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JP Bemba…


La sortie prochaine possible de Bemba de la prison de la CPI inquiète plus d’un observateur.

Ses fans s’interrogent sur la suite des événements : c’est depuis longtemps que l’on annonce la sortie, l’acquittement de leur président du MLC, mais que ce dernier se retrouve à chaque fois réparti dans d’autres procès.  On pense à tout : le racisme, la protection de Kabila qui serait plus manipulable, ou encore protection des tutsi qui pourrait voir leur sort basculer en drame à une libération éventuelle de Bemba, etc.

Ses adversaires politiques, dont notamment les sbires du régime de Kinshasa, sont dans la peur de voir resurgir l’homme qui avait le courage et la capacité de les contrer, étant lui-même armé comme eux et drainant une foule des adeptes de la thèse du soutien de « mwana mboka ».

Le reste de l’opposition qui lui hésite entre le soutien à un autre sanguinaire présumé et le maintient au pouvoir d’un  sanguinaire avéré, impénitent.

L’analyse ci-dessous soulève chez nous des questions auxquelles nous tentons quelques réponses et des problèmes auxquels nous proposons quelques pistes de solutions.


D’un contact WhatsApp.

Voici une analyse intéressante :

QUE PÈSE (PÈSERA ) JEAN PIERRE BEMBA DANS LE PROCESSUS ÉLECTORAL EN COURS EN RDC ?


Il y a plusieurs hypothèses:

1. Supposons qu’on le libère avant juillet ! Qu’Il ait le temps de faire le Congrès de son parti et de se faire désigner Candidat présidentiable !

◇Vu son poids politique « émotionnel » (et physique !), il écraserait les autres potentiels candidats de l’opposition (les Katumbi, Kamerhe, Fatshi, Fayulu, Matungulu et autres virtuels candidats )…

☆Question : les autres lui feront-ils ce cadeau ?

DIFFICILE DE LE CROIRE! Leurs déclarations de sympathie actuelles frisent l’hypocrisie !

2.Il peut jouer au  » *faiseur* de roi » en ne se présentant pas comme candidat pour plusieurs raisons :

▪Financièrement, est-il à même d’affronter une campagne électorale? (à moins que ses amis occidentaux qui ont obtenu sa relaxation lui donnent les moyens!)
▪Il peut craindre des poursuites judiciaires pour ses autres crimes internes en RDC (affaires d’exactions, de cannibalisme en Ituri, les violences post-électorales à Kinshasa en 2007) etc.
▪IL peut craindre une invalidation de sa Candidature à cause de sa Nationalité belge!
▪ Sa longue absence hors du territoire national peut constituer au terme de la loi un motif d’invalidation de sa candidature;

Mais, mais…ON SE RAPPELERA QUE PAR DEUX FOIS, JPB EST INTERVENU POUR SAUVER LE PROCESSUS DU DIALOGUE : IL A DONNÉ L’ORDRE À SON PARTI DE SIGNER, ET L’ACCORD, ET L’ARRANGEMENT PARTICULIER DE L’ACCORD contre l’avis de ses lieutenants!

☆Apparemment, l’Opposition a.plus à craindre de sa présence que la Majorité au pouvoir!

Malgré les supputations des uns et des autres, 10 ans de prison ça touche un homme!

● JPB sait qu’aucune aventure militaire ne lui est plus possible! Il ne peut plus endosser le costume d’un homme brutal et sans foi ni loi: il sait où cela peut mener!
● IL n’a plus le même poids.politique qu’en 2006: il a perdu des « poids lourds » politiques et il va devoir composer avec les nouveaux venus qui ne seront pas prêts à se laisser avaler par le « Requin »!

●Le message négatif de sa campagne de 2006 appelant à la haine contre les « Baswahili » et les gens de l’Est, lui ont définitivement fermé l’Électorat Important de l’EST du pays (60% d’électeurs! ) Difficile de gagner dans ces conditions ! (une vidéo malsaine circule à ce propos actuellement, promettant le massacre des Baswahili si JPB
revient!).

