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L’unité impossible


Cet article est encore en cours de rédaction.  Nous y soutenons la thèse de l’impossibilité matérielle d’une unité des congolais avant 2037, voire-même avant 2066, la date que nous proposions pour l’avènement de l’Union des États Indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale, dans le cadre du présent Projet 2014.  Téléchargez votre copie ici pour annoter, contribuer directement dans le texte et nous faire parvenir votre contribution.

Cependant, vos réactions à chaud, dans la section « commentaires » ci-dessous, nous permettrons d’étoffer son contenu de manière à répondre aux questionnements qui sont vôtres, vous congolais comme nous.

Dans la diaspora congolaise, beaucoup d’initiatives se prennent ces dernières semaines.  Désormais, quelques congolais veulent mettre la main à la patte pour construire une nation congolaise moderne.  D’autres africains se battent pour l’émergence d’une Afrique Noire engagée dans la lutte pour son indépendance effective.

Cette prise de conscience est à encourager, même si, sur terrain, dans notre pays par exemple, rien n’indique que nos peuples veuillent véritablement aller vers la démocratisation, l’indépendance : qu’elle soit politique ou économique.  Plusieurs exemples de comportements concrets permettent de tirer cette conclusion qui choque d’aucuns d’entre nous.  La contradiction a toujours été le propre de l’homme : nous le savons, mais nous avons difficile à l’accepter et à travailler avec ce paradoxe.  C’est dommage !

Plusieurs en effet, au pouvoir comme dans la société civile, se sont déjà gravement compromis.  Ils ne trouvent aucun intérêt à ce que le pays soit arrangé ; cela signifierait en effet, si pas leur mort physique, à tout le moins, leur mort politique, leur mort sociale…  Ce qu’ils ne sont pas prêts d’accepter.

Dès lors, ces hommes, très dangereux, même quand ils sont dans l’opposition au régime fantoche de Kinshasa, sont prêts à tout, y compris à tuer, comme le régime qu’ils prétendent combattre, tout celui qui pourrait les démasquer où qui pourrait par sa politique, sa doctrine ou ses œuvres conduire le pays à s’occuper d’eux à considérer leur dangerosité…

Cette triste réalité est très bien connue de tous les vrais patriotes congolais depuis bien avant notre indépendance.  C’est elle qui nous amène ici à montrer, en apportant des arguments, à tous les congolais, qu’il ne faut pas se faire des illusions : l’unité des congolais est au jour d’aujourd’hui, une impossibilité matérielle !  Nous indiquons en même temps comment cette impossibilité se résoudra, probablement d’ici une, voire même deux générations : d’ici 30 à 60 ans même.  Une observation attentive de l’évolution de la société congolaise nous pousse à ce pessimisme que nous croyons pouvoir démontrer qu’il est éclairé et positif.  Notre espoir est dont, non pas de prolonger le malheur du congolais, mais de l’écourter, si le congolais prend le temps de regarder à lui-même avec le souci de se connaître, mais également de s’amender au plus vite, au plus pressé.

Tous les congolais opposés au régime du sanguinaire Joseph Kabila Kabange (JKK), souhaiteraient que les membres du Rassemblement de l’Opposition (RASSOP), s’unissent autour d’une même cause, la pacification et l’enrichissement du Congo, pour être capables de débouter l’imposteur JKK et de mettre en route le développement de la République Démocratique du Congo (RDC).  Ce développement, impossible sans la libération de la RDC du joug étranger, semble donc reposer sur une impossible unité des congolais.  En effet, voici bientôt 57 ans que le pays ait acquis son indépendance politique, mais qu’il n’arrive pas à tracer son chemin dans le concert des nations de notre planète.  L’instauration, sur le sol congolais, d’un État de droit, qui permette de rendre justice et de procurer du travail à tous, pour ainsi connaître la paix et l’enrichissement de tous, paraît donc être un leurre ; du moins pour quelques années encore.  Le respect de nos peuples, aujourd’hui bafoué, ne sera logiquement pas possible avant plusieurs décennies.  Toute la classe politique et toute la société civile sont corrompues.  Toute la communauté internationale, habituée aux jérémiades des congolais se méfie de notre peuple, désormais considéré comme maudit, comme constitué de sous-hommes.  Un de nous n’a-t-il pas dit : nous sommes tous des sauvages ?  Jadis, il fallait être colonisateur occidental pour prononcer une telle phrase.  Aujourd’hui, nombreux sont les congolais convaincus que les congolais ne soient pas à même de se libérer du joug, de l’esclavage dans lequel nous mettent les étrangers : les occidentaux d’abord ; les rwandais et ugandais ensuite ; et, enfin et désormais, les est-asiatiques aussi.

