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Les Atuka dérangent en Ituri


Voici la réponse fournie à un frère iturien qui se demande pourquoi nous ne serions pas dans le Kibali-Ituri pour diffuser nous-mêmes notre projet de société.

Bonjour vieux. Pourriez-vous vous donner la peine de venir tenir une conférence débat à Mahagi ? Vous avez des bonnes idées, mais la distance ne permet pas que soyiez bien compris selon ma façon d’interpréter ce qui se passe dans le groupe WhatsApp [C’est lui qui n’en cite pas le nom.].

Mon frère, le problème vient de loin : 1960 !
Les Atuka n’ont jamais été aimés dans le Kibali-Ituri, pour leur vision, leur projet de société, capitalistes, démocratiques et chrétiens, par les lumumbistes, majoritaires… Et ils ont une peur bleue que nous draînions le peuple derrière nous avec notre argumentaire bétonné, surtout aujourd’hui que les faits, que l’histoire nous donnent implacablement raison. Notre victoire politique signifierait qu’ils doivent répondre de nombreuses crimes qu’ils ont commises et commettent encore sous le MNC, le MPR, l’AFDL et le PPRD, dans l’Ituri et hors de l’Ituri.

Cependant, leurs échecs vont finir par susciter, dans 20 à 30 ans, à l’horizon 2050, un soulèvement populaire spontané qui les emportera cruellement, très probablement.
En attendant, nous continuons notre combat. Nous sommes persuadés que ces socialistes et communistes échouerons toujours leurs projets en Ituri et dans le Nord-Kivu qui nous est culturellement proche, mais pas identique !
Or, Dieu ne sommeille pas. Tu nous écouteras de plus en plus au travers de nos actions de proximité. Quand les conditions de sécurité seront réunies, vous nous verez, Dieu voulant ! Nous ne manquerons pas de visiter cette terre qui a fait de nous ce que nous sommes aujourd’hui dans la Région de Bruxelles-Capitale. Qui en effet serait content d’être séparé, de force, des siens 30 ans durant, par des bandits politiques ?
Certains de nos frères que tu vois, sont des démons à la méchanceté de Belzebul…

Ituri : le commencement…


Nous avons besoin de nous instruire, de nous former, de nous éduquer pour être à même de gérer correctement notre pays.
Il nous faut connaître notre pays, sa population, sa richesse et ses besoins ; les opportunités qui se présentent à nous et les menaces qui pèsent sur notre nation ; nos atouts et nos faiblesses. En fin, c’est à nous de disqualifier tous les hommes véreux que nous avons commis à la gestion de la chose publique jusqu’ici, pour les remplacer par des hommes faits, responsables, savants, qualifiés et bien éduqués.
Ce groupe (Groupe Ituri, sur WhatsApp), nous l’avons créé pour ce travail de développement endogène de l’Ituri. Pour ne pas travailler en vase clos, nous avons invité des amis lointains pour nous conseiller et pour partager nos expériences, ensemble.
Appliqués à l’Ituri, les conseils de sa Majesté Agoumousse, Roi des Banza, nous suggèrent de connaître qui dirigent l’Ituri, pourquoi, comment, etc. Sinon, comment contrôlerons-nous, maîtriserons-nous notre destin ?
Qui sont donc nos leaders ?
Quels projets de société nous apportent-ils, pourquoi et comment ?
Que pensent, veulent et recherchent les ituriens et comment ?
Travailler notre développement c’est répondre constamment à ces questions essentielles pour le futur meilleur de notre progéniture, de notre terroir.

Énième erreur américaine ?


Info.be

Herman Cohen, le nouveau maître de la RDC

Le distingué diplomate américain Herman Cohen a dans son cartable, le dossier de la République Démocratique du Congo, depuis novembre 2017.

En novembre dernier, il avait annoncé au monde via son compte Twitter que l’ex. Vice-président de la RDC, Jean-Pierre Bemba Gombo sortira de la Cour Pénale Internationale.

Deux semaines déjà depuis que cet octogénaire séjourne à Bruxelles, capitale belge et européenne pour concrétiser son plan. Là, il est en contact permanent avec Washington et tous les puissances de la planète qui ont des intérêts en RDC.