☆À mon avis, il sera « arbitre » ! Le camp qu’il soutiendra dans les prochaines joutes électorales sera assuré de prendre une longueur d’avance !

JL, analyste politique.
(Lu pour vous )!*


  1. Les questions
    1. Bemba sera-t-il libéré ou pas ?  Pourquoi, comment et quand ?
      1. En réalité, nous ne sommes pas dans le secrêt des dieux.  À s’en tenir à toutes les erreurs que commet l’Occident qui est visiblement aux commandes de ce drôle de revirement dans le procès de Bemba, il faut rester prudent.
      2. À supposer que Bemba soit libéré, il n’est pas certain que ce soit vraiment pour des raisons juridiques.  Tout semble indiquer que cette libération soit la conséquence de l’entêtement de Kabila qui ne veut pas céder le pouvoir à un autre.  Une punition du nègre qui veut se montrer indépendant pendant que somme toute il est coupable de plusieurs crimes contre l’humanité et crimes de guerre…
      3. À s’en tenir aux informations qui nous parviennent, tout viendrait des USA qui en ont marre avec Kabila et cherche à trouver se débarrasser de lui ; pour lancer de nouveaux programme d’exploitation des ressources du Congo ou de soutien humanistes aux peuples paupérisés d’une république bananière.
      4. En tout état de cause, si une libération devait avoir lieu, il faudra qu’elle se fasse avant les éventuelles élections du 23 décembre 2018, même si nous devenons de plus en plus nombreux à ne pas adhérer aux inepties de cette chose immonde.
    2. S’il était libéré, que ferait-il ?
      1. Comme dit ci-haut, Bemba libéré n’aurait pas la tâche facile…  Il faut absolument éviter de commettre les erreurs du passer qui n’ont pas sali que lui, mais tous ceux qui croyaient utile de soutenir son projet de rebellion.  Aujourd’hui, les sages ont compris l’inutilité de la manipulation lâche d’un peuple démuni de tout moyen de défense en raison de son ignorance et du manque de sa cohésion politique, conséquence de son origine colonial et de ses égoïsmes millénaires, non encore traités jusque ce jour.
      2. Même ses affaires ne sont pas faciles à relancer, théoriquement parlant. Toutefois, dans un pays où ce sont les immoraux qui règnent en maîtres, il faut craindre que nous repartions dans de nouvelles aventures diaboliques.
    3. S’il n’était pas libéré, quelle sera la suite de l’histoire du Congo ?
      1. Il faut craindre que le radicalisme, déjà lancé, prenne le devant dans la solution des problèmes congolais et que l’islamisme qui tente de conquérir le Congo ne soit encourager de continuer son projet, au dam des chrétiens congolais, d’abord, et de l’Afrique Centrale chrétienne par la suite.
      2. Si la crédibilité de l’Occident n’existe plus depuis belle lurette ; contrairement à ce que d’aucuns pensent.  La non libération de Bemba demain ajoutera à la colère des congolais qui ne fait que croître, quand bien même la désorganisation de leur État ne permet pas sa libération des griffes de l’Occident, comme de l’Orient d’ailleurs.  Il faut en revanche craindre que les opportunismes de plusieurs d’entre nous ne profitent en fin de compte à l’impérialisme, à l’islamisme, au communisme, comme cela continue à l’être de plus bel depuis quelque temps déjà – voici bientôt 28 ans environ.
      3. Globalement, le banditisme et la rébellion d’accroîtraient ; et, la situation sécuritaire du congolais ira de mal en pis, pour les profits de tous les bandits politiques dont la gente s’accroître.
  2. Les problèmes
    1. Quels problèmes soulève l’annonce du jugement de la CPI ?
      1. Les questions du droit.
      2. Les questions de la sécurité des biens et des personnes.
      3. Les questions du développement intégral et intégré de nos localités.
    2. Quels sont les solutions possibles aux problèmes ?
      1. Un État de droit est impossible au Congo tant que des congolais patriotes ne se mettrons pas autour d’un table pour décider du destin des congolais : que faire du pays hérité de l’indépendance de Lumumba et de quelle manière acceptable pour tous ?  La solution est donc dans la main des congolais qui aiment leur pays et qui sont capables de décider d’aider le peuple congolais à prendre son destin dans sa propre main.
      2. Tant que Kabila sera au pouvoir et tant que les congolais confieront à la MONUSCO pour la sécurité de leurs biens ; personne ne connaîtra la sécurité au Congo parce que ces acteurs participent sciemment à l’entêtement de la
    3. Qui mettra les solutions en oeuvre ?
      1. Il est difficile de répondre à cette question, la RDC étant totalement pilotée de l’étranger par des pays qui se trompent tout le temps et modifient leurs stratégies à tout bout de champ.
      2. Les compétences congolaises internes sont trop insuffisantes pour espérer une mise en oeuvre de solutions valables par les congolais eux-mêmes.
      3. Les pays dominateurs sont timides dans leurs démarches respectives dans la peur du terrorisme qu’appel leurs mainmises réelles ou imaginées sur les richesses du Congo.