Personne cependant ne veut reconnaître que l’unité de l’opposition politique actuelle soit impossible ; et ce, pour un long moment ; c’est-à-dire, le temps qu’une voire même deux générations se succèdent.  Tout cela, parce que, comme tous les humains, nous congolais, recherchons une chose et son contraire à la fois.  Tant que nous côtoierons des hommes qui vont au dialogue de la Conférence Épiscopale Nationale du Congo (CENCO), dans le RASSOP, celui-ci demeurera une bande de traîtres aux yeux des vrais opposants à l’imposture ; des patriotes qui ont déjà compris, depuis la nuit de temps, que l’on ne résout pas une occupation de son territoire avec la négociation avec l’occupant encore moins par une collaboration avec celui-ci.  Tout ce monde, y compris nos traîtres, sait très bien qu’un dialogue avec l’imposture de JKK lui permet de continuer à narguer, dominer, brutaliser, assujettir, décimer, de plus bel, le congolais que nous sommes ou que nous avons la prétention d’être.  Nous voulons tous la paix et l’enrichissement de notre pays.  En même temps, nous refusons, tous, pouvoir et opposition, de respecter nos peuples, d’exercer la justice dans notre vie individuelle et nationale.  De la même manière, c’est la zone « paresse » qui nous attire, pendant que la zone « travail » nous fait horreur, nous, en que nation congolaise.  De Joseph Désiré Mobutu (JDM) à JKK, c’est la même attitude que nous affichons.  Tous nos enfants aujourd’hui vivent, sont élevés dans la logique du minimalisme, prône le moindre effort.  Nos religions, importées ou ancestrales, jouent sur les mêmes notes !  Chanter, louanger, danser, se trémousser les fesses : voilà ce que nous appelons « moments d’adoration et de louanges ».

Et comme si cela ne nous suffisait pas, nous détruisons nous-mêmes nos ressources : humaines, naturelles, sociologiques, culturelles, industrielles, technologiques, matérielles, financières et autres.  Nous apprenons tous les jours du nombre de congolais que nous tuons de nos mains ou que nous laissons des étrangers liquider, alors qu’il nous suffirait d’une bonne résolution pour arrêter toute cette ignominie.  Des trillions de dollars nous glissent sous les doigts du fait de nos égoïsmes et de nos complexes de supériorité.  Nos enfants n’intériorisent plus nos valeurs : ils passent leur temps à spolier nos mœurs, à imiter la bestialité, les futilités que nous présentent les autres ; ceux-là même qui non seulement nous tirent vers le bas, mais qui plus est nous déciment.  Regarder combien nos hommes sont devenus des bourriques, des ânes, des couards, des abrutis, des insensés, des sauvages, des féticheurs, des charlatans de toutes sortes, des gourous sans pouvoir…  Nos industries, nos technologies sont toutes effacées, oubliées, disparues tout simplement.  Tout nous vient d’ailleurs, même la nourriture que nous pourrions vendre aux autres.  Et lorsque notre pays vend, ce n’est plus nous qui vendons, mais les étrangers qui y sont.  Notre argent n’a plus de sens.  Ce sont les monnaies des autres qui ont véritablement cours dans notre pays, qui donnent à celui-ci, sa valeur résiduelle…  Notre élite n’existe plus.  Nous ne publions pas, nous produisons pas des idées ni de technologies nouvelles.  Nos exilés, ayant revêtus d’autres nationalités, performent…  Pour nous !

Le manque de sagesse, d’intelligence, de moralité, de courage, de projets développementaux et politiques, démocratiques et visionnaires, les passés politiques compromettants des hommes que nous avons commis à la gestion de la nation, la soif de l’argent, des honneurs, de glorioles et du sexe expliquent la difficulté que connaissent nos leaders politiques à satisfaire les désidératas de peuple ou de nos peuples. Ils ont difficile à se mettre ensemble pour traduire tous les bourreaux présents et passés de nos peuples ainsi que leurs sbires en justice ; pour les nombreux citoyens qu’ils envoient à la mort, journellement, sans se lasser un seul instant.  Nous nous nous refusons de tirer des leçons de nos expériences passées : l’indépendance, la révolution, la rébellion, la libération…  Nous refusons de nous mettre autour d’une table pour mettre en commun nos idées, nos aspirations, nos désirs, nos ressources…  Nous ne nous formons pas, nous ne nous instruisons pas : le peuple navigue à la vue.  Personne ne veut formaliser, personne ne veut moderniser, nul congolais ne désire se battre pour sa liberté, pour sa paix, pour son enrichissement.  C’est tout le monde qui jette les bras quand il faut s’élever contre la corruption : tout le monde déclare forfait, démissionne, préfère agir comme les autres ; « pour être tranquille dans sa peau et dans son esprit ».  Le juste est rejeté, honni, tué même.  Les intelligents sont poursuivis pour être écartés à cause du dérangement des esprits qu’ils provoquent.  Les courageux nous dérangent.  Ils nous donnent des frissons à l’idée de nous opposer à ceux qui pourtant nous oppressent.  Nous préférons de vivre, de nous soumettre, de subir les méchants que de nous laisser guider par les vaillants combattants de la paix et de l’enrichissement.  Le vol et la malhonnêteté nous siéent.  La combattivité et l’effort nous dérangent ; tant ils nous exigent un effort auquel nous avons renoncé depuis l’époque de Patrice Emery Lumumba (PEL) et de Joseph Kasa-Vubu (JKV) déjà.

