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Paul Kagame souffre-t-il ?


Paul Kagame souffre-t-il réellement ? Si oui, de quoi et pourquoi ? Avec quelles conséquences pour lui-même, pour le tutsi, le Rwanda, le Congo et les autres pays limitrophes ?

Qui pourrait guérir l’homme fort de Kigali, si faire se peut, comment, pourquoi, avec suel bénéfice poir qui ?

ARGUMENTAIRE TISSÉ, DÉTRICOTÉ…


L’argumentaire de Kabila est tissé. L’opposition doit vite le détricoter. Le détruire, pour dissuader les ennemis du Congo à soutenir le banditisme politique. Tandis que la population, elle, doit choisir son camp. Elle est dans l’obligation de rectifier son tir, sans délai.


sur http://www.congo30juin.com aujourd’hui :

En marge de la « tripartite Élysée » sur la RDCongo : lettre ouverte aux Présidents Lourenco, Kagame et Macron !

Concerne : mandat du Président Joseph Kabila par rapport à la Constitution, à l’Accord de la Saint Sylvestre et au calendrier électoral

Excellences,

  1. En dates du 24 et 28 juin 2018, vous avez échangé en bilaterale à l’Élysée, à Paris. D’abord les Présidents Macron et Kagame. Ensuite, les Présidents Macron et Lourenco.
  2. Vous avez mis l’accent sur le respect par votre homologue congolais Joseph Kabila :

– de la Constitution
– de l’Accord du 31 décembre 2016 et
– du calendrier électoral fixant au 23 décembre 2018 la présidentielle, les législatives et les provinciales.

  1. S’agissant de la Constitution, vous n’êtes pas sans savoir que pour éviter la survenance de tout vide juridique dans le fonctionnement de l’Etat, le législateur congolais a prévu :

– pour l’Institution « Président de la République », l’alinéa 2 de l’article 70,
– pour le Député national, l’alinéa 2 de l’article 103,
– pour le Sénateur, l’alinéa 2 de l’article 105 et
– pour le Député provincial, l’alinéa 6 de l’article 197.

  1. Dans l’Accord de la Saint Sylvestre, les parties prenantes s’engagent à respecter la Constitution et les Lois de la République. Elles y font valoir le principe sacré de continuité de l’Etat.

Concrètement, les Institutions à mandat électif fonctionnent normalement, leurs prérogatives respectives n’ayant fait l’objet d’aucune modification.

Par voie de conséquence, Joseph Kabila reste en fonction non pas par sa volonté ou celle de la classe politique – cas de l’Accord de la Cenco – mais par celle du souverain primaire, entendu le peuple qui s’était exprimé par référendum les 18 et 19 décembre 2005.

C’est du reste le même cas pour les députés nationaux, les sénateurs et les députés provinciaux.

Excellences,

  1. S’agissant de l’Accord, il y a lieu de retenir les éléments suivants :

– sa durée n’est pas d’une année. Elle couvre toutes les échéances électorales : présidentielle, législatives, provinciales, urbaines, municipales et locales.
– son application sur les élections est soumise à la possibilité d’une prolongation. D’où l’attribution 8 préconisant une décision tripartite Cnsa-Gouvernement-Ceni.
– ses mesures de décrisparion politique ne relèvent pas du Président de la République mais plutôt du Cnsa.

  1. S’agissant du calendrier électoral publié le 5 novembre 2017, l’Institution Président de la République n’est concernée que par 2 des 15 contraintes retenues : la promulgation de la loi électorale et de la loi sur la répartition des sièges. Elle s’en est déjà acquittée.
  • En rapport avec le troisième mandat, le Président Joseph Kabila a, plus d’une fois, affirmé son engagement à respecter la Constitution. Pas plus tard qu’en janvier dernier, il a renvoyé tout le monde à la Loi fondamentale.

  • Ses adversaires le forcent même à présenter son dauphin, ce qui ne figure dans aucune Constitution, aucune loi électorale, voire aucun règlement !

  • Bien plus, le calendrier électoral fixe du 24 juillet au 8 août 2018 la période de dépôt des candidatures.

    Excellences,

    1. Au regard de ce qui précède, aucun esprit sensé ne peut prouver la violation, par le Président Joseph Kabila, de la Constitution, de l’Accord de la Saint Sylvestre et du Calendrier électoral pour ce qui s’agit de son mandat.
  • Force est plutôt de constater, d’un côté, la violation de l’Accord par la Cenco du fait du refus de siéger dans le Cnsa alors qu’elle en est d’office membre et, de l’autre, la propension de l’Opposition radicale à se focaliser sur des schémas anticonstitutionnels au lieu de le faire pour sa participation aux élections.