Bemba acquitté, que fera Kinshasa ?


Bemba acquitté, que fera Kinshasa ? C’est la question que vous vous posez. Nous ne nous la posons pas. Si la pression monte, Kabila n’aura qu’un choix : un bureau de police ou le lynchage… Malheureusement !

La donne change. Cependant, au Projet 2014, nous ne pronons pas l’euphorie, mais le calme et la responsabilité.

L’opportunité est là. L’acquittement de Bemba peut être capitalisé à une condition : se mettre autour d’une table pour disqualifier les incompétents et les cupides de nos rangs d’abord. Ensuite, tenir le torreau, par ses cornes, pour le renverser, démocratiquement.

8 ans au primaire ?


8 ans au primaire, pour abrutir encore plus nos enfants, notre pays ?

Non ! Passons plutôt à un système de 4 fois 4 ans : 4 au primaire, 4 au secondaire, 4 à l’université et 4 au doctorat.

Vous serez étonnés de voir des apprenants descendre au Congo pour se préparer à être des savants !


[6/7, 23:41] ‪+243 810 479 400‬: C’est une des innovations de la loi cadre de l’enseignement national signée par JKK depuis 2014 et le dernier article note clairement que cette loi entre en vigueur à la date de sa signature. Aujourd’hui c’est déjà 4 ans sans application
[6/8, 00:38] Paluku-Atoka Uwekomu: Perte de temps que les courtes réfléxion de Son Excellence !
Définition surannée et colonialiste du rôle de l’école primaire.
Complication de ce qui devrait être simplifié 6 années au primaire, 6 années au secondaire et 6 années au supérieur et 6 années au doctorat ; mais mieux que cela : 4 ans partout !
Il y a des innovations auxquelles nous ne pensons pas : https://fr.wikipedia.org/wiki/Noam_Elkies, montre que l’on peut être docteur à 20 ans ! Pourquoi obliger nos enfants à traîner pendant 8 ans au primaire au lieu de leur offrir de terminer ses études en 4 ans plutôt ?
L’expérience montre que contrairement à ce que l’on prétend, les faux apprenants surdoués sont légions dans le monde et restent freinés par des systèmes d’enseignement dictatoriaux et inutilement budgetivores.
Nous passons plus de 12 ans à apprendre approximativement le français alors que quelques mois suffiraient à nous rentrer tout cela correctement dans la tête.
Pire, nous connaissons mal le français, mais curieusement, nous le connaissons mieux que nos langues vernaculaires, paternels ou maternelles, pour la plupart !
Cela fait pitié !

Jeunes ? Sans expérience !


[6/6, 12:06] ‪+243 825 995 348‬: De l’oppotunisme à la multiplicité dans la création des structures des jeunes et son impact sur la restauration d’un État de droit et la prise de conscience citoyenne

Quel espoir pour ces structures ?
Qu’elles sont les motivations des jeunes ?

Est-ce pour la recherche de l’argent ou pour le sacrifice du Congo Kinshasa ?