Nos leaders n’ont pas le courage de constater que Kabila ne veut pas quitter le pouvoir et qu’il doit de ce fait être traduit en justice pour tous les forfaits qu’il a commis avec les siens depuis son entrée en RDC en 1977.  En revanche il continue à subjuguer et à décimer les congolais que nous sommes, partout où l’occasion lui est accordée.  C’est avec un tel président que nos prétendus leaders de l’opposition négocie le sacrifice du congolais dans leurs messes noires.

Sans projet politique valable, tant pour ce qui touche à la pacification qu’à l’enrichissement du congolais, ces hommes, assoiffés du pouvoir pour le pouvoir, n’arrête de tromper un peuple lui-même niais, mouton, vouer à des multiples velléités hégémoniques et sanguinaires.  Manipulant discours démagogiques et multipliant de fausses promesses, ces hommes réussissent leurs coups, parce que le peuple est ignorant, dans l’aveuglement spirituel profond.

Plusieurs, parmi les hommes que nous avons choisis comme parlementaires, ont un passé politique chargé de rapine, d’assassinat, de violation de droits humains de toutes sortes.

 

Mfumueto est-il un prophète ?


Benoni Ndongala, dit Fumueto Mvuluzi Kimbangu, est-il un imposteur ou un prophète de Dieu et pourquoi ?

Les réponses à ces questions se trouvent dans la vidéo suivante produite par http://www.congohd.com.  Toute personne qui analyse cette vidéo peut se faire une idée suffisamment précise de l’homme.  Il s’évitera ainsi de se laisser tromper par ceux qui parle animés par un esprit fanatique ou un esprit népotiste.

Nous nous interdisons d’infantiliser les congolais : que chacun exerce son discernement.  Celui qui ne l’a pas, qu’il demande à Dieu de lui faire la grâce d’être en mesure de sonder les esprits.

Si les kongo…


Demain, samedi 4 mars 2017, si les kongo veulent descendre dans les rues pour se libérer du joug de Kabila, seuls, déconseillez-leur de commettre cet acte suicidaire !  Nous ne pouvons pas, en effet, prétendre aimer les kongo et les laisser aller, ou les suivre sur un chemin qui mène dans la gueule du lion : le régime sanguinaire de Kinshasa.

Les kongo laissent Ne Muanda N’semi les induire en erreur !  Ils étaient sur la bonne voie , celle qui nous responsabiliseraient, nous congolais, peuple dévoyé.  NMN veut les jeter dans la gueule du loup, par ignorance, frappé d’aveuglement spirituel, pour avoir confondu les voies de Dieu à celles de ses ancêtres !  NMN qui traite et amadoue un tel régime, ne peut être pris pour un leader responsable.  Cela d’autant plus qu’il est un homme instruit, en possession des moyens intellectuels que bien de nos compatriotes manquent cruellement à cause des dictatures que nous laissons se pérenniser dans le pays.

Ce n’est pas la première fois que nous aurons entendu de tes appels pareils. Nous le savons bien, ces appels finissent tous par des morts dans le rang des populations sans que Kabila ne bouge d’un seul pouce.
Soyons responsables. Qu’est-ce qui a changé dans la stratégie de l’opposition pour qu’il en soit autrement demain ? Sans préparation, pouvons-nous raisonnablement promettre aux congolais le déguerpissement de Kabila et des ses sbires ? Ne Muanda N’semi (NMN) seul peut-il libéré la RDC ? N’a-t-il pas observé que les ngala, les luba et les swahiliphones ne compatissait pas avec les kongo ? Comment dirigera-t-il les congolais lui qui ne respecte pas sa base, les kongos, qui lui ont adjoint d’écrire au Secrétaire Général des Nations-Unis, mais qu’il ne respecte pas ? Quel jour aura-t-il le soutien des ngala, luba, et swahiliphones qu’il fustige à raison ? Sans être conséquent avec lui-même, sans être en simbiose avec son peuple, comment réussira-t-il son projet politique ?
Certes, Kabila doit partir pour être remplacé par un homme fait, ayant un projet de société complet, bien ficelé et démocratiquement accepté par tous les congolais.
L’offre de mon frère Ne Muanda N’semi aux congolais a l’inconvénient de contenir des confusions sur tout ou presque :
+ la confusion des congolais aux kongo que nous n’accepterons pas, nous qui ne sommes pas kongo ;
+ la confusion d’un plan – légitime – de libération la nation kongo à un plan de libération de la nation congolaise tout aussi légitime, mais jusqu’ici inexistant ;
+ la confusion des imposteurs avec qui il travaille aux patriotes qui ne dénoncent, combattent et rejettent l’imposture ;
+ la confustion entre le temps de préparation nécessaire de la libération du Congo par l’élaboration d’un projet national démocratique et complet ; et, le moment du lancement d’un tel projet de libération, etc.

Aujourd’hui, l’opposition au régime de Kabila est encore très désorganisée. NMN le reconnait lui-même. Elle, n’a pas un plan écrit, complet, pour la libération du pays, avalisé par le peuple. Il faut, donc, selon nous, de l’Est, s’interdire d’envoyer nos populations dans les rues mourir comme depuis 35 ans déjà, sans que la dictature ni l’imposture ne soient mises en déroute, en brêche. Ces irresponsabilités dégoutent nos frères de l’Est qui ne voient nulle part un homme responsable émerger pour l’instant et qui soit capable de conduire le peuple vers son salut qui se trouve dans la pacification et l’enrichissement du pays.