  • Par cette lettre ouverte, les évidences vous mettent, Excellences, devant votre propre responsabilité.

  • Merci et Très Haute Considération

  • Omer Nsongo die Lema
    @omernsongo
    E-mail : omernsongo@gmail.com
    http://www.congo30juin.com
    Facebook : Omer

    Quand vivrons-nous de notre or ?


    Contexte dans lequel a été enregistrée l’audio que je vais vous envoyer :
    1. Le jeudi dernier 24 mai, des assaillants attaquent la cité minière de Namoya au Maniema.
    2. La mine d’or attaquée appartient au groupe canadien Banro qui l’avait acquise pour une bouchée de pain !
    3. Bilan de l’attaque : 30 morts, 30 vies congolaises dont plusieurs par balles perdues.
    4. Les FARDC arrêtent les assaillants et le commanditaire, un général des FARDC.
    5. Vous découvrirez ce que Kabila en personne a décidé de faire du commanditaire d’une attaque qui a tout de même ôté la vie à 30 personnes !

    [À SUIVRE]

    Enfants disparus et morts de Kenge…


    [6/3, 18:43] Pauline Muabenga Banduenga: À Kenge, un véhicule qui devait prendre les gens du village pour les amener a un meeting s’est renversé. Il y a eu 6 morts et 11 blessés.

    [6/3, 23:46] Paluku-Atoka Uwekomu: Toutes nos condoléances aux familles endeuillées.
    Tout congolais doit tirer les conséquencs logiques de cette expérience pour sa vie en propre et pour celle de la nation dans son ensemble.

    Qui pense encore aux enfants de la chorale de Kenge ?

    Les USA nous apprendraient…


    Source : WhatsApp.