[6/6, 13:25] Paluku-Atoka Uwekomu: 👍🏿Aux créateurs des structures de nous répondre !
Ce sont les adultes qui apprennent aux jeunes comment on gère un pays, un État et pas l’inverse ! Cela dit : où sont nos sages, les porteurs de nos valeurs congolaises ?
Les jeunes doivent invectiver, poliment, mais sérieusement, les « vieux », les « papa tel », qui ne prennent pas leurs responsabilités et ne pas cherchercher à se prendre pour mature en blanchissant leurs barbes ou cheveux.

NOGEC : monstruosité politique !


[6/2, 00:32] ‪+243 814 384 638‬: POSITION DE LA NOGEC SUR LA SITUATION POLITIQUE ET LE PROCESSUS ELECTORAL EN RDC .

La Nouvelle Génération pour l’Emergence du Congo (NOGEC ET ALLIES) se préoccupe sérieusement de la guerre des communiqués entre les autorités actuelles de la République Démocratique du Congo (RDC) et les pays voisins (République du Rwanda et République d’Angola) sous le parrainage de la République française .

La NOGEC refuse de garder silence face à ces nouvelles menaces de guerre qui viseraient la déstabilisation programmée de la République Démocratique du Congo à seulement quelques sept (7) mois des élections, programmées par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI).

La NOGEC rappelle que la RDC a trop souffert des différentes entreprises de guerre qui se sont développées à partir de l’Est du pays sous l’influence des pays voisins (le Rwanda, le Burundi et l’Ouganda) notamment . Des séquelles encore vives des conséquences de ces démonstrations militaires transformées en rébellions lourdement armées ayant ensanglanté des populations entière guettent encore les habitants de l’Est, du centre et de l’Ouest du pays qui n’obéiront plus jamais à de nouvelles aventures guerrières contre la RDC.

La NOGEC déconseille vivement aux pays actuellement en accointances circonstancielle avec Paris contre la RDC toute initiative qui viendrait sacrifier les préparatifs accélérés des élections générales et invite tout autant les leaders congolais de la majorité présidentielle, de l’opposition politique plurielle, de la société civile et des confessions religieuses à travailler de commun accord pour contrer ces menaces qui deviennent de plus en plus soupçonnables .

La NOGEC invite instamment le président du mouvement politique ENSEMBLE POUR LE CHANGEMENT, l’honorable Moise Katumbi Chapwe en exil à l’étranger et le président de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS / Tshisekedi), Monsieur Félix TSHISEKEDI TSHILOMBO à réfléchir lucidement sur ces bruits de bottes que dénoncent les réseaux sociaux, les mouvements citoyens, les leaders de la société civile et toute la population ayant vécu les conséquences de la guerre avant de s’associer à quelque entreprise de guerre que ce soit.

La NOGEC fait savoir que la dernière sortie politique de l’honorable KATUMBI au Rwanda à l’occasion du forum MoIbrahim ce, après avoir menacé de changer de stratégie de combat, commence finalement à faire douter du caractère démocratique de son combat politique lorsqu’il est connu de tous que le Rwanda a joué un rôle historiquement violant contre la RDC . Nous l’invitons à s’adresser à la nation congolaise par la voie d’une mise au point responsable et rassurante car, compromettre l’organisation des élections plongerait de nouveau le pays dans une incertitude qui risque de conserver les institutions actuelles dont les animateurs de la plupart d’entre elles sont vieux de douze ans de fonctions.

