com>; Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu <palukuatoka@msn.com>; cndh.nordkivu@gmail.com; muellet <muellet@hrw.org>; kapalak <kapalak@hrw.org>
Subject: Re: LA MONUSCO POINTER DU DOIGT DANS LE MASACRE DE MIRIKI

Merci pour l’information.

MUNKINA Pour LIPADE-RGL

Le 20/01/2016, JET RGL<jetrgl2010@gmail.com> a écrit :

Bonjour cher partenaire,

En pièce jointe notre rapport de pre enquête sur le massacre de MIRIKI, la MONUSCO pointée du Doigt.

Cordialement

Fille et père…


[15:12:31] RGPA : http://www.rtbf.be/info/societe/detail_des-enfants-dans-les-mines-pour-la-production-de-smartphones-et-de-voitures-electriques?id=9189521 (source).

ColtanEnfants
Comme si on était pas déjà au courant !
[17:42:55] GPAU : Il vaut la peine tout de même de le rappeler, chérie !
Tu ne trouves pas que nous devons agir pour que ces enfants soient dans tes conditions : effleurer des écrans tactiles de la plus haute résolution après avoir été aux études, en maîtriser le fonctionnement ?

Certains appelleront cela capitalisme.  Et comme l’exploitation est abjecte et cautionnée par nos dirigeants, nos populations, béatement, tomberons dans les bras des socialistes, avant de se rendre compte que ces derniers n’agissent pas autrement à l’égard des faibles enfants.

Ce que nous pouvons faire, nous européens, c’est exercer une pression suffisante sur nos dirigeants pour qu’ils invectivent, aiguillonnent leurs valets ou maîtres entrepreneurs pour arrêter cette méchanceté de lâches, qui ne procède ni du capitalisme, ni du socialisme.

Dieu veille…


[16:49:46] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: Au journal Afrique de 21 h 45’ du mercredi 13 janvier 2016 sur France24, l’ex Gouverneur de l’ancienne province du Katanga, Moïse Katumbi, a de nouveau donné sa position sur la tenue du dialogue politique en RD-Congo prôné par Joseph Kabila.

Juste après un reportage des confrères de France24 sur la question du dialogue, le président sponsor du Tout Puissant Mazembe est apparu pour donner sa version des faits. Pour lui, la tenue du dialogue est une perte du temps et une sorte de distraction que veut entretenir Joseph Kabila qui est fin mandat à en croire la Constitution.

Comme d’autres leaders politiques de l’Opposition comme Martin Fayulu interrogés lors du reportage du mercredi 13 janvier 2016 , Moïse Katumbi est resté constat et droit dans ses bottes sur la tenue du dialogue. Allons à l’essentiel, avait soutenu ce richissime qui, a fait fortune dans le commerce des poissons dans l’ancienne Shaba. Lors de son passage sur le média français, Katumbi a même soutenu l’idée de voir l’Opposition sortir un seul candidat.

D’où son appel aux primaires au rang de l’Opposition. L’homme a insinué que ses différents contacts ces derniers temps avec la classe politique de l’Opposition rentre dans ce cadre. A l’allure om vont les choses, la tenue du dialogue politique en RD-Congo reste opaque. Même si pour certains ténors de la Majorité présidentielle le fait pour Etienne Tshisekedi Wa Mulumba, président national de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) annoncer pour Kinshasa et prendre part au dialogue ouvre la voie aux démarches de Kabila. Mauvaise lecture des choses.

S’il faut bien scruter le message délivré par le Sphinx de Limété, Tshisekedi reste le même lorsqu’il a évoqué la tenue d’un dialogue sous l’égide de la Communauté internationale et au respect strict de la Constitution.
[16:56:43] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: http://vacradio.com/2016/01/13/rdc-olive-lembe-impliquee-dans-plusieurs-dossiers-et-descroquerie/

[17:15:52] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: https://www.youtube.com/watch?v=d1pB7P3Tlew&feature=share

[17:13:22 | Edited 17:19:17] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Arrêtons de nous infantiliser nous-mêmes et de vivre dans des illusions.  S’il est vrai que la majorité soit dans le sommeil, méfions-nous : Dieu veille sur les siens.  Nous ne pouvons nous laisser distraire par ceux qui nous prennent pour des niais.  Un jour, Dieu répondra à notre cri de détresse.