    Liste des personnes qui entêtent Joseph Kabila à demeurer au pouvoir et susceptibles d’être sanctionnées par le Congrès américain et l’Union européenne Il s’agit de : I. Présidence de la République 1. Néhémie Mwilanya, Directeur du Cabinet du Chef de l’Etat : Il est impliqué dans tous les dossiers des détenus et des prisonniers politiques, voire même de ceux des leaders d’opinion. Il est aussi parmi les personnalités qui ont monté des faux dossiers contre Moïse Katumbi. C’est lui qui donne des injonctions aux magistrats 2. Séeraphin Ngwey Katot, Conseiller diplomatique du Chef de l’Etat. C’est lui qui lui donne des conseils le poussant à se rebeller contre les résolutions de la communauté internationale. Il est le frère de Kalev Mutondo. Il suit tout ce que ce dernier lui donne comme conseil pour combattre l’opposition. 3. Gustave Beya Siku, ancien Dircab. Plongé dans plusieurs dossiers sales. C’est lui qui a monté plusieurs dossiers d’arrestation des opposants et dénoncé par Néhémie qui le remplaça à son poste. Il a acheté plusieurs immeubles des particuliers et de l’Etat. L’argent liquide obtenu est transféré progressivement en Belgique. 4. Mbuyu Luyungola, ancien Conseiller spécial après la mort de Laurent-Désiré Kabila. Officiellement il n’a aucune fonction pour le moment. C’est l’homme qui travaille dans le noir pour le compte de Joseph Kabila afin de trafiquer et arrêter des stratégies pour anéantir les membres de l’UDPS. 5. Sifa Mahanya, la mère de Joseph Kabila, qui a institué la maffia douanière au Katanga, au Bas-Congo, dans la Province Orientale et elle travaille avec des Somaliens dans le trafic du pétrole pour le compte des Shebabs. 6. Sisi Kabila, petite-sœur de Joseph Kabila, qui avec son mari tanzanien, a arraché plusieurs concessions minières aux particuliers. Elle est dans l’immobilier et arrache les biens des particuliers à Kinshasa et au Katanga. Elle est plongée dans la maffia tanzanienne et chinoise. 7. Jaynet Kabila, elle est dans la dossier Panama Papers avec des pseudo noms, ainsi que celui de la SNEL et du FONER. C’est elle qui prend tout l’argent du FONER pour son compte privé et celui de sa famille. 8. Zoé Kabila, c’est lui qui a le monopole des imprimés de valeur ainsi que le contrôle des frontières de Kasumbalesa, Matadi et de Goma. Il a eu le marché de la construction de la route Kisangani-Goma, qui ne s’est jamais réalisé malgré qu’il empoché tout l’argent. 9. Olive Lembe, l’épouse de Joseph Kabila, plongé dans des affaires avec des libanais et indopakistanais. Elle prend de l’argent à la SONAS et au FPI pour ses intérêts personnels. II. Membres du gouvernement 10. Evariste Boshab, Il est impliqué dans le dossier des détenus et des prisonniers politiques depuis le 12 janvier 2015. C’est lui et Kalev Mutondo qui avaient orchestré l’arrestation de Jean-Claude Muyambo, de Vano Kiboko, des jeunes de Lucha et Filimbi. C’est lui qui avait créé le fameux désordre de janvier 2015 avec son projet de loi électoral qu’il devait déposer au Parlement. Il s’est aussi impliqué personnellement dans le dossier de Moïse Katumbi en demandant à l’actuel gouverneur de la provincette du Haut-Katanga de mettre des moyens au service des agents de renseignements et de la justice, non pas seulement pour mater les collaborateurs de Moïse Katumbi et les militants de Gabriel Kyungu wa Kumwanza, mais aussi pour que l’ex-gouverneur du Katanga soit condamné par défaut et des événements du 19 et 20 septembre 2016. C’est lui, après avoir reçu l’ordre de Joseph Kabila, qui a demandé au Général Kanyama dit Esprit de mort de tirer sur des civils non armés à balles rélles. 11. Alexis Thambwe Mwamba, Ministre de la Justice et Droits Humains : Il est aussi impliqué dans tous les dossiers des détenus et des prisonniers politiques. C’est lui qui avait donné l’injonction au PGR Flory Kabange pour que l’honorable Vano Kiboko soit arrêté. C’est lui qui donne des instructions aux magistrats de ne pas accorder la liberté provisoire au bâtonnier Jean-Claude Muyambo. C’est lui qui a dit qu’il n’acceptera pas que Eugène Diomi Ndongala soit libéré tant qu’il sera à la tête du ministère de la Justice. Il gère la justice à sa manière et s’est impliqué personnellement dans le dossier de Moïse Katumbi et avait fait arrêter le sujet américain Darryl Lewis en fournissant des fausses preuves et des fausses informations. Pour les événements du 19 et 20 septembre 2016, il donna l’ordre d’arrêter plus de 500 jeunes gens et les condamner de 5 jusqu’à 30 ans. La plupart de ces jeunes ont été arrêtés à Kinshasa, Lubumbashi et Goma. 12. Lambert Mende Omalanga, Ministre de l’information : non pas seulement qu’il livre des fausses informations, mais il déforme aussi les faits pour que les détenus et prisonniers politiques demeurent dans leur état de détention. Il incite la population à la violence et à la haine tribale. Il est l’instigateur des violences faites sur Perriolli, l’envoyé spécial de Barack Obama pour la région des Grands Lacs africains. C’est lui qui a aussi demandé la suspendre des services Internet vient de brouiller la fréquence de Radio Okapi et couper le signal de la RFI pour ainsi empêcher de jouir de son droit à l’information. 