Politiquement et diplomatiquement, les États-Unis d’Amérique de Cohen est catégorique. Joseph Kabila Kabange doit partir après deux mandats consécutifs légaux et permettre à Bemba d’être le premier président congolais issu de l’alternance, mais aussi, rassembleur et modèle du développement de ce pays continent.

Selon un proche de ce talentueux diplomate, des réunions s’organisent à Bruxelles et à la Haye entre Cohen et les leaders politiques congolais comme Moïse Katumbi, Félix Tshisekedi et Adolphe Muzito sur la candidature unique de l’opposition congolaise aux élections présidentielles de décembre 2018 en RDC et sur la répartition des postes après cette grande bataille. « L’heure a sonné pour que le dossier Kabila soit traité à la CPI et dans d’autres bureaux du monde suite aux nombreux pillages et crimes commis durant ces dix-sept ans au pouvoir. Chaque chose à son temps », a déclaré dans l’anonymat, un diplomate européen. « Que le régime de Kabila cesse de considérer la Belgique comme étant un petit pays. Qu’il se détrompe de sa superficie. Elle est 80 fois plus grande que la RDC sur le plan diplomatique », a-t-il poursuivi.

Une fois arrivé au pouvoir, Bemba aura également pour mission de redorer l’image de la diplomatie congolaise ternie depuis mai 1997. Il travaillera avec tous les vrais ténors de l’opposition congolaise de ces dernières années entre autre Dr Mukwege, Franck Diongo, Jean-Marc Kabund, Diomi Ndongala, Eve Bazaiba, Vital Kamerhe et Jean-Claude Muyambo.

Après l’affaire Bemba, Cohen s’occupera également de l’enrichissement illicite et exagéré du régime de Joseph Kabila pour soutenir l’économie congolaise et le social de ce peuple meurtrier par ses semblables.
ALEX VAN ROMPUY

Congolais : mon prochain ?


« Mon prochain aujourd’hui : c’est le congolais ! »

Qui est ce congolais ? A-t-il été mon prochain hier ? Pourquoi devrait-il l’être demain ? L’est-il reellement aujourd’hui ? Pourquoi et comment ?

Suivons d’une écoute critique comment la foule réponds ou pas à ces questions.

Il faut qu’il parte !


Kabila n’a pas fait un bon travail : il faut qu’il parte !

Ce n’est pas que l’avis de Cohen : c’est celui de tous les congolais qui on abandonné tout à cause de Joseph Kabila Kabange ou de ses prédécesseurs, qui lui ont tous ressemblé, sous un certain rapport, et qui se retrouvent à l’étranger, de gré ou de force.

Cest aussi l’avis de ceux qui dans le pays ploient sous les ravages de l’imposture josephiste.

Pourquoi penser et agir G. Alula Makita ?


En RDC, pourquoi faut-il penser et agir en fonction de Georges ALULA MAKITA ?

NOUS L’EXPLIQUONS VOICI BIENTÔT 5 ANS DÉJÀ…

Ci-dessous notre rappel ciblé à l’adresse de notre territoire d’origine : celui de Mahagi, où nous sommes nés, à Rethy… Non pas à Rethy de Belgique, mais bien celui du Congo belge.

Plusieurs personnes se battent pour être au pouvoir, succéder à Kabila, en RDC. Pour l’observateur non avisé, ce sont les ténors de la politique congolaise. La réalité est pourtant autre. Qui mérite, objectivement, d’être le garant de la destinée des congolais, aujourd’hui ?

Dieu voulant, le congolais ouvrant le bon oeil pour voir, nous créerons la SURPRISE !

Plusieurs congolais savent maintenant de quel côté venaient les conseils bons, sages et judicieux en 1997, 2001, 2006, 2011 et 2016… Pendant que LA MAJORITÉ de congolais, de belges, d’occidentaux SE TROMPAIENT GRAVEMENT !

Notre candidat a son parti :

http://u-n-i-c.net/notre-parti/

Kawamito ndogo ng’om mwa mi Kongo, jukudi juwond wu : Georges Alula Makita re macopokonyo wa : MANDA !