I. PROPOSITIONS DE LA NOGEC

1. La NOGEC encourage une fois de plus une union sacrée de toutes les forces vives pour des élections certaines , justes, équilibrées , apaisées et réellement *indépendantes le 23 décembre 2018 ;
2. La NOGEC invite officiellement le Parlement congolais à travers ses deux chambres à prendre une résolution immédiate qui mettrait la nation en alerte face aux menaces estimons-nous sérieuses de déstabilisation de la RDC ;
3 . La NOGEC invite le Gouvernement de la République exerçant sous l’esprit de l’accord du 31 décembre 2018 (Saint-Sylvestre) à prendre des mesures adéquates pour ne pas se faire surprendre par des velléités d’invasion possible du territoire national par des *puissances régionales ;
4 . La NOGEC demande aux évêques de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) et aux Chefs des Confessions religieuses réunis au sein de la Commission d’Intégrité et Médiation Electorales (CIME) de s’inviter à cette avalanche de contradictions polémiques entre la RDC , le Rwanda et l’Angola, ces derniers bénéficiant du parrainage *international de la France ;
5 . La NOGEC qui craint que la France ne se souvienne plus des graves conséquences causées par son entreprise de guerre contre le défunt président Mouammar KADHAFFI en 2011 et qui a plongé la Libye dans une descente aux enfers provoquant l’étrange phénomène des migrants africains vers l’Europe, demande au Président Emmanuel MACRON de mesurer conséquemment les risques de l’alliance opportuniste entre le Rwanda et l’Angola, deux pays post-conflits et autant fragiles sécuritairement à l’instar de la RDC ;
6 . La NOGEC demande à l’Organisation des Nations-Unies (ONU) de se saisir de cette polémique entre les trois pays et à condamner toute attitude de nature à infliger à la RDC dans *un nouveau cycle de violence .

II. ATTENTES DE LA NOGEC POUR UNE BONNE TENUE DES ELECTIONS .

7 . La NOGEC invite la Commission Electorale Nationale Indépendante ( CENI) à vulgariser les conclusions de l’audit du fichier électoral réalisé par les experts de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) et qui suscitent déjà une polémique quant au professionnalisme et à l’indépendance de cette mission d’audit par rapport aussi bien aux statistiques des électeurs mal enrôlés qu’à l’influence politique et financière de la CENI ;

8 . La NOGEC demande à la CENI de soumettre la machine à voter à une contre-expertise rigoureuse d’autant plus que cet outil électronique n’a pas encore rassuré. Elle fait encore l’objet de *controverse et de polémique ;

9 . La NOGEC dénonce une fois de plus la campagne électorale prématurée initiée par des personnalités de la majorité présidentielle qui explosent de démonstrations de force dans toutes les provinces du pays . Tout en saluant les derniers comportements de la police et de la mairie de Kinshasa qui ont autorisé et encadré les meetings de l’opposition récemment, la NOGEC invite donc les différentes administrations urbaines du pays à réserver le même traitement aux organisations politiques de l’opposition pour le besoin de l’équilibre et de l’équité. C’est ici l’occasion de saluer le réveil bien que tardif du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication (CSAC ) pour que des dispositions légales soient appliquées aux *formations politiques récalcitrantes ;

10 . La NOGEC se félicite que la plupart des organisations politiques reconnues en République Démocratique du Congo donnent l’impression de se préparer activement à ** la *compétition électorale prochaine .

Fait à Luozi, le 31 mai 2018 .

Pour NOGEC ET ALLIES

Maître Constant MUTAMBA TUNGUNGA
PRESIDENT
[6/6, 11:45] Paluku-Atoka Uwekomu: La NOGEC doit revoir sa politique qui contient des lacunes énormes de logique et de responsabilité.
1. On ne demandent pas aux bandits politiques d’arranger un pays qu’ils ont désorganisé. On mobilise le peuple pour les disqualifier, démocratiquement, patiemment !
2. Quand on sait que des élections avec des enfants de dix ans, sans ses compatriotes de l’étranger, avec près de 10 millions d’étrangers infiltrés dans la liste électorale ne peuvent être ni apaisées ni justes ni équitables ni légales ni démocratiques, on ne peut prétendre aimer son pays et en même temps conseiller d’y participer ; à moins d’être des complices des ennemis du Congo.

C’est donc avec force et dans la hâte qu’il faille à tout patriote de rejeter le cadeau empoisonné du NOGEC et le renvoyer travailler cette offre avant de revenir voir ceux qui ont en souci la paix et la richesse du congolais et qui ne participeront pas à des élections étrangères et suicidaires.

Congolais ? Barbares nés !