Ne Muanda N’semi est dans une démarche *révolutionnaire, réactionnaire, antidémocratique, tribale* qui nous fera encore perdre des vies humaines pour rien ; comme avec celle de feu Etienne Tshisekedi wa Mulumba, si nous nous laissons aller les choses selon ses caprices des gourous politiques du moment qui présentent beaucoup de déficits : intellectuels, moraux, comportementaux.
Sa démarche divise le pays, non pas parce qu’elle serait mauvaise en soit, mais parce que la lutte du peuple kongo n’est pas la lutte de tous les congolais et les deux doivent être clairement distinctes dans nos esprits et nos actes. Nous aimons les kongo, certes ; cependant nous ne pouvons pas raisonnablement accepter de cesser d’être esclaves des ngala (MPR), des swahiliphones (AFDL), des rwandophones (PPRD) pour devenir esclaves des kongo (BDK) !

Demain, peuple congolais, prenons le temps de nous choisir de bons leaders d’abord, de développer un plan écrit démocratique pour le développement de notre pays d’abord pour réussir notre combat pour l’avènement de la paix et de l’enrichissement de tous les congolais, que nous savons impossible avec le régime ethniciste de Joseph Kabila Kabange.

D’Etienne à Eugène


MPP : Eugène Diomi Ndongala candidat président du CNSA Eugène Diomi Ndongala, en prison depuis 2013, veut succéder à Étienne Tshisekedi wa Mulumba et devenir président du Conseil des Sages du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement, et par conséquent, président du Comité national de suivi de l’accord (CNSA). La Majorité présidentielle […]

via MPP : Eugène Diomi Ndongala candidat président du CNSA /TEMPETE DES TROPIQUES — Démocratie Chrétienne, D.C.

Superstitions et nations


Plusieurs de nos nations se meurent faute de connaissance, plongées dans la superstition.

Qu’est-ce qu’est la superstition ?  Quelles en sont la nature, les causes et les conséquences ?  Comment l’extirper en nous et de notre société ?  Et surtout, pourquoi devrions-nous tous combattre, corps et âmes la superstition en nous ?

Nous partons ce qui est déjà dit sur le sujet que nous discutons et tentons d’enrichir.

Cliquer ici, pour suivre notre quête : Web view

CENCO et imposture…


La CENCO et l’imposture congolaise ne font plus qu’un ! Comment ça me demanderez-vous ? Il suffit pourtant de suivre le dialogue de la CENCO de sa genèse à son échec d’aujourd’hui pour vite comprendre pourquoi nous disions ici, sur ce site, que la CENCO soit une oeuvre diabolique.
Aujourd’hui, tout observateur avisé se rend à la vérité : la CENCO est un échec. Plusieurs arrêt de travaux annoncés, mais non tenus ; quant en ce qui concerne le dialogue de la CENCO. Elle voulait éviter le bain de sang, mais sous peu, si elle ne fait pas attention, elle sera mêlée à une histoire de mort d’homme. Ce dimanche matin, à lire la livraison ci-dessous, la CENCO n’était pas loin du but : elle aurait pu devenir responsable d’une mort d’homme. Et quand le gouvernement annonce des représailles exemplaires à l’endroit des « vandaliseurs », ont peut penser que comme à l’accouumée, l’affaire finira par quelques morts parmis les poursuivis ! Bref : la CENCO se trouve dans de mauvais draps !

[23:51, 2/19/2017] +32 486 74 17 04: La paroisse St Dominique de Limete saccagée ce matin

 » On était encore en chambre en train de nous préparer. Soudain, vers 5h du matin, on entend du bruit à l’entrée de l’église. La grille et le portique de l’église ont été cassés » , a dit à TOP CONGO FM, l’abbé Bienvenu Sekoko, le curé de la paroisse située dans la commune de Limete (Kinshasa).
Mise à sac ce matin par une vingtaine d’individus qui « sont entrés, ont cassé l’autel où, ont renversé le tabernacle où nous gardons le saint sacrement. Ils ont cassé toutes les statues de la Vierge Marie et quelques bancs ».
Qui a bien pu faire ca?
« Nous ne pouvons pas savoir. Nous savons simplement qu’hier, il y a des tracts qui étaient d’être lancée contre les églises. C’est tout ce qu’on sait ».
Le père Bienvenu Sekoko dit ne pas avoir été menacé personnellement,  » ils ont ciblé l’église, ils ont cassé, ils sont partis ».
Un tract circule depuis samedi menaçant tous les lieux de prière et écoles de l’église catholique, « pour faire pression sur la CENCO qui tarde à donner les conclusions des travaux sur l’arrangement particulier ».
Condamnations unanimes.
Le gouvernement condamne ce genre d’actes  » qui ne resteront pas impunis » , a dit à TOP CONGO FM, son porte-parole.
« Les auteurs de ces profanations seront interpelés et déférés immédiatement devant les juridictions compétentes », a prévenu Lambert Mende.
« L’UDPS condamne tout acte de violences, tous actes d’incivisme et ne peut pas être associé, ni de près ni de loin, à des actions qui sont antinomiques au combat qui est le sien » , a dit à TOP CONGO FM, Bruno Tshibala, son secrétaire général adjoint.
« L’UDPS ne connaît pas les auteurs de ce genre d’actes. Le parti n’a jamais utilisé de menaces et ne demande que l’aboutissement des négociations actuelles. L’UDPS n’a rien à voir avec es actes de terreur qui sont posés par certains au nom de leurs propres intérêts et non en celui de l’UDPS ».
[23:51, 2/19/2017] +32 486 74 17 04: Les chrétiens catholiques de la paroisse saint dominique à la 13éme rue limete n ont pas prié ce dimanche matin . Des personnes non autrement identifiéss ont mis à sac toute l’ église et brûlé les bancs et autres objets dans la nuit de samedi à dimanche. 3:49 3:49
[00:41, 2/20/2017] +32 486 74 17 04: La paroisse St Dominique de Limete saccagée ce matin