13. Tryphon Kin-Key Mulumba, Ministre des Relations avec le Parlement, initiateur de l’Asbl « Kabila désir » pour inciter ce dernier à demeurer au pouvoir. 14. Denis Kambayi, Ministre des Sports, un des recruteurs des jeunes délinquants pour infiltrer le rassemblement des militants des partis de l’opposition à Kinshasa afin de créer des troubles pendant leurs activités. Il est l’instigateur des événements malheureux du 19 et 20 septembre 2016. 15. Félix Kabange Numbi, Ministre de la Santé, il prêche la haine et la division dans l’ancienne province du Katanga. 16. Muyej Mangenz Mans, ancien ministre, il est impliqué dans le dossier de l’opération Likofi I et II où plusieurs jeunes ont été exécutés sommairement. 17. Tshikez Diemu, ancien ministre, il prêche la haine et la division entre les populations dans l’ex-Katanga. Il n’est plus en fonction mais il organise des réunions dans salons huppés pour que la population se déchaîne contre l’ancien gouverneur du Katanga Moïse Katumbi. III. Assemblée nationale 18. Aubin Minaku, Aubin Minaku, Président de l’Assemblée nationale : à travers son Cabinet d’avocat, il malmène d’une manière indirecte les détenus et les prisonniers politiques en se faisant passé soit comme avocat de la partie civile ou de la République. Voir dossier Lucha, Filimbi, Christopher Ngoyi et de Vano Kiboko 19. Shadari Omari, président du groupe parlementaire PPRD, Kokonyangi, Pius Mwabilu, Wivine Moleka, Colette Tshomba, Kakwata, Patrick Bologna, tous députés de la Majorité présidentielle qui sont des extrémistes dans tout pour que Kabila règne encore. III. Sénat 20. Marini Bodo, She Okitundu, Mulayila, Sénateurs extrémistes qui poussent Joseph Kabila à demeurer au pouvoir par tous les moyens. IV. Justice 21. Jérôme Kitoko, premier Président de la Cour suprême de Justice : c’est l’homme qui avec la complicité de Néhémie fomente tout et oblige les juges à rendre des jugements iniques. C’est lui qui a tout boutiqué dans le dossier de Moïse Katumbi avec le premier président de la Cour d’appel de Lubumbashi Ilunga Ntanda. C’est lui qui donne des injonctions à tous les présidents des juridictions inférieures de ne pas accorder la liberté provisoire aux détenus de l’opposition. 22. Flory Kabange Numbi, Procureur général de la République : c’est l’homme qui maquille l’infraction une fois que Kalev Mutondo arrête quelqu’un, et donne des injonctions non pas seulement aux Procureurs généraux à qui il envoie les dossiers mais aussi aux présidents des Tribunaux de paix pour ne pas accorder la liberté provisoire aux personnalités politiques de l’opposition ou aux leaders d’opinion. Il est impliqué dans plusieurs dossiers de corruption et de blanchissement des capitaux. Il donne des instructions à Caïphe Useni Sefu, ancien Procureur général à Lubumbashi actuellement à Matadi pour les arrestations des opposants. Impliqué dans plusieurs dossiers de corruption tant au Katanga qu’à Matadi. 23. Cécile Kyala, Avocat général, impliquée dans un dossier de l’Ambassade de France, où elle a fait déguerpir un diplomate au profit de ses intérêts. Elle est impliquée dans plusieurs arrestations d’opposants politiques et des leaders d’opinion. C’est le cas de Vano Kiboko, Jean-Claude Muyambo, Yves Makwambala, Fred Bauma, Bienvenu Matumo, … Elle travaillait en complicité avec Madame Annie Ohemba Sumbu alias OS. 24. Mikobi Mikwete Nyamboyi Substitut du Procureur général de Lubumbashi, impliqués dans l’arrestation de Jean-Claude Muyambo, ainsi que des collaborateurs de Moïse Katumbi et des militants du parti de Kyungu wa Kumwanza. D’après plusieurs sources, il est un magistrat au service de l’ANR. 25. Ilunga Ntanda, premier Président/Cour d’Appel de Lubumbashi, nommé nuitamment par Néhémie Mwilanya et envoyé au Katanga pour faire passer le candidat de la Majorité présidentielle à la tête des 4 provincettes issues de l’ex-Katanga. Il est aussi impliqué dans le dossier de Moïse Katumbi et de plusieurs arrestations des jeunes de l’UNAFEC de Kyungu wa Kumwanza. 26. Mukonkole, Procureur général/Cour d’Appel de Lubumbashi. Envoyé au Katanga par Flory Kabange Numbi pour préparer les élections des gouverneurs. Il est impliqué dans le dossier de Moïse Katumbi et dans les arrestations et condamnations des jeunes de l’UNAFEC de Kyungu wa Kumwanza. 27. Mikobi, Avocat général près la Cour d’Appel de Lubumbashi, sont impliqués dans les arrestations et des fausses condamnations dans le dossier de Moïse Katumbi, ainsi que de ses collaborateurs et des militants de l’UNAFEC de Kyungu wa Kumwanza. 28. Kenekene, Songa Mbele, Mwepu, Meli Meli, Banide, le premier président Cour d’appel Goma, Alexandre Kamasita, premier président à Bukavu, André Mvumvu Luwawu, procureur général à Bukavu, utilisés par le duo Flory Kabange Numbi et Jérôme Kitoko pour nuire aux opposants et leaders d’opinion dont Lucha, Filimbi et les autres. 29. Guylain Mwehu Kahozi a été utilisé toujours par le duo Kabange Numbi – Jérôme Kitoko dans le dossier des fosses communes de Maluku à Kinshasa. 