« Si nous convoitons le développement de notre patrie, le Congo, que l’on ne nous trompe pas : c’est Georges Alula Makita qui peut VÉRITABLEMENT nous aider à y arriver ».

https://www.google.com/amp/s/projet2014.com/2013/09/22/georges-alula/amp/

Waweco pire oro udoko abic ! Mananu ungo. Ung’eyo gin ma Atuka upedho iweng’u…

« Nous avons parlé de lui cela fait 5 ans déjà ! Ce n’est pzs en vain. Vous connaissez ce que Atuka a soumis à votre examen… ».

Projet Agroalimentaire/Mahagi


Problématique

Le territoire de Mahagi est à vocation agricole, pastorale, minière, piscicole, industrielle, touristique… Cependant, l’agriculteur mahagien ne vit pas de son agriculture et aucune industrie de transformation de produits agricoles n’existe dans le territoire. Le chômage atteint le taux de 80% de la population susceptible de travailler et la pauvreté atteint x% de la population du territoire ou le minimum vital est estimé à 1.250 €/mois/habitant tandis que le salaire minimal pratiqué est encore bloqué à 52 €/mois/travailleur. Les cultivateurs n’ont aucune qualification officiellement reconnue et leur productivité peut, au minimum, être multipliée par 20 en passant à l’agriculture mécanisée, non encore robotisée ! L’impôt dû à l’État ne peut être évalué : le travail des champs est encore informel.

Motivations

La motivation de la synergie EAE ASBL/Bruxelles, IDIC ASBL, SOBDC ONGD-ASBL est son désir de voir tout cultivateur mahagien vivre confortablement de son agriculture.

Objectifs

La productivité et la compétitivité de l’agriculteur du territoire de Mahagi sont poussées à leur maximum, par la qualification dudit agriculteur, la professionnalisation et la valorisation du travail agricole, l’automatisation et la robotisation de tous les processus qui peuvent l’être et le développement d’une industrie agroalimentaire locale de la plus haute technologie qui existe, au monde !

Stratégie

  1. Dresser un état de lieu complet.  Ce travail est déjà commencé.
  2. Concevoir un programme de développement intégral et intégré de l’agriculture dans Mahagi qui tiennent compte de tous les enjeux sociaux, politiques, économiques, technologiques, culturelles, en intime association de la population cible…  Le travail est en cours depuis plus de fin 2017.
  3. Mettre en route dynamiquement le programme à évaluation automatique.
  4. Remettre le projet à la population-cible : la coopérative des agriculteurs de tout Mahagi réunis.

Activités

Les phases

  1. La conception.
  2. La mobilisation des ressources.
  3. L’exécution du projet à évaluation automatisée.
  4. La remise du projet au groupe-cible.

Les champs d’activités

  1. La planification.
  2. La production.
  3. Le transport.
  4. Le conditionnement.
  5. La transformation.
  6. La commercialisation.
  7. La consommation.
  8. La gestion des déchets.

Ressources

  1. Humaines.
  2. Matérielles.
  3. Logicielles.
  4. Financières.
  5. Culturelles et toutes autres.

Coûts

Éléments pris en compte

  1. Les salaires : coût de la ressource humaine.
  2. Coûts de la ressource non-humaine : matérielle, logicielle, financière, culturelle et toute autre.

Hypothèses initiales de travail

Nous avons émis les hypothèses travail suivantes pour démarrer ce projet. Avec la maîtrise progressive de la situation de l’agriculture dans Mahagi, la synergie corrigera, dynamiquement, ses données macroéconomiques de travail.

  1. Dans chaque ménage de Mahagi, l’homme et la femme travaillent dans l’agriculture qui est leur seule source de revenu.
  2. Les coûts du matériel, des logiciels, du loyer de l’argent, des ressources culturelles et autres équivallent le coût salairial total du projet, chaque année.
  3. La durée du projet est de 50 ans, après quoi la synergie remet la gestion totale du projet à la population-cible : les agriculteurs de Mahagi.
  4. La population est de 2,8 millions d’habitants et ne s’accroît pas et chaque ménage compte 6 habitants en moyenne. Le travail des champs est obligatoire dans tout Mahagi.
  5. Le minimum vital ne change pas et le salaire moyen d’un ménage est de 6.500 € bruts/mois/ménage et ne change pas non plus, en conséquence.