 » On était encore en chambre en train de nous préparer. Soudain, vers 5h du matin, on entend du bruit à l’entrée de l’église. La grille et le portique de l’église ont été cassés » , a dit à TOP CONGO FM, l’abbé Bienvenu Sekoko, le curé de la paroisse située dans la commune de Limete (Kinshasa).
Mise à sac ce matin par une vingtaine d’individus qui « sont entrés, ont cassé l’autel où, ont renversé le tabernacle où nous gardons le saint sacrement. Ils ont cassé toutes les statues de la Vierge Marie et quelques bancs ».
Qui a bien pu faire ca?
« Nous ne pouvons pas savoir. Nous savons simplement qu’hier, il y a des tracts qui étaient d’être lancée contre les églises. C’est tout ce qu’on sait ».
Le père Bienvenu Sekoko dit ne pas avoir été menacé personnellement,  » ils ont ciblé l’église, ils ont cassé, ils sont partis ».
Un tract circule depuis samedi menaçant tous les lieux de prière et écoles de l’église catholique, « pour faire pression sur la CENCO qui tarde à donner les conclusions des travaux sur l’arrangement particulier ».
Condamnations unanimes.
Le gouvernement condamne ce genre d’actes  » qui ne resteront pas impunis » , a dit à TOP CONGO FM, son porte-parole.
« Les auteurs de ces profanations seront interpelés et déférés immédiatement devant les juridictions compétentes », a prévenu Lambert Mende.
« L’UDPS condamne tout acte de violences, tous actes d’incivisme et ne peut pas être associé, ni de près ni de loin, à des actions qui sont antinomiques au combat qui est le sien » , a dit à TOP CONGO FM, Bruno Tshibala, son secrétaire général adjoint.
« L’UDPS ne connaît pas les auteurs de ce genre d’actes. Le parti n’a jamais utilisé de menaces et ne demande que l’aboutissement des négociations actuelles. L’UDPS n’a rien à voir avec es actes de terreur qui sont posés par certains au nom de leurs propres intérêts et non en celui de l’UDPS ».
[00:41, 2/20/2017] +32 486 74 17 04: Les chrétiens catholiques de la paroisse saint Dominique à la 13ème rue Limete n ont pas prié ce dimanche matin . Des personnes non autrement identifiéss ont mis à sac toute l’ église et brûlé les bancs et autres objets dans la nuit de samedi à dimanche.
[00:41, 2/20/2017] +32 486 74 17 04: Ces photos ne montrent pas les statues cassées… Nous en voyons une débout… Amateurisme ou intox ?
[00:41, 2/20/2017] +32 486 74 17 04: Je ne vois pas les restes des objets brûlés non plus…
Nous avions prédit que la CENCO prenait une mauvaise voie. Voilà comment ces frères en Christ sont maintenant intimement mêlés à des affaires de Satan en plein. Ils auront difficiles à se répentir : tu verras.
[00:41, 2/20/2017] +32 486 74 17 04: Quant à leurs ennemis, ils perdent leur temps. Les catholiques ont les biens de ce monde plus qu’eux !
[00:41, 2/20/2017] +32 486 74 17 04: Ce n’est pas avec des casse que l’on bâtit une nation : c’est avec le travail. Là, je paris que ce sont des désoeuvrés qui ont vandalisé ; si nous ne sommes pas face à l’oeuvre de l’imposture.