[6/4, 20:07]

LE SAVIEZ VOUS ?
Nous sommes le seul pays au monde où la police arrête les gens qui manifestent pacifiquement pour réclamer plus de sécurité et la fin des kidnappings.

Mais il n’y a que Dieu qui n’a pas de fin.

Tenons bon!


[6/5, 12:18] Paluku-Atoka Uwekomu:

FAUX !
Sous Mobutu, j’ai déjà fait l’objet de 6 heures d’arrestation administrative, à Bruxelles – avec une demi-dizaine d’amis – pour avoir revendiqué, pacifiquement, mon salaire d’assistant de l’UNIKIN et ma bourse de doctorant, dans le cadre d’un sit-in à l’amassade du Zaïre.
La seule différence : on nous a fait asseoir sur un parquet bien propre, sans nos ceintures ni nos cravates, dans un cachot que je ne sais situer jusqu’aujourd’hui – si mes souvenir sont bons !
En revanche,
Le jour où nous avons saccager deux étages de cette même ambassade, à deux doctorands, pris de colère, dans le cadre de notre groupe de 5 personnes, le GARD, la police nous a juste prié d’évacuer le lieu, sans même nous demander nos pièces d’identité…
Revoyez vos connaissances : la police républicaine ou royale sera toujours brutale !
La matraque et le bouclier, le pistolet, la pompe à eau, le gaz lacrymogène ne sont pas des instruments de notre culture. Pourquoi les acceptez vous béatement des mains qui vous les vendent ?

Si vous nous accordez de diriger le Congo pour un mandat démonstratif de cinq ans, NON RENOUVELABLE, je vous promets la paix, sans toutes ces armes de la BARBARIE !
Vous aurez vu que le Congo peut être gérer autrement et nous nous retirerons à Bruxelles après les cinq ans ; en espérant que vous ne rentrerez pas à ce que nous vous auront aidé à vomir !

Paul Kagame souffre-t-il ?


Paul Kagame souffre-t-il réellement ? Si oui, de quoi et pourquoi ? Avec quelles conséquences pour lui-même, pour le tutsi, le Rwanda, le Congo et les autres pays limitrophes ?

Qui pourrait guérir l’homme fort de Kigali, si faire se peut, comment, pourquoi, avec suel bénéfice poir qui ?

ARGUMENTAIRE TISSÉ, DÉTRICOTÉ…


L’argumentaire de Kabila est tissé. L’opposition doit vite le détricoter. Le détruire, pour dissuader les ennemis du Congo à soutenir le banditisme politique. Tandis que la population, elle, doit choisir son camp. Elle est dans l’obligation de rectifier son tir, sans délai.


sur http://www.congo30juin.com aujourd’hui :

En marge de la « tripartite Élysée » sur la RDCongo : lettre ouverte aux Présidents Lourenco, Kagame et Macron !

Concerne : mandat du Président Joseph Kabila par rapport à la Constitution, à l’Accord de la Saint Sylvestre et au calendrier électoral

Excellences,

  1. En dates du 24 et 28 juin 2018, vous avez échangé en bilaterale à l’Élysée, à Paris. D’abord les Présidents Macron et Kagame. Ensuite, les Présidents Macron et Lourenco.
  2. Vous avez mis l’accent sur le respect par votre homologue congolais Joseph Kabila :

– de la Constitution
– de l’Accord du 31 décembre 2016 et
– du calendrier électoral fixant au 23 décembre 2018 la présidentielle, les législatives et les provinciales.

  1. S’agissant de la Constitution, vous n’êtes pas sans savoir que pour éviter la survenance de tout vide juridique dans le fonctionnement de l’Etat, le législateur congolais a prévu :

– pour l’Institution « Président de la République », l’alinéa 2 de l’article 70,
– pour le Député national, l’alinéa 2 de l’article 103,
– pour le Sénateur, l’alinéa 2 de l’article 105 et
– pour le Député provincial, l’alinéa 6 de l’article 197.

  1. Dans l’Accord de la Saint Sylvestre, les parties prenantes s’engagent à respecter la Constitution et les Lois de la République. Elles y font valoir le principe sacré de continuité de l’Etat.