Jour et nuit, nous disons, nous congolais, que les occidentaux, la communauté internationale, comme les rwandais et les ugandais, soient tous contre nous, nous pillent, nous spolient… Et en même temps, c’est vers eux que nous allons, c’est à eux que nous recourons pour nous aider à résoudre des problèmes que nous avons créés de nos mains par nos mauvais choix électoraux tribalistes et de complaisance ?
Que peut-on négocier avec une dictature ? On s’y soumet ou on s’en délivre. Quel dialogue peut-on tenir avec une imposture, un esclavagisme, une dictature et une imposture de surcroît ? Soit que nous nous soumettons soit que nous nous résolvons d’en découdre, politiquement et démocratiquement avec ces bandits politiques qui profitent lâchement du peuple pour le subjuguer avec des armes aux bras.
Ceux donc qui qui nous distraient avec des dialogues ou des concertations ou des négociations avec l’imposture sont des traîtres – qui s’ignorent peut-être – mais donc les conséquences des actes n’en reste pas pour le moins préjudiciables à l’avenir de notre progéniture. D’autres en revanche sont bien lucides. Ils cherchent eux aussi comment camoufler leur forfaits qui pourtant ne quitteront pas les esprits des congolais qui ont perdu des leurs depuis 1960 sans que les coupables ne soient inquiétés et encore moins jugés. Il n’y aura pas de paix au Congo tant que nous nous refuserons de nous élever contre ceux qui prennent les congolais pour leurs esclaves, leurs moutons à conduire à la boucherie.
Il y a des congolais qui voient loin, qui sont porteurs des visions, qui ont des capacités de conducteurs de troupes : promouvons-les, plutôt que d’embarquer le pays, à répétition dans la colonisation par nous-mêmes. Passer à côté nous vaudra, dès 2017, une forme d’ignominie que nous n’avons pas encore connue dans la République.
Peuple congolais, lève-toi et choisi-toi tes vrais leaders, ceux qui ont une vision et la capacité de la matérialiser, avec la participation de tous !
Dans le Projet 2014, c’est à cela que nous travaillons, pour nous équiper, avant de recourir à l’aide des amis, de vrais amis et non à l’aide de cette MONUC dont les agents violent nos citoyens et pillent nos ressources naturelles et culturelles !

Futur président ?


Notre futur président ?  Qui est-ce ?

Votre candidat est-il intelligent, instruit, compétent, expérimenté, sage, discipliné, travailleur et respectueux des congolais ?  Sinon, à quoi nous servirait-il ?

Commençons par définir le profil de notre futur président et nous arrêterons de nous battre pour nos gourous respectifs pour nous investir dans la promotion de nos vrais hommes d’État qui sont encore pour la plupart dans l’ombre…

Pour nous, notre futur président doit impérativement être bien instruit, issu de la crème des crèmes, bien formé dans le jeu de son rôle l’acquittement des obligations liées à sa fonction et bien éduqué à la gestion d’un État pour que le pays divorce définitivement d’avec la médiocrité ! N’avons-nous pas encore assez souffert d’avoir comme présidents des hommes sans foi ni loi au pouvoir, sans respect pour les congolais ?

L’heure n’est pas à nous livrer à des complaisances, à des sentimentalités à du népotisme, encore une fois ! Notre esprit doit être branché au ciel et notre cœur doit battre au rythme des commandements parfaits et immuables de Dieu pour que nous changions la malédiction du Congo en une bénédiction ! Ce faisant, nous serons source de bénédiction pour beaucoup d’autres peuples qui ont les yeux rivés sur nous congolais…
Il n’y a pas d’autres alternatives, chers compatriotes !

Les irresponsables du progrès…


Que faire, pendant que certains d’entre nous s’occupent de leurs querelles tribales ?  Nous mettre autour d’une table est la solution.  À Bruxelles, nous sommes près à mettre les congolais en marche pour la victoire sur le mal congolais, à la condition que nous soyons massivement d’accord pour dire non à la médiocrité qui caractérise les prestations actuelles de l’opposition au régime d’assassinats, d’empoisonnements et de tortures spirituels, morales et physiques de notre nation.

Pendant que le PPRD mobilise dans la diaspora aussi, levons-nous, pour nous combattre démocratiquement, courageusement, intelligemment et sagement ; pour notre réelle indépendance qui tarde ; pour notre enrichissement qui n’est réservé pour l’instant qu’à une poignée de congolais pilleurs et complices de nos ennemis.

Chers frères, pour bien nous préparer, pour mieux nous unir encore, refusons d’aller à des élections qui ne sont pas nôtres.  10% de congolais de de la diaspora en sont écartés pour que le gouvernement embobine, mate mieux le reste de nos frères dont 10 à 16% seraient déjà morts par le fait du régime sanguinaire et colonial de Kinshasa.  Il ne suffit pas de ne pas aller aux élections : le plus important est de nous mettre autour d’une table qui nous permettent de surprendre ceux qui, à raison, nous prennent pour leur marchepied jusqu’ici, parce que nous restons les éternels niais quand il faut traiter de notre libération.