NMN en fuite…


Ne Muanda Nsemi serait en fuite et non dans une des deux résidences. Voici déjà plusieurs jours que le pouvoir recherche l’homme. On l’a d’abord vu à son balcon. On ne le voit plus… Cet homme est un parlementaire national, opposant de taille au régime de Kinshasa. Voilà ce que le régime de Kabila Kabange a fait de notre pays.
Les lieux seraient occupés par une soixantaine de familles adeptes, ce qui explique sans doute que les forces de l’ordre – dont des militaires – n’aient pas encore donné l’assaut aux résidences. L’imunité parlementaire de Ne Muanda Nsemi est-elle levée et pourquoi ? Pourquoi est-ce que les médias sont privés de l’accès aux sources de l’information ? Quelles seront le conséquences de l’entêtement du pouvoir et du régime de Kinshasa dans son imposture ? Voici un président qu’un président dont le mandat a expiré malmène le peuple congolais tout entier… Notre gente est donc finie, vaincue par Kabila et son système oppresseur.
Les attaques à balles réelles de lundi et mardi contre des miliciens de la secte armés de pierres auraient fait 5 ou 6 morts, selon les sources, et plusieurs dizaines de blessés. Cela n’émeut et ne révolte personne. On dit pourtant avoir retrouvé des armes chez les adeptes de ce que certains appellent déjà un secte.
Les quartiers respectifs des deux résidences de Ne Muanda Nsemi, à Ngiri Ngiri et Ngaliema, ont été bouclés les hommes en armes du pouvoir et désertés par leurs habitants. Comme à l’Est, il faut craindre que bientôt, des rwandophones ou des tutsi se mettent à y prendre place un jour pour remplacer les congolais de souche par des étrangers qui exécuteraient un plan précis et élaboré d’occupation de la RDC, avec la complicité des occidentaux. La preuve de l’existence d’un tel plan, de cette thèse du complot contre le Congo, dont nous attendons parlé depuis les années 70, de l’autre siècle, n’est pas le souci du peuple congolais qui se résigne et a peur d’affronter la mort que le régime propose en échange à toute volonté de libérer le pays.
En attendant que les parlementaires congolais, muets pendants tous ces jours, s’expriment un jour, puissions-nous répondre en âme conscience à la question essentielle que nous pose le gourou du Bundu Dia Kongo : est-il normal que des allochtones, les barbares, les bauta, subjuguent les kongo sur la terre de leurs ancêtres ?

Ne Muanda N’semi et la question essentielle


Au bas de la livraison de Kawele ci-dessous, nous livrons le sentiment que nous laisse la question, pour nous essentielle, que nous pose Ne Muanda N’semi qui, pris par la colère se doit de regretter de n’avoir pas suivi son peuple kongo dans une de ses requêtes restées sans suite jusque ce jour du fait de sa turpitude : la séparation du peuple kongo d’avec les autres peuples du Congo qui ne manifesteraient pas de la solidarité avec le peuple kongo.  Cette séparation demeure pourtant une de façon les plus démocratique de responsabiliser chacune de nos tribus et alliances culturelles.

[15-02-17 21:47:28] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: https://youtu.be/Y1yuhUGOPgU
[15-02-17 22:59:24] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: FLASH INFO NEWS FLASH!!! FLASH INFO!!!

RÉACTION DE L’HONORABLE PUELA AU SUJET DE LA TRAQUE ARMÉE CONTRE NE MWANDA NSEMI. A très haute voix.

J’ai appris le droit à l’Université.
 »Depuis 18 ans, j’exerce la profession d’Avocat en défendant également les droits de l’homme.
En ma qualité de Député national, depuis dix ans, je participe à l’élaboration des lois qui régissent les domaines les plus diversifiés de la vie nationale…

Pour tout cela, et surtout pour d’autres considérations objectives, non parce que je suis mukongo, mais moi et tous les compatriotes épris de paix, de justice et d’élévation d’esprit, ne pouvons pas tolérer ce qui arrive.

En effet, pour rien au monde, je n’accepterai que l’on exécute l’honorable Ne Muanda Nsemi. Je le dis et le déclare en toute responsabilité.

Quelques torts qu’il ait commis, les lois existent dans cette République. Encore qu’il faudrait démontrer:
1. Qu’ill était et est toujours en possession de toutes ses facultés;
2. Que l’opportunité de l’usage de la force à son égard est au rendez-vous.

Autant je condamne avec ma dernière énergie et déplore les victimes innocentes du fait ou non des Bdk, autant je n’accepte et n’accepterai pas que ce compatriote soit exécuté. Car les conséquences seront imprévisibles et plus dramatiques.

Pourquoi cet amateurisme dans le chef de nos forces dites de l’ordre? L’honneur d’un individu, qui qu’il soit, vaut-il plus que les innocentes vies qui sont fâchées ?

Et dans ce cas, fallait-il un déploiement d’un bataillon pour mettre la main sur un simple Citoyen? Si le ridicule pouvait tuer!

« Lorsque Georges Bush tue Saddam Hussein, il n’avait pas calculé l’après Hussein. L’Irak est aujourd’hui un bourbier.

Lorsque Nicolas Sarkozy tue Mouhamar Kadaffi, il n’avait non plus calculé l’après Kadhafi. La Lybie est aujourd’hui un mouroir et les Lybiens regrettent Kadhafi.

Lorsque le pouvoir de Kabila décide d’avoir la tête du chef coutumier Kamuina Nsapu, il n’en a pas calculé les conséquences. Le Kasai central est devenu une boucherie où chaque jour on enregistre inutilement des morts.

Les décideurs de Kinshasa sont calmes dans leurs coins…l’esprit Kamuina Nsapu hante les provinces de l’Espace Kasaï »

Je refuse que cela arrive à ma province.