Coûts estimés initiaux en billions d’Euros

  1. Salaires     = 2,8/6*6.500*12*50/1.000.000    = 1,82 billions d’Euros.
  2. Toutes les autres charges    = 1,82 billions d’Euros.
  3. Total        = 3,64 billions d’Euros.

Impact

À l’horizon 2068 :

Toute l’Afrique Centrale applique des technologies de pointe dans son agriculture après l’avoir professionnalisée et formalisée et est autonome au plan agricole, à l’exemple de Mahagi.

La pauvreté est quasiment éradiquée dans toute l’Afrique Centrale, à l’instar de ce qui se passe dans Mahagi.

JP Bemba…


La sortie prochaine possible de Bemba de la prison de la CPI inquiète plus d’un observateur.

Ses fans s’interrogent sur la suite des événements : c’est depuis longtemps que l’on annonce la sortie, l’acquittement de leur président du MLC, mais que ce dernier se retrouve à chaque fois réparti dans d’autres procès.  On pense à tout : le racisme, la protection de Kabila qui serait plus manipulable, ou encore protection des tutsi qui pourrait voir leur sort basculer en drame à une libération éventuelle de Bemba, etc.

Ses adversaires politiques, dont notamment les sbires du régime de Kinshasa, sont dans la peur de voir resurgir l’homme qui avait le courage et la capacité de les contrer, étant lui-même armé comme eux et drainant une foule des adeptes de la thèse du soutien de « mwana mboka ».

Le reste de l’opposition qui lui hésite entre le soutien à un autre sanguinaire présumé et le maintient au pouvoir d’un  sanguinaire avéré, impénitent.

L’analyse ci-dessous soulève chez nous des questions auxquelles nous tentons quelques réponses et des problèmes auxquels nous proposons quelques pistes de solutions.


D’un contact WhatsApp.

Voici une analyse intéressante :

QUE PÈSE (PÈSERA ) JEAN PIERRE BEMBA DANS LE PROCESSUS ÉLECTORAL EN COURS EN RDC ?


Il y a plusieurs hypothèses:

1. Supposons qu’on le libère avant juillet ! Qu’Il ait le temps de faire le Congrès de son parti et de se faire désigner Candidat présidentiable !

◇Vu son poids politique « émotionnel » (et physique !), il écraserait les autres potentiels candidats de l’opposition (les Katumbi, Kamerhe, Fatshi, Fayulu, Matungulu et autres virtuels candidats )…

☆Question : les autres lui feront-ils ce cadeau ?

DIFFICILE DE LE CROIRE! Leurs déclarations de sympathie actuelles frisent l’hypocrisie !

2.Il peut jouer au  » *faiseur* de roi » en ne se présentant pas comme candidat pour plusieurs raisons :

▪Financièrement, est-il à même d’affronter une campagne électorale? (à moins que ses amis occidentaux qui ont obtenu sa relaxation lui donnent les moyens!)
▪Il peut craindre des poursuites judiciaires pour ses autres crimes internes en RDC (affaires d’exactions, de cannibalisme en Ituri, les violences post-électorales à Kinshasa en 2007) etc.
▪IL peut craindre une invalidation de sa Candidature à cause de sa Nationalité belge!
▪ Sa longue absence hors du territoire national peut constituer au terme de la loi un motif d’invalidation de sa candidature;

Mais, mais…ON SE RAPPELERA QUE PAR DEUX FOIS, JPB EST INTERVENU POUR SAUVER LE PROCESSUS DU DIALOGUE : IL A DONNÉ L’ORDRE À SON PARTI DE SIGNER, ET L’ACCORD, ET L’ARRANGEMENT PARTICULIER DE L’ACCORD contre l’avis de ses lieutenants!

☆Apparemment, l’Opposition a.plus à craindre de sa présence que la Majorité au pouvoir!

Malgré les supputations des uns et des autres, 10 ans de prison ça touche un homme!