Concrètement, les Institutions à mandat électif fonctionnent normalement, leurs prérogatives respectives n’ayant fait l’objet d’aucune modification.

Par voie de conséquence, Joseph Kabila reste en fonction non pas par sa volonté ou celle de la classe politique – cas de l’Accord de la Cenco – mais par celle du souverain primaire, entendu le peuple qui s’était exprimé par référendum les 18 et 19 décembre 2005.

C’est du reste le même cas pour les députés nationaux, les sénateurs et les députés provinciaux.

Excellences,

  1. S’agissant de l’Accord, il y a lieu de retenir les éléments suivants :

– sa durée n’est pas d’une année. Elle couvre toutes les échéances électorales : présidentielle, législatives, provinciales, urbaines, municipales et locales.
– son application sur les élections est soumise à la possibilité d’une prolongation. D’où l’attribution 8 préconisant une décision tripartite Cnsa-Gouvernement-Ceni.
– ses mesures de décrisparion politique ne relèvent pas du Président de la République mais plutôt du Cnsa.

  1. S’agissant du calendrier électoral publié le 5 novembre 2017, l’Institution Président de la République n’est concernée que par 2 des 15 contraintes retenues : la promulgation de la loi électorale et de la loi sur la répartition des sièges. Elle s’en est déjà acquittée.
  • En rapport avec le troisième mandat, le Président Joseph Kabila a, plus d’une fois, affirmé son engagement à respecter la Constitution. Pas plus tard qu’en janvier dernier, il a renvoyé tout le monde à la Loi fondamentale.

  • Ses adversaires le forcent même à présenter son dauphin, ce qui ne figure dans aucune Constitution, aucune loi électorale, voire aucun règlement !

  • Bien plus, le calendrier électoral fixe du 24 juillet au 8 août 2018 la période de dépôt des candidatures.

    Excellences,

    1. Au regard de ce qui précède, aucun esprit sensé ne peut prouver la violation, par le Président Joseph Kabila, de la Constitution, de l’Accord de la Saint Sylvestre et du Calendrier électoral pour ce qui s’agit de son mandat.
  • Force est plutôt de constater, d’un côté, la violation de l’Accord par la Cenco du fait du refus de siéger dans le Cnsa alors qu’elle en est d’office membre et, de l’autre, la propension de l’Opposition radicale à se focaliser sur des schémas anticonstitutionnels au lieu de le faire pour sa participation aux élections.

  • Par cette lettre ouverte, les évidences vous mettent, Excellences, devant votre propre responsabilité.

  • Merci et Très Haute Considération

  • Omer Nsongo die Lema
    @omernsongo
    E-mail : omernsongo@gmail.com
    http://www.congo30juin.com
    Facebook : Omer

    Quand vivrons-nous de notre or ?


    Contexte dans lequel a été enregistrée l’audio que je vais vous envoyer :
    1. Le jeudi dernier 24 mai, des assaillants attaquent la cité minière de Namoya au Maniema.
    2. La mine d’or attaquée appartient au groupe canadien Banro qui l’avait acquise pour une bouchée de pain !
    3. Bilan de l’attaque : 30 morts, 30 vies congolaises dont plusieurs par balles perdues.
    4. Les FARDC arrêtent les assaillants et le commanditaire, un général des FARDC.
    5. Vous découvrirez ce que Kabila en personne a décidé de faire du commanditaire d’une attaque qui a tout de même ôté la vie à 30 personnes !

    [À SUIVRE]

    Enfants disparus et morts de Kenge…


    [6/3, 18:43] Pauline Muabenga Banduenga: À Kenge, un véhicule qui devait prendre les gens du village pour les amener a un meeting s’est renversé. Il y a eu 6 morts et 11 blessés.

    [6/3, 23:46] Paluku-Atoka Uwekomu: Toutes nos condoléances aux familles endeuillées.
    Tout congolais doit tirer les conséquencs logiques de cette expérience pour sa vie en propre et pour celle de la nation dans son ensemble.

    Qui pense encore aux enfants de la chorale de Kenge ?