30. Masudi, premier Président de la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe : il vient de la Cour d’Appel de Matete. C’est un agent de l’ANR qui est aussi impliqué dans le dossier de Christopher Ngoy et autres. C’est la personne auprès de laquelle que monsieur Jérôme Kitoko, premier Président de la cour suprême de justice donne les ordres pour libérer ou non les détenus, prisonniers politiques ou d’opinion. 31. Mpungwe Nemba, Procureur général de Kinshasa/Gombe : un ancien Procureur général de la Cour d’Appel de Matete. L’homme à tout faire de Flory Kabange Numbi le Procureur général de la République. Il fut Procureur à Matete et c’est lui qui a traité le dossier de Christopher Ngoyi et autres aux fins de les condamner et les envoyer à la prison de Makala. V. Cabinets d’Avocats 32. Ambroise Kamunuky Mukinay, Ancien bâtonnier de Kananga, Agent de l’ANR recruté par Kalev Mutondo pour des sales besognes. C’est l’homme qui a fomenté le faux procès contre Moïse Katumbi afin que ce denier une fois condamné devienne inéligible à l’élection présidentielle à venir. Il travaille en complicité avec les avocats suivants : Mukeng Mwinzengleng, Dieudonné Ntambue Muanza, Antoine Kalenga Muteba, Saturnin Kamwanga Kakadilu. 33. Cyprien Mbere Moba, bâtonnier de Bandundu : membre du Cabinet d’avocat d’Aubin Minaku, qui défend la République pour toutes les parties civiles contre les détenus et les prisonniers politiques. N.B : Plusieurs Avocats et leurs barreaux respectifs, ainsi que l’Ordre national des Avocats sont au courant des menaces qu’ils font vis-à-vis des magistrats et juges pour obtenir des faveurs indues pour leurs clients. C’est le cas du dossier Moïse Katumbi contre Stoupis, Jean-Claude Muyambo contre Stoupis, … Ce sont des Avocats recrutés et travaillant pour le compte des intérêts de Kalev Mutondo. Ils sont des agents au service du mal. VI. ANR 34. Kalev Mutond ou Mutondo, Administrateur général de l’ANR : C’est le cerveau des détentions, d’arrestations de tous les détenus et des prisonniers politiques. Il est aussi le stratège de la République, considéré comme l’adjoint de Kabila. Il travaille avec Martin Ikuku, chargé des opérations, Nzita le Redoc ex-Katanga, Scoda, chargé des opérations au Katanga, Eric Kwenge, Maître Kangulumba (l’ami personnel de Beya Siku, ancienDircab de Jaoseph Kabila et Secrétaire général du gouvernement sous Adolphe Muzito, et le bâtonnier Kamukuni (ancien Commissaire spécial, placé à ce poste par Kalev Mutondo). VII. Armée (FARDC) Ce sont des généraux que Joseph Kabila utilise pour matraquer et tuer la population à Kinshasa comme dans les provinces. 35. Général Kampeta/Commandant de la Garde Républicaine 36. Général Kifwa 37. Général Yav 38. Général Olenga 39. Général John Numbi (l’homme qui a tout fait pour ramener le grand criminel Gédéon Kyungu dans la ville de Lubumbashi) 40. Général Banza/ancien Commandant de la Garde Républicaine 41. Général Jean-Claude Yav, aide du camp 42. Colonel Djadidja, non autrement identifié VIII. Police et services de sécurité Ce sont des généraux que Joseph Kabila utilise pour matraquer et tuer la population à Kinshasa comme dans les provinces. 43. Général Galenga/Lubumbashi 44. Général Seguin, opération Likofi/Kinshasa affecté à Mbandaka 45. Général Tshibangu, services spéciaux 46. Général Awashanga, 47. Général Elvis-Kinshasa 48. Colonel Kasongo-Kinshasa 49. Colonel Kyungu-Lubumbashi IX. Dans les Médias qui prêchent la haine et la violence Tous ces journalistes, sur instigation de Lambert Mende, incitent la population à la haine et à la division. 50. Nicole Dibambu/RTNC 51. Lushima Ndjate/RTNC 52. Kuku Mamengi Pandji/RTNC 53. Jean-Marie Kasamba/Télé 50 54. Le personnel de Digital Congo (appartenant à Jaynet Kabila) 55. Le personnel de RTGA (appartenant à Pius Mwabilu) 56. Pasteur Makolo/RTNC X. PPRD et Majorité présidentielle Ceux qui incitent leurs militants en encadrant les éléments de la garde républicaine et ceux de la police en vue de mener des actions contre la population civile, ceux de l’opposition et les leaders d’opinion. Ils ont joué un grand rôle dans les événements du 19 et 20 septembre 2016. 57. Henri Mova, Secrétaire général 58. Tunda ya Kasende 59. Shamandevu 60. Atundu Liongo, Porte-parole Majorité présidentielle 61. Papy Tamba, Communicateur 62. Yves Kisombe 63. Cathy Kalanga 64. India Omari 65. Déo Indulu, ligue des jeunes du PPRD XI. CENI Des preuves palpables de détournements en complicité avec les autorités judiciaires de l’argent destiné à l’organisation des élections dites paisibles et apaisées. Ils sont protégés par Néhémie Mwilanya, Evariste Boshab et Kalev Mutondo. 66. Corneille Nangaa 67. Bashengezi 68. Pierrette Mwenze XII. Eglises de réveil Ce sont les Pasteurs qui accompagnent le régime de Joseph Kabila en faisant endormir la population pour que ce dernier s’éternise au pouvoir en toute violation de la Constitution et des lois du pays. Ce sont eux qui l’aident à faire un coup d’Etat constitutionnel. 69. Ngalasi 70. Denis Lessi 71. Mukuna 72. Révérend Elebe Kapalay 73. Albert Kankienza Cette liste n’est pas exhaustive et elle a été confectionnée par des membres de l’opposition, de la société civile, des personnalités et d’un échantillon de la population.