Lorsque vous avez célébré vos noces avec lui au Palais de la nation au prix connu de vous seuls, qui était convié ?

N’est-ce pas que l’épouse a même été éconduite en essuyant un grand revers de la part de siens?
Pour avoir annoncé urbi et orbi, la période triennale de ce mariage, n’est-ce pas qu’il a été lapidé ?

Au lieu d’en tenir compte, vous le prenez pour le dindon de la farce. Bande d’ingrats!

Pour avoir revendiqué le respect des clauses du contrat de mariage par vous conclu avec elle, vous sortez les biceps en écrasant les innocents, totalement tiers à votre idylle.

Les frappes promises, à travers l’extrait de la vidéo, largement partagé dans les réseaux sociaux, peut-être qu’elles ne sont que spirituelles, devraient-elles pour cela, mobiliser un arsenal militaire acheté à la sueur du pauvre contribuable congolais, en créant la terreur et la panique au centre de la capitale?

Depuis quand le BDM a été enregistré comme un mouvement insurrectionnel?

Si non, pourquoi a-t-on déroulé le tapis rouge lorsque son Président a été reçu au Palais de la Nation?

Au demeurant, la revendication de Bundu dia Mayala, relative à la considération de l’élite Kongo sur l’échiquier national et provincial, mérite d’être examinée, comme c’est le cas dans plusieurs provinces.

Toutefois, je condamne les dernières déclarations de Ne Mwanda Nsemi.

Encore que dans cette République, il y avait quelqu’un qui avait demandé qu’on arrête Joseph Kabila et qu’on le lui amène vif ou mort. Qu’a-t-on fait de cette personne?

Et qu’a-t-on fait du célèbre anthropophage du Katanga, Gédéon Mutanda, qui a même endeuillé les éléments de la police lors de son évasion?

En rapport avec l’opportunité, était-il temps de s’en prendre à Ne Mwanda Nsemi au moment où la Nation est en deuil et que les yeux de toute la Nation sont braqués sur la Cenco pour l’application de l’Accord de la St-Sylvetre?

 »Vive la République des inconscients! » Réécrirait Modeste Mutinga!

[15-02-17 23:21:40 | Edited 23:57:32] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu:

Nous tous congolais devons considérer nos pensées, nos attitudes, nos comportements, nos agissements, nos actes : nos responsabilités ; Ne Muanda N’semi compris. Si, de notre avis, Ne Muanda N’semi n’a insulté personne par ses propos, il faut admettre que d’aucuns voudraient considérer ces derniers comme offensants, parce que les congolais sont enfermés dans la culture du culte des personnalités politiques ; et, s’armer de courage pour marcher à contre courant, sans pour cela déroger sur le principe de la démocratie et d’humanité dans notre démarche.

Cela dit, M. Ne Muanda N’semi pose une question essentielle à nous tous congolais : à qui appartiennent réellement nos terres ? Le Bas-Congo est-il une terre congolaise ou une terre kongo et pourquoi ? J’ai vécu voici bientôt 29 ans à Bruxelles (Belgique), presque 12 ans à Kinshasa, 10 ans à Bunia, 5 ans à Butembo, 3 ans à Ugudo, 1 année à Paida (Uganda) et autant à Mbandaka. Le sentiment que j’ai est que si les kongo ne peuvent rien dire de leurs terres, que les nande, les hunde, les nyanga, buti, bila, mbuba et autres, non plus, ne disent rien des sols qu’occupaient leurs ancêtres. La confusion sera alors totale dans le pays et tout le monde sortira son épée ; pendant que les plus forts gagneront et domineront les plus faibles.

C’est dire que tant que nous ne restituerons pas aux peuples du Congo leur droit à l’autodétermination de leur avenir, nous pourrons tout dire, mais nous demeurerons des colonialistes congolais mal cachés.

Katumbi est-il aussi mort ?


Quel que soit ce qu’aurait fait de mal pour le Congo un homme politique, nous ne souhaitons pas sa mort, mais sa traduction devant une instance judiciaire conforme, à mettre en place dans notre pays, le moment venu.

Le jour où mon père appris que son ami Tshombe avait pris l’avion pour rentrer au Congo, il me dit une chose que je retiendrai pour ma vie : « Mon ami est mort« .  Deux semaines plus tard, Tshombe était effectivement mort…  Ce qu’il savait de son ami pour prédire sa mort, je ne le sais que bien partiellement…

Dans le climat qui prévaut en RDC, plus personne n’est susceptible d’être efficacement protégé : Moïse Katumbi ne doit dont pas commettre l’erreur de prendre un risque inutile.  Notre peuple n’est pas encore prêt pour gérer utilement sa mort éventuelle.  En tant que chrétien, Katumbi connait très précisément et mieux que quiconque quand nous devons accepter de mourir pour la cause de l’Évangile.

Au bas de la livraison de « GENERAL – UKWACHITEMBO », un contact Skype, je m’acquitte d’un devoir : celui de protéger un frère dans la foi, de ce fait un ami ; et, de ne pas attendre que le pire arrive !