Refusons de continuer dans l’ignorance, la honte, l’ignominie, la pauvreté, l’insécurité sous l’esclavagisme, la colonisation, la dictature et l’imposture !  Avec les dirigeants actuels, que nous avons élus pendant le temps de notre perdition, de notre folie et de notre ignorance : il n’y a pas d’autre sort possible que la continuité de ces malédictions qui s’abattrons sur nous tant que nous aurons les cous roides.  Dieu donne tout : la force, la sagesse et l’intelligence. Demandons-les Lui et arrêtons de faire des navettes dans les officines occidentales qui sont occupées leurs problèmes prioritairement !  Nous ne pouvons être des éternels secourus…

La livraison suivante montre combien nous nous laissons distraire par les irresponsables du progrès qui ne savent pas discerner l’urgent, le pressant.

[13-01-16 19:42:03] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: http://www.cn1news.com/content/cn1-news-lukuta-ya-ngbanda-ebimi-polele-na-ba-les-amis-de-moise-katumbi

Souci de nos dirigeants…


Bonjour Mzee,
Dans quel autre pays du monde les refugies detienent les armes? et font la loi comme en RDC?
Cas des FDLR, ADF; cela ne pas synonymes de l’incapacite de nos dirigeants? et que les autres groupes armes ne se sont organises que pour une autodefence vu la faiblesse des dirigeants?
Que les dirigeants arrivent a retrouver la cause des caos du pays que de pleurnicher aux consequences.
[00:23:53] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 1. Les FDLR, les ADF sont-ils des réfugiés pour toi aussi ?
2. Tu trouves que les dirigeants de la RDC cherchent à trouver la cause du chaos qui prévaut dans le pays ?
3. Qui au Congo est dans la confusion : les dirigeants ou les peuples ?
4. Tu vois toi aussi les dirigeants congolais pleurnichent, dans une quelconque recherche de solutions aux problèmes que connaissent les populations, dans laquelle ils seraient investis ?
[00:24:23] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Dans l’affirmative, nous sommes très divergents sur la problématique congolaise.
[00:24:29] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: En effet, pour nous :
[00:30:56] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 1. Les FDLR, les ADF ne sont pas des réfugiés, mais bien des occupants de la RDC, dont ils profitent en faisant semblant de combattre les pouvoirs de leurs pays d’origines.
2. Les dirigeants de la RDC ne cherchent pas à trouver la cause du chaos qui prévaudrait dans le pays, mais à trouver comment se maintenir le plus longtemps au pouvoir pour ne pas être condamnés avant leur mort.
3. Ce ne sont pas les dirigeants congolais qui seraient dans la confusion, mais bien les peuples congolais qui longtemps investi et continuent à investir dans des hommes véreux, inciviques.
4. Nous ne voyons pas les dirigeants congolais pleurnicher mais dans la joie de vivre de la souffrance du peuple : ils sont à nos yeux plus sadiques qu’irresponsables. Quant à la recherche d’une quelconque solution aux problèmes que connaissent nos populations : c’est le moindre de leur souci, mieux, cela n’a jamais été leur souci, contrairement à ce que pense un flopée de congolais.

La RCA comme l’Ituri


1994, année où l’Ituri est au centre de l’actualité en RDC.  Nous l’avions dit à nos frères congolais, choisir la MONUC comme intervenant dans les affaires ituriennes ne résoudrait rien : au contraire !

22 ans après, l’Ituri n’a pas encore fini avec ses déboires.  L’Est de la RDC en général et l’Ituri en particulier, doivent encore beaucoup travailler avant de conquérir leur indépendance : la capacité de gérer leur destin sans un concours aliénant d’une main extérieure.

Aujourd’hui, l’autorité iturienne ne contrôle plus rien : la terre, la population, les mines, les cultes, l’enseignement : tout, pratiquement, est géré par des étrangers à l’Ituri, par des ennemis de l’Ituri même !

Sans un volte-face iturien, il ne faut rien espérer.  Pour l’instant, l’iturien ne se représente pas encore l’ampleur du dégât commencé par l’acceptation de la MONUC en Ituri après celle des molélistes, des mobutistes, des kabiliste et enfin des pprdistes et des forces sembles.  Tous sont embrassés avec joie et exultation, avant de recommencer avec des pleurs !