    Date de tous les espoirs…


    Suivons le discours des présidents de la France et de l’Angola.  Attentivement, pour comprendre ce que représente l’Afrique aux yeux de la France qui « l’accompagne ».

     

    On notera les propos sans équivoque du Président Emmanuel Macron.  Il n’a jamais cru que la France eût pour devoir de s’ériger en donneur de leçons en Afrique.  La France accompagnera l’Angola, comme le souhaite drôlement les Angolais. Pour ceux qui ne comprenne pas le français politique : la France ne forcera pas la main à Kabila, même s’il écrabouillait tout le Congo ce décembre 2018.  C’est une question de respect de la souveraineté des états.  La marge de manœuvre, pour Kabila, est désormais donc très grande…  Quant à nous, peuple, qui se victimise chaque jour, nous irons de mal en pis.  Nous attendons le 23 décembre 2018, date de tous les espoirs !

    Luo ne seraient pas luo ?


    Selon mon père, qui me rapportait ce qu’il avait appris de ses aïeux, les luo se se seraient jamais appelés luo dans leur histoire.  Tenez !


    Les luo, de « jalwo » (garçon, jeune homme), du fait d’une incompréhension de la langue par le (les) explorateur(s), n’étaient pas appelés luo au départ.  Il n’est pas certain qu’ils eurent un nom collectif comme notre imaginaire voudrait nous imposer la conviction qu’ils dussent en avoir.

    Selon l’histoire appris de mon père, plusieurs livres d’histoire propagent des inepties.  Dans le cas des luo, j’ai pu apprendre que quand un explorateur (lequel ?) a demandé à nos cousins du Kenya : « Qui êtes-vous » ? Suivant leur compréhension de la question (laquelle ?), ils lui ont montré, pointé du doigt un jeune homme en disant : « jalwo ». C’est devenu le nom de la tribu…  On ne sait par quelle logique propre à l’explorateur [Rassurez-vous, je connais plein d’histoire du genre qui nous ferait écrire des livres !].

    C’est comme un fonctionnaire de Nyankasanza qui demandait à ma tante à mon inscription en 3ème B, l’école primaire de Nyankasanza, en 1966 : « Quel est le nom de votre fils ? », ma tante (mère) répondit : Paluku ; plutôt que de dire Uwekomu, nom que je portais déjà depuis ma naissance ; mais que mon père n’aimait pas trop entendre pour quelque raison familiale… Le fonctionnaire compris néanmoins : « Baluku », qui est un mot bira voulant dire « garçon ». Voilà pourquoi, lorsque vous retrouvez un document d’élève de 1966 à 1972 au nom de Baluku à l’école primaire catholique de Nyankasanza et au collège Saint-Joseph, sachez bien qu’il est du faux moi, Baluku !  Je peux en être sûr parce que parce que j’étais le seul Baluku dans l’école. Ce n’est pas tout !

    Le colonisateur qui demanda à mon grand-père Ukumu comment s’appelait son fils cadet, reçut comme réponse : « Atuka ». Ayant mal compris, il inscrivit « Atoka » dans le registre ! C’est ainsi que plusieurs faux Atoka se retrouvent dans notre patriarchie. Bien plus tard, certains d’entre nous, informés de la mésaventure, corrigèrent la faute. Bien que Atoka eût pu être notre nom, en tout cas, il n’est pas celui qu’Ukumu avait donné à son fils et n’est donc définitivement pas notre nom de famille, selon nos coutumes ; d’autant plus que dans les faits, nous sommes une famille des Atuka et non pas des Atoka.   De sorte que, dans tout Anghal et dans tout Ugudo et Akusi, les aînés, qui connaissent cette histoire, ne nous appellent jamais Atoka, mais plutôt Atuka.