● JPB sait qu’aucune aventure militaire ne lui est plus possible! Il ne peut plus endosser le costume d’un homme brutal et sans foi ni loi: il sait où cela peut mener!
● IL n’a plus le même poids.politique qu’en 2006: il a perdu des « poids lourds » politiques et il va devoir composer avec les nouveaux venus qui ne seront pas prêts à se laisser avaler par le « Requin »!

●Le message négatif de sa campagne de 2006 appelant à la haine contre les « Baswahili » et les gens de l’Est, lui ont définitivement fermé l’Électorat Important de l’EST du pays (60% d’électeurs! ) Difficile de gagner dans ces conditions ! (une vidéo malsaine circule à ce propos actuellement, promettant le massacre des Baswahili si JPB
revient!).

☆À mon avis, il sera « arbitre » ! Le camp qu’il soutiendra dans les prochaines joutes électorales sera assuré de prendre une longueur d’avance !

JL, analyste politique.
(Lu pour vous )!*


  1. Les questions
    1. Bemba sera-t-il libéré ou pas ?  Pourquoi, comment et quand ?
      1. En réalité, nous ne sommes pas dans le secrêt des dieux.  À s’en tenir à toutes les erreurs que commet l’Occident qui est visiblement aux commandes de ce drôle de revirement dans le procès de Bemba, il faut rester prudent.
      2. À supposer que Bemba soit libéré, il n’est pas certain que ce soit vraiment pour des raisons juridiques.  Tout semble indiquer que cette libération soit la conséquence de l’entêtement de Kabila qui ne veut pas céder le pouvoir à un autre.  Une punition du nègre qui veut se montrer indépendant pendant que somme toute il est coupable de plusieurs crimes contre l’humanité et crimes de guerre…
      3. À s’en tenir aux informations qui nous parviennent, tout viendrait des USA qui en ont marre avec Kabila et cherche à trouver se débarrasser de lui ; pour lancer de nouveaux programme d’exploitation des ressources du Congo ou de soutien humanistes aux peuples paupérisés d’une république bananière.
      4. En tout état de cause, si une libération devait avoir lieu, il faudra qu’elle se fasse avant les éventuelles élections du 23 décembre 2018, même si nous devenons de plus en plus nombreux à ne pas adhérer aux inepties de cette chose immonde.
    2. S’il était libéré, que ferait-il ?
      1. Comme dit ci-haut, Bemba libéré n’aurait pas la tâche facile…  Il faut absolument éviter de commettre les erreurs du passer qui n’ont pas sali que lui, mais tous ceux qui croyaient utile de soutenir son projet de rebellion.  Aujourd’hui, les sages ont compris l’inutilité de la manipulation lâche d’un peuple démuni de tout moyen de défense en raison de son ignorance et du manque de sa cohésion politique, conséquence de son origine colonial et de ses égoïsmes millénaires, non encore traités jusque ce jour.
      2. Même ses affaires ne sont pas faciles à relancer, théoriquement parlant. Toutefois, dans un pays où ce sont les immoraux qui règnent en maîtres, il faut craindre que nous repartions dans de nouvelles aventures diaboliques.
    3. S’il n’était pas libéré, quelle sera la suite de l’histoire du Congo ?
      1. Il faut craindre que le radicalisme, déjà lancé, prenne le devant dans la solution des problèmes congolais et que l’islamisme qui tente de conquérir le Congo ne soit encourager de continuer son projet, au dam des chrétiens congolais, d’abord, et de l’Afrique Centrale chrétienne par la suite.
      2. Si la crédibilité de l’Occident n’existe plus depuis belle lurette ; contrairement à ce que d’aucuns pensent.  La non libération de Bemba demain ajoutera à la colère des congolais qui ne fait que croître, quand bien même la désorganisation de leur État ne permet pas sa libération des griffes de l’Occident, comme de l’Orient d’ailleurs.  Il faut en revanche craindre que les opportunismes de plusieurs d’entre nous ne profitent en fin de compte à l’impérialisme, à l’islamisme, au communisme, comme cela continue à l’être de plus bel depuis quelque temps déjà – voici bientôt 28 ans environ.
      3. Globalement, le banditisme et la rébellion d’accroîtraient ; et, la situation sécuritaire du congolais ira de mal en pis, pour les profits de tous les bandits politiques dont la gente s’accroître.
  2. Les problèmes
    1. Quels problèmes soulève l’annonce du jugement de la CPI ?
      1. Les questions du droit.
      2. Les questions de la sécurité des biens et des personnes.
      3. Les questions du développement intégral et intégré de nos localités.
    2. Quels sont les solutions possibles aux problèmes ?
      1. Un État de droit est impossible au Congo tant que des congolais patriotes ne se mettrons pas autour d’un table pour décider du destin des congolais : que faire du pays hérité de l’indépendance de Lumumba et de quelle manière acceptable pour tous ?  La solution est donc dans la main des congolais qui aiment leur pays et qui sont capables de décider d’aider le peuple congolais à prendre son destin dans sa propre main.
      2. Tant que Kabila sera au pouvoir et tant que les congolais confieront à la MONUSCO pour la sécurité de leurs biens ; personne ne connaîtra la sécurité au Congo parce que ces acteurs participent sciemment à l’entêtement de la
    3. Qui mettra les solutions en oeuvre ?
      1. Il est difficile de répondre à cette question, la RDC étant totalement pilotée de l’étranger par des pays qui se trompent tout le temps et modifient leurs stratégies à tout bout de champ.
      2. Les compétences congolaises internes sont trop insuffisantes pour espérer une mise en oeuvre de solutions valables par les congolais eux-mêmes.
      3. Les pays dominateurs sont timides dans leurs démarches respectives dans la peur du terrorisme qu’appel leurs mainmises réelles ou imaginées sur les richesses du Congo.