De notre tombe, l’Ituri se souviendra un jour de ses Atoka.  Ce sera un peu tard, mais pas trop tard pour mieux faire…

Les hyperliens suivants permettent de se rendre compte de l’ampleur des dégâts que causes les forces onusiennes en Afrique. Qui les réparera, ces dégâts ?  Quand, où, comment et  Pourquoi ?

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[12-01-16 20:31:39] SOFTKENS Headquarters: RCA: retrait du contingent de la RDC de la Minusca jugé “pas assez performant”
http://softkens.com/breakingNews/2016/01/12/rca-retrait-du-contingent-de-la-rdc-de-la-minusca/
[00:08:56] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: http://www.rfi.fr/afrique/20151119-rappel-contingent-congolais-minusca-kinshasa-dement-rdc-mende-rca
http://www.rfi.fr/afrique/20160112-rca-rdc-reagit-retrait-contingent-minusca-centrafrique-
http://www.rfi.fr/afrique/20160109-rca-inquietude-apres-annonce-depart-contingent-congolais
http://www.rfi.fr/afrique/2min/20160109-rca-centrafrique-rdc-minusca-retrait-viols
http://www.rfi.fr/afrique/20150815-rca-amnesty-viols-casques-bleus-minusca-oberreit-babacar-gaye
http://www.rfi.fr/afrique/20150814-onu-rca-demission-babacar-gaye-nouvel-chef-minusca-parfait-onanga-anyanga
http://www.rfi.fr/afrique/2min/20150812-rca-chef-minusca-onu-renvoye-apres-accusations-viols-amnesty

Non, aux élections de 2016 !


[18:41:14] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao:

http://congovirtuel.com/page_insecurite_est_rdc15.php

[19:12:08] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu:

Comment alors aller aux élections si nous avons encore autant de problèmes à résoudre ?
Ne vaut-il pas mieux nous structurer, nous organiser, nous équiper d’abord, avant d’affronter le monstre public que nous avons créé ?

Je relance un appel vibrant en direction de tous mes frères congolais d’abord et tous les amis du Congo avec eux, pour que, définitivement et sans équivoque, nous refusions, démocratiquement, d’aller aux élections organisées par des assassins, des bandits politiques avérés en rappelant tous nos parlementaires, dans nos circonscriptions électorales respectives, pour consultation et disqualification de ceux qui doivent l’être.  Un tel élan démocratique mettra fin au folklore que nous attisons sans nous en rendre compte par notre complicité tacite avec le régime de Kinshasa.

Agir autrement c’est aller affronter Kinshasa, en novembre 2016, avant de ne nous être préparés comme il se doit ; c’est-à-dire, signer, nous-mêmes, de nos mains, notre échec et la continuation de l’extermination de la gente congolaise du territoire congolais.  Revenu au pouvoir, l’homme fort de Kinshasa n’aura qu’un choix : faire taire tous ceux qui oserons dénoncer sa supercherie en retard, comme cela l’a toujours été jusqu’ici !  Mais cette fois, sa méchanceté montera d’un cran encore !

Ngbanda encore ?


2016, c’est encore et toujours Ngbanda le démon, le terminator ?  Pourquoi s’en prend-on à cet homme apparemment commis à la cause de la libération du Congo  – si nous nous en tenons à ces déclarations ?  Nous faut-il encore un etumba ya bangwaka pour régler cette affaire ?  Il est de bon aloi de revenir à Terminator, à des périodes comme celles-ci, dans la sphère politique congolaise.  Il faut cependant craindre qu’à ne pas résoudre la question, nous ne nous retrouvions dans une jungle de guerres tribales et d’alliances très bientôt.  Il faut pourtant vite souligner que cette guerre ou ces guerres ne sont pas ce dont notre peuple a besoin, quand bien-même nous savons bien qui la gagnerait ou les gagnerait !

Si le kanambisme et ce qui lui ressemble fonctionnent encore selon la logique des muscles et des kalachnikovs, une logique des lâches esclavagistes, colonisateurs, dictateurs, imposteurs et traîtres, notons que certains d’entre nous aient déjà dépassé ce stade, parce qu’ils se sont dans l’entre temps régénérés…  Et comme le vent de Jésus, ils soufflent, on les sens, mais on ne sait ni d’où ils viennent, ni où ils vont !  C’est à la fois simple et terrible que d’ignorer les destins de certains d’entre nous…  Pour ceux-là, je vous en conjure, frères, la mort n’a plus d’effroi, selon un poète protestant !

C’est le moment que certains, qui cachent mal leur esprit tribaliste, en reviennent encore et toujours à Ngbanda.  Sans préjuger de rien, nous aimons à le répéter : mettons-nous autour d’une table pour examiner toutes ces questions pendantes qui empêchent l’avènement de la paix et du progrès profitable pour tous au Congo.