    En Belgique, nos enfants ne pouvaient qu’hériter les noms issus de nos passeports congolais, même s’ils naquirent pour l’une congolaise, pour l’autre réfugié, pour les deux cadets, belges. Pour changer nos 5 faux noms, il nous faut une autorisation du Roi Philipe.  Le cas échéant, c’est-à-dire, si Sa Majesté agrée notre demande motivée, nous devons payer près de 600 € par élément modifié dans nos noms.  Or, chacun de nous en a plus que 3 à modifier.  Cela représente donc plus de 9000 € pour que des Atuka soient des Atuka !  Nous attendons donc d’être riches pour investir dans la restitution du vœu chargé de signification, pour nous, de notre aïeux Ukumu !

    Occident/Orient


    Cher tous,

    Vous apprenez avec moi comment Kabila veut encore nous plonger plus en profondeur dans la guerre Occident/Orient, avec son projet de renforcement des relations de la RDC avec la Russie, la Corée du Nord et la Chine !

    Depuis 1995, nous n’arrêtons de faire comprendre aux congolais, en même temps qu’aux occidentaux, que les projets de l’AFDL et du PPRD sont un ; et, qu’ils représentent des pertes de temps, de vies humaines, de liberté et de richesse pour toutes nos nations du monde libre ; au profit du monde que nous diront oriental.

    Vous tous qui croyez au libéralisme comme nous, cette fois-ci, combattons courageusement, fermement, intelligemment et avec détermination le projet machiavélique de Kabila et ceux qui le soutiennent aveuglement.  Dès maintenant, empêchons l’imposture de continuer à marquer des points, pendant que nous, nous congolais, continuons à mourir de toutes les morts les plus ignominieuses ; à cause de nos paresses, nos égoïsmes, nos négligences !

    En 2005, pour des fins électoraux, notre projet d’électrification de la RDC a été saboté par le régime et le gouvernement de l’imposture.  Personne ne nous a appuyé, aucun congolais n’a considéré notre combat pour en faire un écho.

    En 2018, pendant que nous planchons sur un projet agroalimentaire pour la RDC, pour lequel nous attendons solliciter des crédits et non pas des aides de l’Occident, du monde libre, et non pas de sa Chine ni de la Russie ni de la Corée du Nord, Kabila, cherche encore une fois des armes pour nous engager, dans des guerres qui profitent à son plan du maintien de sa personne au pouvoir, et, de l’asservissement et de la décimation des congolais.

    Que tout congolais qui a de l’intelligence comprenne que nous ne pouvons pas continuer avec des peuples qui nous envoie du riz et des médicaments empoisonnés, des experts et des travailleurs pour nous décimer et nous imaginer ainsi préparer l’avenir de nos enfants.  Qu’il comprenne aussi que nous ne pouvons pas marcher sur le même chemin avec ceux qui nous envoient des armes avant de n’avoir envoyé un seul crédit qui nous permette de monter chez nous une industrie digne de ce nom, qui nous appartienne en propre.

    Nous lançons donc un vibrant appel, en direction de toute la droite congolaise et tous les amis du Congo du monde libre, pour une action qui nous permette d’arrêter net, légalement et proprement, l’imposture dans notre pays, pour lui permettre de devenir réellement fort, industrialisé, partenaire solide de l’Occident et non pas demeurer un pays de troubadours qui finirons tous par se faire assassiner.

    Hutu : dans la nuit !


    Des citoyennes et citoyens Hutu interceptés cette nuit de vendredi, le 25 mai 2018, dans la ville de BUTEMBO au cours de leur migration nocturne vers BENI et IRUMU. L’ordre venu de la hiérarchie oblige les autorités locales de les accompagner par véhicule de la PNC jusqu’à TSHABI/BOGA en territoire d’IRUMU, la future préfecture rwandaise dans notre pays à l’instar d’une partie du territoire de MASISI où la langue de l’enseignement est uniquement le KINYARWANDA et où tout enfant est initié à manier un fusil. D’autres hutu viennent du Rwanda par l’Ouganda pour atteindre IRUMU. Une partie de notre territoire national est train de cesser d’appartenir à la nation congolaise ; conformement aux propos du 16 Avril 2018 ? Ne diriger un peuple souverain qu’au profit d’une tribu torpilleuse : quelle facilitation ?


    Force est donc de constater que le congolais cède aux caprices de Kabila et ses mentors : par peur, par ignorance. Ces derniers, quant à eux, dans leur soif de la domination et du sang innocent, sont sûrs de n’avoir rien à craindre ni à se repprocher en occupant la RDC et en subjuguant les congolais. Ce faux pays est effet divisé par sa multiculturalité, que l’ABAKO et le MNC n’ont pas su maîtriser, manager.