Bemba acquitté, que fera Kinshasa ?


Bemba acquitté, que fera Kinshasa ? C’est la question que vous vous posez. Nous ne nous la posons pas. Si la pression monte, Kabila n’aura qu’un choix : un bureau de police ou le lynchage… Malheureusement !

La donne change. Cependant, au Projet 2014, nous ne pronons pas l’euphorie, mais le calme et la responsabilité.

L’opportunité est là. L’acquittement de Bemba peut être capitalisé à une condition : se mettre autour d’une table pour disqualifier les incompétents et les cupides de nos rangs d’abord. Ensuite, tenir le torreau, par ses cornes, pour le renverser, démocratiquement.

8 ans au primaire ?


8 ans au primaire, pour abrutir encore plus nos enfants, notre pays ?

Non ! Passons plutôt à un système de 4 fois 4 ans : 4 au primaire, 4 au secondaire, 4 à l’université et 4 au doctorat.

Vous serez étonnés de voir des apprenants descendre au Congo pour se préparer à être des savants !


[6/7, 23:41] ‪+243 810 479 400‬: C’est une des innovations de la loi cadre de l’enseignement national signée par JKK depuis 2014 et le dernier article note clairement que cette loi entre en vigueur à la date de sa signature. Aujourd’hui c’est déjà 4 ans sans application
[6/8, 00:38] Paluku-Atoka Uwekomu: Perte de temps que les courtes réfléxion de Son Excellence !
Définition surannée et colonialiste du rôle de l’école primaire.
Complication de ce qui devrait être simplifié 6 années au primaire, 6 années au secondaire et 6 années au supérieur et 6 années au doctorat ; mais mieux que cela : 4 ans partout !
Il y a des innovations auxquelles nous ne pensons pas : https://fr.wikipedia.org/wiki/Noam_Elkies, montre que l’on peut être docteur à 20 ans ! Pourquoi obliger nos enfants à traîner pendant 8 ans au primaire au lieu de leur offrir de terminer ses études en 4 ans plutôt ?
L’expérience montre que contrairement à ce que l’on prétend, les faux apprenants surdoués sont légions dans le monde et restent freinés par des systèmes d’enseignement dictatoriaux et inutilement budgetivores.
Nous passons plus de 12 ans à apprendre approximativement le français alors que quelques mois suffiraient à nous rentrer tout cela correctement dans la tête.
Pire, nous connaissons mal le français, mais curieusement, nous le connaissons mieux que nos langues vernaculaires, paternels ou maternelles, pour la plupart !
Cela fait pitié !