Beaucoup des nôtres ont participé et participent encore directement ou indirectement à des morts d’hommes en RDC, depuis bien avant 1960.  Pour la plupart, il l’ont fait ou continuent à agir ainsi dans l’impunité la plus totale.  Qui pis est, ils sont nombreux aux arènes du pouvoir si pas autour des cours des rois !

[10-01-16 22:24:09] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS DECLARATION DE GUERRE PEUPLE MOKONZI CONTRE HONORE NGBANDA.TOKO SUKA WAPI? https://youtu.be/PPH2jBnnVCo
[18:36:29 | Edited 18:40:41] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Faire la guerre à Ngbanda, seul, en ce moment comme à n’importe quel autre, pris isolement, est inopportun et cache des velléités tribalistes mal cachées contre lesquelles nous devons tous nous élever avec force pour gagner la guerre contre l’arbitraire.

[18:38:57] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Si c’est de son implication dans le mobutisme qu’il faut traiter, il faudra inclure tous les autres et… Ne pas oublier les millier d’hommes, de congolais et d’étrangers, tués arbitrairement par les lumumbistes, ainsi que ceux tués dans les mêmes conditions par les autres rebelles, à leurs époques respectives : AFDL et autre ; sans bien entendu oublié ceux qui tuent encore aujourd’hui : les pprdistes !

[18:47:51] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Nous avons trop jugé et tué arbitrairement dans notre pays. Cela nous vaut la malédiction que nous trainons aujourd’hui et qui nous risquons de transmettre à nos progénitures, jusqu’à la 4ème génération, selon la Bible !
L’amour de notre patrie doit nous pousser à nous organiser pour passer par les voies de droit pour juger, non seulement Ngbanda qui est accusé d’avoir tué arbitrairement, mais aussi tous ceux qui auraient agit comme lui.

Agir autrement c’est travailler à la partition de la RDC sans le savoir, pendant que que passivement, nous crions à cri de cors et de symbales que nous soyons en quête de la paix, de la concorde et de l’unité de la nation congolaise !  Nous comprendrons vite pourquoi certains de nos politiciens, se sentant coupables, très probablement, se refusent de se mettre autour de la table qui permettra d’établir les responsabilités des uns et des autres et de sanctionner sans parti pris, mais dans le souci de dissuader ceux qui tue encore des nôtres ou des étrangers qui vivent sur notre territoire, ARBITRAIREMENT ou pour tenter, en vain, de cacher leurs nombreux forfaits connus et inconnus !

Contre le tribalisme ?


[17:02:49] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao:

BREAKING NEWS MBUTU MBUTU NA BA COMBATTANTS NA DIASPORAT LIKAMBO YA POSITIONNEMENT BA PARTI TRIBAL EBOTAMI TROP OZA TE NA MASOLO OBEBISI YANGO https://youtu.be/yrwXEiderVI

[20:13:02] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu:

(rofl) Lorsque le citoyen ne trouve pas de refuge auprès de son conjoint, de sa religion ou de son ordre mystique, de son parti ou de son syndicat, son dernier rempart reste, dans l’ordre :

1. la famille
2. la patriarchie
3. le clan
4. la tribu
5. l’ethnie
6. la race
7. l’État
8. l’ONU

Avant d’en arriver à l’ONU, il a souvent déjà trouvé une solution quelque part.  Les politiciens congolais trouvent plus les solutions à leurs problèmes aux niveaux 3, 4, 5 et 6.  Parce qu’ils ont besoin de beaucoup d’argent de leur électorat, mais qu’ils n’ont pas assez d’arguments pour convaincre celui-ci…

Le congolais que nous sommes ne trouve plus de refuge nulle part : mêmes son conjoint, son parti politique, sa religion ou son ordre mystique, et d’autres entités semblables le trahissent !  Le pauvre se contente des niveaux 1 à 4.  Le riche, lui, navigue aux niveaux 5 à 8 et c’est lui qui pratique l’esclavagisme, la colonisation, la dictature et l’imposture : généralement.

Sa parcelle, sa rue, son quartier, sa commune, sa ville, son territoire, son district, sa province, son pays, son continent et sa planète ne lui disent plus rien, ils ne valent plus rien à ses yeux. Ceci explique cela !

Les explications ci-dessus sont bien entendues caricaturales.  Mais elles peuvent nous permettre de dresser une première ébauche d’une politique d’organisation de l’État qui tienne compte, à première approximation, de la réalité sociologique congolaise.