    Organisés en République, les congolais vivent sous les caprices d’une imposture commencée en 1965. Cette occupation, cette domination, nous sommes incapables de nous en défaire, sans nous repentir de notre idolâtrie. Tant que nos peuples accepterons la domination étrangère sur leurs territoires, par peur de la mort, le régime de Kinshasa aura sa paix.

    Puis , viendra le jour où les peuples du Congo revendiqueront leurs terres. Les hutu se souviendront alors d’avoir aussi la leur. Les tutsi connaîtrons de leur côté, par la main puissante du Dieu vivant et vrai, que ce Dieu n’est pas du côté des fourbes, mais des justes, contrairement à ce qu’ils clament aujourd’hui. C’est aussi en ces temps-là que les tutsi se tourneront vers leurs vrais frères qu’ils s’évertuent d’ignorer aujourd’hui !

    Très probablement, surviendra alors, dans une soixantaine d’années, la disparition du peuple tutsi ; non pas par occupation ni génocide, mais bien par une absroption qu’elle refuse mal aujourd’hui. C’est alors que de nous, le peuple congolais, se souviendra, en sortant de la cendre et de la poussière. Bantou et nilotique reconnaîtrons alors que sans cette bienfaisante union des états indépendants du Congo, la paix et la prospérité soit impossible.

    Du sein du Père, je ma soulagerai d’avoir averti…

    Voilà qui fache un nande…


    Monsieur Valentin Kambale donne l’impression d’être outré par ce qu’il vit en rapport avec le génocide du nande, du yira.

    Dès lors, logiquement, il revendique le droit du yira à la vie, sur la terre de ses ancêtres ; et rend responsables de complicité ceux qui veulent, sciemment ou non, ne pas faire connaître au monde cet autre génocide qui dérangerait plusieurs parmi nous… Si le yira le savait, la donne à l’est changerait significativement, radicalement même, pensons-nous. Quoi que…


    Monsieur Boniface Musavuli

    Moi je dis ce qui est là.
    Les faits sont tetus.
    Les faits sont sacrés.
    Jacques Mumbere Vithi t’a remis le fichier que tu as accepté et ajouté sur ta pétition.
    Ce fichier avait été confectionné par Vincent Machozi avant sa mort et comptait à son sein plus de 1225 morts victimes du GÉNOCIDE Nande BENILUBERO.
    Tu as déconseillé à Jacques Mumbere Vithi de n’est pas publier dans le site car les noms des témoins seraient en danger.
    Talent Hangi Kasereka a confirmé lui même en conférence téléphonique chez oscar Kambale Masimengo qu’il était aussi sur la liste de témoins.
    Ce que je dis est enregistré. Tu peux demander donc à tous ceux qui ont participé à ces 2 conférences téléphoniques initiées par Hangi Talent Kasereka.
    Je cite les noms et le pasteur Daniel Mutavali possède le compte rendu.
    Sur ce panel il y avait Mumbere Jacques Vithi prudence Kavugho Valentin Kambale Kombi Richard Daniel Mutavali et son groupe aussi oscar Kambale Masimengo.
    Je t’ai dis de parler à tous ces gens et tu n’a jamais fait celà car les faits sont têtus.
    Nous avons demandé à Jacques de soustraire sur le fichier de Machozi Vincent les témoins afin que la liste soit actualisée et mis à jour.
    Jacques Mumbere a dit qu’il va te demander la permission avant de liberer le fichier. Il a promis en date du 19 décembre 2016.
    En janvier 2018 Jacques Mumbere Vithi m’a demandé de prendre l’avion pour la france pour que votre cabinet autorise que je fasse la mise à jour du fichier. Bien sur j’ai aussi refusé le piège.
    Voici plus de 24 mois après la mort de Machozi Vincent et que les tueries continuent à cause de votre négligence et mauvaise foi.
    Les autres associations de droit de l’homme publient régulièrement les rapports de crimes contre l’humanité crimes de génocide.
    Beni Files fait un travail génial et impeccable a notre place.Pourquoi cette HONTE.
    Azado FDIH HRW ACAJ AZADO et j’en passe.
    Arrêtez donc de jouer à l’hypocrisie et à la population Nande BENILUBERO.
    Je demande que ce Fichier sorte des tiroirs du diable et soit vite remis au conseil culturel du Kyaghanda pour mise à jour avant le 30 juin 1960.