[22:37:18] GENERAL – UKWACHITEMBO: L’arrivée de Katumbi à Kin, deux scénariosLe candidat déclaré à la présidentielle Moise Katumbi a confirmé à la rédaction de Katangapost qu’il va regagner le pays avec la dépouille de Tshisekedi. Que rien ne l’empêchera de revenir au pays. Sur ce, le chairman du TP Mazembe dit de ne craindre rien et demeure serein, a fait remarquer Katumbi d’un ton ferme et sévère. C’est en quelque sorte une réponse aux déclarations ambiguë du Tsaku national, Lambert Mende, qui dit que, Katumbi sait ce qu’il attend une fois au pays.

Deux hypothèses se dégagent sur le retour de Katumbi. Il sera dans l’avion belge qui transportera la dépouille de Ya tshishi. Alors deux hypothèse se présente pour le tout dernier dictateur et tyran de la RdCongo et ses faucons, soit Kabila va refuser que l’avion qui transporte Ya tshishi ne puisse atterrir à l’aéroport international de N’djili, où soit Katumbi est arrêté.Dans la dernière hypothèse Katumbi accepte d’être arrêté. Là c’est un piège tendu à Kabila, s’il osait arrêté Katumbi. L’acte pourra anticiper son départ. Des pressions viendront des partout tant à l’interne qu’à l’externe.

C’est qui est sûr et certains, Katumbi est prêt à se livrer à cette exercice. Tendre un piège à Kabila, lequel pourra anticiper son départ. Pour ça, Katumbi est prêt à sacrifier sa vie pour sauver les congolais de l’imposteur Kabila. Quel courage pour cet homme, résolue à sacrifier son existence et de ce qu’il a le plus cher pour le Congo.

Ce combat se résumé à celui de Tshisekedi. Et maintenant Katumbi est prêt à reprendre les flambeaux du combat de Tshisekedi. Ça sera comme dans l’histoire de l’opposant Benigno Aquino contre le président Marcos, au Philippine. L’arrivée de la dépouille mortelle d’Etienne Tshisekedi risque d’emporter Kabila, un président illégitime.



[22:53:41] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu:
Nous ne conseillons pas ce geste, certes patriotique d’apparence, mais dépourvu de sens politique et qui peut s’avérer mortel pour Katumbi ; ce qui représenterait une grande perte non seulement pour la swahiliphonie congolaise, comme d’aucun pourrait le croire, mais pour le Congo tout entier. Nous nous appuyons sur l’histoire de Moïse Tshombe pour vivement déconseiller à Moïse Katumbi de prendre le chemin du Congo pour l’instant. Une préparation conséquente est nécessaire avant d’organiser un tel retour. Passez-moi son numéro de téléphone privé sur +32 486 741 704 pour que je tente de le dissuader d’entreprendre une telle aventure. Le Congo a déjà perdu beaucoup d’hommes politiques, de toutes les obédiences, pour des résultats très médiocres en terme de développement. Il faut en tirer les leçons qui s’imposent d’elles-mêmes.
Oui, chers compatriotes !  Moïse Katumbi aussi peut aussi mourir, comme Moïse Tshombe, s’il ne se montre trop confiant en l’homme.  Et nous connaissons déjà ceux qui y trouveraient l’occasion de faire la fête !

Après Tshisekedi…


Après le deuil, après la perte d’un leader charismatiques de taille, papa Etienne Tshisekedi wa Mulumba, allons à l’essentiel.  Décidons-nous sur le comment faire pour efficacement planter Kabila.  Arrêtons celui qui tente de profiter de la faiblesse politique de notre peuple, de la mollesse de nos parlementaires.  Par le terrorisme d’état, la contusion et le népotisme généralisés, la démagogie, la manipulation et les autres pratiques politiques semblables, il essaie vainement de prolonger l’imposture au Congo.  Il faut lui dire et lui montrer, en face  que c’est : niet !

1. Prenons d’abord conscience, tous, que le mandat de Kabila soit épuisé et que de ce fait ce n’est pas avec lui qu’il faille négocier quoi que ce soit ; à part l’attente du président élu que nous avons commis l’erreur de lui concéder.

2. Rendons-nous également compte, rapidement, que nos mandataires politiques actuels ne soient pas les bons, pour la plupart !  Il nous revient donc de les remplacer, vite, totalement et soigneusement, par des hommes faits : intelligents, savants, sages, courageux et humbles.
3. Insistons et participons à un changement radical de nos méthodes de travail : le développement par projets écrits pesants et démocratiques.
4. Impulsons le recours aux technologies de pointe pour provoquer des mutations plutôt que nous complaire dans une évolution d’attentistes et de suivistes.

Ce changement de mentalité et de vie, commencez-le dans votre famille.  Étendez-le ensuite à votre quartier.  Mobiliser par la suite votre commune.  Engager votre territoire, votre district et votre province dans le coup.  Ce faisant, vous aurez participé à mettre le pays sur les rails après le décès du baob congolais.

Nous avons créé un cadre pour les congolais intéressés par la participation active à la vie politique : Kongo ya Sika.  C’est un parti politique qui veut apporter la preuve qu’il y a moyen d’agir autrement.  D’une autre manière que par les marches, des sit-ins ou que par des incursions de rebelles, dans nos propres villages !